Questions quodlibétiques (Partie 9)

Les opinions des philosophes

XIII

Ex nihilo nihil fit, ou : contre l’hédonisme de tout temps

 w-champaigne

Prolégomènes :

Si comme le disait le vieux Parménide, « l’être est, le non-être n’est pas », il semble que nous pourrions en conclure qu’à proprement parler, le nihilisme est impossible, au moins parce qu’il ne peut pas ne pas nous apparaître que le non-être ne peut pas être, ou parce que l’être est nécessairement. L’être est est l’évidence première, le fond de tous nos jugements, quelque soit la doctrine que nous nous forgeons, (et c’est pourquoi nous ne pouvons forger de doctrine qui ne soit en quelque manière une doctrine sur l’être, en définitive). Nous pouvons, certes, ignorerl’être, c’est-à-dire l’ignorer délibérément, pour des raisons variables et de rationalité variable, et établir des doctrines telles qu’elles se construisent sur une telle ignorance. Ce-faisant, d’ailleurs, nous faisons beaucoup…

View original post 15 943 mots de plus

L’effronté

montage-effronte

Il faut le lire pour le croire ou alors être un proche du « président » normal, un habitué du cerveau foutraque de Flamby 1er; mais la dernière sortie fracassante de ce qui nous sert de locataire élyséen montre bien qu’il est sans vergogne, sans amour propre.

Le Figaro du 1er mars 2017 nous signale que Toutmou a déclaré dans un communiqué de l’Elysée : « En tant que garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire, je tiens à m’élever solennellement contre toute mise en cause des magistrats dans les enquêtes et les instructions qu’ils mènent dans le respect de l’Etat de droit », a déclaré le chef de l’Etat dans un communiqué de l’Elysée. » et de rajouter, au cas où nous serions passés à côté de son hallucinant culot, que : « une candidature à l’élection présidentielle n’autorise pas à jeter la suspicion sur le travail des policiers et des juges, à créer un climat de défiance incompatible avec l’esprit de responsabilité et, pire encore, à lancer des accusations extrêmement graves contre la justice et plus largement nos institutions ».

Il fallait bien déclarer une bricole pour tenter de prouver que l’on est un poil concerné par ce qui se passe en France, pour timidement montrer que l’on est toujours là et, si possible, savonner un peu plus la jolie planche très glissante que Fillon s’est lui-même fabriquée. Encore une autre tête de vainqueur ce Fillon….

Mais alors là… constater un tel mépris des français (qui le mérite sûrement…) et un tel mépris de sa propre parole !

Et dire que cet olibrius socialiste ne s’était pas gêné il y a quatre mois pour fustiger 418kdkvldwl-_sx322_bo1204203200_ces mêmes magistrats et pour accuser la magistrature d’être «une institution de lâcheté (…). C’est quand même ça, tous ces procureurs, tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux… On n’aime pas le politique» (cf.  le livre « Un président ne devrait pas dire ça » de Gérard Davet et Fabrice Lhomme).

Cette déclaration, bien évidemment sortie de son contexte, avait tout de même fait grand bruit. Pour le coup, il n’avait pas vraiment tort mais ce que je trouvais, et que je trouve encore aujourd’hui, insupportable, c’est que ce « moins que rien », loin d’être exemplaire en terme de gestion de la France, de représentativité de la fonction, en terme de bonne éducation envers les femmes et de gestion de sa vie d’homme (pas foutu de rester avec la mère de ses enfants puis agissant comme un goujat avec ses autres compagnes),… vienne faire la leçon aux gens.

Ce charlot des plus cyniques ne manque pas de toupet !

Face à une attitude aussi détestable, Bertrand Louvel, premier président de la Cour de cassation, s’indignait dans Le Figaro du 13 octobre 2016 (cf. article de Paule Gonzales, intitulé « Traités de «lâches» par Hollande, les magistrats se disent «humiliés» ») que «ces outrances renouvelées à l’encontre du corps judiciaire (…) posent un problème institutionnel», a-t-il déclaré. «Il n’est pas concevable que la charge de président de la République (…) puisse être utilisée par son titulaire pour contribuer à diffuser parmi les Français une vision aussi dégradante de leur justice.».

En même temps, au cours de son mandat, il n’a fait que nuire à la fonction présidentielle et à la France donc un peu plus ou un peu moins…

De plus, à l’époque de cette polémique, Toutmou ne s’était pas gêné pour bien montrer qu’il se moquait royalement de l’esprit de responsabilité et de jeter la suspicion sur le travail des juges comme l’attesta le témoignage de Jean-Claude Marin, le procureur général de la Cour de cassation : «Notre entretien d’hier avec le président de la République n’a pas atténué le sentiment que la magistrature en général et les magistrats en particulier ont ressenti face à une nouvelle humiliation. (…)» Derrière ces mots, l’idée brûlante que le président de la République n’a visiblement pas jugé bon, lors de cette rencontre de 20 minutes mercredi soir à l’Élysée, de trouver aucune excuse ou rétractation à ses propos, confirmant ainsi sa pensée profonde sur l’institution judiciaire. ».

Franchement, ce Hollande est tout de même remarquable pour dire tout et n’importe quoi, une sommité dans le genre !

Ce baltringue d’envergure internationale est finalement un sacré effronté !

Bonne nouvelle, il est définitivement hors-jeu !!

infa6ea8d02-fdbc-11e6-a4b9-7c0c24f826d2-805x453

Le retour d’ascenseur

J’ai découvert cela sur le très bon blog d’Olivier Demeulenaere et comme j’avais quelques histoires encore fraîches en tête, je me suis dit qu’à rebloguer son billet, j’allais m’être DdeC à contribution.

Copinage : Quand François Hollande reloge Jack Lang dans un hôtel somptueux — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

hollande-lang-hotel-marigny

“Le “Canard enchaîné” a révélé mercredi que l’ancien ministre de la Culture avait reçu de la part du président de nouveaux bureaux dans un palais de la République. L’ancien ministre de la Culture est décidément bien choyé par le pouvoir en place. Nommé en 2013 à la tête de l’Institut du monde arabe (avec un salaire de 10 000 euros par mois), […]
via Copinage : Quand François Hollande reloge Jack Lang dans un hôtel somptueux — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

On ne sait plus si l’ascenseur remonte ou s’il descend tant les aller-retours dans ce milieu endommagent plus vite que prévu les câbles qui parfois leur pètent en pleine gueule… et là, on se délecte !

On se souvient des polémiques estivales à propos de logements sociaux octroyés gracieusement à des copains/copines républicain(e)s attachés aux valeurs de la corruption-que-reproche-t-on-au-prefet-alain-garderegueuse (et surtout aux valeurs fiduciaires…) comme la raclure de préfet Alain Gardère à qui « il est reproché à ce haut fonctionnaire proche de la Sarkozie de bénéficier d’un logement social à Puteaux, qui lui a été attribué sans qu’il en ait légalement le droit. Il est haut fonctionnaire, multipropriétaire, déclare plus de 190 000 euros revenus annuels… Et profite d’un logement social. Le préfet de police Alain Gardère est rattrapé par une nouvelle polémique. Il habite dans un HLM à Puteaux qui lui a été attribué dans des conditions douteuses. » révèle L’Express du 9 juillet 2016 (cf. article « Logé en HLM à Puteaux, le préfet Alain Gardère au coeur d’une nouvelle polémique ») ou cette crevure du clan socialope comme Michèle Sabban pointée du doigt par Marianne le 18 juin 2014 dans un 983596-1165896article de Pascale Tournier : « La vice-présidente socialiste de la région Ile-de-France occupe, depuis dix ans, un logement social d’une surface de près de 70 m2 dans le XIIIe arrondissement de Paris contre un loyer mensuel de 1 218 euros. Le comble : c’est elle qui, aujourd’hui, transmet les dossiers des demandeurs de logements sociaux aux bailleurs franciliens car la Région possède un droit réservataire sur quelque 9 700 HLM… ». Elle a depuis quitté son modeste logement… comme nous l’explique L’Express du 25 juin 2014 (cf. article « Paris: la PS Michèle Sabban renonce à son logement social ») : « Adieu l' »atelier d’artiste cosy », tel que le décrivait Libération. Michèle Sabban, vice-présidente PS de la région Ile-de-France, a finalement renoncé au logement social dont elle bénéficiait, a-t-elle annoncé mardi soir au Parisien. L’affaire avait été révélée par Marianne la semaine dernière: son logement social de 70m2, situé dans le XIIIe arrondissement de Paris près de la Bibliothèque François Mitterrand, correspondait à un loyer mensuel de 1218 euros depuis dix ans. »

La bande des délinquants en cols blancs (ou décolletés blancs, comme vous voulez…) voit son effectif provenant de la Sarkozie comme de la Hollandie.

Ce qui est rageant, c’est que les révélations de tels abus n’entraînent ni des changements dans les habitudes des pourritures de la politique, ni des modifications dans le fonctionnement des institutions.

En effet, l’article sur le préfet Gardère nous précise aussi que « Ce n’est pas le premier démêlé pour ce préfet proche de Nicolas Sarkozy, également ancien directeur de cabinet adjoint de Claude Guéant au ministère de l’Intérieur. L’histoire d’Alain Gardère est déjà entachée par une mise en examen pour « corruption passive », « prise illégale d’intérêt » et « détournement de fonds publics ». Il loge aujourd’hui dans un appartement flambant neuf, un trois pièces de 75m2, dans le quartier du théâtre à Puteaux et dont le loyer mensuel grimpe à 2000 euros. » et un autre article de Marianne plus récent, « Le nouveau scandale des HLM de Paris » de Perrine Cherchève et Arnaud Bouillin du 2 juin 2016, nous explique que : «  »Marianne » a enquêté sur les graves dysfonctionnements internes de Paris Habitat, le premier bailleur social de Paris (avec 111.000 logements) et d’Ile-de-France. Fausses factures, passe-droits, absence de contrôle sur les travaux : l’office public censé appliquer la politique de la mairie de Paris en matière de logements sociaux cumule les casseroles. ».

Comme nous pouvons le constater, tous les partis de cette vénérable ripoublique aux irréprochables valeurs sont impliqués dans ces trafics, ces copinages. Gauche, droite, tout le monde en profite à partir du moment que l’on a les rênes en main.

Même des personnalités non-élues (mais bénéficiant de relations comme le chanter Charles Trenet), comme le cadre-dirigeant Alain Riou de la Fédération Française de Tennis, profite des largesses d’un système corrompu et bénéficie de passe-droits grâce à un carnet d’adresses rentable. Ainsi, Le Parisien dans l’article « Municipales à Paris : un logement HLM créé la polémique dans le IIIe » de Philippe Baverel du 21 février 2014 s’interroge : « Comment un cadre dirigeant disposant d’un salaire mensuel de plus de 9 000 EUR a-t-il pu se voir attribuer en 2004 un appartement de la Ville de Paris de 99 m 2 dans le Marais pour un loyer de 1 360 EUR, charges comprises ? Mystère, mystère…

Depuis que « le Figaro » a révélé hier matin sur son site que l’actuel directeur adjoint de la Fédération française de tennis, Alain Riou, occupe depuis dix ans un loft avec mezzanine, rue du Parc-Royal (III e), dont le loyer est aujourd’hui de 1 680 EUR, Pierre Aidenbaum (PS), maire du III e depuis 1995, et Yves Contassot (Europe Ecologie-les Verts), son adjoint au logement de 1995 à 2008, se renvoient la balle. ».

Tiens ?… Le Figaro, cette feuille de choux réac, qui dénonce la magouille d’un cadre, d’un riche citoyen… certains vont être interloqués et éberlués !

Mais pour revenir à cet article du Parisien, on y trouve en bas de page une image interactive sur laquelle ont été placés les visages de 15 élus et candidats parisiens épinglés !! Rien que cela ! Sans compter ceux qui sont passés au travers des mailles du filet, mailles souvent assez larges pour n’attraper que les plus idiots ou ayant le plus d’ennemis.
Il y a 8 politicards de gauche dont l’ineffable Alexis Corbière (j’ai été très surpris de le elus-candidats-epinglestrouver là, lui le soldat vertueux…) plus prompt à donner des leçons d’histoire à Lorànt Deutsch en 2012 que de faire correctement ses comptes et d’être un véritable honnête citoyen respectueux des sans-logis, 4 brigands de l’ex-UMP comme Jack-Yves Bohbot (il porte bien son nom celui-là !) et 3 du centre comme Fadila Mehal (j’ai des quotas de diversité à respecter…).

Il y a donc Jean-Jacques Giannesini, Alexis Corbière, Carine Petit, Claudine elus-candidats-epinglesBouygues (avec un nom pareil, elle est socialo ??! à bas les étiquettes !), Didier Guillot, Édith Gallois, Fadila Mehal, Geoffroy Boulard, Gérard d’Aboville, Jack-Yves Bohbot, Jean Vuillermoz, Liliane Capelle, Michèle Blumenthal (là, le Brebis ou LHDDT devrait débouler… ;-)), Pierre Mansat et Valérie Nahmias.

Bon à part la Fadila, que des blancs autochtones comme quoi, on a déjà pas mal de boulot avec les locaux alors on ne va pas s’emmerder en plus avec les trafiquants et délinquants allogènes !

Je ne m’attarderais même pas sur la promotion du réserviste Placé au grade de Colonel… chez les para (bérets rouges) !!… ha là là !! sérieusement, cette outre à saké (je sais, il est coréen !)… honteux !(cf. article de Jean-Dominique Merchet du 24 mai 2016 dans l’Opinion.fr intitulé « Jean-Vincent Placé, bientôt colonel au 13ème RDP »)

ci_a-o8wuaae-4e

La liste de tous ceux qui sont impliqués peu ou prou dans ces favoritismes injustes est bien évidemment longue . On ne peut faire une énumération exhaustive tant les exemples sont nombreux (battu aux régionales, Laurent Beauvais (PS) est nommé à la Cour des comptes ou Jean-Paul Huchon recasé par son « ami » Manuel Valls avec une mission de conseil pour re-booster l’attractivité touristique de la France)…

Le népotisme a encore un bel avenir devant lui à moins d’une profonde révolution nationale et une refonte de notre système politique.

Il est juste dommage que tous ces retours d’ascenseurs ne soient pas pour l’échafaud !

« J’ai des relations mondaines,
J’ai des relations.
J’connais la baronne du Maine,
Son fils Absalon. … »

Charles Trenet – Les relations mondaines – 1959 [Chansons d’aujourd’hui]

Squat estival

Les mois de juillet et août sont attendus par de nombreux travailleurs français avec une grande impatience pour retrouver des coins familiers de leur enfance où ils se ressourceront ou pour profiter de leur investissement immobilier, fruit de leur dur labeur (ou d’un héritage, conséquence d’un dur labeur des aïeux) afin de se reposer, de profiter de leur famille, la vraie (là, je sais que je suis restrictif, discriminant pour toutes les « nouvelles familles » mono, homo ou décomposées…), et de recharger les accu avant de repartir au boulot et produire pour financer la nation.

Mais certains ont parfois de drôles de surprises…

Ainsi, nous apprenons dans le Valeurs Actuelles du 17 juillet 2015 que certains parasites, pensant que tout leur est dû et que la vie a tellement été injuste avec eux qu’ils doivent imposer aux autres leurs choix de façon autoritaire, méthode pourtant qu’ils dénoncent chez les « fascistes réactionnaires arriérés » (…), ont investi la maison d’ : « une famille de la région parisienne qui voulait se rendre dans sa résidence secondaire à Monchauvet, petite commune du Calvados, est restée à la porte de la demeure. Celle-ci était, en effet, occupée par des squatteurs. »

Depuis plus d’un mois, la maison –dont la boîte aux lettres est toujours au nom des propriétaires lésés- est occupée illégalement. « Il y a un acte de propriété. Il y a un acte notarié derrière tout ça, mes parents payent des impôts locaux, des impôts fonciers, tous les ans. […] Et là, il y a quelqu’un qui vient, qui prend tout ça sans rien payer » s’indigne le fils, Georges Prudhomme. Les propriétaires ont porté plainte, mais ne peuvent accéder à leur maison sous peine de… violation de domicile. »

Absurdité de la situation sachant que la tournure juridique qui sera prise aboutira au résultat habituel et scandaleux : relaxe, abandon des poursuites financières pour non solvabilité (frais de justice finalement à la charge des contribuables…), oubli d’un Xième exemple du laxisme ambiant et de l’imbécilité de nombreux textes de lois (DALO, Pleven, PACS, mariage des invertis,…), etc.

L’article se poursuit en indiquant que « cette maison possédée par la famille depuis plus de cinquante ans, Karine craint qu’elle ne soit dégradée par ces quatre ou cinq squatteurs qui semblent refuser tout règlement à l’amiable. Pour pouvoir récupérer leur bien, les Prudhomme vont devoir engager un avocat et assigner les occupants indésirables en justice. »

On se souvient récemment de l’affaire Maryvonne de Rennes et de l’état dans lequel, les propriétaires ont retrouvé leur bien..

CGZzErRXEAADxv2

Létat-dans-lequel-les-squatters-ont-laissé-la-maison-de-Maryvonne..

Les explications sur cette affaire sont données sur le site de Boulevard Voltaire par Daniel Thomas dans un billet de mai 2015.

On comprend bien à la lecture des messages tout en finesse et en réflexion que les squatteurs (baltringues assistés que tous les honnêtes travailleurs financent par leurs cotisations sociales !) ne sont pas de droite…

On y retrouve toute la bétise des termes magico-religieux (facho, sexiste, homophobe,…) de l’encyclique gauchiste.

Un pastiche rigolo se trouve sur le Moisiblog de ce cher Fromage+ !

En tous les cas, les Prudhommes ont raison de s’inquiéter !

Pour eux, une seule solution en deux étapes pour régler très rapidement leur souci en évitant les dégradations, avec à la clé uns dimension pédagogique (les lois et la discussion montrant leurs limites) pour les feignasses préempteurs…

068048 p1030934-z

Conflit bénéfique

« […] la guerre a été organisée entre les nations, et considérée comme une des formes de la justice; forme terrible, qui, c’est ma conviction et mon espérance, doit tomber peu à peu en désuétude, mais qui n’est pas moins essentielle à la constitution de l’humanité et à la manifestation du droit. »

Pierre-Joseph ProudhonLa pornocratie ou les femmes dans les temps modernes – 1875 (Librairie internationale, chapitre II Parallèle de l’Homme et de la Femme, p. 40 – Éd. A. Lacroix et Cie)

Tyrannie légale

« Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice, lorsqu’on va, pour ainsi dire, noyer des malheureux sur la planche même sur laquelle ils s’étaient sauvés. »

Charles Louis de Secondat de La Brède, baron de Montesquieu –  Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (chez Jacques Desbordes) – 1734