« Le temps de la décadence pour le monde occidental » Ross Douthat.

MEMORABILIA

Selon le chroniqueur américain Ross Douthat, nos sociétés riches sont victimes de leur succès et ne parviennent plus à se projeter dans l’avenir.

Propos recueillis par Laetitia Strauch-Bonart et Gabriel Bouchaud

– Publié le  Le Point.fr
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Soros…ité cordicole

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Tel un épanchement séreux bien répugnant, sorte d’ascite adipeuse libérale progressiste, l’influence de George Soros se répand partout où ses intérêts financiers et idéologiques Soros-network Italiesont protégés et promus, histoire d’étendre son influence au maximum et, par conséquent, d’augmenter considérablement sa capacité de nuisance internationale comme l’illustre son réseau d’influence pro-migrants en Italie (voir infographie ci-contre).

Les Observateurs donnent un aperçu de ses techniques de propagande par le réseau « Un responsable hongrois met en garde contre les plans de Soros de créer un nouveau réseau universitaire mondial« .

Grégor Puppinck , juriste français né en 1974, docteur en droit et diplômé de l’Institut des hautes études internationales, vient d’amener une preuve supplémentaire quant à l’importance de la « prégnance sorosienne » dans de nombreux dispositifs décisionnels et politiques en Europe comme ailleurs.

Soros le fourbeIl dénonce les pratiques de ce milliardaire sans scrupule, ni moralité (en plus de ses méthodes coercitives et son emprise abusive dans de trop nombreux secteurs économiques et politiques par l’intermédiaire d’ONG intrusives, ce donneur de leçons change de femmes comme de chemise : il en est à  3 mariages et sa dernière femme, Tamiko Bolton,  a 40 ans de moins !), dans un article de Valeurs Actuelles le 28 avril 2020, intitulé « Emprise de Soros sur la Cour européenne des droits de l’Homme : la CEDH persiste et signe« , et dont voici un large extrait.

Mise en cause par le rapport de Grégor Puppinck révélé au mois de février par Valeurs actuelles, la Cour européenne des droits de l’homme vient de répondre à sa manière en annonçant l’élection du juge le plus contesté, Yonko Grozev, au poste important de président de section.

Pour Grégor Puppinck, docteur en droit, directeur du Centre européen pour le droit et la justice, la CEDH confirme ainsi la prégnance en son sein du réseau d’influence de l’Open Society de George Soros.

Deux mois après sa publication, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a enfin répondu au rapport de l’ECLJ qui a révélé l’existence à une large échelle de conflits d’intérêts entre 18 juges de la haute juridiction strasbourgeoise et 7 ONG financées par Georges Soros, dont la richissime et controversée Open Society.legami-5-min-2

Mais c’est à sa manière que la CEDH y a répondu : non par la contestation de faits incontestables, et dont la révélation a fait scandale dans toute l’Europe ; ni par l’adoption des mesures nécessaires pour éviter que ne se reproduisent de tels conflits d’intérêts ; moins encore par la sanction de ces juges, comme l’aurait pourtant fait n’importe quel conseil de la magistrature national. Elle y a répondu à l’inverse : par l’élection à l’importante fonction de “président de section” du juge le plus controversé, le bulgare Yonko Grozev.Yonko Grozev

Rappelons que celui-ci a fait toute sa carrière comme avocat militant dans des ONG proches de George Soros ou financées par celui-ci, jusqu’à devenir l’un des responsables mondiaux de la branche de l’Open Society spécialisée dans l’utilisation des institutions judiciaires à des fins politiques (l’Open Society Justice Initiative). Il s’est fait connaître, entre autres, comme avocat d’un groupe de femmes punks (Pussy Riot) ayant commis un spectacle sacrilège dans la cathédrale de Moscou.

Un militant dépourvu de toute expérience de magistrat

Déjà, en 2014, les modalités de sa nomination à Strasbourg avaient été contestées, car trois membres du comité de sélection bulgare étaient ses collègues au sein d’ONG. Une plainte dénonçant l’irrégularité de la procédure de sélection, adressée au Conseil de l’Europe par une organisation locale, fut classée sans suite.

C’est dans ces conditions que ce militant, dépourvu de toute expérience de magistrat (comme la majorité des juges de Strasbourg), est devenu l’un des 47 juges de la Cour européenne des droits de l’homme. Peu après son élection, ses nouveaux collègues lui donnèrent gain de cause dans l’affaire des Pussy Riot, et condamnèrent la Russie à lui verser, selon l’usage, une indemnité substantielle.

Comme juge, il fut saisi d’affaires qu’il avait lui-même introduites à la CEDH en tant qu’avocat, ou qui l’avaient été par ses anciens collègues d’ONG. Si dans 9 de ces affaires, il a renoncé à siéger comme il en avait le devoir, il a en revanche participé au jugement d’au moins 10 autres affaires introduites ou soutenues par des ONG qu’il avait lui-même fondées ou dirigées encore récemment. (La liste de ces affaires accessible dans les annexes du rapport)

Un tel comportement constitue, pour un juge, un manquement grave et répété à ses obligations déontologiques élémentaires. Dans n’importe quel État de droit, l’auteur de tels manquements encourrait de lourdes sanctions disciplinaires. D’ailleurs, à la suite de la publication du rapport, le ministre de la Justice de Bulgarie a évoqué publiquement l’hypothèse de la révocation de Yonko Grozev, tout en rappelant qu’il revenait à la CEDH d’en décider. Yonko Grozev s’est défendu en attaquant l’ECLJ, et en déclarant impossible sa révocation, car il faudrait alors destituer tous les juges visés dans le rapport. Il serait ainsi comme protégé par les autres juges mis en cause.

Manifestement, son élection comme président de section lui a donné raison. Les anciens juges qui avaient lu et approuvé le rapport avant sa publication m’avaient prévenu de cette probable réaction de défense mutuelle entre juges. Quatre des neuf juges de la section à laquelle le Bulgare appartient (celle en charge notamment des affaires françaises) sont d’ailleurs au nombre des 18 juges mis en cause.

La suite de l’article est à lire ici


Grégor Puppinck est l’actuel directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ, European Centre for Law & Justice), organisation non gouvernementale internationale fondée en 1998 à Strasbourg et titulaire du statut consultatif spécial auprès des Nations-Unies depuis 2007. Opposé aux dérives transhumanistes et notamment à la GPA, ardent défenseur de la liberté de conscience, il s’est fait remarquer dans l’affaire Lautsi et autres c. Italie, dans laquelle la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme a finalement jugé que la présence de crucifix dans les écoles publiques ne violait pas la Convention européenne des droits de l’homme. Son dernier livre, Les droits de l’homme dénaturé, est paru aux éditions du Cerf.

Un bon résumé de la France cordicole !

Oui, je sais, cet extrait est un classique qui circule de façon récurrente dans tous les bons établissements de la réacosphère dignes de cette appellation.

Gaspard Noé est un O.V.N.I. dans le cinéma français et je n’adhère pas à toutes ses créations mais franchement, ce film là… c’est un véritable petit chef-d’oeuvre documentaire sur une certaine France, celle qui remplace à la vitesse grand V la France d’avant, celle que j’ai connu et qui me manque. Un témoignage et une analyse au vitriol d’un pays qui se paupérise au service d’une bourgeoisie décadente et d’une société féminisée, dégénérée.

C’est surtout, et avant tout, un prétexte pour rendre hommage à une sacrée gueule du 7ème art, un bonhomme du grand écran qui vient de nous quitter malheureusement.

Philippe Nahon s’en est allé aujourd’hui et il me manque déjà !

R.I.P. Monsieur Nahon !

Soyons optimiste !

« Il y a ceux qui ont tué mais il y a aussi ceux qui ont su mourir. Nous n’avions pas attendu Hitler et les nazis pour savoir que l’homme n’est pas né innocent et que le mal est en lui et que la nature est blessée.

Mais un héros et un saint demeurent en germe au plus secret de nos misérables coeurs ».

François Mauriac, préface – Bréviaire de la haine, le IIIe Reich et les juifs de Léon Poliakov (Éd. Calmann-Levy, Paris, p.XI) – 1979 [1951]

Censure gauchiste

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Pour faire suite à mon billet « La balance est bousillée depuis un bail » du 20 mars 2020 qui pointait  du doigt le sentiment de toute puissance de la députée franco-togolaise Laetitia Avia, dont le nom est aussi celui d’une loi liberticide, je diffuse le message de Boulevard Voltaire que j’ai reçu le 5 mars dernier à propos d’un groupuscule gauchiste qui lance régulièrement des chasses-aux-sorcières depuis l’élection de Trump en 2016 et qui a proposé un amendement à cette fameuse loi Avia : les Sleeping Giants.

Ces Torquemada de pacotilles, adeptes d’une censure qui ne dit pas son nom (et qu’ils maudiraient si ils la subissaient en retour !), ont vu leur amendement retoqué par le Sénat fin février 2020 alors que l’assemblée nationale avait voté pour, le 23 janvier 2020 (cf. Toujours plus de censure ! L’amendement « Sleeping Giants » de la loi Avia a été voté…sur Boulevard Voltaire le 23 janvier 2020 où l’on retrouve, ci-dessous, le discours d’Emmanuelle Ménard dans l’hémicycle le jour du vote).

Même le philosophe Yves Michaud, proche d’une « gauche libertaire » mais absolument Yves-Michaud-contre-la-tyrannie-des-bons-sentimentsréaliste comme à propos de Flamby dont il dit qu’ « il n’écoute personne. C’est un pur opportuniste. Seul son avenir demain le préoccupe » (cf. entretien avec Elisabeth Chavelet dans le Paris Match du 29 mars 2016), dénonce la tyrannie des bons sentiments et explique qu’il est nécessaire de « contrer des gens aussi nuisibles et aussi ennemis du droit« , « qu’il existe un délit de dénigrement qui peut entraîner de très lourdes amendes » (cf. Atlantico du 8 décembre 2019). Suivons son conseil : « Il est temps que les démocraties mettent fin à la bienveillance et cessent d’être aveugles« .

Voici donc le message de Boulevard Voltaire qui est accompagné d’une pétition à signer : « L’amendement « Sleeping Giants » a été définitivement rejeté la semaine dernière au Sénat.

Oui, ces activistes de la bien-pensance, qui attaquent notre site d’information libre Boulevard Voltaire depuis des mois – mais aussi l’hebdomadaire Valeurs Actuelles ou encore l’émission d’Eric Zemmour sur CNews – en harcelant nos annonceurs pour nous couper les vivres, se sont fait retoquer.

Avec cet amendement introduit dans la loi Avia, ils voulaient carrément obliger les entreprises à « s’auto-dénoncer » en publiant la liste des médias sur lesquels leurs publicités paraissent, pour faciliter leurs mesures d’intimidation abjectes et priver de financement tout site osant dévier de la pensée unique.

Cette bonne nouvelle, nous voulions la partager avec vous et avec les 48.000 signataires de notre pétition « Non à la censure généralisée sur internet », dont nous avons informé les sénateurs avant le vote de la loi Avia. Merci à tous.

Pour autant…

… la loi Avia qui, sous couvert de lutter contre les contenus haineux, organise une censure proprement scandaleuse et un contrôle sans précédent de l’information donnée aux Français, est toujours en cours d’adoption.

Et il faut une mobilisation phénoménale pour y faire barrage, avant le vote définitif à l’Assemblée nationale début avril.

Voici comment la loi Avia fait peser de très graves menaces sur la liberté d’expression et d’information des Français.

1 °)  La loi Avia oblige les réseaux sociaux à censurer tous les contenus « manifestement illicites » ou supposés tels.

Les pires dangers de censure reposent dans ce « manifestement ». Illicite, on sait ce que ça veut dire. « Manifestement illicite », c’est juste une personne qui va considérer qu’un texte est illégal, délictueux. Et là, les pires dérives sont possibles.

Quand on sait, par exemple, que certains pensent que critiquer la PMA, c’est être « homophobe » donc commettre un délit, cela donne une idée assez précise de ce que donnera la censure sur internet si la loi Avia est votée !

Car en plus, la loi Avia donne le pouvoir aux simples internautes de déclencher cette censure effrénée, par un mécanisme de « signalement ».

2 °)  Avec son mécanisme de « signalement » des contenus « manifestement illicites », la loi Avia est une arme de censure massive, au service des activistes de la bien-pensance.

Concrètement :
Un média partage un article ou une vidéo sur les réseaux sociaux…
Un internaute décrète qu’à son avis, c’est un contenu illicite et le signale en cliquant sur un simple bouton…
Aussitôt, le compte à rebours est déclenché. Les réseaux sociaux ont un délai très court (24 heures dans la version initiale de la loi) pour traiter la plainte, sous peine de lourdes sanctions financières voire pénales.

Le « signalement » étant une des armes favorites des activistes de la bien-pensance indignés, nul doute que les réseaux sociaux crouleront sous les signalements, impossibles à analyser en 24 heures, et qu’ils censureront à tour de bras, sans aucun discernement.

De quoi interdire tout débat, toute information contradictoire, sur tous les sujets dits sensibles : l’islam, l’immigration, la PMA et la GPA, etc.

Adieu le peu d’information libre encore possible sur internet. Bonjour la seule information autorisée : lisse, aseptisée, passée au crible de la bien-pensance.

3 °) Car avec cette loi, le gouvernement cherche à contrôler l’information et museler les sites d’information qui refusent le diktat de la pensée unique.

Le Secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O, l’a clairement dit lors des débats sur la loi Avia : il y a des sites « que nous souhaitons ici voir disparaître ».  Et plus précisément, à propos de l’amendement Sleeping Giant rejeté et qui visait à assécher les financements des sites anti-politiquement correct, il s’est déclaré « assez favorable à la philosophie de ces dispositions ».

Difficile, en tant que membre du gouvernement, de s’exprimer plus clairement CONTRE la liberté d’information des citoyens ! »

Pour conclure ce billet, je ne puis m’empêcher de penser à Philippe Muray 314.1485439305(« encore une fois ! C’est une manie ! » me direz vous… mais quand on aime, on ne compte pas !) qui, en excellent observateur de son époque il y a 29 ans, avait bien compris l’expansion irrésistible de l’Empire du Bien, le principe entropique de bienveillance inconsidérée : « car de même qu’il n’y avait qu’un seul Dieu, il ne doit plus y avoir, à moyen terme, qu’une seule forme de société. La respublica fidelium spectaculaire avait vocation de s’étende jusqu’aux limites de l’univers par destruction ou conversion des derniers infidèles, voilà qui est fait ou presque. La Cité du Bien succède à la Civitas Dei comme projet de communauté spirituelle unique rassemblée sous l’autorité d’une instance souveraine, parfaitement globale, parfaitement féroce » (cf. L’Empire du Bien, Éd. Les Belles Lettres, Paris, 2011 [1991], p. 95).

N.B. : allez jeter un coup d’oeil sur l’article du 8 février 2020,  » Sleeping Giants ou le totalitarisme « soft » qui veut tuer », sur le site de l’Observatoire du journalisme (anciennement OJIM, Observatoire des Journalistes et de l’Information Médiatique).

Tartuffe cordicole

« À chaque siècle son Tartuffe. Le nôtre a un petit peu changé. Il s’est élargi, s’est étoffé. Il est membre fondateur de plusieurs SOS-machin, il a fait les Mines ou l’ENA, il vote socialiste modéré, ou encore progressiste-sceptique, ou centriste du troisième type.

Il peut se révéler poète à ses heures, même romancier s’il le faut, mais toujours allégorique, lyrique, poitrinaire aujourd’hui comme il a été stalino-lamartinien vers les années 60-70, sans jamais cesserd’être langoureux.

Le nihilisme jadis s’est porté rouge-noir ; il est rose layette à présent, pastel saveur et coeur d’or, tarots new-age, yaourts au bifidus, karma, mueslis, développement des énergies positives, astrologie, occulte-cocooning.

Plus que jamais « faux-monnayeur en dévotions » (Molière), sa « vaine ostentation de bonnes oeuvres » (encore Molière) ne l’empêche pas , bien au contraire, « d’en commettre de mauvaises » (Molière toujours). Partisan du Nouvel Ordre américain, ça tombe sous le sens, c’est-à-dire de la quatrième grande attaque de Réforme à travers les siècles (après Luther, après 89-93, après Hitler), il ne comprend pas les réticences de certains envers les charmes protestants. Sa capitale est Genève, bien sûr, « la ville basse du monde » comme disait Bloy, « le foyer de la cafardées et de l’égoïsme fangueux du monde moderne » ».

Philippe MurayL’Empire du Bien (Éd. Les Belles Lettres, Paris, 2010) – p. 93-94

Prétention progressiste sans limite

« L’entreprise de Prométhée est compromise pour toujours . L’homme, ayant violé toutes les lois non écrites, les seules qui comptent, et franchi les frontières qui lui étaient assignées, s’est élevé trop haut pour ne pas exciter la jalousie des dieux, qui, décidés à le frapper, l’attendent maintenant au tournant ».

Emil Michel CioranÉcartèlement (Éd. Gallimard, nrf, Les Essais CCVII, p. 44) – 1979

Des saints politiques ?…

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Il est toujours amusant de constater que les pires casseroles d’un candidat de nos républiques ripoubliks « exemplaires » sont mises à jour un à deux mois avant l’échéance fatidique de l’élection programmée.

Les élections municipales de Paris n’ont pas dérogé à la règle… Dessein politique ? Oooooh quel affreux complotiste je fais !

Il est formidable tout de même de constater qu’il n’y a jamais de répit avec les génies qui sont sensés nous diriger et qui semblent s’évertuer à toujours trouver une nouvelle imbécilité à nous proposer tous les deux jours… Il faut croire qu’ils ont une énergie inépuisable pour ne pas décevoir, une imagination débordante, une sorte de puits sans fond de la stupidité et de l’amoralité.

En ce qui concerne le fourbe et hypocrite Benjamin Griveaux, cet idiot ne fait que récolter ce qu’il a semé et paye aujourd’hui, pour beaucoup d’autres, un comportement irresponsable et décadent.

J’ai donc appris la nouvelle au réveil sur FranceInfo (hé oui… ma femme écoute cette radio…), en ce jour de Saint-Valentin 2020, alors qu’Olivia Grégoire, députée LREM de Paris, vice-présidente de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, s’est dite sur FranceInfo « vraiment très inquiète«  car, selon elle, « ce qui se passe est grave sur le plan de la démocratie« . Cette porte-parole de la campagne Griveaux à Paris n’est pas inquiète que sa tête de liste pour tenter de devenir le futur édile de la capitale, soit un menteur (comme dans l’affaire de son vote contre la création d’une police municipale à Paris alors qu’il était absent de l’hémicycle lors du vote à main levée ! cf. France Inter du 13 janvier 2020), soit fautif d’adultère, soit exhibitionniste sur l’espace numérique (même
privé) ou soit un habitué de l’absentéisme à l’Assemblée Nationale (ne respectant pas, par
là même, ses engagements et ses électeurs… mais le méritent-ils ?…) !…

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D’ailleurs, Didier Maïsto, le patron de Sud Radio, le pointait du doigt début février sur Twitter :« Payé par les contribuables pour faire le pitre et une campagne électorale. N’a pas mis les pieds à l’Assemblée Nationale depuis des lustres, ni en séance ni en commission. Ne fait : RIEN. 12 000 € mensuels, ça fait cher la grimace » (cf. Gala du 11 février 2020)…

Non, cette gourde d’Olivia Grégoire prend la posture habituelle de toutes les vermines républicaines qui veulent protéger leur intérêts financiers et/ou leurs avantages divers et variés, en jouant la carte du « danger pour la démocratie », de l’inquiétude pour le régime ripoublikain obligatoire. L’autiste Villani a réagi de la même manière : « Je prends acte de sa décision difficile. L’attaque indigne qu’il subit est une menace grave pour notre démocratie« . Mais quel cinéma ! Quelle outrance ! Cette andouille de Grégoire de rajouter : « Il nous a parlé en capitaine. En capitaine, il a décidé de laisser le navire avancer par gros temps« …. ne sait-elle pas qu’un capitaine digne de ce nom ne quitte jamais le navire ?!!…

Bon… recentrons-nous sur le crétin Griveaux qui a été démasqué par le site Pornopolitique, créé par Piotr Pavlenski. Cet inconditionnel de performances stupides, cet histrion qui s’est réfugié en France en obtenant l’asile politique le 4 mai 2017, a eu finalement une initiative enfin intéressante : montrer au grand jour l’hypocrisie des politiciens, mettre à jour les paradoxes d’un défenseur de la famille qui s’avère être un coureur de jupon, adepte de l’adultère et de l’exhibition.

Faut-il ne rien avoir dans le ciboulot pour se filmer en train de se masturber (deux

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1ère capture d’écran floutée : paluchage matinal; 2nd floutage : autre paluchage  cette fois-ci dans sa salle de bain (images tirées du site Pornopolitique qui n’existe déjà plus !!!… comme c’est bizarre…)

vidéos, une pour le matin alors qu’il est dans son lit conjugal (sic) et une dans une salle d’eau où il se manipule la chose en faisant un gros plan sur elle en allant jusqu’à ses deux ballotins plutôt asséchés…) et envoyer le tout par sms à une damoiselle, en échangeant au passage quelques mots sans équivoque, plantant ainsi un sacré coup de canif dans le contrat moral le liant par son mariage à Julia Minkowski (avocate ayant défendu Thomas Thévenoud et sa « phobie administrative »… c’est dire, ayant planché sur une partie du programme justice d’Emmanuel Macron au sein du groupe En Marche et, accessoirement, petite fille du professeur de médecine Alexandre Minkowski… je ne veux aucun commentaire nauséabond sur ses ascendances familiales, sur le lobby qui n’existe pas, car nous savons tous qu’ils ne sont d’aucun milieux influents !…).

En même temps, les hormones sont d’une influence évidente chez certains !… Il faut dire qu’il a été à bonne école… comme son copain Stanislas Guerini…

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Sur FranceInfo, après Olivia Grégoire, j’ai aussi entendu Sébastien Chenu (RN) nous expliquer : « On ne cherche pas à élire un saint, on cherche à élire un maire de Paris. Que Benjamin Griveaux ait la vie privée qu’il veut, tout cela ne me regarde pas. Je n’ai aucun jugement moral sur Benjamin Griveaux, je combats un homme politique« … Sérieusement, comment peut-on sortir une telle absurdité ? avec un tel aplomb ?… Il est évidemment plus que nécessaire d’avoir un jugement moral sur nos élus, qu’il parait évident que le maire que je vais élire sera à l’image de l’homme de la sphère privée ! Mais peut-être ne faut-il pas trop fouiller dans la vie privée de l’inverti Chenu…

Guerini qui ose dire qu’amener des preuves et démasquer une pourriture républicaine, consiste en une démarche n’étant pas digne de la démocratie !!!… Mais croit-il sincèrement qu’ils sont dignes, lui et tous ses petits camarades parasites de la société occidentale depuis 230 ans ??!!!… Comme disait l’autre, « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les r’connaît » !

Un autre parlementaire, Bruno Questel, a réagi (cf. « La majorité fait bloc autour de Benjamin Griveaux après son renoncement aux municipales » FranceInfo du 14 février 2020) : « Les vidéos, quelles qu’en soient la nature, la véracité, ont un caractère intime. Cela ne regarde personne. On a voulu jeter son honneur en pâture sur les réseaux sociaux« . Oui, des vidéos d’un couple (même si cette pratique semble bizarre, tordue !) relèvent de l’intime mais pas celles contrevenant à la congruence des valeurs défendues par un élu qui se doit d’être exemplaire. Dans ce cas là, les citoyens doivent savoir à quel type de personnage ils ont donné (ou ils vont donner) leur confiance, leurs espoirs. Surtout, comme dans le cas présent, si ce méprisable individu publique s’est déshonoré en se laissant aller à tant de bassesse, à tant de manque de maîtrise de ses pulsions; lui qui n’était pas du tout dérangé de déballer sa vie privée lorsque cela servait son image, ses intérêts d’un point de vue politique (cf. Paris Match du 25 mai 2019 avec sa femme enceinte et une image instagram du doudou de sa fille) . Ce félon qui osait proclamer le 13 janvier 2020 sur France Inter« Ce n’est pas sérieux, c’est de la com’ et moi j’en ai assez d’avoir une maire qui fait de la communication »… lui qui n’a fait que cela depuis qu’il est en campagne pour les municipales 2020 !… Formidable de culot !

De plus, dans le numéro de Paris Match sus-cité, Julia Minkowski déclarait à propos des critiques sur l’arrogance de son mari : «C’est tellement loin de ce qu’il est vraiment. Son tort, c’est peut-être de dire les choses franchement dans un monde politique où il y a beaucoup d’hypocrisie»… À l’aune des faits d’hier, cette phrase prend une saveur particulière et la plaidoirie de la donzelle devient plus que précaire !

Pour en revenir à l’illustre inconnu Bruno Questel, ce dernier s’est emporté sur le plateau de LCP, en ce 14 février 2020, en s’exclamant dans un langage bien grossier (« salopard », « connerie »), digne d’un représentant politique : « Déjà qu’on foute se mec dehors ! […] S’il y a une 1ère chose à faire c’est de le mettre dans un avion direction la Russie […] !« .

« Un comportement adapté dans une société éclairée« … (sic)… Nous sommes là à mille lieux de ce qu’à pu perpétrer le Griveaux lorsqu’il se filme en se branlant et en envoyant cela à une maîtresse, tout en faisant en façade la promotion de la famille, de la franchise. Et concernant le retour en charter, aurait-il la même proposition pour tous les délinquants maghrébins bi-nationaux ou tous les migrants en délicatesse avec la justice française ??!!!… Quel bouffon ! Un beau spécimen illustrant à merveille la schizophrénie des bien-pensants progressistes !

Et comme l’écrit justement un certain Agasias sur twitter ce 14 février 2020, en réponse à cet extrait vidéo :

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Pour résumer, nous aurions pu nous attendre dans un moment de faiblesse, de naïveté, à un sursaut général, de ses colistiers, de ses adversaires voire de l’ensemble des républicains, pour dénoncer les manipulations multiples, les mensonges et fourberies de Benjamin Griveaux … Mais non ! Voyons… Ils ont tous pris parti pour l’apostat Griveaux dans un même élan corporatiste (cf. « La classe politique s’indigne de la diffusion des vidéos attribuées à Benjamin Griveaux« , FranceInfo du 14 février 2020) car ils savent toutes et tous qu’ils ont moultes casseroles au derrière, qu’ils trempent tous dans des histoires plus ou moins glauques avec des vies plus ou moins dissolues et qu’il ne faudrait surtout pas être la cible d’un grand nettoyage qui empêcherait de profiter de la poule aux oeufs d’or !

Pour ma part, je reste convaincu que l’on est dans la vie privée comme l’on est dans sa vie professionnelle ou dans sa vie associative. Si l’on est un tordu pervers avec les siens, si l’on est indigne de la confiance de ses proches alors on aura les mêmes comportements, les mêmes habitudes en-dehors de notre vie privée, les répercutant ainsi dans le milieu professionnel ou politique !

L’ordre moral n’est pas qu’une horrible contrainte comme le dénonce les gauchistes et autres dégénérés, il est un fil conducteur dans nos vies, il nous transcende pour être meilleur encore en évitant d’être malsain avec les autres, de les impacter dans leur vie sociale, affective. La droiture, l’honneur, la fidélité, la moralité sont quelques-unes des valeurs fondamentales que nous devons promouvoir et défendre coûte que coûte, d’autant plus si l’on est un responsable politique, si l’on est un dirigeant qui devant être exemplaire pour sa communauté, son peuple.

Oui, il faut absolument des saints en politique ! Tous ces ratés de la Ripoublik du Frankistan sont un conglomérat d’opportunistes inutiles et décadents, tendance démoniaque.

Oui, je crois en la vertu, cette force morale de l’orthodoxie, cette valeur essentielle qui fut l’objet de ma première citation du blog en décembre 2012, citation de Sénèque.

Cette vertu, celle « des petits peuples » (en opposition au grands ensembles tels que les mégapoles ou l’UE), du « petit nombre » (en opposition à la masse endoctrinée et aveuglée) comme l’écrivait André Gide, est un Saint-Graal, le sacro-saint objectif de tout homme voulant une vie heureuse… Il faut croire que « le monde sera sauvé par quelques-uns » !