Beauté occidentale (9)

Réflexions de Lounès Darbois sur Éloquence du vulgaire chez Tumblr…

« La blondeur est l’enfance de l’humanité, c’est la marque de prime jeunesse la plus visible mais aussi la plus fragile, la plus volatile. Comme l’enfance elle-même, son caractère transitoire, récessif, fragile, s’enfuit pour toujours de l’Histoire à la première contrariété biologique.

[…] Le rembrunissement annonce la vieillesse qui bientôt tourne à la noirceur, non pas le noir de jais aux reflets bleus cléopâtrales, mais l’oxydation sénile, le cul-de-plomb signe de l’emprise de Saturne. Sa marque est le radotage, la redite. Lorsque l’on ne peut plus rien inventer, on tourne en rond (sampling, tam-tam). Tout finit dans la nuit, tout finit par la canaille disait Nietzsche, tout finit par le n**** disait Céline. Si les anciens Grecs viennent de l’Inde c’est que la population locale jadis brillante a subi un noircissement mystérieux qui a coïncidé avec son déclin.

Inhibition du clair, fanatisme du marron. Scrupule du civilisé, assurance du barbare. Expliquer ces antinomies par le caractère récessif de certains gènes c’est enfermer les Blonds dans un temps de l’inéluctable où le soleil du politique ne se lèverait jamais, c’est chercher des excuses à l’avancée des barbares, postures qui sont en elles-mêmes déjà l’expression d’une inhibition. […] »

La xénélasie comme solution face au métissage obligatoire de la mondialisation forcée prônée par Sarkozy et ses compères progressistes… la solution spartiate se pose…

Europa ! (8)

« La nature comme socle, l’excellence comme objectif, la beauté comme horizon » nous rappelait Dominique Venner.

Europa ! (7)

Beauté occidentale (6)

Il s’agira toujours d’un immense mystère, pour moi, que de constater chez certains de mes contemporains, mais aussi depuis des millénaires, l’absence de concupiscence face au sexe opposé…

Tenebris mysterium hominum…

Beauté occidentale (4)

Beauté occidentale (3)

Europa ! (6)

The Nederlands – Jimmy Nelson

« La race est la pierre angulaire sur laquelle repose l’équilibre des nations. Elle représente ce qu’il y a de plus stable dans la vie d’un peuple. Des croisements répétés pouvant la dissocier, l’influence des étrangers est fort dangereuse. De tels croisements détruisirent jadis la grandeur de Rome. Elle perdit sa puissance en perdant son âme. »

Gustave Le BonHier et Demain – 1918 (p.44)

Europa ! (5)

Europa ! (4)

Europa ! (3)