Ton devoir intérieur…

Ton devoir intérieur…

«Sache que tu es le solitaire de ta lignée, que tu avances dans la vie toujours seul.

Seul, au sommet ultime et suprême. Seul, tu es ton plus puissant ami. »

Gabriele D’Annunzio – Le triomphe de la mort (Éd. Calmann-Lévy, Paris, 1926, p. 301)

Transcendance combative

Transcendance combative

Braderie honorifique

Braderie honorifique

Cette vieille harpie a été élevée à la dignité de grand officier de la Légion d’honneur par un décret du 13 juillet 2026, en compagnie d’une tripotée d’autres parasites inutiles pour le peuple français et qui, à mon sens, n’ont jamais « incarné « le mérite, le civisme, le courage », selon les termes de la Grande Chancellerie » (cf. 20 minutes du 14 juillet 2026).

Les gratte-papiers et les politicards de la capitale n’ont absolument aucune notion de ce que représente ces mots lorsque nous prenons connaissance des noms de cette promotion et des autres !

Comment peut-on associer les immenses valeurs de la Chevalerie à tous ces personnages représentant le monde des clowns, des parasites d’association, des plumitifs prétentieux,… ?!! D’autant plus lorsque ceux-ci sont de pays étrangers ! Quelle farce !

Qu’ont pu bien faire de si exceptionnel, Natalie Portman ou Wajdi Mouawad, au service de notre beau pays pour mériter une telle distinction ?!!

Que dire des immondes et inutiles Pierre Haski ou Sylvie Kauffmann, l’un, allogène gauchiste notoire qui a fondé Rue89 travaillant à la reconstruction de la France et, l’autre, traîtresse au service de l’américanisation de l’Occident en offrant ses services aux Young Leaders ?…

Ne parlons même pas de ce charlot de Starmer que son petit copain, le présipède jupitérien, a honoré par népotisme assumé alors que cette petite merde britannique a été virée par les siens pour son incompétence, sa traîtrise et son wokisme lamentable ! (cf. Le Figaro du 14 juillet 2026).

Heureusement, que pour cette session 2026, le pouvoir actuel a enfin pensé à récompenser les héros de 2015 qui sont intervenus courageusement et efficacement lors de l’assaut du Bataclan. Il aura tout de même fallu attendre 10 ans pour que l’État réalise ce à quoi correspond réellement la Légion d’honneur, dont la vertu essentielle est indiquée dans son nom.

Comme l’indique l’historien Bertrand Galimard Flavigny sur son site Le Souvenir français, : « N. Naudet, auteur d’un ouvrage consacré à la noblesse et les récompenses chez les Romains (1863), « dans la foule des hommes inconnus, il se pouvait trouver des forces vives que ferait surgir le ressort de l’honneur» ».

Une autre personne publique a aussi fait preuve d’un grand honneur, dans ce cas précis, en refusant cette décoration honorifique. Il s’agit de Rachida Brakni qui rejoint, dans son analyse, celle de Bertrand Galimard Flavigny qui « critique la distribution de ce qu’il nomme parfois des « hochets » politiques ou de complaisance. Selon lui, la multiplication des attributions à des personnalités du show-business, des amis du pouvoir ou des figures médiatiques affaiblit la portée du message récompensant initialement les services éminents rendus à la Nation »

Pour cette actrice sensée, cette décoration nationale est « […] attribuée à tour de bras pour le meilleur et souvent pour le pire ». C’est peu de le dire ! Sachant que « les gouvernements successifs utilisent l’ordre national comme un pur instrument d’influence ou de clientélisme politique plutôt que de réelle célébration civique » selon de nombreux intellectuels français.

L’article du Figaro du 15 juillet 2026 finit ainsi :

François Mauriac était d’une autre époque, un temps où les mots de mérite, d’honneur ou de courage avait encore un sens !

Il est donc normal que ceux qui ont refusé la Légion d’Honneur, ces dernières années, n’aient pas fait leur le mot de cet illustre écrivain…

L’école déconstruite de la Ripoublik

Godeau chez Furia n°17 !

L’Éducation Nazionale n’instruit plus depuis longtemps, elle éduque au pas cadencé à grands coups de propagande progressiste merdique nos chères petites têtes blondes (plus si blondes que ça…) pour en faire de bons petits soldats gauchistes écervelés !

Il existe les scandales sanitaires d’État. Les scandales pédagogiques et scolaires d’État sont tout aussi nombreux et néfastes à notre nation mais sont davantage insidieux.

Il est urgent de mettre un sacré et puissant coup de balai dans la fourmilière associative parasitaire française et dans le derrière de l’énorme mammouth français !

De France, mon pote ! De France ! (10)

Les coïncidences sont parfois curieuses !

J’avais repéré cette photo de cyclistes en début de semaine, sur un blog que je consulte de temps à autre sur Tumblr, et j’avais décidé de faire ce petit montage patriote. En effet, quoi de mieux, à part le rugby (même si ce sont les rosbifs qui ont inventé les règles, son ancêtre la soule est bien de chez nous et le championnat le plus relevé dans le monde est bien l e Top 14 ), que la petite reine pour illustrer parfaitement notre France, tellement malmenée depuis des décennies !

Et avant hier, en poursuivant la lecture du dernier numéro d’Éléments n°47 dans lequel j’avais découvert Michel Clouscard que j’évoque dans Le capitalisme festif, je suis tombé p. 46 sur un article intitulé « Le peuple du vélo » ! Quel hasard heureux !

Anthony Marinier y aborde tous les thèmes qui nous sont chers et que la photo du montage faisait émerger dans mon esprit.

ll y explique en introduction que « […] le cyclisme ne relève pas seulement du sport. Il constitue un monde : une civilisation miniature avec ses rites, ses hiérarchies, ses paysages et sa mémoire collective. Un univers populaire enraciné qui survit presque uniquement dans la France périphérique quand les métropoles ont changé de rapport au vélo, comme de peuple ».

Cette France périphérique, si chère à Christophe Guilluy, qui résiste tant bien que mal à la globalisation à marche forcée et à la nécessaire destruction de tout ce qui fait France pour parvenir à son avènement, reste attachée à ce sport qui « échappe encore aux exigences du divertissement, à la jetsétisation du tennis, à la boboïsation du rugby (ce qui est très juste malheureusement…) ou à la racaillisation du football » et fait la part belle « aux petites villes et aux territoires délaissés ».

Curieusement, alors que le cyclisme représente des valeurs traditionnelles et une « fidélité aux lieux et aux habitudes », je n’ai jamais vraiment été captivé par ce sport mais je lui ai toujours reconnu les qualités qui lui sont propres (sa dureté, son enracinement, sa typicité locale,…) d’où ce petit clin d’oeil aujourd’hui.

Le capitalisme festif…

… ou la décadence comme profession de foi !

Dans le dernier numéro de la revue Éléments (août-septembre 2026, n°221), Thomas Hennetier nous fait découvrir un auteur qui m’était inconnu jusqu’à ce jour : Michel Clouscard. Cet intellectuel « de gauche » bien que marxiste a eu des analyses pertinentes sur le monde moderne qui furent franchement visionnaires et qui ont mis à jour, avant l’heure, la stratégie politique du capitalisme moderne qui « ne prospèrait plus sur la discipline et la morale mais sur la libération des désirs, la consommation des plaisirs et la disparition des anciennes limites« .

Malgré son orientation politique, certains éléments de sa pensée rejoignent certaines de mes convictions ; tout comme de nombreux jugements de l’anarchiste Proudhon sur la modernité et la pornocratie. Je suis un « facho » a priori ouvert…

Ce que j’ai lu sur Michel Clouscard m’a fait penser à Philippe Murray qui, quelques années plus tard, inventait le terme d’Homo festivus dans le génial « L’Empire du Bien » (un de mes livres de chevet) pour dénoncer l’hédonisme obligatoire et le prêt-à-penser, délétère à l’esprit critique et la liberté individuelle.

Voici donc quelques extraits de l’article d’Éléments (p.72 à 74) pour vous faire une petite idée du philosophe… bonne lecture !

Élégance occidentale (4)

 » Le sens esthétique et le sens moral sont manifestement étroitement liés. […] La beauté de la nature et la beauté de l’environnement culturel, créé par l’homme, sont chacune nécessaire à la santé morale et spirituelle de l’être humain.

Cet aveuglement total de l’âme pour tout ce qui est beau, que l’on voit se propager partout de nos jours, avec une telle rapidité, est une maladie mentale qu’il faut prendre au sérieux, ne serait-ce que parce qu’elle va de pair avec l’insensibilité envers ce qui est le plus répréhensible moralement.« 

Konrad LorenzLes huit péchés capitaux de notre civilisation (Die acht Todsünden der zivilisierten Menschheit) – 1973 (Éd. Flammarion, 1992).

Bonne Lugnasad !

Lugnasad (ou Lughnasadh) est une fête celte que je viens de découvrir grâce à une publication de l’Institut Iliade sur Telegram.

Comme elle, nous nous devons de défendre et d’affirmer la culture, les valeurs et l’identité des peuples européens ! Et cela passe par l’entretien des traditions et de l’histoire culturelle de l’Europe au travers de nos diverses publications.

L’Enlumineur nous apprend que : « Cette fête est célébrée durant la nuit du 31 juillet au 1er août et aussi le premier jour d’août. Elle peut également être célébrée lors de la 5ème Pleine Lune, la Lune d’Août, ou Lune du Lion (Soleil en lion et Lune en verseau), en référence au dieu celte Lugh, le dieu du soleil (entre autres). Lugh est surtout le maître de tous les arts, nous Cultureparlerons peut être de lui plus en détail un jour…
Lughnasadh se trouve à mi-chemin entre le solstice d’été et l’équinoxe d’automne et elle marque le début de l’automne celte. Parmi les nombreuses appellations que j’ai pu lire, l’orthographe de Lughnasadh peut avoir des lettres “h” ou non. Lughnasadh signifie “assemblée de Lugh” : le moment où les peuples se rassemblaient et où se déroulaient des épreuves sportives. Lúnasa en irlandais signifie « mois d’août”. Dans ce même pays, ce sabbat est aussi appelé “Bron-trogain”: la venue des fruits de la terre (la récolte). Elle peut également être assimilée à Lammas, fête anglo-saxonne qui se déroule les 5 et 6 août
« .

En tous les cas, très belle découverte pour moi, qui correspond beaucoup à mes profondes convictions quant à la gratitude que nous devons avoir envers Dame Nature, à l’importance que nous devons accorder aux notions de travail, de fidélité aux nôtres, de vaillance et d’exemplarité.

Les imbéciles sont contre ! C’est Michel qui le dit…

« Tu as volé mon enfant
Versé le sang de mon sang
Aucun Dieu ne m’apaisera
J’aurai ta peau
Tu périras »

[…] « Les philosophes, les imbéciles
Parc’que ton père était débile
Te pardonneront mais pas moi
J’aurai ta tête en haut d’un mât.. »

Je suis pour – Michel Sardou – 1976 à l’Olympia [album La Vieille]

Nicolas, Philippine, Lola, Thomas, Louise, Kylian, Matisse,… et tous les autres, celles et ceux du Bataclan et de Nice, le père Hamel, Alban Gervaise, Laura et Mauranne,… ne sont pas des faits divers mais la France que l’on assassine !

Il y en a ras-le-bol !!! Combien en faudra-t-il, encore, pour revenir au bon sens de nos aînés ???!!

Récidiviste ou pas, une vie pour une vie devrait !être la règle lorsque le décès n’est pas accidentel dans tout pays qui se dit civilisé et juste !

Être contre n’est qu’un manque de courage au service du laxisme dégénéré d’une société qui ne protège plus ses enfants et les autres ! Être contre, c’est être complice de tous les meurtres perpétrés par les récidivistes et complice par inaction du malheur de centaines de familles dont les vies sont alors bouleversées parce que quelques glandus ont eu des scrupules de lâches, au nom d’un « progrès humain » qui n’en est pas un et qui est indéfendable !

Pour défendre la peine capitale, Maurice Barrès eut un discours remarquable à la chambre des députés en 1908. En voici un court extrait…

Le désarmement moral, la déconstruction du système judiciaire par les forces progressistes participent au détricotage de la France et à la souffrance de son peuple dont l’oligarchie n’a que faire !

La Louison pour les meurtriers de sang froid, que ce soit ceux des victimes citées plus haut ou que ce soit ceux des peuples européens ? Je suis pour !

Vive la trahison intergénérationnelle

Façon FrenchCarcan…

Belle stratégie électorale emprunt de confiance entre petits-enfants et grands-parents et démontrant l’honnêteté LFIste dans toute sa splendeur ! Évidemment que la poissonnière Panot se défendra sûrement en invoquant le second degré, l’humour,… mais en regardant bien son attitude au moment de sa sortie hallucinante, nous ne pouvons que constater son sérieux et sa conviction dans son immonde stratagème indigne !

Mentir à ses grands-parents, leur faire du chantage affectif en les menaçant de ne plus venir les voir : les belles valeurs de la gauche !

Cette ignoble femme porte sur elle la perfidie, le calcul mesquin, la dégueulasserie, le manque de finesse et la vulgarité. Et dès qu’elle s’exprime oralement, toutes ces impressions visuelles sont confirmées !

À notre époque où les néologismes apparaissent à tort et à travers, et où n’importe quel terme débile un peu trop repris fait son entrée dans le dictionnaire (référence culturelle normalement… et c’est cela le drame !), je m’étais amusé à trouver le verbe « panoter » qui signifierait « débiter un flot d’imbécilités et de saloperies à la façon vulgaire d’une poissonnière à la criée du matin »… quelle déception fut la mienne en apprenant que ce mot existait déjà (pivotement d’une caméra dans l’audiovisuel) !

En tous les cas, vivement les prochaines élections législatives 2029, en espérant qu’elle dégage pour ne plus la voir, ni l’entendre !

Sinon, croisons les doigts pour que le RN l’an prochain passe à la présidentielle, histoire qu’elle fasse effectivement ce qu’elle a dit en mars dernier : qu’elle quitte la France et qu’on en parle plus !