L’expo Bébel !

ou de l’inconvénient, quelques rares fois, de ne pas être proche de la capitale…

Comme indiqué sur l’affiche, les petits veinards qui sont à Paname ou dans les environs peuvent, depuis bientôt 10 jours, se régaler de revoir certains films de Bébel, ce monstre sacré du cinéma français, et ce jusqu’au 31 janvier prochain.

David Mikanowski dans Le Point du 7 octobre 2026 nous explique que « L’institution parisienne rend en effet hommage au comédien à travers une sélection foisonnante d’archives personnelles qui racontent une carrière et une vie menées tambour battant.

En parallèle de cette grande exposition, une rétrospective de 35 films sera programmée à la Cinémathèque, la plupart du temps en versions restaurées. Des rencontres et des conférences auront aussi lieu, à l’image de la séance du Doulos (1962) de Jean-Pierre Melville qui sera présentée le 11 octobre par le réalisateur allemand Volker Schlöndorff, ex-assistant sur le film.

[…] Sa commissaire, Clémentine Deroudille, petite-fille du photographe Robert Doisneau, a déjà créé le musée Louis-de-Funès en 2019, à Saint-Raphaël (Var). Commissaire d’une quinzaine d’expositions, dont celle de Romy Schneider en 2022 à la Cinémathèque, elle confie au Point être vraiment « tombée amoureuse » de Belmondo, qu’elle définit comme « une leçon de vie ».

« C’est un personnage qui me fascine », explique-t-elle. « Un être absolument exceptionnel qui apporte de la joie et du bonheur aux gens. Un homme qui nous aide à vivre. On a une vision un peu masculiniste de lui qui est totalement fausse. Du coup, j’ai apporté un regard féminin sur son parcours. Lorsqu’on travaille sur une personnalité comme la sienne, il ne faut pas tomber dans la nostalgie. Belmondo vit encore. Le temps n’a pas de prise sur lui. Il est hypercontemporain. »

Je suis en partie d’accord avec cette dame mais je regrette qu’elle tombe dans les travers de notre époque en abordant les thèmes du masculinisme, du féminisme,… Bébel était un bonhomme, pas besoin de théoriser là-dessus ni d’avoir de « vision », un mec est un mec, point barre. C’était un sacré monsieur qui était « nature peinture » et qui me manque beaucoup lorsque je regarde les effectifs masculins du cinéma français actuel ! Quelle misère…

Bref, je le remercie de faire partie de ma culture cinématographique avec notamment « Flic ou voyou », mon préféré, et « Peur sur la ville » ou encore, le plus cynique et dramatique, « Le Professionnel » ! (je ne m’attarderai pas sur des films du type « Le Guignolo » ou « À bout de souffle », ce dernier étant sur-côté comme toutes les « oeuvres » de la Nouvelle Vague… l’erreur est humaine !).

L’épouvantail de l’Europe pour les moutons de Panurge

L’épouvantail de l’Europe pour les moutons de Panurge

De mes cours d’histoire-géographie et de français qui exaltaient l’amitié franco-russe, si bien illustrée par la correspondance entre Voltaire et l’impératrice Catherine II ou les succès des ouvrages de Tolstoï ou Tourgueniev en France, et de mon fabuleux voyage à Saint-Petersbourg en 2011 (à l’occasion duquel j’ai découvert Richard Millet en lisant L’Opprobre !), j’ai toujours gardé une profonde affection et admiration pour la Russie et sa culture.

De très nombreux Français et Européens sont ou étaient comme moi vis-à-vis de cette magnifique nation mais il faut dire qu’avec la propagande occidentale anti-russe ces dernières années, l’usage de l’imparfait s’avère bien plus approprié aujourd’hui. Il est tout de même aberrant d’assister à notre époque à un renversement aussi large des opinions, selon les merdias grand public évidemment, concernant l’attitude à adopter envers nos amis russes !

Je vous mets ici l’article du 8 septembre 2026 de chez Bruno Bertez qui évoque le point de vue d’Emmanuel Todd au sujet de cette crainte incompréhensible, voire incontrôlable, des Occidentaux face à la nation russe et à sa réponse en Ukraine face à l’oppression de cette dernière dans le Donbass russophone ainsi qu’à la parodie de révolution de Maïdan orchestrée par la CIA et les européens (n’en déplaise au débunker de pacotille Tristan Mendès France, clown de service aux ordres des mondialistes et agent américain payé par nos impôts pour raconter, en 2022, la propagande adéquate sur Radio France dans son podcast Antidote, bien mal nommé !).

« L’hystérie russophobe occidentale, qui fantasme sur le désir d’expansion de la Russie en Europe, est tout simplement risible pour un historien. Le choc psychologique qui attend les Européens sera la prise de conscience que l’OTAN a été créée non pas pour nous protéger, mais pour nous contrôler.

Notre russophobie n’a rien à voir avec la Russie elle-même. C’est un fantasme, une pathologie des sociétés occidentales, un besoin interne d’imaginer un monstre russe.  Quand ils parlent de la Russie, les dirigeants de la France, de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne ou de la Suède parlent avant tout d’eux-mêmes. 

La russophobie est, sans aucun doute, une pathologie. Mais surtout, la Russie est devenue un test projectif impressionnant. Son image est similaire au test psychologique de Rorschach. Le sujet dit au psychiatre ce qu’il voit dans des formes aléatoires ou symétriques. 

À ce moment-là, il projette des traits profonds et cachés de sa personnalité. La Russie est notre test de Rorschach ».

Il y a un an, Emmanuel Todd abordait déjà, dans l’émission d’Aude Lancelin intitulée « Pas de Quartier » du 24 mars 2025, la dimension pathologique et psychiatrique à propos des points de vue de la majorité des dirigeants occidentaux face à une « menace russe ». Cette idée saugrenue relève d’un hallucinant paradigme que tous les médias non de cesse de renforcer par les interventions, plus qu’orientées, de pseudo-spécialistes vociférant en plateau des thèses plus ou moins absurdes (cf. l’imbécile et hautaine Elsa Vidal, à la tête de la rédaction russe de RFI, intervenant sur LCI chez Pujadas le 7 avril 2022, à propos du soi-disant cancer de la thyroïde de Poutine qui devait, soit dit en passant, « mourrir très rapidement » selon le chef du renseignement ukrainien Kyrylo Boudanov dans l’article d’Europe 1 du 5 janvier 2023, ou l’improbable et hystérique Macha Méril qui, très sûre d’elle dans sa mythomanie et qui parle à Michel Legrand selon elle grâce à sa voyante, nous assure que « Poutine a peur et qu’il va s’enfuir se réfugier en Israël » dans son appartement à Tel-Aviv… logement acheté en 2005 pour son ancienne professeure Mina Youditskaïa Berliner et légué à la Russie au décès de cette dernière en 2017 et qui est géré par l’ambassade de Russie depuis 2018 pour la location !).

J’aime cette idée du géopsychiatrisme, pour analyser l’état de santé mentale des partisans et défenseurs des thèses anti-russes majoritaires et à la mode, qui est franchement excellente.

Il est évident que de nombreux établissements sont à construire tant l’épidémie mentale est immense… On pourrait même en faire un film qui s’intitulerait « Vol au-dessus d’un nid d’Européens matrixés »…

Transcendance combative

Transcendance combative

Élégance occidentale (4)

 » Le sens esthétique et le sens moral sont manifestement étroitement liés. […] La beauté de la nature et la beauté de l’environnement culturel, créé par l’homme, sont chacune nécessaire à la santé morale et spirituelle de l’être humain.

Cet aveuglement total de l’âme pour tout ce qui est beau, que l’on voit se propager partout de nos jours, avec une telle rapidité, est une maladie mentale qu’il faut prendre au sérieux, ne serait-ce que parce qu’elle va de pair avec l’insensibilité envers ce qui est le plus répréhensible moralement.« 

Konrad Lorenz – Les huit péchés capitaux de notre civilisation (Die acht Todsünden der zivilisierten Menschheit) – 1973 (Éd. Flammarion, 1992).

Bonne Lugnasad !

Lugnasad (ou Lughnasadh) est une fête celte que je viens de découvrir grâce à une publication de l’Institut Iliade sur Telegram.

Comme elle, nous nous devons de défendre et d’affirmer la culture, les valeurs et l’identité des peuples européens ! Et cela passe par l’entretien des traditions et de l’histoire culturelle de l’Europe au travers de nos diverses publications.

L’Enlumineur nous apprend que : « Cette fête est célébrée durant la nuit du 31 juillet au 1er août et aussi le premier jour d’août. Elle peut également être célébrée lors de la 5ème Pleine Lune, la Lune d’Août, ou Lune du Lion (Soleil en lion et Lune en verseau), en référence au dieu celte Lugh, le dieu du soleil (entre autres). Lugh est surtout le maître de tous les arts, nous Cultureparlerons peut être de lui plus en détail un jour…
Lughnasadh se trouve à mi-chemin entre le solstice d’été et l’équinoxe d’automne et elle marque le début de l’automne celte. Parmi les nombreuses appellations que j’ai pu lire, l’orthographe de Lughnasadh peut avoir des lettres “h” ou non. Lughnasadh signifie “assemblée de Lugh” : le moment où les peuples se rassemblaient et où se déroulaient des épreuves sportives. Lúnasa en irlandais signifie « mois d’août”. Dans ce même pays, ce sabbat est aussi appelé “Bron-trogain”: la venue des fruits de la terre (la récolte). Elle peut également être assimilée à Lammas, fête anglo-saxonne qui se déroule les 5 et 6 août
« .

En tous les cas, très belle découverte pour moi, qui correspond beaucoup à mes profondes convictions quant à la gratitude que nous devons avoir envers Dame Nature, à l’importance que nous devons accorder aux notions de travail, de fidélité aux nôtres, de vaillance et d’exemplarité.

De France, mon pote ! De France ! (9)

Une certaine idée de la France… beauté, élégance et grâce ! Rien à voir avec des Ndiaye ou des Chikirou…

Dommage que Mme Deneuve ait été contaminée par le wokisme, en fréquentant trop longtemps le milieu bobo-gaucho parisien, et qu’elle soit devenue la caution « vieille école » dans de nombreuses émissions anti-françaises dans lesquelles elle débite les imbécilités modernes attendues (à la différence d’un Jean Dujardin un peu plus attaché à son territoire et son histoire…).

Mais, malheureusement pour elle, son image et les valeurs qui y sont rattachées lui ont échappé et, malgré elle, elle incarne bien une certaine France que je défends et vers laquelle nous reviendrons ! C’est certain !

Peuple d’ivoire aux trop nombreuses larmes…

« Loin vers la mer je porte mon regard
Où est mon père quand est mort tout espoir
Il est parti loin d’ici un matin
Je pense à lui mais jamais ne revient… »

Larmes d’ivoire – Les Padrés – 2022 [ album Les Padrés avec le choeur du Prytanée National Militaire ]

La France réelle

Merci à Alain Marino

« Il est un coin de France
Où le bonheur fleurit
Où l’on connaît d’avance
Les joies du paradis
Et quand on a la chance
D’être de ce pays
On est comme en vacances
Durant toute sa vie… »

Luis Mariano – Il est un coin de France – 1951 [opérette Le chanteur de Mexico]

extrait vidéo tiré du film Le chanteur de Mexico de 1956 de Richard Pottier.

Gueule de Français !

Un de mes acteurs préférés ! Où sont passés tous ces bonhommes dans le cinéma « français » actuel ??…

« Quand j’étais gosse, haut comme trois pommes
J’parlais bien fort pour être un homme
J’disais, je sais, je sais, je sais, je sais… »

Jean Gabin – Maintenant je sais – 1974

(déjà édité ici en avril 2021 mais on ne s’en lasse pas !)

Histoire de signes

et histoire aussi de changer un peu de sujet…

Tout est parti d’une vérification de règle orthographique après un passage chez l’ami P.E. ! C’est ce qui fait le sel de nos blogues !

pour celles et ceux qui souhaiteraient approfondir un peu plus l’histoire des alphabets phénicien, grec et mycénien…

Merci à la Sorbonne !