Réponse au vagabond…

LD0000498038

Il y a presque un mois, un jeune homme que je connais bien et qui est venu faire un tour dans mon établissement m’a laissé ce petit commentaire à propos du billet sur la propagande homosexualiste et les merdias :« « entre deux êtres conçus pour pénétrer et non pas pour être pénétrés »
Qui a conçu ça ? Pourquoi ? Et en quoi cela nous donne t-il un devoir ?
Je ne comprends pas l’apparition ici de la finalité, alors que le moteur d’évolution est le hasard. ».

Je lui ai promis une réponse que j’ai décidé de mettre sous la forme d’un billet…

S’agissant de la première question « Qui a conçu ça ? », je ne crois pas qu’il soit capital d’y répondre pour appréhender le concept de reproduction humaine et d’organes érectiles ou réceptacles, ainsi que l’incompatibilité originelle entre deux « prises mâles » ou l’invraisemblable normalisation de l’association d’un XY (prévu génétiquement pour rechercher un individu XX avec tout l’attirail hormonal et l’adaptation anatomique à cette mission originelle) avec… un XY !!!

Il est aussi très difficile pour moi, comme pour l’ensemble de l’humanité me semble-t-il, de donner une réponse claire, nette et définitive à cette interrogation métaphysique que tu soulèves.

Étant agnostique, je ne crois pas en une puissance divine mais je suis aussi dans l’impossibilité de dire qu’elle n’existe pas. Étant de formation scientifique et plutôt cartésien, je connais les mécanismes de création de la matière organique, les notions de « soupe originelle » et d’évolution darwinienne mais aussi celles de « mur de Planck » ou de « big crunch… mais franchement, qui peut se targuer de savoir exactement ce qu’il y a eu avant ce mur de Planck ou ce qu’est vraiment le « rien », ce qu’il y aura à la place de l’univers après le Big Crunch ?… Je m’interroge, donc…

Et si nous abordons les mécanismes physiologiques si fins et précis présents chez les êtres-vivants, ceux des réactions biochimiques complexes et pour certaines ultra-spécialisées et si bien adaptées à la création et le maintien de la vie, toute cette mécanique de l’appareil locomoteur animal si « miraculeuse » tout comme le fonctionnement des organes des sens… et bien, je t’avouerai que je suis perplexe…

Je me rends compte que la raison ne peut pas tout expliquer et comme l’énonçait si bien Blaise Pascal :  » La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu’il y a une infinité de choses qui la surpassent ».

Ceci étant posé, et comme je l’indiquais en préambule, répondre à cette question n’est pas essentiel pour amener une explication au reste, ce n’est pas fondamental par rapport à l’histoire du contenant et du contenu, et des conséquences que cela induit chez les humains.

Ainsi, en ce qui concerne la seconde question « Et en quoi cela nous donne t-il un devoir ? », ce que je sais, c’est que toute fonction implique des responsabilités, des devoirs, que ce soit dans le vie professionnelle ou politique, ou que ce ce soit dans le milieu naturel. Nous sommes donc des êtres-vivants, certes doués de conscience, mais avant tout prédéterminés génétiquement pour effectuer une mission primordiale : la transmission de gènes en essayant d’améliorer leurs combinaisons par la recherche d’autres gènes potentiellement aussi performants voire meilleurs que les nôtres. Par essence, nous avons le devoir de nous reproduire, ordre intimé par la nature de fait, sorte d’injonction congénitale naturelle, et ceci implique donc une sexualité influencée par cela (et évidemment, il n’est pas question de ne limiter la sexualité qu’à de la reproduction mais cette dernière donne le ton…). J’aborde ici les notions de naturalisme et d’utilitarisme (un universalisme du biologique qu’il ne faut pas confondre avec l’universalisme utopique des mouvements gauchistes !).

Et là, revient l’éternel débat (affrontement ?) entre nature et culture, entre existentialisme et essentialisme, … que je ne développerai pas ici par manque de temps.

Pour finir, tu abordes les notions de « finalité, d’évolution et de hasard ». Vaste programme !

Évidemment que le moteur de l’évolution est le hasard, le tâtonnement, mais toujours dans le but d’adapter la fonction physiologique à son environnement, aux paramètres qui peuvent changer, aux conditions qui engendreraient une pression sélective forte (les stratégies expliquées par Richard Dawkins dans Le gène égoïste). Le hasard et la nécessité !

Je ne comprend pas ton argument opposant finalité et évolution… En effet, cette dernière existe afin de faire perdurer, d’améliorer les processus aboutissant à la finalité de telle ou telle fonction organique. Je n’arrive pas non plus à saisir pourquoi tu abordes la notion d’évolution lorsque j’évoque « deux êtres conçus pour pénétrés »… il n’y a aucune évolution fonctionnelle ici, seulement un cul de sac stérile entre deux organes érectiles ! Une prise mâle ne peut aller avec une autre prise mâle…

Enfin, puisqu’il est recommandé par tous les éminents spécialistes de la dissertation de conclure par une problématique à méditer, sur laquelle il serait bon de se pencher, je te laisse en compagnie de ce très cher Gilbert Keith Chesterton qui écrivit ceci dans son Orthodoxie : « Une habitude idiote s’est imposée dans le débat moderne, qui consiste à dire que telle ou telle croyance a sa raison d’être à une époque et non à une autre. Un dogme digne de foi au XIIème siècle, nous dit-on, ne l’est plus au XXème. Autant dire de telle philosophie qu’elle est plausible le lundi, mais pas le mardi. Autant dire qu’une certaine vision du cosmos convient à trois heures et demie, mais pas à quatre heures et demie. Ce qu’un homme peut croire dépend de sa philosophie et non de l’horloge du siècle. Si l’on croit que la loi naturelle est immuable, on ne peut croire à aucun miracle, quelle que soit l’époque. Si l’on croit à une volonté derrière la loi, on peut croire à tous les miracles, quelle que soit l’époque. Supposons, à titre d’exemple, que nous traitions d’un cas de guérison thaumaturgique. Un matérialiste du XIIème siècle n’y aurait pas cru davantage qu’un matérialiste du XXème siècle. Mais un scientifique chrétien du XXème siècle y croirait autant qu’un chrétien du XIIème siècle. Cela ne tient qu’à la théorie personelle que l’on met en application. C’est pourquoi, dans le cas d’une réponse historique, il ne s’agit pas de savoir si elle s’est présentée à notre époque, mais si elle nous a été donnée pour répondre à notre question. Et plus je songeais aux circonstances dans lesquelles le christianisme est venu au monde, plus je sentais qu’il était venu précisément pour répondre à cette question. ».

Il n’y a donc pas, d’après moi, des idées erronées ou valables à telle époque ou à telle autre (du genre, « tu te rends compte ? on est au XXIe siècle quand même ! »…), juste une réalité que l’idéologie gauchiste à tendance à transformer pour l’adapter à ses lubies et ses utopies.

Au plaisir de te recroiser dans la vie réelle et d’échanger à nouveau sur tout et sur rien.

Lebuchard courroucé (et de plus en plus !).

Lard comptant pour rien

montage Lard comptant pour rien

« Tous les arts sont comme des miroirs où l’homme connaît et reconnaît quelque chose de lui-même » nous disait le philosophe Alain (cf. Vingt leçons sur les Beaux-arts, éd. Gallimard, 1931, Seizième leçon, p. 225), et bien cette sorte de magma charnel informe, ce lard dégoulinant en dit long sur l’artiste et sur la société dont il est issu. Il est bien le symbole de délabrement moral et esthétique, de l’effondrement et la disparition des valeurs séculaires fondatrices de notre civilisation occidentale.

Il n’est pas une semaine sans que l’on assiste à des « performances » de gugusses autoproclamés artistes, que l’on nous impose à la vue de façon totalitaire des structures, « sculptures » ou « tableaux » ignobles, insensés, inutilement provocateurs dans des lieux publics, financés par nos impôts sans nous avoir concertés au préalable,… bref, nous sommes assommés par cette production industrielle de déchets artistiques.

Cet art contemporain, déjà bien descendu en flèche par ce cher Jean Clair que j’ai évoqué plusieurs fois sur ce blog, se fait étriller par Annie Le Brun qui vient de sortir un livre intitulé « Ce qui n’a pas de prix », et cette dernière s’est entretenue à ce sujet avec le journaliste Paul Sugy dans Le Figaro du 30 juin 2018.

en-tête article Annie LebrunC’est l’occasion d’analyser la supercherie moderne de cette expression artistique décadente et dégénérée, une des plus grandes arnaques de ces dernières décennies.

Ainsi l’article explique qu’« avec «Ce qui n’a pas de prix», l’écrivain Annie Le Brun dénonce la collusion entre l’art contemporain et la finance. Selon elle, quand l’oeuvre devient marchandise et que la valeur l’emporte sur la beauté, la sensibilité est lentement anesthésiée. »

Voici donc de nombreux extraits du Figaro qui sont des plus instructifs et des plus pertinents (pour la totalité de l’article, c’est ici).

Bonne lecture !

FIGAROVOX.- Votre livre s’ouvre sur ces mots: «s’il est une caractéristique du siècle commençant, c’est bien le jetable». Selon vous, le monde est en train de s’enlaidir sous le poids d’une culture du déchet?9782234085985-001-T

Annie LE BRUN.- Voilà cinq ou six ans que j’ai commencé à constater combien le monde s’enlaidissait, alors qu’on se préoccupait de culture et d’esthétique comme jamais encore. Incontestablement quelque chose avait changé depuis mon essai écrit en 2000, Du trop de réalité, où j’analysais quel excès de marchandises, d’images, d’informations re-conditionnait nos vies. En fait, nous étions passés de ce «trop de réalité» à un trop de déchets, c’est-à-dire à un monde que son propre fonctionnement conduisait à sa perte, ne pouvant plus ni réguler ni contrôler les nuisances qu’il produisait dans tous les domaines, qu’il s’agisse du dérèglement climatique, de la dérégulation économique et des désastres humains qui en résultent…

D’autant qu’aux formes d’enlaidissement repérées s’ajoutaient celles d’une esthétisation intensive servant à nous tromper sur ce que nous vivons comme à nous faire accepter, tout en la déniant, la marchandisation de tout comme seule réponse à une situation catastrophique.

L’art contemporain marque selon vous une anesthésie de la sensibilité. Pourquoi?

Depuis la collusion qui s’est faite dans les années 90 entre l’art dit contemporain et la finance, celui-ci s’est peu à peu trouvé investi de la mission de nous faire assister au spectacle de la transformation de l’art en marchandise et de la marchandise en art, autrement dit de la violence de l’argent travaillant à liquider la nuit de l’incalculable. Jouant la sensation contre la sensibilité, le gigantisme des œuvres présentées n’est pas un hasard, Il s’agit d’une reconfiguration de la perception, au cours de laquelle la sidération qui s’ensuit favorise la disparition de tout esprit critique comme l’instauration d’un nouveau mode de servitude par insensibilité mimétique. N’est-il pas étonnant que Charles Saatchi, l’artisan de la victoire de Magaret Thatcher, l’inventrice de la fameuse formule: «There ‘s no alternative» soit devenu l’un des plus grands promoteurs de l’art dit contemporain?

[…]

D’un autre côté, le beau et le laid ne sont pas toujours aisés à définir…

Il serait ridicule de prétendre définir la beauté. Diderot ne s’y trompe pas en précisant au début de son article de l’Encyclopédie «Comment se fait-il que presque tous les hommes soient d’accord qu’il y a un beau ; qu’il y en ait tant entre eux qui le sentent vivement où il est, et que si peu sachent ce que c’est?». Pourtant Victor Hugo, en évoquant la beauté comme «l’infini contenu dans un contour», dit de quoi il retourne et laisse à penser que la laideur est tout ce qui empêche le surgissement de cet infini sans parler l’appel d’air qui va avec.

Or, n’est-ce pas justement ce à quoi travaille l’actuelle marchandisation du monde, en substituant la multitude de ses produits à l’ouverture de toute perspective qui lui échappe? Et c’est précisément là que se mène la guerre dont je parle et dont, sans le savoir, chacun de nous est l’objet. Il s’agit d’une guerre implacable contre tout ce dont l’on ne peut extraire de la valeur, et du coup c’est la totalité de notre vie sensible qui s’en trouve menacée. Car je pourrais tout autant parler d’une guerre contre le silence, d’une guerre contre l’attention comme d’une guerre contre le sommeil, ou encore d’une guerre contre l’ennui, d’une guerre contre la rêverie… C’est sans doute pourquoi il a été misé sur l’art contemporain, fort de tous les moyens symboliques pour induire à la fois ce qui concerne l’objet, le corps ou l’espace. Il serait pourtant trop facile d’en conclure à une guerre de la représentation, alors que ce n’est là qu’un des aspects d’un combat protéiforme, dont l’étendue et la complexité parviennent paradoxalement à en dissimuler l’existence dans tous les domaines, qu’il s’agisse de l’art, de la santé, de l’enseignement… c’est toujours la même guerre contre ce qui n’a pas de prix.

[…]

Cette incorporation du discours dans l’œuvre elle-même ne rend-elle pas impossible toute critique de l’œuvre?

Non, il est essentiellement cynique, induisant un ensemble de protocoles, de conduites, de postures, qui autorisent une attitude de surplomb, permettant d’avancer une chose et son contraire, à la seule fin que surtout rien ne change. Il s’agit de l’art officiel de la globalisation, c’est pourquoi, en référence au «réalisme socialiste», j’ai parlé de «réalisme globaliste», qui a la supériorité de ne pas sembler servir une idéologie avec ses thèmes et ses mots d’ordre précis mais d’agir en profondeur pour instaurer un système de servitude volontaire mais aussi involontaire sinon inconsciente.

[…]

N’y a-t-il rien à sauver dans l’art contemporain? Existe-t-il des artistes que vous continuez d’apprécier?

Il ne s’agit malheureusement pas d’un problème esthétique. À cet égard, rien n’est à sauver, quand la question est de trouver comment s’opposer au cours catastrophique que prennent les choses. Il faut se souvenir de ce qu’annonçait Arthur Cravan en 1912: «Dans la rue, on ne verra bientôt plus que des artistes, et on aura toutes les peines du monde à y découvrir un homme».

Je trouve la référence finale excellente et tellement visionnaire. Dans cette société du futile, du spectacle permanent, de la gesticulation inutile, chaque unité de la multitude humaine de notre Occident malade se prend pour un artiste; chacun fait tout pour avoir son « quart d’heure de célébrité mondiale », dixit le dégénéré d’Andy Warhol.ob_954dd3_annie-le-brun-pm

Grâce aux réseaux sociaux, à internet, aux merdias, n’importe quel imbécile peut avoir une renommée soudaine et très souvent furtive mais qui dénote bien de l’abaissement du niveau intellectuel général, du manque de discernement et de valeurs du troupeau de citoyens décérébrés par les écrans et un système éducatif à la dérive gangréné par des adeptes de la religion du laid, de déplorable et du déchet.

Je souhaite tellement que le réveil des peuples européens s’accompagne d’une mise au ban de tout ce système, de toute cette nébuleuse de l’art comptant pour rien. Il s’agit en tous les cas d’une véritable guerre (terme employé sur le verso du livre d’Annie Le Brun).

Cette guerre idéologique, cet affrontement culturel auraient tendance à plutôt virer en notre faveur mais rien n’est encore fait.

L’avenir nous le dira, évidemment, mais allez savoir pourquoi, pour le coup, je suis assez optimiste !

EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

Monsieur Géronimo !

Jerome-Le-Banner 2

J’avais déjà mentionné ce surnom, Géronimo, dans un billet que j’avais rédigé en 2014 (déjà !… mais que je conseille aux néophytes ou aux sceptiques avec un très instructif reportage sur ce magnifique sport au travers des explications du convaincant Cyrille Diabaté) à propos du M.M.A. (Mixed Martial Arts), un sport que j’apprécie énormément et sans limite, sorte d’aventure sportive sensorielle exceptionnelle ! J’ai d’ailleurs toujours pratiqué la boxe (anglaise pour laquelle j’étais licencié jusqu’en 2016 ou jiu-jitsu brésilien) en parallèle du rugby, avec moins d’assiduité quand même…

Ce surnom a donc été donné à l’un des plus grands combattants de tous les temps en kickboxing, à la carrière impressionnante tant en longévité qu’en confrontations gagnées contre les plus indiscutables et impressionnants maîtres des divers sports de combat (Mark Hunt, Remy Bonjasky, Peter Aerts, Ernesto Hoost, Sam Greco,… parmi bien d’autres noms admirables qui ont tous donné leurs lettres de noblesse à cette discipline hors norme !).

Je veux bien sûr parler de l’immense Jérôme Le Banner !

J’ai découvert, entre 2006 et 2008, le M.M.A. et le K-1 grâce à ce talentueux boxeur au style inimitable, alliant une grande technique pied-poing et une puissance fulgurante.

Ce valeureux guerrier a à son compteur 80 victoires (dont 64 par KO !!!) pour 22 défaites en 104 combats ! Ces chiffres parlent d’eux-mêmes…

Ce soir, en voulant revoir quelques-uns de ses combats sur youtube (je les ai tous vus plusieurs fois), je suis tombé par hasard sur ce reportage assez court de l’Équipe TV et de Jean-Charles Barès, diffusé le 20 novembre 2016.

Je vous laisse admirer son talent et ce grand bonhomme du kickboxing.

 

Un grand respect pour ce fantastique champion qui n’aura jamais réussi à être couronné des lauriers du champion du monde en K-1, malgré un parcours époustouflant au sein de cette compétition, mais qui l’aura été par ailleurs plusieurs fois dans d’autres compétitions. Il a raccroché les gants en août 2015 malheureusement…

Comme le dit Ernesto Hoost à la fin de la vidéo, pas besoin de couronne pour être roi !

Donc vive le roi ! Merci monsieur Géronimo !

Pendant plus d’une vingtaine de minutes, j’ai retrouvé mes tentes ans…

Jerome-Le-Banner

 

Propagande homosexualiste et merdias

Nous avons perdu ces derniers jours deux figures de la société française, Serge Dassault ( à gauche… pour changer…) en ce quidassaultconcerne le volet industrielPierre-Bellemare-en-2015_width1024 et Pierre Bellemare (à droite) pour le volet télévisuel.

Il n’est pas question ici de faire l’éloge de ces personnages n’ayant pas d’affinités particulières pour eux mais il est évident d’admettre qu’ils ont marqué à leur manière la France ces dernières décennies. J’avoue que j’aurai plus une sorte de tendresse pour le second avec cette figure paternel de bon papi français (requiescat in pace M. Bellemare !) que le second, avec sa sale tête de magouilleur, qui n’a pas dû tremper que dans la saumure… de toutes les façons, j’ai horreur des mélanges de genres, surtout en politique (industriel, patron de presse, élu de la Ripoublik,…) !

En fait, à l’origine, je ne voulais pas forcément faire un billet à ce sujet mais ce matin, au réveil, en allant me préparer mon petit-déjeuner, mes oreilles furent agressées par des ondes radiophoniques épouvantables, celles de FranceInfo. Un grand moment de propagande homosexualiste (habituelle aujourd’hui) tellement énorme qu’il en était indécent ! Oui, je sais… vous allez me demander pourquoi je m’inflige ce tourment. Malheureusement, et sans que j’arrive encore à le comprendre, ma femme aime bien qu’il y ait ce fond sonore dès son lever; véritable mystère pour moi connaissant sa façon assez traditionnelle de voir les choses… il faut croire qu’elle n’est pas affectée par l’immonde propagande moderne alors que, pour ma part, je n’ai qu’une envie : démonter à coups de poings la radio.

Pour revenir à mon propos, au moment d’ouvrir le buffet pour prendre un bol et une aphatie2-829f4cuillère, j’entends la voix mielleuse, dégoulinante de prévenance exagérée et de bien-pensance de Brice Toussaint qui converse avec l’autre imbécile d’Aphatie, convaincu de posséder une intelligence hors-norme et une vision du monde à la pointe du progrès, ce qui est pourtant démenti à la lecture de ses innombrables tweets idiots et condescendants, et de ses raisonnements fallacieux et malhonnêtes.

Il a une très haute estime de lui-même et de ses « analyses », et n’hésite pas pour faire un brin d’humour à se comparer aux rois d’Angleterre dans un tweet du 21 mai dernier (reprenant des propos de l’allumé de la France Imbécile, le leader Maximo Mélenchon), tout en jouant avec une fausse modestie de façade en nous expliquant qu’il n’est pas irremplaçable… quelle magnifique personne, quel personnage époustouflant et incontournable du PAF tellement original et génial avec sa marque de fabrique en fin de tweet : « étonnant, non ? » ! Quelle andouille !

tweet Aphatie 21-05-2018

Mais en fait, il faut se demander que penser d’un individu qui pleurniche sur twitter Aphatie 05-05-2018 violences journalistespour quelques journaleux bousculés lors des manifestations « Fête à Macron » du 5 mai 2018 et qui ne dit absolument rien, ne s’indigne nullement de l’agression physique d’un élu de sa Ripoublik, un maire d’une grande ville du Sud de la France (Béziers) qu’a subi Robert Ménard en Gironde le même jour à Saint-André de Cubzac ?… là, rien ! Normal, c’est un méchant d’estrêêêêmmmmme drouate…

Un deux poids, deux mesures qui n’est pas uniquement le cas du crétin basque à l’injuste notoriété mais d’une grande majorité des merdias comme le démontre l’Observatoire du Journalisme et de l’information médiatique (OJIM) dans un billet du 14 mai 2018.

Bref, ces deux bouffons des merdias du courant idéologique dominant (histoire d’éviter l’anglicisme mainstream…) n’ont rien trouvé de mieux que de récupérer et diffuser un extrait de propos tenus, en marge d’un rendez-vous avec la presse organisé par les sénateurs UMP de la commission des finances, de Serge Dassault à propos du mariage guignol et des invertis : « Regardez dans l’histoire, la Grèce, c’est une des raisons de sa décadence. C’est l’arrêt de la famille, c’est l’arrêt du développement des enfants, c’est l’arrêt de l’éducation, c’est un danger énorme pour l’ensemble de la nation, énorme. » (cf. Le Monde du 7 novembre 2012).

À l’époque, un des innombrables gardiens d’une orthodoxie délirante, David Assouline, avait intimé l’ordre à l’UMP de condamner les propos du sénateur selon une sentence progressiste cordicole (cf. Cordicopolis dans l’Empire du Bien de Philippe Muray) soi-disant indiscutable résultant d’une idéologie dominante véhiculée par tous les merdias français et occidentaux. Preuve en est que cette injonction à l’homophilie doit être intégrée, la reprise moutonnière de ce jugement par les deux zygotos de France Info qui, avec un contentement de soi conférant à la débilité pathologique, se rassuraient mutuellement sur le bien-fondé de leurs arguties comme deux petits inquisiteurs se gaussant et condamnant l’hérétique.

Ils auraient pu aborder bien d’autres exemples de la personnalité controversée  de Serge Dassault pour les comparer à tout ce qu’il a entrepris dans l’industrie et dans la presse; mais non, le prisme LGBT était obligatoire, d’une évidence idéologique absolue !…

Il n’y a donc pas une journée sans que, dans n’importe quel merdia, la propagande homosexualiste, la prière pour le monde des invertis soit assénée, soit martelée avec une régularité et une persistance plus que suspectes.

Le discours décadent, relativiste et nihiliste des dégénérés gauchistes contemporains continue d’être allègrement diffusé. Et avec toutes les lois liberticides mises en place par ces mêmes individus, intelligemment infiltrés et placés, difficile de s’y opposer sans être chassé par la meute des internautes et des gardiens de la doxa actuelle gauchiste et libertaire.

L’affaire est bien ficelée !

Baromètre

Paul Fortune

Le cauchemar continue, jour après jour, tellement ordinaire qu’on hésite à le commenter. Chez nous, le président nomme un ex présentateur de télévision musulman adipeux à je ne sais quelle fonction, et l’individu nous explique le plus tranquillement du monde que les djihadistes partis se battre avec Daesh doivent être rapatriés car, n’est-ce pas, ils sont français. Des Turcs musulmans, probablement de nationalité aussi française que les djihadistes précédemment évoqués, font pression physiquement pour qu’un kiosque à journaux retire une affiche du Point critiquant leur bien-aimé leader. Des racailles cagoulées menacent la police à l’aide d’armes de guerre à Marseille et l’Unef, pépinière du moribond PS, met en avant une musulmane voilée.

Nos voisins britanniques, qui sont censés avoir inventé la liberté individuelle face au pouvoir, enferment Tommy Robinson parce qu’il constitue, paraît-il, une menace à l’ordre public. Il voulait juste attirer l’attention du public sur le procès d’immondes violeurs…

Voir l’article original 158 mots de plus

CasaPound à la une

rom102-21-2018-095736-jpg

L’affiche de cette comédie italienne (cf. article « Italie : l’étrange comédie qui met en scène le retour de Mussolini » de Marcelle Padovani du NouvelObs du 16 janvier 20198) sortie en février 2018 est intitulée « Sono tornato » qui signifie « Je suis de retour »…

A priori, au vu de la dynamique de la mouvance CasaPound, on peut légitimement y croire.

En effet, ce mouvement politique italien fondé en 2003 et le parti politique qui en est l’émanation depuis 2008 ont le vent en poupe depuis plusieurs années, après un démarrage plus que timide aux dernières élections de 2013 .

« Il faut distinguer la «Casa Pound», le squat romain fondé en 2003 qui sert à la fois de centre social (une vingtaine de familles y sont hébergées) et de local au mouvement, et «CasaPound Italia» (CPI), l’association d’utilité publique créée en 2008 qui est la structure légale du groupe. » nous explique le billet de Zacharie Boubli de Geopolis FranceTVinfo du 14 novembre 2014.

L’actuelle campagne pour les élections générales italiennes des députés et sénateurs de la dix-huitième législature de cette République confirme l’ascension de ce mouvement identitaire aux racines fascistes, ce que confirme Adriano Scianca, l’un des idéologues de CPI : «Nous sommes un mouvement politique mais pas un parti. (…) Nous sommes fascistes et assumons tout l’héritage de la période fasciste, y compris les erreurs. (…) Contrairement au communisme, le fascisme n’a pas échoué, il a été vaincu sur le champ de bataille».

L’instabilité politique récurrente constatée dans ce pays, les graves problèmes d’immigration et de délinquance (avec notamment l’affaire du meurtre sordide de Pamela Mastropietro par un migrant nigérian clandestin, Innocent Oseghale ! cf. article de Contre-Info paru dans un billet du 1er février 2018), ainsi que l’insupportable dissolution de la culture italienne dans le maelström mondialiste entraîne une prise de conscience de plus en plus grande du peuple italien face aux violents bouleversements infligés à leur pays.

Pour davantage de précisions sur ce phénomène politique qui inquiète les raclures du système médiatico-politique français, allez lire l’entretien du 27 février 2018 de Simone Di Stephano, le vice-président de CasaPound et le représentant politique de CPI, avec, justement, Adriano Scianca, correspondant de BreizhInfo à Rome et journaliste pour Il Primato Nazionale.

Simone di Stephano explique entre autres qu’il va falloir compter sur eux et sur un mouvement qui a muri : « Notre vitalité métapolitique a été transposée dans nos programmes politiques, qui sont et restent absolument révolutionnaires. Nous n’avons pas cessé de faire de la culture et de l’art. Mais rappelons-nous que si CasaPound n’était que l’avant-garde d’un milieu auparavant, aujourd’hui nous sommes un point de référence pour de nombreux Italiens, qui ne connaissent pas forcément l’histoire de Casapound.

Pendant un certain temps, CasaPound faisait scandale. Des intellectuels célèbres venaient chez nous pour le plaisir de parler avec le diable. Aujourd’hui tout ça c’est fini, parce que nous sommes une force mature, pas seulement une mode. »

Même le programme d’information Channel 4 News de la chaîne britannique éponyme se fend d’un reportage sur ces nouveaux fascistes qui ne mangent pas les enfants et qui ne trucident pas à tort et à travers comme certaines peuplades arabes ou africaines.paraic-obrien

Le journaliste Paraic O’Brien, leur correspondant en Italie, l’a mis en ligne le 1er mars 2018 sous le titre de « Fascism in Italy: The hipster fascists trying to bring Mussolini back into the mainstream », montrant une jeunesse « hipster » admirative du Duce, mais pas seulement.

jeune de CasaPoundOn y découvre des gens de tout âge : une jeune militante qui défile, Chiara Del Fiacco, femme d’une trentaine d’année faisant visitée la maison CasaPound et posant devant le fameux murs de leurs auteurs vénérés, Roberto Maggi, un cardiologue d’une soixantaine d’année, trois jeunes hipsters fascistes,…

Chiara Del Fiacco

Roberto Maggi

jeunes hipsters fascistesIls ont tous un point commun : ils sont farouchement attachées à une relation charnelle avec leur patrie, à leurs racines culturelles et historiques, à leurs moeurs, à une certaine idée d’un peuple homogène, à la solidarité et l’entraide,… bien loin des horribles et stupides caricatures réalisées par les gauchiasses, inquiets de cette montée de sympathie pour ce mouvement, non pas pour leur pays mais pour leurs avantages et leurs passe-droits décadents.

La tendance en Europe et en particulier en Italie est à un renouveau du fascisme (ne pas confondre avec le nazisme bien évidemment… j’écris cette lapalissade car les enragés de « padamalgames » n’hésitent pas à mettre dans le même panier ces deux idéologies si différentes, différence qui fut à l’origine de la scission entre Mussolini et les anciens du Grand Conseil Fasciste en 1943 !).

Preuve de cette tendance : la une de Il Tempo du 30 décembre 2017…. le Duce, l’homme de l’année !

mussolini-960x650

Une démocratie pour spectateurs

« Lippmann a payé sa position sur une théorie très détaillée de la démocratie progressiste.

Il a expliqué qu’on trouve diverses catégories de citoyens dans une société démocratique qui fonctionne bien. Au premier plan se trouvent ceux qui doivent participer activement à la gestion des affaires d’intérêt général. Ils appartiennent à la classe des spécialistes, ceux qui analysent, administrent, et décident et dirigent sur les plans politique, économique et idéologique.

Cette classe représente un très faible pourcentage d cela population. De toute évidence, les promoteurs de ces idées font toujours partie de cette élite et parlent de ce qu’il faut faire de ces autres qui en sont exclus, c’est-à-dire, de tous ceux qui forment l’immense majorité d cela population et que Lippmann nommait le « troupeau dérouté ». La tâche consiste à se protéger contre « les piétinements et les rugissements du troupeau dérouté ».

Désormais, il y a deux « fonctions » en démocratie : d’abord celle des spécialistes, ces hommes qui dirigent le pays, c’est-à-dire à qui revient le rôle de penser et de planifier, ceux qui comprennent ce qu’est le bien commun; ensuite la fonction dévolue à ceux qui font partie du troupeau dérouté. Leur rôle en démocratie, explique Lippmann, c’est d’être des « spectateurs » et non des participants actifs.

Toutefois, puisque nous sommes en démocratie, leur rôle ne s’arrête pas là. De temps en temps, on leur accorde la possibilité de dire « c’est celui-ci que nous voulons pour chef » ou bien « c’est celui-là« .

C’est que nous sommes une société démocratique plutôt qu’un État totalitaire. »

Noam ChomskyPropagande, médias et démocratie (Éd. Écosociété, Montréal, p. 23) – 2015 [2004]

 

Silence ! Le prof cause !

Et oui, pour une fois qu’il ne s’agit pas d’une lamentable sortie de cet odieux borgne sans vergogne de Jean-Marie ou de ce terrible et nauséabond réactionnaire Zemmour, faites un peu de silence pour ce professeur d’études africaines de l’université de Duke en Caroline du Nord, aux États-Unis (mais avais-je besoin de le préciser…), qui s’exprime, en plus, sur l’incontournable et labélisée France Culture ! Cette dernière ne peut être soupçonnée de faire l’apologie des thèses d’esssstrême-drouaaate, mouvance idéologique ciblée comme étant le problème majeur et essentiel de l’Europe à en croire le conglomérat médiatico-politico-entrepreneurial.

Silence donc ! Le prof cause !

Et voici l’extrait (trouvé sur twitter) de l’entretien du 21 février 2018, sur le thème de « Asile et immigration : l’heure de vérité ? », du professeur Stephen Smith au cours duquel il explique simplement et calmement plusieurs choses sur la pression migratoire africaine.

De cet extrait, je ne retiendrai parmi ses déclarations que trois d’entre elles.

Ainsi, il nous rappelle à juste titre que « l’Afrique du Sud a été ruinée économiquement par un afflux de migrants » ce qui met sacrément du plomb dans l’aile à l’argument soi-disant « massue » de l’apport bénéfique des migrants à l’économie d’un pays.

Il met en garde sur la simplicité et la naïveté d’une péréquation qui paraîtrait évidente entre « l’Afrique jeune et l’Europe vieillie ». Les peuples ne sont pas miscibles comme des phases liquides aqueuses ou interchangeables comme des produits de consommation au grès des aléas économiques de telle ou telle région ou des désirs de telle ou telle entreprise en fonction de ses besoins.

Enfin, il confirme clairement que le Grand Remplacement est bel et bien en marche et 9782246803508-001-Tque l’africanisation de l’Occident n’est pas une lubie des méchants contributeurs hystériques de la fachosphère.

Il l’explique plus précisément dans son livre « La ruée vers l’Europe », paru le 7 février 2018 aux éditions Grasset, ainsi que dans l’entretien accordé à François-Guillaume Lorrain et Claire Meynial du Point (article du 2 février 2018), où on peut lire : « Jusqu’en 2050, on sait que l’Europe va s’africaniser, les jeunes sont là, ils sont déjà nés, il n’y a rien à faire, on n’a jamais connu une telle pression démographique. »

L’infographie ci-dessous montre bien la diminution de la part de la population européenne sur la population mondiale et l’effet d’aspiration migratoire désiré par les « zélites » (sous couvert des études onusiennes) afin de stabiliser un population européenne ayant un faible taux de natalité et des citoyens vieillissants.

13114742lpaw-13115014-embed-libre-jpg_4968134

Tout ceci met en avant l’immense problématique de la migration africaine sur notre sol, du Grand Remplacement qui est indéniable en France mais qui n’est pas aussi fort et visible selon les pays d’Europe.

Ce remplacement racial est aussi confirmé scientifiquement par le dépistage de la drépanocytose, réalisé par l’AFDPHE en 2016, qui, en l’absence de statistiques ethniques officielles (belle hypocrisie des gouvernants !), permet d’avoir une bonne idée du changement de la population française au niveau racial puisque cette maladie génétique concernent quasi-exclusivement les populations extra-européennes d’origine noire et maghrébine. L’évolution des chiffres et leur importance sont sans équivoque…

Carte-grand-remplacement-2016

En tous les cas, de très nombreux « journalistes » vont devoir revoir leur certitude quant à ce phénomène incontestable et faire leur mea culpa par rapport à leur déni idéologique qui n’a que trop duré. On peut toujours rêver…

Une des dernières saillies pétrie d’imbécilité que j’avais pu lire datait de quelques mois. Le Grand remplacment CamusElle avait été éditée dans un des plus gauchistes des magazines français, avec Libération et Le NouvelObs, Les Inrocks.

Il s’agissait d’un article du 30 octobre 2017 (à propos d’Alain Finkielkraut reprenant à son compte la théorie du Grand Remplacement de Renaud Camus explicitée dans son livre éponyme, deux illuminés bien connus…) nous expliquant, grâce aux lumières éblouissantes de l’hipster hypercalé Mathieu Dejean, que le Grand Remplacement était : « une supposée substitution de la population française “de souche” par les immigrés extra-européens »… une illusion, un mythe en définitive comme on peut le constater en France et en Angleterre ci-dessous…

BARBES

tumblr_p4gq81csbe1rxxacmo1_1280

 

 

 

 

 

 

Il s’agirait même d’une perturbation, d’un trouble fonctionnel de la pensée (rien que ça !) de ceux qui dénoncent cette africanisation du peuple européen puisqu’on peut lire dans africanisation-à-Paris-métro-château-rougecette feuille de chou : « dans le marigot de ses allégations délirantes » dixit l’aveuglé de service… « délirantes »… cela saute aux yeux sur ce cliché pris à la sortie de la station métro de Château-Rouge à Paris…

Le bobo idiot reproche en plus du haut de sa tour d’ivoire parisienne que : « le philosophe membre de l’Académie française avalise cette fois la théorie du “grand remplacement”. Ou comment donner son assentiment à une énormité en contestant une énormité encore plus grosse. ». 

Il s’agirait donc d’une énormité…

Stephen Smith et notre sens basique de l’observation au quotidien nous disent le contraire !

La propagande gauchiste, idiote utile des grands patrons et d’un monde globalisé standardisé, en prend un coup !

Instant jubilatoire.

Juste une reTuche…

L’ami Paul Fortune vient d’éditer un nouveau billet, ce qu’il n’avait pas fait depuis décembre; or ce qui est rare est précieux donc courrez vite le lire. C’est par ici.

Je ne me lancerai pas dans une analyse des gags ou de l’aspect comique capture_decran_2018-01-11_a_12.19.26.pngde telle ou telle réplique ou situation de ce nouveau volet de la saga des Tuches car la seule vision de la tronche de Jean-Paul Rouve (ci-contre) avec cette tête de demeuré consanguin, et la seule écoute de leur accent exagérément débile m’insupportent et m’empêchent de regarder ce film en entier. La seule bande-annonce fut déjà un calvaire, tout comme a pu m’exaspérer le film « Les ch’tis » en son temps; ce terrible navet aux sonorités plus qu’agaçantes a été tellement plébiscité en terme d’entrées que je m’interroge sérieusement sur l’état psychologique et intellectuel de mes compatriotes qui se sont rués de manière identique, et tout aussi préoccupante, pour voir « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu »…

Je ne retiendrai que la fin de son billet acerbe et tristement réaliste lorsqu’il nous fait partager sa pensée sur les comédies françaises actuelles, et je trouve qu’il cible parfaitement le problème essentiel de ces productions du rire en conserve devenues industrielles : l’humiliation systématique du pèquenot français de base.

« Il fut une époque où la comédie française savait être plus incisive, presque cynique parfois, et jouait sur la mise en ridicule des puissants et des pédants. Tout le comique de Louis de Funès réside dans la dérision du petit chef. Prenez les Bronzés ou le Père Noël est une ordure : on y trouve l’irrespect de ceux qui se prennent au sérieux, trait qu’on retrouve dans les comédies de Weber ou de Patrice Leconte. Toute cette veine tient à ce que la France est un pays de caste rigide et c’est bien pour cela que les comédies excellent à y ridiculiser les puissants, grands ou petits. Ce trait semble avoir progressivement disparu. On ne se moque plus que grassement du vulgaire, façon semble-t-il de dire au peuple de fermer sa gueule et de se voir con.

Il est triste que les Français adhèrent massivement à leur humiliation. Peut-être le méritent-ils, au fond. »

À l’aune des résultats des élections présidentielles de ces dernières décennies et de l’inertie du peuple français, en tout cas de ce qu’il en reste, il le mérite, c’est certain.