Soyons optimiste !

« Il y a ceux qui ont tué mais il y a aussi ceux qui ont su mourir. Nous n’avions pas attendu Hitler et les nazis pour savoir que l’homme n’est pas né innocent et que le mal est en lui et que la nature est blessée.

Mais un héros et un saint demeurent en germe au plus secret de nos misérables coeurs ».

François Mauriac, préface – Bréviaire de la haine, le IIIe Reich et les juifs de Léon Poliakov (Éd. Calmann-Levy, Paris, p.XI) – 1979 [1951]

Censure gauchiste

montage sleeping-giants

Pour faire suite à mon billet « La balance est bousillée depuis un bail » du 20 mars 2020 qui pointait  du doigt le sentiment de toute puissance de la députée franco-togolaise Laetitia Avia, dont le nom est aussi celui d’une loi liberticide, je diffuse le message de Boulevard Voltaire que j’ai reçu le 5 mars dernier à propos d’un groupuscule gauchiste qui lance régulièrement des chasses-aux-sorcières depuis l’élection de Trump en 2016 et qui a proposé un amendement à cette fameuse loi Avia : les Sleeping Giants.

Ces Torquemada de pacotilles, adeptes d’une censure qui ne dit pas son nom (et qu’ils maudiraient si ils la subissaient en retour !), ont vu leur amendement retoqué par le Sénat fin février 2020 alors que l’assemblée nationale avait voté pour, le 23 janvier 2020 (cf. Toujours plus de censure ! L’amendement « Sleeping Giants » de la loi Avia a été voté…sur Boulevard Voltaire le 23 janvier 2020 où l’on retrouve, ci-dessous, le discours d’Emmanuelle Ménard dans l’hémicycle le jour du vote).

Même le philosophe Yves Michaud, proche d’une « gauche libertaire » mais absolument Yves-Michaud-contre-la-tyrannie-des-bons-sentimentsréaliste comme à propos de Flamby dont il dit qu’ « il n’écoute personne. C’est un pur opportuniste. Seul son avenir demain le préoccupe » (cf. entretien avec Elisabeth Chavelet dans le Paris Match du 29 mars 2016), dénonce la tyrannie des bons sentiments et explique qu’il est nécessaire de « contrer des gens aussi nuisibles et aussi ennemis du droit« , « qu’il existe un délit de dénigrement qui peut entraîner de très lourdes amendes » (cf. Atlantico du 8 décembre 2019). Suivons son conseil : « Il est temps que les démocraties mettent fin à la bienveillance et cessent d’être aveugles« .

Voici donc le message de Boulevard Voltaire qui est accompagné d’une pétition à signer : « L’amendement « Sleeping Giants » a été définitivement rejeté la semaine dernière au Sénat.

Oui, ces activistes de la bien-pensance, qui attaquent notre site d’information libre Boulevard Voltaire depuis des mois – mais aussi l’hebdomadaire Valeurs Actuelles ou encore l’émission d’Eric Zemmour sur CNews – en harcelant nos annonceurs pour nous couper les vivres, se sont fait retoquer.

Avec cet amendement introduit dans la loi Avia, ils voulaient carrément obliger les entreprises à « s’auto-dénoncer » en publiant la liste des médias sur lesquels leurs publicités paraissent, pour faciliter leurs mesures d’intimidation abjectes et priver de financement tout site osant dévier de la pensée unique.

Cette bonne nouvelle, nous voulions la partager avec vous et avec les 48.000 signataires de notre pétition « Non à la censure généralisée sur internet », dont nous avons informé les sénateurs avant le vote de la loi Avia. Merci à tous.

Pour autant…

… la loi Avia qui, sous couvert de lutter contre les contenus haineux, organise une censure proprement scandaleuse et un contrôle sans précédent de l’information donnée aux Français, est toujours en cours d’adoption.

Et il faut une mobilisation phénoménale pour y faire barrage, avant le vote définitif à l’Assemblée nationale début avril.

Voici comment la loi Avia fait peser de très graves menaces sur la liberté d’expression et d’information des Français.

1 °)  La loi Avia oblige les réseaux sociaux à censurer tous les contenus « manifestement illicites » ou supposés tels.

Les pires dangers de censure reposent dans ce « manifestement ». Illicite, on sait ce que ça veut dire. « Manifestement illicite », c’est juste une personne qui va considérer qu’un texte est illégal, délictueux. Et là, les pires dérives sont possibles.

Quand on sait, par exemple, que certains pensent que critiquer la PMA, c’est être « homophobe » donc commettre un délit, cela donne une idée assez précise de ce que donnera la censure sur internet si la loi Avia est votée !

Car en plus, la loi Avia donne le pouvoir aux simples internautes de déclencher cette censure effrénée, par un mécanisme de « signalement ».

2 °)  Avec son mécanisme de « signalement » des contenus « manifestement illicites », la loi Avia est une arme de censure massive, au service des activistes de la bien-pensance.

Concrètement :
Un média partage un article ou une vidéo sur les réseaux sociaux…
Un internaute décrète qu’à son avis, c’est un contenu illicite et le signale en cliquant sur un simple bouton…
Aussitôt, le compte à rebours est déclenché. Les réseaux sociaux ont un délai très court (24 heures dans la version initiale de la loi) pour traiter la plainte, sous peine de lourdes sanctions financières voire pénales.

Le « signalement » étant une des armes favorites des activistes de la bien-pensance indignés, nul doute que les réseaux sociaux crouleront sous les signalements, impossibles à analyser en 24 heures, et qu’ils censureront à tour de bras, sans aucun discernement.

De quoi interdire tout débat, toute information contradictoire, sur tous les sujets dits sensibles : l’islam, l’immigration, la PMA et la GPA, etc.

Adieu le peu d’information libre encore possible sur internet. Bonjour la seule information autorisée : lisse, aseptisée, passée au crible de la bien-pensance.

3 °) Car avec cette loi, le gouvernement cherche à contrôler l’information et museler les sites d’information qui refusent le diktat de la pensée unique.

Le Secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O, l’a clairement dit lors des débats sur la loi Avia : il y a des sites « que nous souhaitons ici voir disparaître ».  Et plus précisément, à propos de l’amendement Sleeping Giant rejeté et qui visait à assécher les financements des sites anti-politiquement correct, il s’est déclaré « assez favorable à la philosophie de ces dispositions ».

Difficile, en tant que membre du gouvernement, de s’exprimer plus clairement CONTRE la liberté d’information des citoyens ! »

Pour conclure ce billet, je ne puis m’empêcher de penser à Philippe Muray 314.1485439305(« encore une fois ! C’est une manie ! » me direz vous… mais quand on aime, on ne compte pas !) qui, en excellent observateur de son époque il y a 29 ans, avait bien compris l’expansion irrésistible de l’Empire du Bien, le principe entropique de bienveillance inconsidérée : « car de même qu’il n’y avait qu’un seul Dieu, il ne doit plus y avoir, à moyen terme, qu’une seule forme de société. La respublica fidelium spectaculaire avait vocation de s’étende jusqu’aux limites de l’univers par destruction ou conversion des derniers infidèles, voilà qui est fait ou presque. La Cité du Bien succède à la Civitas Dei comme projet de communauté spirituelle unique rassemblée sous l’autorité d’une instance souveraine, parfaitement globale, parfaitement féroce » (cf. L’Empire du Bien, Éd. Les Belles Lettres, Paris, 2011 [1991], p. 95).

N.B. : allez jeter un coup d’oeil sur l’article du 8 février 2020,  » Sleeping Giants ou le totalitarisme « soft » qui veut tuer », sur le site de l’Observatoire du journalisme (anciennement OJIM, Observatoire des Journalistes et de l’Information Médiatique).

Prétention progressiste sans limite

« L’entreprise de Prométhée est compromise pour toujours . L’homme, ayant violé toutes les lois non écrites, les seules qui comptent, et franchi les frontières qui lui étaient assignées, s’est élevé trop haut pour ne pas exciter la jalousie des dieux, qui, décidés à le frapper, l’attendent maintenant au tournant ».

Emil Michel CioranÉcartèlement (Éd. Gallimard, nrf, Les Essais CCVII, p. 44) – 1979

Penser l’apocalypse

Merci à Catherine, contributrice assidue et pertinente du blog de ma très chère Mouette rieuse !

À propos de Pourquoi combattre ?, ouvrage dans lequel nous retrouvons Leonardo Castellani : « Une nation qui fait une grande distinction entre ses érudits et ses guerriers verra ses réflexions faites par des lâches et ses combats menés par des imbéciles« . Thucydide citant un roi de Sparte.

La nécessité de recréer une pensée patriotique et d’aider à forger les hommes pour la porter nous ont amené, il y a plus de 10 ans, à créer ce qui devait être une association d’étudiants et d’amis et qui se transforma en communauté d’idées, de projets et d’affects sans que nous ne l’ayons ni voulu ni cru possible. Cet ouvrage est le fruit de ces 10 ans de réflexions au sein du Cercle Aristote, entre dictionnaire et mélange. Il donnera au lecteur curieux ou au militant sérieux un manuel de questions plus que de réponses. Pour que la France soit et reste, il faut commencer par en avoir une certaine idée.

Je n’aurais pas mieux écrit que cela à propos de ce que je pense de notre lutte…

 

La beauté nul hasard

« La beauté d’une race ou d’une famille aussi, sa grâce et sa qualité dans toutes ses manières de se comporter, s’acquiert à force de travail : elle est, comme le génie, le produit final du travail accumulé des générations.

Il faut avoir fait de grands sacrifices au bon goût, il faut avoir fait bien des choses, s’être abstenu de faire bien des choses par amour pour lui – le dix-septième siècle français est admirable à ces deux égards -, il faut en avoir fait un principe de choix quant à la société, au lieu, au vêtement, à la satisfaction sexuelle, il faut avoir préféré la beauté à l’avantage, à l’habitude, à l’opinion, à la paresse.

Ligne de conduite suprême : il ne faut jamais se laisser « aller » même à ses propres yeux. »

Friedrich Wilhelm NietzscheLe crépuscule des idoles (Éd. Flammarion, col. GF, Paris, p. 212) – 1888 [2005]

ONLR !

Oui, On Ne Lâche Rien ! Nous sommes toujours là, plus déterminés que jamais !

affiche-manif-pour-tous

Aujourd’hui, à nouveau, la France réelle descend dans la rue pour démontrer que son mouvement malgré le temps qui passe ne faiblit pas et ne faiblira pas tant que les pendules n’auront pas été remises à la bonne heure, celle de la famille naturelle.

Malheureusement, je ne pourrai pas être de la partie (j’aurai pu ainsi rejoindre les affreux de la réacosphère…) ayant été opéré du genou gauche très récemment. Je suis certes bloqué à la maison mais je suis avec tous les « rétrogrades » (encore un terme ressenti uniquement comme négatif alors que les mêmes qui l’emploient à tire-larigot sont bien contents de son côté positif chez les vignerons rétrogrades qui reviennent au cheval de trait pour leurs vignes sans pesticide !!) de la Manif pour tous par la pensée et j’espère que nous serons autant qu’il y a 3 ans.

Mes amis qui étaient à mes côtés pour les manifestations à Paris en 2013 et à Lyon en février 2014 (cars en provenance de Rodez dans un desquels j’avais fait la connaissance de la soeur de Pierre Hillard… passionnante), participent à l’évènement de la journée, les petits veinards !

J’ai reçu un courriel de Jean-Luc d’Auzac, coordinateur pour le Languedoc-Roussillon, qui est encourageant : « Nous sommes maintenant à 100% de taux de remplissage du TGV, donc plus de place à proposer avec notre Groupe.
Nous sommes à 90% de l’appel au DONS pour aider au financement du TGV, ne relâchez pas votre effort ! « 

J’enverrai un don dès demain pour compenser mon absence de ce dimanche même si je sais que c’est être à Paris qui aurait été bien plus productif…

Pour ceux qui veulent participer financièrement à la Manif pour tous, c’est ici.

Christian Vanneste a fait un excellent billet, ce jour, dans lequel il rappelle que :  « Il y a trois ans, il s’agissait de montrer l’hostilité polie d’un grand nombre de Français au mariage unisexe. Malgré les mobilisations considérables, la « majorité », le gouvernement et le président de la République avaient permis au groupe de pression LGBT d’obtenir gain de cause. L’indifférence de beaucoup de nos compatriotes et le rouleau compresseur des médias n’avaient guère permis de mesurer l’importance de l’enjeu. Les hésitations de beaucoup d’élus de l’opposition, les flottements des dirigeants du mouvement ont cassé le dynamisme extraordinaire qui animait cette réaction de la partie la plus solide du corps social. Il ne s’agissait pas d’un baroud d’honneur du dernier carré de la France catholique. Il s’agissait d’une confrontation essentielle entre deux conceptions de notre civilisation. »

La fin de son billet est exactement ce qui est un de mes chevaux de bataille, la famille onlr-203x300.pngnaturelle : « Sur le fond, l’importance cardinale de la famille dans la cohésion de notre pays, dans la transmission de ses valeurs, et pour son dynamisme démographique indispensable à son efficacité économique, n’est plus assez défendue sur le terrain politique. C’est d’ailleurs un signe inquiétant du manque de perspective à long terme de nos politiciens. La démographie, c’est le long terme, plus proche que l’évolution climatique, mais surtout sur lequel la politique a une influence plus directe. Le démontage de la politique familiale, sa réduction à n’être qu’une variable d’ajustement de la politique sociale, s’ajoute à la loi Taubira, aux plus grandes facilités accordées au divorce et à l’avortement, dont la logique est celle de l’individualisme : la famille éclatée par les séparations et par la limitation de l’autorité parentale sur les enfants.

[…] C’est pourtant d’une révolution, d’une révolution conservatrice dont la France a besoin, bien plus large que celle qui touche aux questions de la filiation ! »

Pour lire le billet complet, c’est ici.engrenage-212x300

Cette manifestation doit être absolument un succès car, en plus de renouveler notre indignation (c’est le père Hessel qui serait content !!…) contre le mariage guignol et pour l’abrogation de cette loi Taubira partisane et irresponsable, il s’agit d’affirmer l’hostilité du peuple de France à la normalisation de l’adoption d’enfants par des duos d’invertis, la théorie du genre (qui « n’existe pas » mais qui est partout et que l’Éducation Nazionale s’efforce d’introduire par tous les moyens dans les programmes scolaires) et de la PMA et de la GPA.

Les enfants ne sont pas des objets, des marchandises que l’on désire et que l’on obtient parce qu’on le souhaite comme tout bien de consommation dans cet élan presque maladif de vouloir réaliser à tout prix son caprice.

À quand des magasins dans lesquels les duos non fertiles pourront faire le choix de tel ou tel catalogue-212x300bambin, voire de choisir sur un logiciel tel ou tel ADN pour avoir une progéniture vigoureuse, avec telle couleur de cheveux ou d’yeux (tiens… cela me fait penser à un projet digne d’une certaine idéologie qui était, elle aussi, socialiste), convenir de la taille et du poids des futurs produits biologiques qui feront le bonheur à n’en pas douter d’un nombre grandissant d’égocentristes tellement malheureux de leur propre condition qu’ils sont prêts à sacrifier des enfants pour tenter de s’accepter eux-mêmes.

Je ne sais pas ce qu’il va falloir faire mais il y a a priori un immense travail pour récupérer des décennies d’acculturation et d’embrigadement depuis les évènements de mai 68 et la mise en lumière d’une tripotée de « penseurs » et de « philosophes » tel Sartre, Foucault, Barthes,… aux idées malheureuses et mortifères pour notre civilisation.

Vivement ce soir pour constater la réussite totale de cette journée. J’en suis convaincu.

ONLR !

Immanence d’un peuple

« Des mirages de l’internationalisme socialiste à l’incontournable réalité des cultures : tel est l’itinéraire spirituel revendiqué par Régis Debray.

Aux temps héroïques de la guérilla, il participait à la grande insurrection des peuples asservis contre les maîtres du monde.

L’heure des brasiers est passée : sans rien renier de sa jeunesse révolutionnaire, l’ancien compagnon de route de Che Guevara constate aujourd’hui que l’homme a des racines, une généalogie, une mémoire ethnique, bref qu’il ne se définit pas seulement par ses intérêts et par ses espérances.

Avant de s’engager volontairement dans un combat (ou dans une carrière), il est embarqué, bon gré mal gré, dans un destin collectif; avant d’être inculte ou cultivé, bourgeois ou prolétaire, il est culturel : immergé, corps et âme, dans l’immanence de sa communauté. »

Alain FinkielkrautLa défaite de la pensée (Éd. Gallimard, nrf, Paris, p. 115 et 116) – 1987

Les faux fascismes et le vrai…

 » Il naîtra de faux fascismes. Car la démocratie est fourbue. Dans son agonie, elle aura des sueurs et des cauchemars : et ces cauchemars seront des tyrannies brutales, hargneuses, désordonnées.

Il y aura des fascismes de l’antifascisme. Il y aura des « dictateurs de la gauche ». Et nous verrons s’élever au nom de la défense des républiques, des régimes qui auront pour maxime de refuser la liberté aux « ennemis de la liberté ». Nous le savons. Et c’est pourquoi nous savons aussi que c’est mensonge et vanité de définir le fascisme par des caractères extérieurs.

La suppression de la liberté, les arrestations arbitraires, les camps de concentration, la torture qu’on prétend rejeter sur le fascisme, sont tout aussi bien et tout aussi souvent le propre des régimes dirigés contre le « danger fasciste ».

Tous les caractères extérieurs par lesquels les adversaires du fascisme le définissent, ils se retrouvent ou peuvent se retrouver dans les régimes antifascistes : c’est qu’ils ne définissent pas le fascisme qui, finalement, est une manière de réagir, un tempérament, une manière d’être, incarnée dans un certain type d’hommes.

C’est ce type d’hommes, c’est cette attitude devant la vie qui, au fond, commandent toutes les réactions fascistes et les formes, diverses selon les peuples, que le fascisme a prises et prendra dans l’histoire. Là où ces hommes dirigent, là où leur esprit inspire l’action de pouvoir, il y a un régime fasciste.

Au contraire, lorsqu’ ils sont persécutés ou combattus, quoi qu’on vous dise et quelque bruit que fasse la trique en tournoyant, reconnaissez les signes de la décomposition, de la décadence et le règne de l’or et des pharaons de l’étranger.

Voulez vous reconnaître à coup sûr et instantané le faux fascisme ?

Vous le reconnaîtrez à ces signes : il emprisonne au nom des droits de la personne humaine et il prêche le progrès, mais il respecte les milliards et les banques sont avec lui. Ne cherchez pas plus loin. Vous verrez quelques mois plus tard le faux fascisme faire la chasse au courage, à l’énergie, à la propreté.

Il vous dévoilera ainsi son vrai visage. Il a besoin d’esclaves assez abrutis pour ne pas trop sentir leur collier.  »

Maurice BardècheQu’est-ce que le fascisme ? (Éd. Les Sept couleurs, Paris) – 1961