Les micros de Pangloss avec un zeste de courroux de DdeC !

_ Allo? _ Salut, c’est Bruno. _ Bonjour, Monsieur le Mi … _ Pas de nom! _ Qu’est-ce qui t’amène? Je suis assez occupé, là. _ Tant pis! Tu te rends compte de ce que tu me fais? _ Quoi? _ Je te file cinq milliards pour sauver ta boîte et toi, tu me fermes […]

Les micros de Pangloss — Pangloss encore lui!

Le dialogue au millimètre de Pangloss m’a bien fait marré mais, en plus, il a permis encore une fois de mettre à jour un paradoxe bien cordicole (lire L’Empire du Bien de Philippe Muray pour comprendre…) : à savoir la préoccupation identitaire des progressistes à propos des objets, des savoirs-faire mais le rejet de cette approche pour les peuples endémiques de l’Europe. Nous avons l’injonction d’acheter français, de produire français et dans le même temps, Macron et les idéologues progressistes nous expliquent que la France n’existe pas, que la culture française n’existe pas (cf. l’article du Figaro d’Yves Jégo le 6 février 2017, « Emmanuel Macron et le reniement de la culture française« ) tout comme le peuple français… incohérence gauchiste quand tu nous tiens !

Cela a dû sûrement enchanté le regretté Max Gallo à l’époque, cet éminent représentant de la culture française et grand défenseur de notre langue, auquel l’inconsistant Macron, l’homme de paille des Rothschild, avait tout de même rendu hommage lors de sa disparition le 18 juillet 2017…

En tous les cas, il faut se souvenir de ce discours anti-patriote, anti-français du présipède, prononcé à Londres le 21 février 2017, histoire d’aller dans le sens du poil de ceux qui l’ont mis en place ! Une pépite d’imbécilité !

Écoutez bien cet extrait de discours… impressionnant de non-sens ! Il y dit tout et son contraire en quelques secondes ! « l’art français, je ne l’ai jamais vu » (à 0:44 min), « il y a des cultures » (à 0:47 min) et dans la foulée « nous avons notre culture » (à 0:50 min) !!!.. N’est-ce pas magistral ?!! Et il enchaîne par « Mais cette culture s’est toujours vécue… » (à 1:01 min)… bon, y en a une de culture française ou y en n’a pas ?!!!…
Sans parler du mépris de ces contradicteurs qui ne sauraient pas lire d’après le gérontophile… « c’est défendu généralement par des gens qui ont oublié de lire » (à 0:22 min).

Afin de clouer le bec à cet idiot de bankster, il me paraît important de citer une partie de la réponse cinglante de Gérard Leclerc à ce moment-là, pour une fois qu’il ne sortait pas les sempiternelles conneries mondialistes de la morale arc-en-ciel, car il s’agit d’une belle synthèse sur l’intérêt des spécificités nationales et de la nécessité des altérités : « C’est parce qu’il y a une culture française qu’un dialogue est possible, que l’opposition est féconde, qu’un enrichissement mutuel devient souhaitable, qu’un approfondissement de l’humanité apparaît comme pensable et réalisable » (cf. son éditorial « Culture française » du 8 février 2017 sur Radio Notre-Dame).

Pour en revenir au sujet du billet de Pangloss, il faut savoir que Bruno Le Maire, cette girouette opportuniste qui est passée de l’UMP à LREM sans souci, a déclaré : « Qu’est-ce qui est en jeu? C’est notre industrie automobile, c’est un fleuron industriel qui appartient à notre culture, à notre histoire, Renault! C’est un million d’emplois sur tout notre territoire qui sont liés à la filière de l’industrie automobile« . Soulignant le caractère « historique » de la crise, le ministre de l’Économie a poursuivi: « je veux que chaque entrepreneur, qu’il soit à la tête d’une PME, d’une TPE, ou à la tête d’une grande entreprise, sache que l’Etat sera à ses côtés et que nous ferons tout ce qu’il faudra, coûte que coûte, pour défendre nos entreprises« , a-t-il notamment affirmé, rapporte Capital le 25 avril 2020 dans « L’État français pourrait garantir un prêt de cinq milliard d’euros à Renault« .

Marrant que « l’État français », disons plutôt « l’exécutant de l’entreprise globaliste du N.O.M. », soit davantage préoccupé par la disparition d’une entreprise singulière avec sa spécificité, sa typicité, et, à côté de cela, qu’il ne soit en rien préoccupé par la disparition, la modification du peuple français, européen si particulier et typique dont l’homogénéité est bouleversée sciemment depuis des décennies par la venue des peuples d’Afrique, principalement, et d’ailleurs, accessoirement !

Pourquoi cette différence de traitement ??… Ce qui serait applicable à une entreprise, ne le serait pas pour la population. Moi qui croyais que l’humain était au centre des préoccupations de ces humanistes ?!!!… sic.

Finalement, les zélites et les écolos dépensent bien plus d’énergie à la sauvegarde et la protection de l’écrevisse autochtone (Astacus astacus), de la tortue d’Hermann (Testudo hermanni) ou des posidonies endémiques de Méditérranée face, respectivement, aux espèces invasives comme l’écrevisse turque (Astacus leptodactylus, appartenant au même genre Astacus !), la tortue de Floride (Trachemys scripta elegans) ou la Caulerpa taxifolia.

On peut lire par exemple : « En France métropolitaine vivent théoriquement trois espèces autochtones (toutes en voie de disparition), dont l’écrevisse à pattes rouges (Astacus astacus), principalement, mais aussi Austropotamobius torrentium et Austropotamobius pallipes, actuellement « réfugiée » dans quelques secteurs apicaux de sous-bassins versants, mais ces zones sont vulnérables aux effets du dérèglement climatique et écologiquement insularisées par les espèces exotiques qui progressent de plus en plus vers l’amont« . Cette observation relatée sur la page wikipédia du terme « écrevisse » me fait immédiatement penser à la théorie des isolats de Jean Raspail (et Éric Zemmour) que j’avais déjà évoqué l’an dernier dans un billet de juin 2019 « Le suicide de la France« . Il se passe exactement la même chose depuis des décennies en France et en Europe, surtout en Angleterre où le phénomène est hors de contrôle. Et en force de ne rien faire et d’encourager la venue de groupes allogènes, ceux-ci finiront par être considérés comme endémiques. Là, est d’ailleurs tout le projet des adeptes du N.O.M. et du mondialisme bien globalisant : la destruction des peuples autochtones européens pour les remplacer par un peuple métissé, mondialisé façon « America great again », composé en priorité de consommateurs décérébrés, et non pas de citoyens enracinés à la culture typique.

Il est clair que tout ceci ne peut engendrer chez moi et chez de nombreux compatriotes que colère, se transformant à force en haine. Il ne s’agit pas de notre nature propre mais bien d’une conséquence de la traîtrise de ceux qui bradent notre pays au plus offrant, qui nous soumettent aux pires idéologies du moment. Les responsables de ce climat en Occident, de cette violence qui monte partout ne sont pas les affreux nauséabonds que nous sommes mais bel et bien ceux que nous combattons.

Bientôt nous verrons l’issue de tout cela, l’agonie ne peut plus durer de la sorte, et j’espère être encore assez apte pour participer activement au réveil de la nation et du peuple français ! le véritable peuple français !

L’agonie d’Unamuno

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J’ai découvert cet auteur en me baladant du côté de chez Stalker lui consacrant, le 19 octobre 2017, un billet des plus intéressant.

Dans la foulée, je me suis rendu acquéreur d’un exemplaire (ci-contre) de cet essai datant de 1926 (traduction par Jean Cassou du texte original en espagnol). J’attends avec impatience de le recevoir.

Je vous laisse aller jeter un oeil sur le site de Stalker pour lire l’intégralité du billet et sur le site des Éditions RN pour avoir un résumé de cet oeuvre de ce « grand philosophe, romancier, essayiste et poète, devenu classique en Espagne mais injustement oublié en France« : « Miguel de Unamuno (1864-1936) est l’une des grandes figures du début du XXe siècle européen« .

En attendant, je laisse ci-après un extrait du billet de Stalker qui m’a le plus interpellé…

« Cette impossibilité du christianisme social est encore illustrée par ce passage qui choquera les petits apôtres de l’insertion de l’Église dans le monde : «Résoudre le problème économico-social, celui de la pauvreté et de la richesse, celui de la répartition des biens de la terre, n’est pas une mission chrétienne; et cela, même ce qui rachète le pauvre de sa pauvreté devrait racheter le riche de sa richesse, de même que ce qui rachète l’esclave devait racheter le tyran, et qu’il fallait en finir avec la peine de mort pour sauver le bourreau, et non le condamné. Pourtant, ce n’est pas une mission chrétienne. Le Christ appelle de la même manière les pauvres et les riches, les esclaves et les tyrans, les condamnés et les bourreaux. Face à la fin prochaine du monde, face à la mort, que signifient pauvreté et richesse, esclavage et tyrannie, être exécuté ou exécuter une sentence de mort ?» (p. 72).
Pourtant, si «la chrétienté ne peut vivre sans civilisation ni culture» (p. 73), il nous faut constater que le christianisme social ne pouvait, tôt ou tard, à partir du moment où l’idée de progrès allait connaître l’essor foudroyant que nous savons, que laisser sa propre traînée de poudre dans les esprits et les cœurs, paradoxe duquel Unamuno s’accommode du reste fort bien, lui qui sait parfaitement que le christianisme mourra avec la civilisation occidentale et que «la lutte du chrétien, son agonie, n’est ni de paix, ni de guerre mondaines» (p. 76), mais d’une intimité autrement plus secrète, propre à favoriser et nourrir «l’individualisme radical» qu’est le christianisme (p. 79)« .

Il faut croire que le pape actuel, ses quelques copains pédophiles (une minorité, je le sais, bien moins nombreux que leurs équivalents dans le milieu éducatif !) et ses partisans pour un catholicisme trop mou, sont les parfaits catalyseurs du funeste phénomène décrit par Unamuno et de la fin imminente du christianisme social…

La bourde, hein ?!!!

Oui, je sais, elle est facile mais il n’y a pas de raison de se gêner avec un malappris comme Bourdin !

Ce personnage irrespectueux que ce soit avec ses invités auxquels il pose régulièrement des questions imbéciles ou auxquels il coupe sans gêne la parole avec son air dédaigneux, ou que ce soit avec la loi (limitation de vitesse, distance limitée post-confinement) n’a rien trouvé de mieux que de pointer du doigt les « donneurs de leçons » après avoir été contrôlé à 185 km/h à plus de 100 km de son domicile.

Oui, vous avez bien lu ! 55 km/h de plus que la limite autorisée !… Il me tarde de connaître la sanction qu’il subira après l’immobilisation de son véhicule… aura-t-il la même punition que si c’était moi, un quidam ? Ah… on me dit dans l’oreillette qu’il a écopé d’amendes et d’un retrait immédiat du permis !… Bien, je le note… J’attends alors de savoir le nombre de jours de suspension dont il écopera !

Mais, au fond, je n’en ai rien à cirer qu’il ait fait un excès de vitesse sur l’autoroute car je trouve la réglementation bien trop stricte en France à ce sujet. En Allemagne où il n’y a pas de limitation de vitesse sur le réseau autoroutier (la vitesse maximale de 130 km/h est uniquement recommandée), il est comptabilisé moins de 3 300 morts sur les routes en 2013, soit le même nombre qu’en France, pour 20 millions d’habitants en plus (cf. Ligue des conducteurs). Il ne s’agit donc dans notre si charmant pays aux multiples radars que d’une réglementation routière afin de faire du chiffre, de remplir les caisses de l’État, en plus d’écraser les ménages sous le poids de la dîme républicaine.

(source Ligue des conducteurs)

Ce petit prétentieux, car ayant le privilège d’être diffusé radiophoniquement sur le territoire national, n’a rien trouvé de mieux que de tenter ce qui est des plus tendances dans notre monde moderne : l’inversion des rôles !

Le plus grand donneur de leçon de RMC qui vient se plaindre des donneurs de leçons de Twitter alors qu’il a été pris dans la main dans le sac ! Jouant sur l’adage « faute avouée à moitié pardonnée », il nous explique qu’il assume (ça aussi, c’est tendance ! tout le monde assume tout ! l’obèse s’assume, le trans s’assume, Macron assume sa politique de merde,…) MAIS qu’il n’avait pas d’interdiction de déplacement… ah ben alors… ça va ! Bourdin aurait un passe droit pour aller à sa maison de campagne dans le Gard, à Mars ?… Il travaille et habite à Paris, et pour aller à Mars, il y a plus de 700 km…. quelle est d onc la raison urgente, grave pour qu’il ait besoin d’aller là-bas ?…

Parmi toutes les leçons de morale qu’il donne, j’en ai retenu une à propos du confinement face à la « pandémie de Covid-19 ». Le vieux bouc aux côtés de sa femme, plus jeune de 20 ans (il doit être membre du même club que Macron !), nous incite à rester chez nous dans une vidéo lugubre où ils paraissent aussi à l’aise qu’un poisson dans le sable. Non mais regardez moi ces belles têtes de pourritures !…

Et voilà que le même jour, pour faire un poil de com’, il se pointe le 6 avril 2020 à la maison médicale du Vigan et sans masque de surcroît alors qu’il est peut-être porteur… Il n’est pas resté chez lui et il n’applique pas les gestes barrières dans un centre de soins ! Toujours le « faites ce que je dis, pas ce que je fais » !

Bien évidemment, comme dans toutes les castes, leurs membres se soutiennent mordicus, quoiqu’il arrive même si l’un d’entre eux est fautif, d’autant plus s’il est son mari. La Nivat n’y va pas de main morte puisqu’elle n’hésite pas à balancer le nom du lieutenant ayant participé à l’arrestation. Une belle âme cette Ân(n)e qui en bonne gauchiste aurait assurément donner un paire de noms pour compléter la liste noire de Patrick Cohen !

Voilà donc un nouvel exemple de personnages ayant une certaine célébrité et qui est persuadé que cela l’autorise à avoir des passes-droits de toute sorte, à faire la morale à la Terre entière au lieu de balayer devant sa porte. Ce sont des êtres insupportables qui ne méritent aucune reconnaissance mais plutôt un châtiment exemplaire, et qui, je l’espère, tomberont très vite dans l’oubli !

Obamagate : vive la ripoublik !

L’artisan Quenellier

Un bon article du sieur Charles Gave (cf. « Charles Gave, le libéral qui veut défendre les petites gens » d’Emmanuel Garessus dans Le Temps du 9 novembre 2018) a un sens aiguisé de l’analyse des diverses affaires qui ponctuent bien trop régulièrement la vie des « démocratiques » des ripoubliks occidentales.

Ce pourfendeur des « zélites » bruxelloises qui est investi aussi dans le monde de rugby qui est aussi le mien, ne peut être qu’au service de la vérité et des saines valeurs traditionnelles qui animent tout bon patriote réac.

Voici son explication quant à l’Obamagate américain ou l’Histoire d’un coup d’État foireux qui démontre, si cela était nécessaire, toutes les imbrications complexes, les complots (qui n’existent pas chez tous les gauchistes éclairés !), les chantages et pressions hiérarchiques, les stratégies obscures mises en place qui sous-tendent les si idylliques et bisounours démocraties du monde…

« Novembre 2016, Donald Trump est élu Président des Etats-Unis à la surprise de tous les gens bien informés. De nombreuses tentatives de déstabilisation de sa campagne avaient eu lieu avant l’élection (Carter-Page, Papadopoulos, Malafort etc..), dont je ne vais pas parler, faute de place. En fait, je vais m’intéresser presque exclusivement au cas du général Flynn tant il me parait évident qu’il est l’homme qui devait être détruit car sans doute aucun il en savait trop.

Avant de présenter les faits et uniquement les faits, il me faut d’abord, comme dans une pièce de théâtre, répertorier les principaux acteurs ainsi que les fonctions qu’ils occupaient.

Tout le monde connait Obama et Trump, mais dans ce cas-là, les personnages secondaires sont tout aussi intéressants et je vais commencer par la constellation de ceux qui entouraient Obama.

En voici la liste, avec leurs fonctions. Jo Biden, Vice-Président des USA et candidat en 2020 contre Trump. Loretta Lynch, ministre de la Justice, secondée dans ses fonctions par Sally Yates, numéro deux du même ministère (le DOJ) qui a la tutelle sur le FBI, la police fédérale US, dont le patron était James Comey. La conseillère pour les affaires de sécurité (Nationale Security Advisor) était Susan Rice tandis que le chef de la CIA était John Brennan et le patron des organisations de sécurité James Clapper.

Michael T. Flynn

Venons-en au général Michael T Flynn. Démocrate, issu d’une famille démocrate, grand soldat s’il en fût, spécialiste du renseignement et de l’action psychologique, Lieutenant Général, c’est-à-dire général trois étoiles, il est nommé à la tête des services de renseignement de l’armée en Juillet 2012 par le Président Obama et donnera sa démission en Avril 2014, le pouvoir en place n’aimant guère ses discours sur les dangers que représentaient l’Islam militant ainsi que son apparente indifférence au danger Russe.

Il rejoint la campagne de Trump pour être nommé, après l’élection au poste prestigieux de « National Security Advisor », celui qui murmure à l’oreille du Président pour toutes les questions relatives à la défense et à la sécurité des USA. Inutile de dire qu’en tant que chef du service de renseignement de l’armée, il devait être au courant de l’endroit où tous les cadavres étaient enterrés en Lybie (Benghazi), en Ukraine, au Moyen-Orient, en Syrie avec le financement d’Isis par Hilary Clinton pour faire tomber Assad et que sais-je encore. Il était donc l’homme à abattre, car ses révélations auraient pu mettre en cause tout l’appareil du parti démocrate et en conduire un certain nombre en prison, pour corruption (voir le fils de Jo Biden en Ukraine et en Chine).

Et abattu, il le fut très vite, et voici la façon dont cela s’est passé.

Commençons par la version officielle.

  • En Décembre 2016, le parti Démocrate aux USA se rend compte que son ordinateur central a été « hacké « et fait savoir que les coupables sont les services secrets Russes, qui ont transmis les informations ensuite à Wikileaks, qui les publient, ce qui est bien sûr une preuve que les Russes cherchaient à faire élire Donald Trump. Notons que le FBI n’a jamais eu accès à cette machine pour vérifier ces affirmations, ce qui est …étonnant et sans précédent.
  • Le 12 Janvier 2017, après l’élection de Trump, Ignatius, grand reporter au New-York Times, sort un dossier extrêmement compromettant sur le futur Président Trump, qui, lors d’une visite antérieure en Russie, se serait livré à quelques fantaisies sexuelles à Moscou. Le message est clair. Poutine a suffisamment d’informations de ce type sur Trump pour forcer le nouveau Président des USA à faire ce qu’il lui dira de faire.
  • Le 24 Janvier, le général Flynn, qui a pris ses fonctions à la maison blanche le 20 janvier précèdent prend un coup de téléphone du numéro trois du FBI, Peter Stzrock lui demandant si lui et l’un de ses collègues peuvent passer le voir pour faire connaissance, ce qu’il accepte. Les deux compères arrivent et lui posent quelques questions sur un coup de téléphone qu’il a donné à l’ambassadeur Russe (sous écoute bien entendu, et dont le personnel du FBI avait les minutes), et dans lequel il demandait à l’ambassadeur de faire passer le message que Trump voulait revenir à de meilleures relations avec la Russie. Le général dit qu’il ne se souvient pas très bien, refusant ainsi de répondre aux questions du FBI, et tout le monde se sépare bons amis. Coup de tonnerre : Dans les jours qui suivent, le FBI met en accusation le général pour avoir refusé de répondre au FBI lors de son interview et notre homme est obligé de démissionner, pour être ensuite trainé devant les tribunaux, forcé de vendre sa maison pour payer sa défense et finir par se reconnaitre coupable d’un crime qu’il n’a pas commis lorsque le FBI lui dit que s’il continue à se défendre, ils vont s’en prendre à son fils.

Le cas Trump semble clos : Pénétration de l’ordinateur du parti Démocrate par des Russes, dossier salace prouvant que Trump était susceptible d’être la victime d’un chantage de la part de Moscou et principal conseiller faisant des offres d’apaisement à l’ambassadeur de Russie avant même d’être au pouvoir à Washington. La messe était dite, Trump était un agent au service de la Russie.

Une commission d’enquête est demandée contre Trump par les démocrates. Le ministre de la Justice de l’époque, choisi par Trump, monsieur Session, ancien Sénateur du Sud qui avait pris un verre avec l’ambassadeur Russe un an avant et dont nul ne saura jamais s’il était idiot, complice ou les deux à la fois, se désiste et confie le dossier au numéro deux du DOJ de l’époque, un monsieur Rosenstein, homme de l’état profond s’il en fut qui enclenche les mécanismes légaux qui mèneront à la création de la commission d’enquête dite de « Muller », ancien patron du FBI et grand copain de Comey où ne figureront que des juristes démocrates. Cette commission va empoisonner la vie de Trump pendant deux ans avant de rendre ses conclusions en 2020 en concluant qu’ils n’ont rien trouvé et qu’il n’y a rien dans le dossier, ce que tout le monde savait au bout de trois mois.

Premier coup dur pour les démocrates. Mais ce n’est que le début. Le général Flynn change d’avocat, car le FBI, loin de le laisser tranquille après ses « aveux », veut lui faire faire six mois de prison. Il demande à un avocat absolument remarquable, une femme, Sydney Powell, de le défendre, virant la grande firme d’avocats qui l’avaient for mal défendu jusque-là. Et cette femme fait découverte stupéfiante après découverte stupéfiante et je vais les citer non pas dans l’ordre où elle les a faites, mais dans leur chronologie

1. Elle découvre que le FBI avait mis sous surveillance et sous écoute le général Flynn dès qu’il avait rejoint la campagne de Trump, en Mars 2016, ce qui était strictement illégal. Elle découvre de plus que le FBI, après neuf mois d’écoutes, concluait le 4 Janvier 2017 que rien ne pouvait être reproché au général et qu’il fallait fermer le dossier. Ce à quoi, Peter Stzrock s’oppose sur ordre de Comey et le général reste sous surveillance.

2. Elle découvre que le 5 Janvier, Obama demande à Comey de ne pas dire à Trump que le général est sous surveillance parce qu’Obama ne serait pas sûr que Trump ne soit pas un agent Russe, ce à quoi Comey acquiesce, alors que ni lui ni Obama n’ont la moindre preuve de quoi que ce soit contre Trump ou Flynn. En fait, Comey continuera à obéir à Obama et à trahir Trump ce qui est une forfaiture, jusqu’à ce qu’il soit viré par Trump.

3. Elle découvre que le même 5 Janvier 2017, une réunion a eu lieu à la Maison Blanche où sont présents Obama, Biden, Clapper, Susan Rice, Sally Yates, Brennan, Comey… et que la décision est prise à la fin de la réunion de tout faire pour faire tomber notre général. Et l’ordre est donné (par qui ?) de monter un piège pour faire tomber Flynn. Ce qui fut fait lors de la visite à Flynn du 24 Janvier. On a retrouvé les notes manuscrites de l’agent qui accompagnait Stzrock lors de la visite et il voulait savoir si le but était 1) de le faire virer,2) de le mettre en prison ou 3) de discréditer l’administration Trump. Et l’ordre, parfaitement illégal de faire cette visite, fut donné par Comey qui s’en est vanté dans une réunion publique dans laquelle ses propos ont été enregistrés. Et c’est pendant cette visite que les deux mafieux ont piégé le général en créant un crime (refus de répondre aux questions du FBI), là où il n’y en avait pas alors que le général pensait que c’était une visite amicale. Par exemple, ils n’ont pas précisé au général quels étaient ses droits (Miranda), qu’il pouvait se faire aider d’un avocat. Qui plus est, il est parfaitement légal de mentir au FBI si cela porte sur question pour laquelle ils ne sont pas mandatés. Or ils n’étaient mandatés pour rien du tout, ayant été envoyés par James Comey « au culot ». On pense à la phrase de Beria à Staline : « Désignez- moi le criminel, je me charge de trouver le crime ».

4. Elle découvre que James Comey avait montré le dossier crapuleux le 6 Janvier 2017, le lendemain de la réunion avec Obama à la maison blanche à Trump et Flynn en sachant qu’il était faux de bout en bout (ce que les notes internes du FBI prouvent) et que ce dossier monté par un agent secret anglais en poste en Russie pendant des années a été payé par le Democratic National Congress (DNC) pour 50 % et par la campagne d’Hillary Clinton pour les 50 % restant, ce que savait parfaitement Comey. Or le code électoral américain interdit de faire travailler un non-citoyen lors d’une campagne, ce qu’ont fait le DNC et Hillary Clinton.

5. Par d’autres sources, on apprend que Comey, Clapper, Brennan & Co ont demandé la mise sous écoutes d’une grande partie des équipes de Donald Trump avant et après le 20 Janvier, en utilisant ce faux dossier comme justification, ce qui fût fait, en sachant qu’il était faux et sans en prévenir les juges qui délivraient les autorisations, ce qui est crime passible de la prison à vie.

6. La chambre des représentants, conduite par monsieur Schiff, un fanatique anti Trump, a fait passer de nombreuses auditions à tous ces gens, Comey, Brennan, Claper, Sally Yates, Susan Rice qui passaient ensuite sur NBC, CBS, CNN ou donnaient des articles au Washington Post ou au New York Times etc. en assurant qu’ils avaient vu, de leurs yeux vu les preuves de la culpabilité de Trump. Les minutes officielles de ces auditions viennent d’être publiées par Richard Grenelle, le haut fonctionnaire en charge de la conservation de ce genre de dossiers à la grande fureur de monsieur Schiff, des démocrates et des media. Aucune de ces personnes n’indique avoir jamais vu la moindre preuve d’une quelconque culpabilité de Trump, car cette fois- là, chacun était sous serment et risquait la prison à vie en cas de parjure. Ce qui ne les empêchait pas continuer de mentir dès qu’ils étaient sortis. Le plus étonnant est cependant la réalité suivante : pourquoi donc les Républicains présents lors de ces auditions n’ont-ils pas fait « fuiter » ces informations à leurs amis dans la presse ? D’où j’en déduis que Trump n’a pas que des amis au parti Républicain et que l’état profond a soigneusement noyauté le parti républicain aussi… (Le Sénateur Graham vient à l’esprit, je ne sais pas pourquoi.).

7. Dans ces auditions – et sous serment-le patron de CrowdStrike, la firme qui gérait l’ordinateur soi-disant hacké du parti démocrate, a dit qu’il n’avait aucune preuve que l’ordinateur ait été attaqué et encore moins par les Russes. Il est donc probable que cela aussi était un mensonge, mais alors pourquoi Julien Assange est-il encore en prison en Grande-Bretagne pour avoir été complice du viol de l’ordinateur du DNC, qui n’a probablement jamais eu lieu, et cela à la demande du ministère de la Justice des USA, ce repaire de brigands ? Assange doit être libéré tout de suite.

8. On vient d’apprendre- vendredi dernier- que Jo Biden avait demandé et obtenu la mise sur écoutes non pas des ennemis des USA mais de ses adversaires politiques américains, ce qui est un autre crime. Et de même pour Sally Yates, Susan Rice, Clapper Brennan qui tous, et en particulier à la fin du deuxième mandat d’Obama, voulaient absolument savoir ce que préparait Trump. Et toutes ces écoutes étaient illégales. Déjà, le Sénateur Républicain Rand Paul va les convoquer tous pour qu’ils répondent à ses questions sous serment, y compris monsieur Biden, qui ne semble pas avoir un respect très élevé pour la Loi et va devoir venir s’expliquer avant les élections, au Sénat et devant des Républicains. A mon avis la carrière de Biden va connaitre un arrêt brutal et il va peut-être devoir passer par la case « prison » où il risque d’être entouré de camarades du parti. Qui sera le candidat Démocrate et comment ce candidat sera t’il désigné ? … est donc la question suivante.

9. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le DOJ, à la demande de Sidney Powell, a retiré toutes les charges contre notre général, ce qui n’empêche pas le Juge Sullivan, grand copain d’Éric Holder, lui-même ex-ministre de la Justice d’Obama pendant quelques années, de vouloir continuer à le juger pour un parjure qui n’a jamais eu lieu. Ce doit être le premier cas dans l’histoire des USA où le parquet dit que le prévenu est complètement innocent et qu’il a été victime d’une tentative d’assassinat judiciaire abominable et que le juge entend continuer à le juger. A mon avis la Cour Supreme va devoir intervenir.

Je m’arrête ici non faute de matériel, je pourrais écrire le double de ce que j’ai déjà écrit mais je suis arrivé au point « CQFD », où il n’y a plus rien à prouver tant les faits sont accablants. Rajoutons que maintenant que Flynn a été innocenté, il va pouvoir parler…


La fin du billet est ici

Entretien avec André Bercoff sur RMC le 20 mai 2020

Liquider le monde d’avant d’Hashtable

Pas toujours en accord avec le voisin Hashtable, avec qui nous avons eu des prises de becs parfois virulentes sur son blog, il m’arrive d’être totalement de son avis sur certains constats qu’il émet à propos de l’époque assez misérable, en terme de dignité et de cohérence, que nous subissons. Nos vues sont alors assez semblables et, pour le coup, ils pointent les trop nombreuses absurdités du monde contemporain et surtout de « nos dirigeants » censés diriger (et non pas naviguer à vue)…

Le passage sur la gosse Thunberg, gourou de millions d’imbéciles espérant qu’une ado pleurnicharde les sauvera de la merde dans laquelle ils se sont tous mis dans la joie et la bonne humeur, est impeccable quant au paradoxe entre la volonté de bannir une matière très polluante comme le plastique et la nécessité de son utilisation dans de nombreux domaines. On aborde ainsi de façon indirecte la nécessaire réflexion quant à la maîtrise trop incomplète de progrès indéniables comme la synthèse de matière plastique ou l’énergie nucléaire, choses que nous savons produire mais pas recycler !

La conclusion de sa chronique est quant à elle parfaitement synthétique de la situation grotesque désolante que nous constatons quotidiennement en observant la déliquescence du monde moderne : « À la France d’avant succédera le monde de l’à-peu-près, cet à-peu-près rempli des clowns à roulettes qui nous ont gratifié de leur excellente performance globale dans la gestion d’une crise sanitaire historique et qui, n’en doutons pas, remettront le couvert lors de la future gestion de la crise économique historique qui s’en vient.

Forcément, ça va bien se passer« .

Je vous invite malgré la révélation de la fin de son billet à aller lire le début de l’article « Liquider le monde d’avant » du 27 avril 2020 et je vous laisse apprécier toute l’ironie et le cynisme qu’Hashtable manie avec esprit :

« Ah, que n’entendons-nous pas au sujet de cet inconnu dans lequel ce méchant virus nous aura tous plongé d’un coup, au détour d’une pandémie que nos dirigeants se sont appliqués à ne pas prévoir ni voir même lorsqu’elle était là ? C’est sûr : à lire la presse, le monde d’après prend déjà forme !

Et dans ce monde d’après, on va forcément remettre en cause toutes ces choses que le néolibéralisme ultracapitaliste aura poussées à l’extrême. Puisque cette pandémie est – évidemment – la faute du libéralisme et de la mondialisation, certaines actions fermes et concrètes devront être entreprises pour que ces errements lamentables ne se reproduisent plus.

Comptez-bien sur tout ce que le pays compte de collectivistes pour s’y employer : à l’évidence, le monde d’après sera composé d’écologie, de solidarité et de toutes les bonnes idées socialistes de distribution facile d’argent gratuit des autres. Bref, réjouissez-vous, le paradis collectiviste est à portée de virus !

Communism : it's a party

Cependant, tant qu’à se lancer dans la prospective sur le monde d’après, si l’on s’en tient aux faits, on peut raisonnablement douter que le résultat soit conforme à ces visions où l’État intervient partout encore plus et où tout le monde se syntonise avec Gaïa.

Eh oui : force est de constater que dans le monde d’avant, on nous a largement vanté et forcé (fiscalement autant que légalement) à prendre les transports en commun en dénonçant l’individualisme scandaleux des conducteurs au volant de leurs voitures qui polluent ! Si la crise sanitaire a bien montré plusieurs faits saillants, c’est que, d’une part, la pollution automobile est très loin d’être aussi prépondérante que ce que les bobards gouvernementaux tentaient de nous faire croire.

D’autre part, difficile de nier l’importance des transports en commun à la fois comme vecteurs et comme principal lieu de propagation des virus : les métros et les bus bondés entraînent une promiscuité qui rend impossible toute distanciation sociale indispensable à casser les chaînes de propagations virales. Quant aux poignées, barres, fauteuils et portes, ils sont régulièrement enduits des miasmes des passagers qui se succèdent à un rythme effrayant.

Pas de doute, si on doit mettre en place un « monde d’après », ce sera celui du retour en grâce de l’automobile individuelle, seule garante de la distanciation sociale et de la limitation virale !

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Conspirations et coronavirus (I. A. Shamir)

Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

« J’aime les théories conspirationistes ; elles visent à injecter du sens dans des ensembles de faits disparates qui, autrement, n’en auraient aucun. Elles font entrer le Logos dans notre vie, comme le dirait notre ami E. Michael Jones. Un ennemi des théories du complot écrirait dans le New York Times pour dénoncer Sir Isaac Newton comme un adepte de théories notoirement conspirationnistes : « à partir de faits totalement déconnectés (chute de pommes, pompage d’eau, bombardement d’artillerie), il avait concocté une théorie du complot gravitationnel, et il prétendait que les corps sont mutuellement attirés proportionnellement à leur masse. C’est évidemment faux, dirait-il, comme on peut l’observer sur n’importe quelle plage ; s’il doit y avoir une formule, c’est celle de la proportionnalité inverse. Les filles et les garçons minces attirent beaucoup plus que les corps positivement obèses, et la mutualité n’entre pas dans cette équation ». Mais le « canular » de Newton…

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L’Occident décadent

– Chérie, j’ai retrouvé une photo de ton grand-père…
– Je ne sais pas ce qui te fais dire que c’est un grand-père ?
– Euh, alors… j’ai retrouvé une photo de ta grand-mère et…
– Ce n’est pas non plus une grand-mère.
– Oui, mais…
– Il ne faut pas confondre identité de genre et expression de genre !
– Oui, mais…
– C’est simplement un·e grand-non-binaire, ni masculin ni féminin !
– Ah…

(texte hilarant de notre cher voisin Bedeau et son Au milieu du village)

Aldous Huxley en 1958 : La pharmacologie et la propagande feront que les masses adoreront leur esclavage

Aldous Huxley en 1958 : La pharmacologie et la propagande feront que les masses adoreront leur esclavage

Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Par anguillesousroche.com 5 Mai 2020

Alors que le monde est contraint d’accepter des niveaux de contrôle gouvernemental de plus en plus importants dans tous les domaines de la vie, rappelez-vous que rien en politique n’arrive par hasard. La création d’empires est une science. Des ouvrages ont été écrits sur les techniques de contrôle des masses populaires.

Trois axiomes importants ressortent : les gens sont beaucoup plus faciles à contrôler lorsqu’ils aiment leur esclavage, les gens dans la peur sont très faciles à contrôler et l’individualisme est dangereux pour l’État.

Lors d’une interview prophétique avec le journaliste Bill Wallace en 1958, Aldous Huxley a commenté ce qu’il prévoyait comme un avenir potentiel pour les États-Unis et le monde.

Le roman dystopique classique de Huxley, Le meilleur des mondes, a été écrit il y…

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