Mindhunter

« I can’t seem to face up to the facts
I’m tense and nervous and I can’t relax
I can’t sleep ’cause my bed’s on fire
Don’t touch me I’m a real live wire… »

Talking Heads – Psycho killer – 1977 [Talking Heads: 77)

N.B. : la vidéo est tirée du film sur Jeffrey Dahmer, le monstre de Milwaukee, intitulé My Friend Dahmer (2017) et le titre est celui d’une excellente série, « ambiance 70’s », sur la création du service de profilage du FBI sur les tueurs en série.

Rasez les murs et rentrez le menton!

nouratinbis

Les branquignols qui nous gouvernent se trouvent aujourd’hui complètement dépassés. Ça part en quenouille de tous les côtés! On peut voir dans le regard du Premier Ministre, juste au dessus du masque, une espèce de détresse un peu inquiétante, tout de même, dans la mesure où le malheureux ne sait manifestement plus où donner de la tronche. Hier soir tranquillement occupé à visiter Saint Étienne du Rouvray, endroit désormais paisible puisque feu le Père Hamel est déjà zigouillé depuis deux ans, voilà-t-il pas que le Père Nikolaos Kakavelakis (affectueusement surnommé Père Kaka par les fidèles), archiprêtre orthodoxe officiant en l’Église de l’Annonciation, à Lyon, se fait flinguer comme un lapin par un gentleman désormais en fuite. Cours après-moi que je t’attrape, comme disait l’autre, mais sur un coup de bol ils ont trouvé une espèce de suspect, les flics, bien qu’ils ignorent complètement l’identité de l’auteur, contrairement au jeune tunisien…

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Loi de Benford, un détecteur à fraudes électorales ?

COMMENTAIRES EN GOGUETTE

Franck Benford

Popularisée il y a quelques mois par une série Netflix, la loi de Benford, ou loi du premier chiffre significatif, s’invite dans la polémique entourant le résultat des élections présidentielles américaines de 2020.

La fréquence de distribution statistique de nombreuses données (de la population des villes, taille de pays, distance des étoiles, prix dans un supermarché … ) apparait comme contre-intuitive au premier abord en plus d’être générale sans raison particulière opposée. Ainsi la probabilité de rencontrer le chiffre 1 en tête de nombre est de 30,10% et est supérieure à celle de rencontrer le 2 (17,61%), elle même supérieure à celle de rencontrer le 3 etc. C’est une loi empirique pour laquelle on cherche encore une explication. L’article de Jean-Paul Delahaye paru dans la revue Pour la Science en est une. Les nombreux articles déjà parus sur le sujet sont répertoriés sur le site anglophone dédié…

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Les offensés… VOUS NOUS EMMERDEZ !

Dans un article de Valeurs Actuelles d’aujourd’hui, je lis abasourdi qu’une actrice américaine, la ravissante Anne Hathaway, s’est sentie dans l’obligation de s’excuser auprès d’une minorité, celle des handicapés physiques, car son interprétation d’un personnage fictif avait a priori blessé des spécialistes de la vicitimisation et de la pleurnicherie. « Une telle représentation est offensante. La réaction des militants pour la cause du handicap en découvrant la dernière adaptation de «The Witches» de Roald Dahl fut sans détour. L’actrice américaine Anne Hathaway, lauréate d’un Oscar, y incarne la grande sorcière dans laquelle elle possède une main à trois doigts au lieu des griffes de chat décrites dans le livre« . Certains handicapés ont hurlé au scandale et dans la foulée, soumise au diktat médiatique de ces lamentables réseaux sociaux, elle s’est vautrée dans un pitoyable mea culpa d’une sensiblerie affligeante sous prétexte du respect d’autrui… Ainsi va la société totalitaire des minorités !

Au départ, lorsque des groupes minoritaires, qu’ils soient sociaux ou ethniques, ne représentent qu’une toute petite frange d’une société, ils ne font pas de vague, ils ne disent rien ou pas grand chose. Certains idiots du groupe majoritaire les victimisent pour dénoncer une soi-disant ostracisation, comme dans le film « Dupont-Lajoie en 1975. Puis, leurs effectifs augmentent un peu, ils mettent en place des associations, commencent à revendiquer par-ci, par-là quelques bricoles, font des marches comme celle des beurs en 1983. Leurs rangs grossissent, ils obtiennent des rayons entiers en supermarché pour leurs produits culturels spécifiques, ils obtiennent des places de hauts-fonctionnaires et demandent des quotas et/ou de la discrimination positive, ils s’étendent et prennent les commandes de zones urbaines (Le Mirail à Toulouse, La Paillade et le Petit-Bard à Montpellier, La Devèze et le Faubourg à Béziers, la ZUP de Nîmes, Le Viguier-Saint-Jacques à Carcassonne,…). Et certains de leur communauté finissent par prendre tellement de confiance et veulent tellement accélérer le processus qu’ils finissent par tirer dans la foule, égorger dans des églises ou foncer dans des promeneurs avec un camion !

Tout ceci me refait penser à un article du Figaro Magazine du 12 octobre 2018, intitulé « Quand l’Amérique devient folle« , dans lequel Judith Waintraub pointait du doigt la folie générale qui se répand au sein de la société américaine, et plus globalement en Occident, depuis de nombreuses décennies et qui participe activement à l’effritement des fondations de notre civilisation qui vacille dangereusement. Vous retrouverez l’intégralité de l’article en format pdf à la fin du billet. En attendant, voici quelques extraits…

En s’installant aux Etats- Unis, la journaliste française Géraldine Smith
a découvert un monde où la tyrannie des minorités s’exerce jusque dans les moindres détails de la vie quotidienne. Selon que l’on est homme, femme ou transgenre,
blanc ou« racisé », autrement dit victime d’une discrimination liée à la couleur de peau, on ne jouit pas des mêmes droits. Récit d’une déconvenue.

LA GUERRE DES TOILETTES

« On n’a jamais autant parlé de la Caroline du Nord qu’en 2016, quand la« guerre des toilettes» y a fait rage. Enjeu, le droit pour tous – hommes, femmes, transgenres, et a-genres (souhaitant n’être assimilés à aucun genre) – d’utiliser chalets d’aisance et vestiaires publics en toute sécurité. En mars, le gouverneur conservateur de l’Etat, Pat McCrory, avait signé la loi House Bill2, rendant obligatoire, dans les bâtiments fédéraux, l’usage des toilettes et des vestiaires en fonction du « sexe attribué à la naissance». Or, les transgenres réclament le droit d’aller dans les lieux correspondant au sexe qu’ils ont choisi. […] Selon une étude du Williams Institute publiée en juin 2016, environ 0,6 % des Américains se revendiquent comme tels (soit 1,4 million de personnes), deux fois plus qu’en 2013. […]Avec la House Bill2, les escarmouches entre partisans d’une séparation« traditionnelle» et militants de la cause transgenre, jusque-là réglées au cas par cas, ont tourné à la bataille rangée. Les médias nationaux se sont emparés d’un dossier très «clivant» dans le contexte de l’élection présidentielle. Pat McCrory n’avait pas vu venir le déferlement de représailles: cinq procès, un boycott de la NBA (la ligue professionnelle de basket), un autre de la NCAA (la ligue nationale du sport universitaire), un concert de Bruce Springsteen annulé, des entre- prises renonçant à s’implanter en Caroline du Nord … Au total, un manque à gagner estimé à près de 200 millions de dollars. La polémique a duré un an.[…]

LA POLICE DE LA PENSÉE

Dans une chronique publiée le 5 août par Variety, un hebdomadaire influent d’Hollywood, un critique de film sonnait l’alarme : « Le débat sur la propriété des histoires ethniques se répand comme un f eu de brousse dans le monde du cinéma, après s’être propagé dans le monde des lettres où l’on commence à considérer comme allant de soi qu’un auteur ne puisse plus se saisir des expériences d’autres races. » Pour se couvrir et protéger leurs auteurs, des éditeurs pensent avoir trouvé la parade. Ils ont recours à des sensitivity readers, littéralement des « lecteurs de sensibilité », qui sont payés pour débusquer dans des manuscrits toute trace de racisme, de sexisme, de« grossophobie » ou d’autres contenus jugés offensants. En mai 2017, l’auteur de romans fantastiques Susan Dennard expliquait au Chicago Tribune avoir payé l’un de ses lecteurs, transgenre, pour vérifier la « validité» d’un personnage de sa série Truthwitch. Dans le même article, un éditeur reconnaissait utiliser des lecteurs de sensibilité en amont de l’acquisition des droits. Une base de données en ligne, Writing in the margins (Ecrire dans les marges), exploite ce nouveau créneau en proposant les services payants de plus de 250 re- lecteurs. « Ils révisent un manuscrit pour y déceler les préjugés intériorisés et le langage chargé négativement», peut-on lire sur la page d’accueil du site créé par Justina Ireland, elle-même auteur. « Ils », ce sont une liste de gens classés dans un document Excel par ordre alphabétique, leur nom de famille suivi d’une brève présentation puis de leur domaine d’expertise: Coréen adopté, homosexuel, Juif, Juif orthodoxe, malade en phase terminale, LGBT, Japonais-Américain, sourd, schizophrène, Noir, non-binaire, dépressif, femme, autiste, acteur de porno, obèse, prédisposé aux allergies alimentaires, unijambiste, sado-maso, a-genre, pauvre, vieux, bibliothécaire, musulman, queer, Hongrois… »

Vous en voulez des listes de Schindler ?!! Après celles des salopards français du genre Fourest (liste des maires français contre le PACS en 1999) ou Cohen et Roger-Petit (listes noires d’invités à proscrire dans les émissions télévisées en mars 2013, cf. le billet d’Henri Maler du 8 avril 2013 « Liberté d’expression et service public : Frédéric Taddeï face à Patrick Cohen« ), voici que des démocrates souhaiteraient établir une liste des républicains ayant soutenus, aidés le président Trump ou mettant en doute le résultat des élections américaines 2020 ! Ils appellent ça le « Trump Accountability Project » comme l’explique Michael Simon dans un tweet du 6 novembre 2020 !

Jennifer Rubin dans un tweet du même jour va jusqu’à écrire « qu’ils ne devraient jamais servir dans une agence gouvernementale, intégrer un conseil d’administration, obtenir un poste dans une université ou être accepté au sein de la « société polie » (la classe sociale supérieure) » !!! Vous ne rêvez pas ! Ces démocrates qui nous bassinent avec l’égalité, les non-discriminations, la tolérance,… admettent que certains individus méritent l’apartheid, qu’il existe des castes sociales supérieures qui doivent être préservées d’une probable contamination idéologique,…

Une belle brochette d’hypocrites et de sales manipulateurs ! Ils sont les premiers à se plaindre de l’établissement de listes par les régimes totalitaires qu’ils dénoncent mais sont aussi les premiers à vouloir user des mêmes méthodes une fois qu’ils sont au pouvoir !

Mais tout ceci nous le savions déjà. Ils ne font qu’apporter de l’eau à notre moulin. Seuls les idiots ou les aveugles à présent ignorent la réelle nature des démocrates américains ou du gauchiste en général !

Affiche bassement populiste

Ces évidences qu’il faut pourtant démontrer…

Il me semble qu’il serait temps que le Französisch se bouge les miches et vire à grand coups de pompes dans le derrière tous les allogènes ne désirant pas vivre « à la française » ainsi que tous les collabos et/ou les girouettes à la sauce soumise du type Autain, Mélenchon le marocain ou Darmanin !

Combien faudra-t-il d’attentas, de fusillades, d’égorgements et d’affrontements ethniques sur notre sol européen pour que nous passions à l’action ?!!…

Le constat et les justifications de cette vidéo sont clairs et nets, les témoignages à propos du choc des civilisations, tant décrié et ridiculisé par les gauchistes et libéraux libertaires de tout poil, sont légion et ne font que créditer cette thèse qui est malheureusement devenue réalité.

Je ne désespère pas d’une réaction, d’une prise de conscience subite mais la tâche s’annonce rude et compliquée fasse à des décennies de culpabilisation européenne, de déni et de propagande médiatique et scolaire (contrôle social bien élaboré et soutenu par les réseaux sociaux bien trop influents) en Occident !

La France en slip — Bouteille à l’Amer

La guerre serait déclarée, vaste blague. La guerre est déclarée depuis longtemps, elle se poursuit, c’est tout. Sauf que dans cette guerre l’ennemi tue et les français défilent en pleurant, « ahuris ». Le dernier égorgement en cours suit la modalité suivante : profitant du pouvoir inconsidéré des parents d’élèves dans le secteur public, des musulmans dits radicaux […]

La France en slip — Bouteille à l’Amer

Le temps de l’inversion

PMA, interruption médicale de grossesse… Pour le maire de Béziers, Robert Ménard, la société française est aujourd’hui confrontée à une inversion des valeurs, qui voit les animaux de plus en plus protégés quand les enfants sont, eux, de plus en plus exposés.

Nous vivons l’inversion. L’inversion des valeurs. Nous vivons la tête en bas. Les délinquants récompensés, les victimes accusées, les « sans-papiers » régularisés en masse, les squatteurs protégés, choyés, les pompiers caillassés, les mineurs non accompagnés qui ne sont pas mineurs, le droit des gens, le droit des animaux, le droit des choses peut-être, tout s’est fondu en un magma incandescent. Il faut se protéger, c’est brûlant, on a peur d’y toucher. La plupart d’entre nous préfère désormais se replier, se recroqueviller. Faire comme si. Le sort en est jeté. Le bon sens populaire est fatigué. Le peuple est las.

Tout brûle et nous en sommes à regarder les flammes lécher lentement la civilisation faite de bois millénaire. C’est Notre Dame carbonisée à travers les écrans des smartphones touristiques. Nous sommes scotchés au siège du téléspectateur. Tout est à l’envers ou presque. Et si on regarde bien, si on ouvre l’œil, dans le ciel de cette folie, nous observons deux courbes lumineuses qui déchirent l’obscurité. L’ascension, imparable, du droit des animaux. La chute, brutale, dans un puits sans fond, du droit des enfants. L’abscisse et l’ordonnée d’un monde en pagaille où les données crépitent comme des cellules cancéreuses.

On ouvre les cages des animaux sauvages, on libère les dauphins, on veut interdire la chasse, la chasse à courre devient du fascisme rural. L’humanité doit se repentir, à tout prix, c’est l’ère des chatons qui pullulent sur le Web, le miaulement de fin du monde d’une société Walt Disney. L’animal n’est plus qu’un être positif, un sourire, un nounours gentil de dessin animé. Il a des droits, même la crevette, même le moustique, une ribambelle de droits. Comme jamais. Au même moment, le petit d’homme a reçu celui d’être trucidé au dernier jour de la grossesse. Au dernier jour. Celui d’avant le premier cri. Dans la quasi-indifférence de l’Assemblée nationale. Avec la bénédiction de la quasi-totalité des médias.

Nous sommes la tête en bas, comme le nouveau-né qu’on peut désormais supprimer en un geste. Oui, grâce à cette nouvelle loi sur l’Interruption Médicale de Grossesse, l’avortement est devenu mécanique, un avortement sans discussion, jusqu’au bout. Et même sans doute après ? Que vaudra vraiment la vie d’un être humain après cette loi de boucherie ? Qui pourra encore échapper longtemps à l’étal glacial où l’on posera le bout de chou rayé du monde parce que la mère justifiera d’une « détresse psychosociale » ou parce que l’enfant avait « un défaut » ?

Pour les enfants qui auront évité la mort, la « loi » a déjà réservé une autre surprise : on a flingué papa. Bon, il y aura encore un relent de papa en arrière-cuisine, sans doute pour quelques temps, mais la Macronie a mijoté une gastronomie plutôt exotique. Le bébé pourra naître au milieu de deux mamans, ou trois qui sait. Il vivra ses premiers mois au cœur d’un trouple, au sein d’une famille pansexuelle pourquoi pas ? Le papa n’est plus qu’une option, et être père aura la validité et la longévité d’une appli téléchargeable.

Pendant que le dauphin n’aura plus à faire le clown avec un ballon à Marineland, l’enfant n’aura plus le droit à une famille normale. Oui, je sais, ce terme défrise le camp du Bien, mais j’assume. Un père et une mère, tant pis si ça dérange. C’était bien le droit le plus basique pour un bébé. Autant que celui de vivre, même avec un handicap. Mais tout cela, ils s’en foutent. Entre les écolos qui ne veulent pas avoir de gosse pour diminuer leur bilan carbone et les marchands de PMA qui pensent déjà au fric qu’ils vont palper, l’avenir est sombre pour les enfants. On entre dans l’ère de l’ironie : quand Macron supprime législativement le père, il offre « le congé paternité » étendu à 28 jours ! Et pense, dit-il, « à ces enfants qui ont besoin de leur papa ». Sinistre plaisanterie.

Le processus est enclenché. Et on ira toujours plus loin. Parce que, sauf exceptions, droite et gauche ont déjà la tête en bas depuis longtemps. L’ère de l’euthanasie décomplexée parachèvera la grande inversion. La vie humaine finira en bas de l’échelle, écrasée sous le pied des experts du Bien. Mais les tigres ne seront plus en cage.

Robert Ménard dans Valeurs Actuelles du 7 octobre 2020.

Heureux pays! — Pangloss encore lui!

Le jeune Pakistanais qui a tenté d’égorger d’innocents fumeurs sur le trottoir de la rue Appert est, nous a-t-on dit, un mineur isolé qui, n’ayant fait allégeance ni à Daech ni à Al Qaïda, ne peut que s’être radicalisé tout seul. Or, il appert (celle-là je ne voulais pas la manquer) que ce bonhomme n’était […]

Heureux pays! — Pangloss encore lui!