Soucoupes volantes, cinéma, théologie.

Fromageplus

Le mois dernier, France 3 diffusait « La Soupe aux Choux », suivi immédiatement de « E.T. ». Je vous livre, un peu en retard, mon petit bilan de cette soirée Soucoupes Volantes.

Mettons les pieds dans le plat : c’est une soirée placée sous le signe du sacré. Mais pour mieux exposer mon propos, on va d’abord parler de E.T., pour mieux lire le contenu théologique qui traverse également la Soupe aux Choux.

1. E.T. débarque dans un monde déserté par le Père. Les enfants n’ont pas de père, il est parti quelque part « au Mexique ». La mère des enfants s’appelle Mary.

2. Le film est presque intégralement filmé à hauteur d’enfant, ce qui constitue un parti narratif extrêmement puissant, et assez unique au cinéma il me semble. Hormis la mère, les adultes n’ont quasiment jamais de visage. Les visages des adultes sont hors-cadre, ou dans l’ombre, ou masqués. Les adultes forment…

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Hé Marcel, balance sur la contamination extérieure et le confinement !

(vidéo censurée sur Youtube, obligé de la charger chez Marcel ! C’est aussi bien !)

Une étude de l’Université de Stanford datant du 24 décembre 2020 et réalisée par une équipe de recherche (Eran Bendavid, Christopher Oh, Jay Bhattacharya et John P. A. Ioannidis) démontre l’inutilité d’un confinement en Europe et confirme ce que nous raconte Marcel.

Évidemment, point n’y manque, immédiatement, les toutous médiatiques des politicards ont sorti leurs fameux articles « désintox » (car seuls eux maîtrisent les sujets de l’actualité et savent dénicher les fausses nouvelles ! heureusement qu’ils sont là !) pour tenter de dézinguer le travail des chercheurs de Stanford . Le professeur John P. Ioannidis, « médecin épidémiologiste directeur de l’étude en question, la défend et explique son point de vue » dans un article de Nicolas Gutierrez C. de Sciences et Avenir du 6 février 2021.

À propos des études ayant montré l’effet positif d’un confinement sur le contrôle de l’épidémie : « Le premier papier à en parler fut celui de Seth Flaxman publié dans Nature en juin 2020, qui est arrivé à la conclusion que les confinements étaient la mesure la plus efficace. Mais ils avaient aussi un deuxième modèle qu’ils ont utilisé pour les États-Unis et pas pour l’Europe, et si on l’utilise pour l’Europe, leur modèle dit qu’il n’y avait pas de bénéfice du confinement dans ce continent. C’est juste un exemple qui montre à quel point il est difficile de modéliser cette épidémie et que même les articles à grand impact peuvent avoir beaucoup d’incertitudes. On a voulu essayer de faire la même chose d’une façon plus systématique, notamment en comparant des pays qui avaient mis en place le confinement contre d’autres qui n’avaient pas utilisé cette mesure, pour voir s’il y avait vraiment un bénéfice ou pas. Je ne peux pas dire que nos résultats sont LA vérité, parce qu’il est très difficile de modéliser plusieurs mesures agissant en même temps, mais je crois qu’ils donnent une idée juste de ce que nous dissent les données« .

Il explique aussi que pour des pays comme la Nouvelle-Zélande et l’Australie, il ne les a pas utilisé dans son étude car à sa connaissance, « c’est encore à cause du manque des données au niveau subnational pour la première vague. De plus, quand on a très peu d’infections, on ne peut pas dire laquelle parmi de nombreuses mesures a fonctionné. Pour que les données soient robustes, nous avons fait le choix d’utiliser uniquement des pays avec des données suffisantes pour mieux comprendre l’effet relatif des interventions dans chaque pays » et « il s’agit des pays qui ont très bien réussi à s’attaquer à l’épidémie avant qu’elle n’explose. Leur géographie a pu aider pour ça, avec des fermetures de frontières efficaces, mais ils ont agi rapidement, en testant intensivement pour détecter le moindre foyer épidémique et ainsi éviter que l’épidémie s’enracine. C’est aussi ce qui a été fait au Singapour. En général, tous les pays qui ont réussi à maitriser l’épidémie l’ont fait ainsi, an agissant rapidement avec un système de tests intensif pour empêcher l’épidémie de croître« .

On sait qu’aujourd’hui la Suède qui n’a connu aucun régime de confinement, aucune obligation de ports de masque et aucun couvre-feu en est à 1310 décès par million de personnes alors que la France en compte 1416 avec un premier confinement du 17 mars 2020 à 12 h au 11 mai 2020 (non inclus, soit 1 mois et 28 jours), un second du 30 octobre 2020  au 15 décembre 2020 (non inclus, soit 1 mois et 16 jours), puis de manière locale et limitée dans le temps, à partir du 26 février 2021, sans parler de l’obligation du port de masques, des couvre-feux, des fermetures absurdes des restaurants (alors que les cantines scolaires et administratives sont restées ouvertes !).

Et de plus, étrangement, on ne parle nulle part du nombre de guérisons… On constate à ce jour, depuis janvier 2020, que dans le monde nous en sommes à 2,79 millions de morts pour 72,4 millions de guérisons ! Rien que ça !

Au Brésil qui serait totalement dépassé par l’épidémie qu’ils ne maîtrisent plus du tout d’après nos merdias, ils en sont à 1487 décès par million de personne, soit 71 de plus que nous qui la maîtrisons bien mieux forcément… Le Brésil est à 314 000 morts pour 11 millions de guérisons, soit 0,15% de décès en tout sur la population totale de 208 846 892 d’habitants (et nous, 94956 décès pour 67,4 millions d’habitants, soit 0,14%…). Nous sommes fantastiques !…

Je me demande pourquoi n’y a-t-il pas autant d’énergie et de volonté politique pour essayer de contrer l’impact de nombreuses maladies chroniques, souvent liées à nos modes de vies et à l’alimentation à base de produits agro-alimentaires, douteux au niveau de leur composition en sel, en graisses diverses et variées et en sucre. Lorsque l’on sait que « les cardiopathies ischémiques sont la première cause de mortalité à l’échelle mondiale et que les décès dus à ces maladies sont ceux qui ont le plus augmenté depuis 2000, passant de 2 millions cette année-là à 8,9 millions en 2019 » et que « les accidents vasculaires cérébraux et la broncho-pneumopathie chronique obstructive constituent la deuxième et la troisième cause de mortalité à l’échelle mondiale » avec plus de 9 millions de décès en 2019 (cf. rapport OMS du 9 décembre 2020).

Donc il est plus facile d’imposer les masques en extérieur ou des confinements à une population plutôt que d’imposer des obligations sanitaires à des grands groupes industriels proposant une mal-bouffe, génératrice de très nombreuses maladies chroniques graves et mortelles !

Enfin, de très nombreux décès estampillés Covid n’en sont pas… et il ne s’agit pas d’une rumeur, puisque c’est du vécu : lors d’un décès suite à un arrêt cardio-respi d’une de mes patientes dont le Trod et le RT-PCR étaient tous deux négatifs, j’ai dû prendre les précautions Covid et je l’ai mise dans un sac mortuaire Covid uniquement parce qu’à la radio pulmonaire, il y avait quelques tâches suspectes (le radiologue ne sachant pas du tout de quoi il s’agissait). Mais ça, c’est une autre histoire…

« Big Mother »…

MEMORABILIA

Auteur de l’article :Philippe Mesnard Publication de l’article : 1 mars 2021. POLITIQUE MAGAZINE.

À SciencePo, si vous utilisez l’écriture inclusive, vous avez droit à un demi-point bonus.

Le fabricant de jouet Hasbro va bientôt commercialiser une famille Patate non-genrée «afin de promouvoir égalité des genres et inclusion».

À Noisiel, le rappeur Uzi a réuni 200 personnes lors d’une fête sauvage (repas géant, tirs de mortiers en pleine nuit, pas de masques) que les policiers ont eu ordre de ne pas verbaliser.

Dans le musée d’archéologie de Saint-Paul-Trois-Châteaux, les dates précisent «avant notre ère» ou «après notre ère»: exit Jésus-Christ.

L’administration française rapporte que plus de 300 signalements pour dérive sectaire ont été faits de communautés évangéliques en France qui nient le dogme de l’égalité homme-femme et «diabolisent» l’homosexualité.

Zhang Zhang, violoniste de l’Orchestre philarmonique de Monaco, avait expliqué à Ibrahim Maalouf, qui regrettait le scandaleux manque…

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L’arbre Covid qui cache la forêt…

Excellente intervention du Dr Bernard Kron, prix Henri Mondor de chirurgie et ancien chirurgien de l’Assistance publique de Paris, sur les ondes de Sud Radio, ce mercredi 24 mars 2021; émission au cours de laquelle il rappelle le dangereux phénomène de focalisation sur l’épidémie de la Covid-19. Cette polarisation occulte la dramatique expansion des maladies chroniques qui déciment depuis des années les populations, et pour lesquelles aucune mesure efficace et forte n’a été prise par des politicards plus préoccupés par leur comm et la valorisation de leur image en s’agitant pour faire du bricolage sanitaire, toujours aussi bien vendu par les médias mainstream.

Le docteur Kron dans l’article « Les vérités sur la Covid-19 et la gestion de crise » du Contrepoints du 16 septembre 2020 explique que « depuis la mise en place du Plan Blanc le 13 mars, 85 % des 7,2 millions d’interventions chirurgicales programmées chaque année en France ont été reportées, soit près de 1,1 million d’actes. Il en résulte des risques d’aggravation dus au retard de prise en charge, non seulement en oncologie mais également dans les autres disciplines« .

Il est bon de rappeler, selon le communiqué de presse du Réseau Environnement Santé (RES), intitulé « COVID-19 et Maladies chroniques : Politique de l’autruche ou se préparer pour la prochaine épidémie » du 20 mai 2020, qu’entre 2003 et 2017, l’incidence en France des Affections de Longue Durée pour Maladies Cardio-vasculaires, Diabète et Cancer, ces maladies qui fournissent les victimes du COVID-19, a progressé de :

  • 138 % chez les plus de 74 ans alors que cette population n’augmentait que de 30 %,
  • 119 % chez les 60-74 ans alors que cette population n’augmentait que de 37 %,
  • 50 % chez les moins de 60 ans alors que cette population n’augmentait que de 1%.

L’explosion des décès non-Covid n’est peu ou pas évoquée par les médias, elle est éclipsée par le bourrage de crâne anxiogène obligatoire sur la Covid-19. D’ailleurs, il existe un autre arbre qui cache la forêt, celui de la réduction de la capacité d’accueil des hôpitaux, gestion comptable oblige : travaillant en milieu hospitalier, avec mes collègues, nous constaté la fermeture de lits « classiques » afin d’ouvrir l’an passé un service Covid, et, aujourd’hui, les cas d’hospitalisations liées à la Covid se réduisant, il n’est pas envisagé un retour à l’identique pour le nombre de lits en services tels que Médecine viscérale, Médecine gériatrique, Chirurgie orthopédique,… par contre, comme il y a moins de places dans ces services, nous avons les urgences qui saturent régulièrement avec des patients en attente de leur transfert vers les services sus-cités !

Dr Bernard Kron évoque aussi l’argument biaisé de la saturation des services de réanimation, qui le sont depuis des années et pas seulement depuis l’apparition de la Covid-19, afin de justifier la gravité de l’épidémie et l’hystérie collective à ce sujet ! L’utilisation de ce critère pour terrifier la population est malhonnête.

Bref… la désinformation par les instances de la Ripoublik et ses sbires médiatiques se poursuit, qu’elle soit en mentant par omission ou en tordant la réalité au service de manoeuvres obscures et bassement opportunistes.

Une dernière chose rappelée par le Dr Kron : « On sait que garder ses distances, porter un masque dans les espaces clos et se laver les mains sont les gestes de base pour ne pas diffuser la maladie. La mise en quarantaine peut être limitée à 7 jours car au-delà seulement 10 % des malades peuvent être contagieux. Tester tout le monde est une bêtise car les délais s’allongent. De plus, il existe des faux positifs et un test positif peut être le fait de reliquats du génome du virus mort« .

Nous n’avons donc pas fini de subir les conséquences liberticides et absurdes d’une gestion catastrophique de cet évènement pandémique !

Conciliabule entre amateurs aussi futés qu’un bison.