C’est la fête, c’est Covid !

William Vuillez sur RTL.fr du 22 juin 2021 nous apprend que pour la fête de la musique, le 21 juin 2021 : « Selon les informations de BFMTV, le chanteur aurait lui-même demandé à rencontrer le président de la République. Ils auraient échangé une petite heure sur les questions de la jeunesse et du climat, l’occasion pour Justin Bieber et sa compagne de faire une petite visite du palais présidentiel.

Sur plusieurs photos partagées sur les réseaux sociaux, on peut voir l’interprète de Sorry serrer la main du président ou encore enlacer la Première dame« … enlace-t-on la supposée première dame de France ou d’un pays quel qu’il soit ??!!… le protocole a donc été ajusté à la minable représentativité du « couple » présidentiel actuel…

David Desgouilles a bien raison lorsqu’il affirme, dans un article de Marianne du 3 septembre 2021, qu’ « en 2017, nous avons élu un adolescent » ! Et de rajouter : « « Malheur au pays dont le Prince est un enfant », nous enseignait l’Ecclésiaste » !

Après avoir fait l’idiot, en juin 2018, avec des « artistes » invertis et pro-migrants en piquant les lunettes d’un des danseurs du DJ Kiddy Smile à la fête de la musique (ce dernier DJ « était monté sur la scène avec un T-shirt où était écrit « Fils d’immigré, noir et pédé », en signe de protestation contre la loi asile et immigration » (cf. article de Paul Parant dans Le Parisien du 22 juin 2018)… du très haut niveau à la hauteur de la symbolique actuelle du lieu !), et , en mai 2021, le pitre avec les guignols de Youtube que sont Carlito et McFly, deux ahurissants trentenaires d’un niveau intellectuel affligeant, le voilà qu’il poursuit, fin juin 2021, en recevant du « people », des « artistes » de « djeuns », l’un portant des baskets bleu alors qu’il est invité au Palais de l’Élysée et l’autre à moitié nue comme si elle allait à une soirée plage (respectivement Justin Bieber et Hailey Baldwin).

Alors que la France traverse une crise sans précédent en termes d’identité culturelle, de mortalité de sa population liée à une épidémie virale, de lois liberticides et de contraintes sanitaires tyranniques, de hausse de la criminalité dans toutes les grandes villes (surtout celle fabuleusement enrichie par la diversité), d’une baisse généralisée du niveau scolaire et d’une augmentation de l’illettrisme alarmante,… le présipède a du temps à perdre en enfantillages que ce soit sur les réseaux sociaux ou que ce soit lors de réceptions inutiles de personnes superficielles tout aussi inutiles !

Le présipède d’une certaine France n’a pas hésité à poursuivre sur sa pitoyable lancée, en passant à nouveau pour un imbécile indécent, le 2 septembre 2021 pour ses voeux de rentrée, au cours desquels il « a bel et bien, à trente secondes d’intervalle, osé un coup de com avec McFly et Carlito et rendu hommage à Samuel Paty, sauvagement assassiné par un terroriste » nous rappelle David Desgouilles. 

Il est donc tout à fait logique qu’un tel empaffé se prenne des tartes dans la figure, des oeufs ou que sais-je encore ! Ce type est indigne de la fonction présidentielle qu’il dégrade un peu plus chaque jour (lui qui reprenait le 18 juin 2018 un jeune l’interpellant par son diminutif « Manu »… on croit rêver !) ! Ce cynique malsain ne mérite rien d’autre que de l’irrespect et du mépris !

Je laisse les mots de la fin à David Desgouilles : « Élire une chèvre eût été préférable, pour peu qu’elle ait atteint l’âge adulte. Avril 2022 arrive à grands pas et il faudra se souvenir de ce moment » !

«La France est aujourd’hui l’homme malade de l’Europe» – par Damien Abad, François-Xavier Bellamy et Bruno Retailleau

« Dans le prochain projet de loi de finances pour 2022, 11 milliards d’euros supplémentaires de crédits ministériels seront déversés dans le tonneau des Danaïdes de la dette française. Ce budget n’est pas celui d’un chef d’Etat mais d’un candidat qui fait campagne avec le chéquier de la France », condamnent les trois patrons des groupes parlementaires LR.

« Les gouvernements ont l’âge de leurs finances, comme les hommes ont l’âge de leurs artères », écrivait André Maurois de l’Académie française. La santé des secondes conditionne la santé des premiers, et force est de constater que le bilan d’Emmanuel Macron est aujourd’hui inquiétant.

Jamais en temps de paix, la France ne s’était autant endettée, en engageant plus de 400 milliards d’euros depuis le premier confinement. La seule crise sanitaire n’explique cependant pas l’explosion inédite de notre dette. En effet, à la veille de la Covid-19, la dépense publique avait déjà augmenté plus vite sous ce quinquennat que sous celui de François Hollande : 51 milliards d’euros de plus à mi-mandat pour le premier, contre 37 pour le second ! Par ce laxisme budgétaire, la France avait déjà le pire déficit de la zone euro et le seuil des 100 % d’endettement avait été franchi dès 2019.

De la même manière, l’OCDE indiquait l’an dernier que la France était championne du monde des impôts et des dépenses publiques, tandis que la Cour des comptes, dans son dernier rapport, s’alarme à nouveau du dérapage des dépenses publiques. Les magistrats financiers, qui ont fait l’inventaire des dépenses publiques du pays sur l’année 2020, alertent sur la hausse des « dépenses ordinaires » de l’Etat, c’est-à-dire non liées à la crise sanitaire.

Malheureusement, le gouvernement reste sourd à ces avertissements : dans le prochain projet de loi de finances pour 2022, 11 milliards d’euros supplémentaires de crédits ministériels seront déversés dans le tonneau des Danaïdes de la dette française. Ce budget n’est pas celui d’un chef d’Etat, mais d’un candidat qui fait campagne avec le chéquier de la France.

Le président de la République ne s’est pas contenté de surendetter la France, il s’est fait une victoire politique d’exporter à Bruxelles les dangereux réflexes de Paris, en créant une première dette européenne, sans aucun plan de financement. Cet emprunt coûtera à la France bien plus qu’il ne lui apporte aujourd’hui. Il fragilise notre indépendance budgétaire à moyen terme, pour pouvoir continuer dans l’immédiat d’inonder d’argent public notre économie en plein décrochage dans le marché européen, sans qu’aucun de nos problèmes structurels n’ait été résolu.

Légèreté. Si le fardeau de la dette écologique est constamment au centre du débat public, à juste titre, le fardeau de la dette budgétaire fait en revanche l’objet d’une légèreté coupable. Et pourtant, cette dette aussi pèsera sur les générations futures, puisqu’elles devront la rembourser alors même qu’elles n’y ont pas consenti !

« La main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit », disait Napoléon Bonaparte. Voilà la raison première de l’indispensable maîtrise de nos finances publiques : être souverain, ne pas être tributaire des créanciers, être maître de notre destin. Il est paradoxal qu’une certaine classe politique soit préoccupée par l’influence croissante des marchés financiers, tout en lui accordant ce pouvoir par nos déficits et nos emprunts massifs. Se libérer des dépenses courantes et de fonctionnement, c’est aussi se donner les moyens de dépenser l’argent public dans les secteurs d’avenir : dépenses d’investissement, dans des plans d’infrastructures par exemple, mais aussi dans les industries du futur, dans la cybersécurité, le spatial, le défi climatique…

Dette : La France va prêter 1,5 milliards de dollars au Soudan pour solder son arriéré avec le FMI a annoncé le ministre de l’économie Bruno Le Maire en mai 2021… (cf. Le 360 Afrique.com)

Si la dette est une épée de Damoclès qui pèse sur les Français, la crise de la Covid-19 nous oblige à sortir des vieux schémas. « On ne fait pas de politique autrement que sur des réalités », déclarait le général de Gaulle. Et si les Français attendent que leur argent, celui du contribuable, soit bien géré, ils exigent aussi d’être protégés. Entre le principe de réalité budgétaire et les aspirations légitimes de nos compatriotes, la ligne de crête est étroite, mais un chemin est possible. Le problème n’est pas la dépense, c’est la mauvaise dépense.

La dépense publique doit diminuer, mais pas par des coupes arbitraires ; la fonction publique doit être allégée dans les administrations, mais elle doit être musclée sur le terrain. En résumé, le « dépenser moins » doit rimer avec le « dépenser mieux », et l’horizon n’est pas tant le « moins d’Etat » que le « mieux d’Etat ». A l’inverse du gouvernement, nous ne croyons pas que chaque problème se résout avec davantage de dépenses publiques et nous voulons donc poser la question de l’efficacité. Ces exigences ne sont pas contradictoires, elles sont complémentaires.

Débureaucratiser. Cette nouvelle boussole budgétaire, qui doit présider à toute action, n’a besoin que de courage politique, tant les placards des ministères débordent de rapports et de recommandations non suivies. Qu’attendons-nous pour enfin enclencher les indispensables réformes structurelles, à l’instar du statut de la fonction publique, de l’assurance chômage ou encore des retraites, véritables serpents de mer du gouvernement ? Qu’attendons-nous pour débureaucratiser l’Etat, décentraliser davantage, supprimer les doublons administratifs, réduire les coûts de gestion de la protection sociale, lutter contre les fraudes fiscales et sociales ? Tous ces chantiers permettraient de diminuer considérablement la dépense publique et de retrouver des marges de manœuvre pour désendetter la France et améliorer le quotidien des Français.

La France est aujourd’hui « l’homme malade » de l’Europe, comme l’Allemagne dans les années 2000 et l’Angleterre dans les années 1970. Confrontés à la spirale du déclin, nos voisins ont su retrouver le chemin de la grandeur et de la prospérité ; ferons-nous le choix du dépérissement ou de la guérison ?

Tribune libre sur L’Opinion – le 22 septembre 2021.

À propos de dette publique française, Thierry Taillefer en parle chez lui

DE MICHEL POLAC À CYRIL HANOUNA

Le blog de Roland Jaccard

La règle essentielle de toute émission de divertissement est la suivante : il s’agit d’un concours de bêtise et, quoi qu’il advienne, l’animateur doit gagner. Celui qui l’emporte haut la main aujourd’hui est Cyril Hanouna qui est sans doute au diapason de la France actuelle – et ce n’est pas un compliment – comme le fut en son temps Laurent Ruquier avec ses plaisanteries de garçon coiffeur. Pour qui a connu Michel Polac et « Droit de réponse », la chute est brutale : un bouffon, certes bien intentionné mais bas de plafond, s’est substitué à un polémiste dont l’immense culture et les qualités artistiques donnaient au spectateur l’impression de s’élever intellectuellement sans jamais tomber dans le caniveau.

Je n’ai jamais caché ma sympathie pour Éric Zemmour, mais je me suis souvent demandé si tous les efforts qu’il mettait à relever la France du pétrin où elle se trouve, n’étaient…

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Sonnez la charge !

« Beat the warning, the sound of the drums
Set the beacons afire for them all
Call to arms all the men far and wide
Have to fight now for dynasty, pride at stake
« …

Iron Maiden – Senjutsu – 2021 [album éponyme]

Attendu avec impatience… le voilà, enfin ! Toujours aussi prenant, toujours aussi lyrique et épique, ce nouvel opus est une réussite ! Merci messieurs !

Regrets éternels…

Combien de morts attribués au Covid et qui sont en fait le résultat des effets délétères du vaccin providentiel et de la protéine Spike chez certaines personnes âgées ?…

Depuis plus d’un an aux urgences de ma ville où je suis infirmier, j’observe depuis 3 mois une recrudescence d’admissions pour palpitations, tachycardies, douleurs thoraciques chez de jeunes adultes (surtout des hommes) s’étant fait vacciner récemment… sûrement une coïncidence malheureuse !

Psychose de masse ou la maladie mentale des Occidentaux…

Merci à I’M OK Le Grand Réveil et à l’Academy of ideas !

Voici la notion de psychose de masse abordée par un documentaire vidéo assez bref, seulement 22 minutes, qui nous explique plutôt clairement et efficacement les mécanismes entraînant les transformations que subissent nos sociétés occidentales et qui se déroulent sous nos yeux depuis quelques décennies. Ces phénomènes de masse s’observent très bien dans le contexte du Covid avec une adhésion aveugle à des mesures coercitives aberrantes que nous connaissons, mais correspondent aussi à tous ces mouvements type Black Lives Matter au sein desquels pullulent les « individus d’une société infectée qui deviennent moralement et spirituellement inférieurs, et descendent inconsciemment à un niveau intellectuel plus bas« .

Carl Gustav Jung évoque la Ratio qui est pour lui « la source du déclin des cultures et civilisations, parce que le rationalisme a la prétention d’avoir réponse à tout« .

« Et Jung de demander au rationaliste « illuminé » si la réduction qu’il a opérée grâce à sa raison a permis de maîtriser la matière et l’esprit. La peur subsiste, le monde vit un cauchemar. La raison a misérablement échoué ; nous nous acheminons progressivement vers ce qu’elle voulait éviter : l’anéantissement de l’homme et du monde«  (C.G. Jung et le malaise social dans le monde occidentalVéronique Liard dans Sociétés 2003/4 (no 82), pages 93 à 106)

Nous vivons une période historique d’une importance considérable qui aboutira à une société améliorée ou au pire des cauchemars selon que le réveil des peuples occidentaux sera fracassant ou que sa léthargie funeste prendra le dessus !

Quels risquent courent les employeurs à appliquer la loi de sécurité sanitaire covid en ce qui concerne le licenciement des salariés non vaccinés . Vivons nous un coup d’état ?

Politique émois et moi

Les sanctions liées à l’état de santé ne sont pas légales !

Selon le rédacteur de l’article du Courrier des Stratèges, les employeurs ont tout à perdre et les salariés tout intérêt à se défendre, si la loi sécurité sanitaire récemment votée est appliquée pour les raisons suivantes :

  • le contrat de travail a force de loi, celui qui l »empêche d’être efficient est responsable devant la loi, or la loi ne crée aucune contrainte de rupture de contrat
  • la loi impose un contrôle du respect de l’obligation vaccinale, mais l’employeur n’a aucun droit d’interroger son salarié sur son état de santé qui devra être déterminé par le médecin du travail qui statuera sur une inaptitude ou non
  • Le code du travail stipule qu’aucun salarie ne peut être licencié ni être discriminé sur la base de son état de santé
  • toute sanction envers un salarié en particulier le licenciement doit…

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Ce qui nous arrive

Paul Fortune

La crise de covidémence est particulièrement perturbante car elle nous laisse en plein désarroi: il est très difficile de comprendre ce qui se passe. De comprendre ce qui nous arrive. Si nous pouvons mieux saisir ce qui la sous-tend, alors nous serons moins angoissés par la situation et nous pourrons y répondre avec un peu plus de sérénité. Ma conviction profonde est que cette crise, au-delà de son aspect profondément liberticide, indique un moment civilisationnel.

En surface, il est évident que nos dirigeants sont dépassés et se sont engagés dans une voie où seule la surenchère devient possible. C’est très exactement une situation d’hybris, de démesure, à laquelle les Grecs anciens faisaient immanquablement succéder un écroulement par punition divine. Macron et sa bande sont pris dans cette surenchère, et il ne faut pas trop leur prêter de motifs rationnels ou de calculs machiavéliques. Ce ne sont pas des génies…

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