La loi au service de la pourriture

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La situation à Calais est lamentable, insupportable comme dans de trop nombreuses autres régions françaises qui, finalement, deviennent plutôt des zones tampons, véritables territoires oubliés, sans réelle appartenance à une patrie.

Comment de tels flots humains en situation irrégulière, hors-la-loi, peuvent-ils circuler ou rester sur zone ?

Comment peut-on tolérer et participer à l’africanisation et la balkanisation de nos territoires ?

Quel raisonnement tordu, ubuesque permet d’interdire une manifestation de patriotes, puis de la réprimer et d’arrêter certains participants, et pas des moindres avec l’arrestation surprenante (et brutale n’en déplaise à cet imbécile et manipulateur de Nicolas Domenach, cf. LNE du 8 février 2016) du général Piquemal, et à côté de cela laisser faire un défilé pro-migrants de gauchistes et de clandestins (cf. le JDD du 23 janvier 2016) ?!!…

Il me revient une citation qui illustre bien que le pouvoir politique et législatif, même en démocratie ou en république, est un instrument de domination au service de quelques-uns. Le pouvoir qu’ils possèdent leur permet de maintenir un cadre, un système corrompu qu’ils vantent avec grande malice, et avec l’aide de tous les moyens de communication modernes dont ils disposent, pour faire croire que les lois votées servent la cause de ceux qu’elles oppriment.

Et je repense forcément au marquis de Beccaria, Cesare Bonesana, qui écrivit dans Des délits et des peines : « Les lois, qui sont ou devraient être des pactes conclus entre les hommes libres, n’ont été le plus souvent que l’instrument des passions d’un petit nombre ».

Ainsi, les merdias mainstream, les fonctionnaires au service de « puissants » n’ayant rien à voir avec les vrais aristocrates, les vrais chefs de clans ou de lignées, et les politiques culpabilisent la population à grand renfort d’émissions débordant de chroniqueurs engagés, de spécialistes et d’experts vendus au système dans l’espoir d’obtenir les faveurs de celui-ci. Ils les culpabilisent en expliquant mais le plus souvent en affirmant que telle démarche est nuisible à la Raie publique, qu’il est dangereux et impensable de s’opposer aux lois, qu’il faut obéir tête baissée et accepter les bouleversements civilisationnels qui sont dits et vendus inévitables et bons pour le peuple.

Fadaises, foutaises !

Nous n’avons de cesse de constater que le bon sens est trop souvent ignoré, bafoué et que les véritables aspirations du peuple de France sont balayées d’un revers de main méprisant accompagné systématiquement des qualificatifs de la novlangue démocratico-libérale-libertaire que sont « islamophobe », « xénophobe », « raciste », « ignorant », « antisémite », « facho », « réactionnaire obtus » (pléonasme pour les gauchistes),…

Oui, la loi n’est pas toujours juste et qu’il faut se faire un devoir de s’y opposer si elle est contraire à la morale et si elle ne défend pas l’intérêt général d’un peuple, d’une nation comme c’est le cas pour le pseudo-mariage des invertis, pour l’immigration de remplacement, pour l’abandon progressif de notre souveraineté au profit du N.O.M..

Il faut en fait faire la différence entre la légitimité se référant à une justice de bon sens et naturelle, et la légalité qui n’exprime au final que des intérêts particuliers de quelques groupes mis au pouvoir selon les humeurs populaires du moment.

Chamfort disait d’ailleurs « qu’il est plus facile de légaliser certaines choses que de les légitimer » ainsi on rend légal une interdiction de manifester pour Pegida à Calais pour ne pas avoir à se justifier du laxisme actuel face à une immigration illégale mais tolérée, pour ne pas faire face à ses responsabilités non prises, pour ne pas avoir à légitimer l’impossible, l’aberrant, c’est-à-dire la stockage et l’acceptation de populations étrangères clandestines sur notre sol.

Il y a comme un air de soumission à l’invasion actuelle des « gens du Sud »…

Il me semble reconnaître la mélodie de Raspail et de Houellebecq.

Pitoyable démocratie

Quand un élu gauchiste, édile de Montpellier, à l’allure de poivrot de comptoir d’un café d’un bled du fin fond de l’Hérault (regard vicelard, sale gel (à sonSaurelâge…) dans les cheveux, léger prognathisme (signe d’une légère arriération mentale ?.. pour un chirurgien-dentiste, c’est tout de même un comble !)) fait le malin en profitant de son statut pour rouler des mécaniques en faisant le guignol et en tentant l’originalité simpliste d’un humour des plus nuls et au ras des pâquerettes face à un autre gauchiste naïf communiste Hervé Martin défendant une idéologie imbécile et absurde, cela donne une bien piètre image de notre politique.

Image d’un niveau aussi lamentable que celui de l’épisode des gants de boxe du non-regretté Paul Amar).

Ce coup préparé à l’avance démontre la correction de l’affreux, sa spontanéité, sa droiture… sans évoquer ses arguments minables pour expliquer ses interruptions successives et insupportables de l’intervention du communiste.

Notons que l’élu brocardé aurait pu brandir un casquette du national-socialisme si l’idiot socialiste avait respecté l’équité en ne prenant pas le communiste au dépourvu…

Quel effet M. Saurel !!!… J’espère ne jamais vous entendre parler des discussions de comptoir pour décrédibiliser les propos d’adversaires politiques…

Voilà un bel exemple du niveau de la pitoyable démocratie française au cours du conseil municipal de Montpellier du 23 juillet 2015… (cf. vidéo du conseil municipal à 3:24:40)

 

 

Saurel vs Martin casquette

Rappelons tout de même que ce médiocre édile doit son élection à la trahison de dernière minute envers Jean-Pierre Moure de l’incompétente Hélène Mandroux, « connue pour ses retards (elle s’est même fait insulter un 31 décembre lors d’une cérémonie de voeux en plein air par des Montpelliérains excédés), Hélène Mandroux néglige les visites sur le terrain, décale sans cesse ses rendez-vous, improvise des discours sans talent, change souvent de collaborateurs (elle a épuisé cinq directeurs de cabinet…). Au congrès de Toulouse du PS, elle a misé sur le mauvais cheval et, aux dernières législatives, n’a soutenu aucun candidat. En échange d’une vague mission sur la santé confiée par Jean-Marc Ayrault, elle doit désormais soutenir Jean-Pierre Moure, le dauphin de celui qui avait juré sa perte. » (cf. Le Point du 13 décembre 2013 « Le fiasco Mandroux »), et à la trahison de nombreux militants, soutenant Moure au départ, d’après un cacique socialiste (cf. Metronews du 31 mars 2014 « La dissidence victorieuse de Philippe Saurel à Montpellier »).

Se satisfaire de telles manoeuvres confirme la bassesse dont Saurel fait preuve au conseil municipal du 23 juillet 2015 comme  nous pouvons le constater dans la vidéo (et comme en témoigne sa stratégie douteuse avec la polémique liée à ses tracts électoraux… cf. Midi Libre du 29 janvier 2015), sans parler de son impolitesse en coupant la parole  tort et à travers à son interlocuteur. Ils sont formidables ces élus socialistes !

Qu’il y ait deux, trois communismes ou socialismes, ce n’est pas le propos, et, surtout, dans les deux cas, c’est une catastrophe.

Vive la Raie publique ! Vive la Fronze…

Squat estival (suite)

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Il fait beau, c’est l’été, les oiseaux gazouillent dans les prés, les enfants profitent pleinement de cette période estivale pour faire quelques pages de cahier de vacances, pour faire quelques parties de jeu de société avec l’horrible tenancier barbu de ce blog ou pour réaliser quelques « oeuvres » picturales qui viendront agrémenter la décoration d’un bureau parental à peine surchargé.

Mais une fois encore, la colère monte, mon sang ne fait qu’un tour à la lecture d’un nouvel article sur le squat de Montchauvet que j’évoquais ici.

Close up of angry man with steam coming out from his ears

Dans Ouest-France du 20 juillet 2015, Florent Guérin amène quelques précisions sur l’affaire ubuesque que subisse la famille Prudhomme (il faut le faire tout de même… avec un tel patronyme, on n’ose imaginer qu’ils puissent être ennuyés !!…).

« On voudrait savoir dans quel état est la maison mais si on entre, on risque d’être accusés de violation de domicile. C’est un comble… », pestent-ils. Car informés par la gendarmerie du Bény-Bocage de l’occupation de leur résidence secondaire, le 26 juin, les propriétaires ont porté plainte dans les 48 heures, le 28 juin.

Une courte période durant laquelle n’ont pu être expulsés les squatteurs. Et passé 48 heures de squat, les forces de l’ordre ne sont plus habilitées à intervenir directement.

Déjà, je serais curieux de connaître les raisons qui sont à l’origine de l’établissement d’un tel texte de loi et d’un tel délai !

Un squat reste une occupation illégale d’un lieu que ce soit avant ou après 48h !!!

Les forces de l’ordre devraient pouvoir, à n’importe quel moment, botter le fondement des crasseux protégés par des lois imbéciles.

Il parait incroyable que les rédacteurs de la loi originelle ait pu envisager un texte aussi tordu et qu’il ait fallu voter une nouvelle loi pour lever cette absurde délai (adoptée à l’unanimité par le Parlement, le 24 juin 2015, la loi n°2015-714 supprime le délai d’intervention de 48h après la découverte du squat par la police ou de la gendarmerie – cf. Le Parisien du 11 juin 2015 ).

Selon le voisinage, dans le hameau La Bruyère, à Montchauvet, l’occupation aurait même en réalité commencé début juin. Les squatteurs seraient entrés en forçant un volet, situé à l’arrière de la maison.

« Pour des soucis de santé, notre père ne peut plus prendre la voiture. Ça fait plus d’un an que nos parents ne sont pas venus ici », indique Georges Prudhomme. « Ils n’ont pas vraiment la force de s’occuper de tout ça, poursuit sa sœur Carine. Avec mon frère, on a donc pris le relais en lançant d’abord une pétition sur internet. »

Puis la famille n’a eu d’autre choix que de passer par la case justice. Elle a obtenu une ordonnance d’expulsion et fait appel à un huissier mais ce dernier doit trouver l’identité d’au moins un des occupants, puisqu’il ne peut pas y avoir d’assignation contre X. Si un nom est trouvé, une procédure en référé pourrait alors être engagée, pour aboutir à une expulsion assez rapide.

Là encore, quel esprit tortueux a pu indiquer une telle marche à suivre afin qu’une victime puisse se débarasser de baltringues squatteurs indésirables, des nuisibles ??!!!….

montage crasseux

« Trouver l’identité d’au moins un des occupants »… sérieusement ! C’est exactement ce genre de débilités qui décrédibilisent la notion de loi et le travail parlementaire qui en est à l’origine.

Et des textes de lois stupides, obscurs, inutiles, tordus sont légions !

Comment alors adhérer à la notion de « justice républicaine » et comment avoir de la considération  pour les pouvoirs législatifs et judiciaires devant autant d’iniquité ?

Mais le frère et la sœur sont sceptiques : « Après trois semaines d’enquête, nous n’avons toujours pas le droit d’entrer dans la maison et nous ne voyons pas d’avancée réelle. Pire, on entend pas mal de discours contradictoires. Nous n’avions jamais été confrontés à une situation aussi complexe et pénible que celle-là. »

« Dans notre malheur, on relativise en se disant que l’on n’est pas à la rue, que ce n’est qu’une maison secondaire », souligne Carine Chomarat-Prudhomme. Ce qui n’empêche pas de ressentir un pincement au cœur. « Nos parents ont acquis deux biens dans leur vie : leur domicile en région parisienne et cette maison, qu’ils ont commencé à rénover en 1968, témoigne Georges Prudhomme. On a passé notre enfance ici, on est attachés aux lieux. C’est dur d’admettre qu’aujourd’hui on ne peut rien faire, à part attendre. »

Voilà une famille qui s’est donnée les moyens d’avoir une maison secondaire, le domicile des grands-parents au départ, et qui se voit priver de l’utilisation de son bien par des inconnus qui s’arrogent un droit au logement qui est une escroquerie intellectuelle, tirée d’une idéologie pour les feignasses.

Finalement, ceux qui sont empêtrés dans des procédures insupportables, ceux qui subissent une violence psychologique et un stress imposés par une situation qu’ils n’ont jamais souhaitée, ceux qui supportent des circonstances pénibles et désagréables, ce ne sont pas les vils crasseux investissant les propriétés d’autrui mais comme d’habitude les banals citoyens qui se saignent aux quatre veines pour acquérir des biens.

Il y en a vraiment ras le bol de surprotéger ceux qui ne le méritent pas et de continuer d’abuser de la mansuétude voire de la naïveté des citoyens « vaches à lait » !!

Certains diront que c’est bien fait pour eux (les banals citoyens), que nous ne sommes que des moutons et qu’il n’en tient qu’à nous de réagir… attention, car le mouton est en train de devenir bélier et lorsque nous chargeront, lil sera bien trop tard pour un pan de la population.

Dissolution linguistique

Pour une fois que dans un périodique du camp du bien, je trouve un article plutôt correctcouvVM294_web qui reste simplement dans le constat malheureux d’une transformation, bientôt irrémédiable, de notre patrie française, à de nombreux niveaux tant linguistique que social et culturel.

Quelle ne fut pas ma surprise ! Je peux vous dire que j’ai été saisi !

Dans le dernier numéro de Valeurs mutualistes n°294 de Janvier/Février 2015, le magazine des adhérents MGEN (hé oui, ma femme est professeur des écoles…) et des lieux de commodités où il est consulté lorsqu’il n’y a rien d’autres à lire, je suis tombé par hasard sur un article concernant l’usage de notre si belle langue : le français. Je le précise pour ceux qui auraient des doutes…

Entre les sempiternelles campagnes de propagande du multiculturalisme et du vivre-ensemble (ce dernier n’étant pas forcément une mauvaise idée mais tout dépend avec qui !…), j’ai découvert ce titre « Du français, à tort… et à travers« , accompagné d’une courte mais alléchante introduction : « Anglicismes, pléonasmes,apocopes… maltraitée au quotidien et dans les médias, la langue française reflète notre rapport à la règle. Et notre conception du monde. ».

Comment une revue aussi représentative de la bien-pensance gauchiste, à l’image de ce détestable « je suis Charlie » et à son évidente adhésion obligatoire sous-entendue,  puisse aborder un thème aussi réactionnaire que l’identité linguistique, et au travers de cet immonde sujet, l’identité nationale qu’il sous-tend ??!!…

Assisterions-nous à une alarmante et désastreuse lepénisation de la rédaction de Valeurs mutualistes face à laquelle un front républicain devient une nécessité absolue ???….

montage dissolutionFinalement, et plus sérieusement, là aussi, faut-il y voir un signe d’une certaine prise de conscience du milieu bobo-gaucho quant à la dérive, très accentuée ces dernières années mais effective depuis la fin de la seconde guerre mondiale, vers un abandon total de ce qui fait France, ses frontières, ses traditions et surtout sa langue ?…

Une soumission linguistique avant la grande dissolution dans un monde globalisé anglophone…

Toujours est-il que la brève mais pertinente analyse de cette revue, faite quant à un emploi à tord et à travers de notre outil de communication oral, nous indique :

« Mot de l’année 2013, selon l’Oxford English Dictionnary : « selfie ». Dérivé de l’anglais « self » (signifiant « soi »), il désigne un autoportrait, seul ou accompagné, réalisé à l’aide d’un téléphone mobile ou d’une tablette. Entré l’an dernier dans les dictionnaires, ce terme très à la mode illustre notre recours croissant aux anglicismes.

« En matière de lexicographie, le français a toujours vécu d’emprunts, explique Bruno Dewaele, professeur agrégé de lettres modernes. Le problème est que ceux-ci proviennent exclusivement de l’anglais. » Pour ce champion du monde d’orthographe, nous employons par snobisme des mots dont nous n’avons pas besoin. Mots parfois considérés à tort… comme anglais : « par exemple, le mot « challenge », français à l’origine, est désormais prononcé à l’anglaise. » Si certains anglicisme, liés à des inventions anglo-saxonnes (scanner, bulldozer…) comblent des lacunes, nombres d’emprunts signent, un appauvrissement de la langue.

Selon Jean Maillet, grammairien et lexicographe, « ils viennent remplacer des mots français plus précis. Pourquoi employer « booster » à la place de stimuler, dynamiser ou revivifier ? » Une suprématie tenant peut-être au fait que l’anglais sied davantage à notre quotidien car plus concret que le français, pour sa part, davantage adapté à l’expression des idées philosophiques, des concepts et des sentiments…

Apocopes : point trop n’en faut ! Infos, actes, déco… jamais les mots n’ont également été autant raccourcis. « Cette tendance à retrancher des phonèmes à la fin des mots est le signe d’une paresse linguistique, s’indigne Jean Maillet. On se contente d’utiliser le préfixe qui, en lui-même, n’a pas de sens. » Une évolution potentiellement dommageable, d’après lui, dès l’instant où elle aboutit à une possible confusion : « Quand on parle d’un micro, fait-on allusion à un ordinateur, un microphone, un microscope…? » Tout comme l’élimination de la négation « ne » à l’oral ou l’omniprésence du présent de narration dans les écrits, cette simplification de notre outil de communication à tout va pourrait « compromettre la compréhension », estime Bruno Dewaele. ».

Je rajouterai que l’abandon des liaisons entre les mots, sorte le petit livre des liaisons de prolongement oral à l’abandon des liens entre les composantes d’un peuple, est aussi révélateur de cette simplification, de cette paresse et ce manque de discipline généralisé de la société française.

Même les tenants d’un certain savoir passent outre les négations et les liaisons, qu’ils soient journalistes ou politiques : l’exemplarité n’a plus court…

Par extension, ne plus faire l’effort de respecter des règles linguistiques évoluées bien qu’héritées du passé (donc rétrogrades dans l’esprit tordu des progressistes), ces habitudes se retrouvent aussi dans le non respect des règles de bienséance, de courtoisie élémentaire, comme on ne respecte plus ses engagements dans le mariage, dans le sport (assiduité des licenciés dans un club de sport collectif),… ou tout simplement comme dans l’altération de la parole donnée : la décadence de Cordicopolis.