Suite aux révélations du 2 février dernier sur l’affaire Epstein et ses liens avec Jack Lang (cf. article Le Parisien avec AFP), ces dernières ayant fait sortir du bois cet horrible personnage qui pensait sûrement que sa position sociale et ses amitiés le protègeraient ad vitam eternam,
Ce que je trouve encore plus curieux, c’est la rapidité avec laquelle Laurent Nuñez a signalé des publications d’Alain Soral auprès de la procureure de la République de Paris, Laure Beccuau, dans le cadre de la lutte contre les discours de haine en ligne (cf. article de France Info avec AFP du 10 février 2026). Dès le 9 février, la plainte était déposée au même moment qu’était renforcée la protection policière (article TF1 du même jour) de ce tordu notoire adorant les soirées marocaines.
Les premières perquisitions à l’Institut du Monde Arabe n’auront lieu que la semaine suivante, tout comme la nomination de la nouvelle présidente de cet objet culturel et diplomatique imaginé par Valery Giscard d’Estaing, choc pétrolier oblige.
La chronologie des événements est frappante quant aux priorités de cette communauté socialo-politique dite ripoublikaine où le copinage, les faveurs et les manoeuvres en tout genre sont monnaies courantes. Etonnant de constater que Jack Lang n’a jamais été inquiété alors que ses fréquentations plus ou moins louches et ses comportements douteux sont signalés et connus depuis des années, depuis au moins 2015 !
Ce sacré Nunul de Laurent aurait pu dans la foulée rapportée à la même procureure le message de haine et d’appel au meurtre (photographié Place de la République à Paris lors d’un rassemblement concernant l’affaire Quentin) de cette jeunesse « française », débordant de tolérance et d’humanité !
Certaines personnes méritent d’être poursuivies et condamnées alors que d’autres sont relaxées voire exemptées de plaintes.
Il est évident que la réelle priorité est celle de traquée l’affreux et dangereux Alain Soral qui menace la nation française toute entière…
« Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux Il faut se satisfaire du nécessaire. Un peu d’eau fraîche et de verdure, Que nous prodigue la nature Quelques rayons de miel et de soleil… »
Jean Stout et Pascal Bressy – Il en faut peu pour être heureux – 1968 [d’après le titre de Terry Gilkyson de 1967]
Petite faim oblige, je me suis fait tout à l’heure un bon sandwich avec deux tranches de jambon enserrant quelques cornichons savoureux, le tout encadrés par du pain chanacois beurré au demi-sel et agrémenté de moutarde… et, en posant sur la table le dit sandwich accompagné de l’incontournable ballon de rouge (cubi du Domaine Coste Moynier de Saint-Christol, 34400), je me suis posé un instant en me faisant la réflexion suivante : il suffit parfois de pas grand chose pour passer un excellent moment et qu’une journée de grisaille nous paraisse moins morose.
En repos aujourd’hui, et avant d’aller terminer l’élagage du dernier de mes tilleuls, j’ai eu une envie plutôt irrépressible d’un encas bien de chez nous et qui devrait, me semble-t-il, figurer dans les dix premières places du classement des plats préférés des Français. Ce n’est pas le cas mais je me console en constatant qu’en 2026, selon un sondage IPSOS, ne figure ni couscous, ni pizza, ni autre spécialité exotique parmi les plats les plus représentatifs de la France !
Bon, ceci constaté, nous pouvons aussi nous dire qu’il ne s’agit pas d’un classement des plats préférés des Français (ou considérés comme tel : nous aurions des surprises et le kebab ou le tajine feraient sûrement leur apparition… misère !) et que l’échantillon, soi-disant représentatif de la France, utilisé pour ce sondage, ne contient pas dans de bonnes proportions nos concitoyens des banlieues aux origines diverses et variées.
En tous les cas, cette dernière étude IPSOS qui vaut ce qu’elle vaut, permet de garder espoir quant à l’avenir de l’esprit français, de la sauvegarde d’un certain savoir-faire et d’une culture nationale typique. En effet, la gastronomie française ne semble pas dépérir et notre peuple (enfin, ce qu’il en reste) accorde une place des plus importantes au « fait-maison » traditionnel (79%), basé sur la transmission d’un héritage culinaire séculaire.
Bref, il en faut peu pour être heureux… un sandwich, un verre de vin et un sondage, et ça repart !
Depuis 2013, je n’avais jamais manqué le rendez-vous des voeux pour la nouvelle année jusqu’à l’an dernier… Ayant arrêté d’éditer en ces lieux depuis septembre 2024, je n’avais pas retrouvé la motivation pour repartir bon pied, bon oeil en janvier 2025.
L’ai-je recouvrée ? Pas en totalité… d’où ce billet à la veille de l’heure fatidique… mais depuis le temps que j’ai envie de partager à nouveau mon point de vue avec celles et ceux qui sont de passage par ici, je me suis dit qu’il fallait déjà se lancer à écrire une bricole et que, peut-être, la régularité adviendrait par la suite. Nous verrons bien…
Il faut dire que depuis des années, l’actualité ne cesse de s’enrichir de nouvelles, la plupart plutôt navrantes, en quantité tellement astronomique qu’il paraît difficile de pouvoir faire face à bon nombre d’entre elles, même en essayant de trier au mieux, en terme de traitement de l’information ! Cela génère forcément du découragement à créer des billets (j’ai une quantité non négligeable de ces derniers qui sont toujours à l’état de brouillon….) et au final, on cesse d’être actif au sein de la blogosphère.
Pourtant, lorsque je lis ou j’entends telle ou telle actualité, le billet qui pourrait en découler se construit spontanément dans mon esprit, je visualise sa structure… mais entre le moment de son élaboration mentale et le passage à l’écriture sur l’ordinateur, la vie quotidienne passe par là, je reporte la chose et, au final, le blog reste silencieux !
Mais, pour revenir à nos moutons qui pâturent en en-tête, la nouvelle année, en plus d’être l’occasion de souhaits divers et variés envers ceux que nous apprécions, c’est aussi le moment des bonnes résolutions. Je vais donc tenter de relancer ce lieu macabre de la réacosphère, quitte à publier d’anciens brouillons qui, c’est certain, ne seront pas de première fraîcheur mais qui auront le mérite de laisser un témoignage, une façon de voir le monde à mon humble niveau : bien conscient que ce blog ne révolutionnera rien en profondeur et qu’il n’est indispensable à personne.
En attendant un prochain billet, je vous souhaite donc à toutes et à tous une excellente année 2026, à vous et à vos proches évidemment, dans l’espoir que les choses avancent, s’améliorent toujours petit à petit pour nous tous et pour la France.
J’ai le sentiment ces derniers mois, surtout depuis les dernières législatives, que de nombreux thèmes, chers aux conservateurs et autres néo-réactionnaires, sont davantage présents sur le devant de la scène, dans les médias « grand public » et font de plus en plus écho à un nombre grandissant de personnes…
En ce jour d’anniversaire de la bataille de Camerone, le 30 avril 1863, évènement majeur de l’ histoire de la Légion Étrangère que j’ai déjà évoqué entre ces murs, j’en profite pour citer le Général de division Jean Maurin, commandant la Légion étrangère, qui explique la genèse du recueil de principes du légionnaire à destination des jeunes recrues qui, déjà dans les années 80, manquaient de repères… (Képi-blanc Magazine N°782, décembre 2015).
« Dans les années 80, ayant constaté qu’une partie des jeunes légionnaires manquait de références morales, le commandement de la Légion étrangère décida de faire rédiger un recueil de principes destinés à guider l’action du légionnaire au quotidien, tant sur le plan personnel que dans le domaine professionnel. S’inspirant du mémento de 1937 et des travaux des régiments, le Code d’honneur du légionnaire fut créé. Les articles 6 et 7, indissociables, traitent du comportement au combat, fi nalité de l’état de légionnaire. Le 6 défi nit la conduite et le cadre général de l’action militaire : caractère sacré de la mission, sacrifi ce ultime. L’article 7 donne le cadre du “jus in bello” pour le légionnaire : “Au combat, tu agis sans passion et sans haine, tu respectes les ennemis vaincus, tu n’abandonnes jamais ni tes morts, ni tes blessés, ni tes armes”.
Je me souviens qu’à la parution du Code d’honneur, le début de cet article interpella beaucoup d’entre nous, et mérita d’être expliqué : “Au combat, tu agis sans passion et sans haine”.
Pourquoi “sans passion”? J’avais appris par coeur au Prytanée, comme tant d’autres, la citation du Prince de Ligne : “ Aimez le métier militaire plus que tout autre à la passion, oui, passion est le mot. Si vous ne rêvez pas militaire, si vous ne dévorez pas les livres et les plans de guerre, si vous ne baisez pas le pas des vieux soldats, si vous ne pleurez pas au récit de leurs combats, si vous n’êtes pas mort presque au désir d’en voir, et de honte de n’en avoir pas vu, quittez vite un métier que vous déshonorez….”. En quoi la passion au combat serait-elle répréhensible ? Car il est bien insensé de reprocher au soldat d’avoir de la passion, qui se traduit au quotidien par sa ferme volonté d’être prêt, d’être à la hauteur, de se battre pour vaincre. En fait, il ne s’agit pas de cette passion vertueuse. La passion répréhensible est celle de la domination de l’ennemi en vue de son humiliation, et il ne s’agit alors plus de vouloir gagner pour obtenir la victoire exigée, mais de ne plus considérer l’ennemi comme un homme.
Pourquoi “sans haine”? C’est sans doute plus aisé à comprendre, parce qu’il est plus facilement admis, par notre culture, qu’on ne répond pas à la haine par la haine. C’est ce que nous dictent les trois principes fondamentaux souvent cités dans le droit de la guerre : le principe d’humanité qui repose sur la volonté d’éviter dans toute la mesure du possible les maux superfl us engendrés par le recours à la force, le principe de discrimination qui impose de distinguer les objectifs militaires, qui peuvent être attaqués, des biens et populations civils qui ne doivent faire l’objet d’aucune attaque volontaire, le principe de proportionnalité qui pose en fait la question de l’adéquation entre les moyens mis en oeuvre et l’effet militaire recherché. De ce principe découle la maîtrise de la force.
C’est ce qu’écrivait déjà au XIIIe siècle le grand philosophe et théologien Saint Thomas d’Aquin : “Le désir de nuire, la cruauté dans la vengeance, la violence et l’inflexibilité de l’esprit, la sauvagerie dans le combat, la passion de la domination, et autres choses semblables, c’est là ce qui dans les guerres est blâmé par le droit”. Après la guerre de Crimée qui fut particulièrement meurtrière, il s’avéra nécessaire d’affirmer de nouveau ces fondements moraux pour encadrer la guerre : la Croix Rouge fut créée, la convention de Genève suivit…
Il est facile d’aborder ces questions de la maîtrise de la force sous l’angle du droit ou de la philosophie. Mais le principe de réalité nous rattrape vite “dans le brouillard de la guerre”. Le commandant Cabiro, figure légendaire des légionnaires parachutistes ne disait-il pas qu’il est plus facile de dire “à l’assaut ! “ qu’halte au feu !”? Corneille, dans La mort de Pompée, écrivait également “ O soupirs ! ô respect ! oh ! qu’il est doux de plaindre le sort d’un ennemiquand il n’est plus à craindre ! “Ainsi, face à la barbarie, aux exactions, et même tout simplement face à un ennemi “régulier”, deux références doivent s’imposer naturellement au légionnaire au combat : ces articles 6 et 7 du code d’honneur, et la devise “More majorum !”.
Dans ce KB, un long dossier est consacré aux opérations en Centrafrique menés par les légionnaires du 1er REC, du 2e REI et du 1er REG aux ordres du chef de corps du 1er REC. Ces légionnaires ont fait leurs ces références. Ils ont aussi appliqué cette consigne du mémento de 1937 : “Comme tes anciens, tu iras au baroud le coeur léger et plein d’orgueil”.
Et pour avoir le coeur léger, il ne faut pas qu’il soit pris par la haine ».
J’apprends ce jour une information déjà révélée depuis mi-avril à propos d’une fête traditionnelle honorant Saint-Pierre et les pêcheurs [et les pêcheuses sont oubliées, évidemment, dans ce monde masculiniste cis genré… bande de misogynes, de sexistes !] dans les ports du Languedoc et de Provence.
Les organisateurs camarguais de cette belle tradition, bien enracinée au Grau du Roi dans le Gard, ont annulé l’édition de 2024 sous la pression des contraintes règlementaires de l’administration française…
Afin, que les trop nombreuses absurdités administratives qui gangrènent notre pays n’aient pas raison de la disparition de ce type de tradition, j’invite le plus grand nombre à signer la pétition ici, initiée par David Papy, et à la partager avec un maximum de personnes attachées comme nous aux us et coutumes françaises.
« À 18 ou à 20 ans, comment un garçon épris d’absolu, d’engagement, de sacrifice, de foi… pourrait-il être démocrate, système basé sur le compromis, le scepticisme et la relativisation des idées, la réduction de toute chose aux petits intérêts et à la tranquillité bourgeoise. C’est une idéologie de vieillards et de rentiers, imaginée par des bourgeois (des gens qui pensent bassement) pour leur satisfaction propre. »
Le Fantastique dans la poésie française, Éd. La Pibole – Jean Gouézec, p. 106 et 107, 1980 (poème tiré des Poudres lourdes, 1945)
Après un échange électronique avec Elba, et en cherchant mon exemplaire des « Contes de la Bûcheronne » que je n’ai finalement pas trouvé (à mon grand dam, il doit être chez ma mère…), je suis retombé sur cet ouvrage, sorte d’ovni dans ma bibliothèque (déjà que je ne suis pas très poèmes…), dans lequel sont répertoriées quelques perles plutôt originales.
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
Venez parler de tout ce dont vous avez envie avec moi. Donnez vos opinions en toute liberté. Laissez vos commentaires. Je vous attends nombreuses et nombreux !!! / Translation in English for people who don't speak French : come to speak about all you want with me. Give your opinions with complete freedom. Leave your comments. I await you many and many !!!