Quoi que tu veuilles !

« Whatever you want
Whatever you like
Whatever you say
You pay your money… »

Status Quo – Whatever you want – 1979 [album éponyme]

Odieuse décadence…

« Oh, anything I want he gives it to me
Anything I want he gives it, but not for free
It’s hateful
And it’s paid for and I’m so grateful to be nowhere
… »

The Clash – Hateful – 1979 [album London Calling]

Soyons optimiste !

« Il y a ceux qui ont tué mais il y a aussi ceux qui ont su mourir. Nous n’avions pas attendu Hitler et les nazis pour savoir que l’homme n’est pas né innocent et que le mal est en lui et que la nature est blessée.

Mais un héros et un saint demeurent en germe au plus secret de nos misérables coeurs ».

François Mauriac, préface – Bréviaire de la haine, le IIIe Reich et les juifs de Léon Poliakov (Éd. Calmann-Levy, Paris, p.XI) – 1979 [1951]

Prétention progressiste sans limite

« L’entreprise de Prométhée est compromise pour toujours . L’homme, ayant violé toutes les lois non écrites, les seules qui comptent, et franchi les frontières qui lui étaient assignées, s’est élevé trop haut pour ne pas exciter la jalousie des dieux, qui, décidés à le frapper, l’attendent maintenant au tournant ».

Emil Michel CioranÉcartèlement (Éd. Gallimard, nrf, Les Essais CCVII, p. 44) – 1979

Scotomisation « en marche » !

« Ce doux confort d’esprit chacun (ou chaque groupe) y tient, tant il est composé d’images commodes, reposantes, sur lesquelles on peut s’appuyer, au milieu desquelles on peut vivre. Contre les nouvelles « subversives », indésirables, fonctionne un système de défense automatique, de barricade, contre lequel le fait vient se heurter.

Et, si, par quelque mauvaise chance, ce fait contraire pénètre dans la place, il prend figure d’anticorps et est chassé ou bien enseveli, scotomisé dans un repli de la mémoire ».

Alfred SauvyLe coq, l’autruche et le bouc… émissaire (Éd. Grasset et Fasquelle, Coll. Humeurs, Paris, p. 52) – 1979

Pour la reprise, faudra bien du café…

« On fait comme on a dit, tu restes encore huit jours
Le temps d’vous trouver un p’tit nid pour votre grand amour
J’ai pas grand’ chose à dire, pas trop d’conseils à donner
Mais tu devrais réfléchir, les larmes, t’as déjà donner… »

Eddy Mitchell – Tu peux préparer le café noir – 1979 [C’est bien fait]

Fraîcheur estivale

L’Impératrice – Vanille Fraise – 2015

et pour l’original de la petite mélodie ci-dessus, voici un bon morceau de funk !

« I thought I could forget ya
I was even willing to bet ya
That I could live without your love,
That I could live without your love… »

Anita Ward – Spoiled by your love – 1979 [Songs of love]

Et la tendresse ?… bordel !

 

« You’re the one I’ve waited for
I need your love more and more
I don’t know what your name is
I don’t know what your game is
I want to take you tonight
Animal appetite… »

AC/DC – Love Hungry Man – 1979 (Highway to Hell)

Nota bene : AC/DC ne veut pas dire Antéchrist/Death to Christ comme bon nombre de personnes ont voulu le faire croire mais « alternating current/direct current » (courant alternatif/courant continu)…

Cet immense groupe de rock a souvent été dans la provocation comme le fou du roi pouvait l’être à l’époque, il n’en reste pas moins qu’ils sont à l’origine de nombreux morceaux d’anthologie. Cela ne fera pas plaisir à Paul-Émic et Arnaud D…. tant pis… 😉

Dédicace à l’anti-France

« This is the end, beautiful friend
This is the end, my only friend, the end
Of our elaborate plans, the end
Of everything that stands, the end
No safety or surprise, the end
I’ll never look into your eyes, again… »

The Doors – The End – 1967 (The Doors)

Agonie cordicole

« […] il est légitime de se demander si l’humanité telle qu’elle est n’aurait pas intérêt à s’effacer maintenant plutôt que de s’exténuer et s’avachir dans l’attente, en s’exposant à une ère d’agonie, où elle risquerait de perdre toute ambition, même celle de disparaître. »

Emil Michel CioranÉcartèlement (Éd. Gallimard, nrf, Les essais CCVII, p. 50) – 1979