Plus de devoirs et moins de droits !

« Notre dette est incommensurable à l’endroit de l’histoire de la société, « les vivants sont toujours, et de plus en plus, dominés par les morts », avait déclaré Auguste Comte (1851, t. II : 18). Ils précisait même dans son Catéchisme positiviste, nous l’avons déjà noté, que « nous naissons chargés d’obligations de toute espèce envers nos prédécesseurs, nos successeurs et nos contemporains. Elles ne font ensuite que se développer ou s’accumuler avant que nous puissions rendre aucun service. » (Comte, 1852 : 147)

Ce qui l’amenait à proclamer que « le positivisme n’admet jamais que des devoirs, chez tous et envers tous. Car son point de vue toujours social ne peut comporter aucune notion de droit, constamment fondé sur l’individualité. » (Ibid)

Les solidaristes ne le suivront pas jusque-là… »

Michel MessuL’ère de la victimisation (Éd. de L’Aube, p. 75) – 2018

Voeux 2019

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Depuis le temps que nous exprimons le souhait d’une révolution nationale, d’un soulèvement populaire des autochtones de France face à une gueuse vendue aux mondialistes et aux lobbies internationaux nocifs pour nos traditions et nos valeurs occidentales séculaires… ne peut-on pas légitimement espérer que cela se réalise dans les semaines à venir voire les mois prochains avec cet élan patriote de la « France périphérique » des « Gilets jaunes » ?…la-france-peripherique-guilluy

Cette « France périphérique », définie par Christophe Guilluy dans son ouvrage La France périphérique: Comment on a sacrifié les classes populaires paru le 2 septembre 2015est restée trop longtemps silencieuse face aux exactions progressistes et mondialistes, sous couvert de l’alibi démocratique et avec l’aide de l’arme législative (des lois répressives pour une certaine catégorie de personnes comme nous et votée par un minimum de parlementaires souvent élus par un minimum de votants !!!). 

Le résumé du livre explique que : « Désormais, deux France s’ignorent et se font face : la France des métropoles, brillante vitrine de la mondialisation heureuse, où cohabitent cadres et immigrés, et la France périphérique des petites et moyennes villes, des zones rurales éloignées des bassins d’emplois les plus dynamiques. De cette dernière, qui concentre 60 % de la population française, personne ne parle jamais. Laissée pour compte, volontiers méprisée, cette France-là est désormais associée à la précarité sociale et au vote Front national.
Comment en sommes-nous arrivés là ? Pourquoi a-t-on sacrifié les classes populaires sur l’autel d’une mondialisation volontiers communautariste et inégalitaire, aux antipodes des valeurs dont se réclame la classe politique ? » mais, pour moi, peu importe la réponse à ces deux questions, à ce pourquoi de ce sacrifice calculé et utilitaire pour certaines minorités; ce qui est essentiel à mes yeux est le réveil des consciences autochtones, ces frémissements réactionnaires qui se multiplient partout en France et en Europe.

D’ailleurs, depuis quelques années, un mouvement général de remise en cause des partis politiques traditionnels, aux affaires depuis les années 50 et sapant tous les piliers fondateurs de notre civilisation occidentale, s’est installé en Europe; avec une progression de tous les partis dits « populistes » comme l’AfD en Allemagne (dixit Nicolas Bay, le 15 octobre 2018 sur L’Opinion.fr avec Nicolas Beytout : « En Bavière, l’AFD partait de zéro et atteint près de 11% des voix. Les grands perdants en Bavière, ce sont les alliés de Mme Merkel« ), le Fidesz en Hongrie (cf. Blaise Gauquelin dans Le Monde du 8 avril 2018, Hongrie : le nationaliste Viktor Orban triomphe aux législatives), le SD de Suède (cf. Ouest-France du 10 septembre 2018, Suède : l’extrême-droite devient le second parti),…

Le dernier succès en date est celui de Vox en Espagne qui ne fait que confirmer la réalité du phénomène souverainiste et du ras-le-bol général des soi-disant « zélites » qui ne travaillent que pour leur propre compte et pas au service des peuples.

Ainsi, RT France du 3 décembre 2018 dans l’article Espagne : le parti anti-immigration Vox fait une entrée fracassante au Parlement andalou nous apprenait que « Le parti Vox, prônant notamment une politique intransigeante face à l’immigration clandestine, fait son entrée au Parlement andalou en remportant 12 sièges (sur 109) lors d’élections régionales anticipées le 2 décembre – une première pour la – formation créée en 2013, qui ne disposait jusqu’alors d’aucun élu dans les Parlement régionaux du royaume« .

Avec l’apparition des Gilets jaunes, que de bonnes nouvelles en cette fin d’année 2018 !

Quel plaisir de lire que « […] le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) enregistre quant à lui le pire résultat de son bastion d’Andalousie, une région méridionale de 8,4 millions d’habitants. Il tombe de 47 à 33 sièges. Ceux obtenus par ses alliés de la gauche radicale ne lui suffiront pas pour parvenir à la majorité absolue de 55 sièges sur 109 et donc pour former un gouvernement« , sachant que tous les partis classiques au service du N.O.M. subiront tous le même sort à terme.

Pourtant, Dieu sait que les pouvoirs politiques de ces dernières décennies se sont évertués à répondre aux exigences mondialistes et apatrides des marchés internationaux, à grands coups de propagande médiatique, à grands coups de réformes éducatives pour lobotomiser les jeunesses occidentales ou à grands coups de réformes des institutions.

Mais voilà, il faut croire que la culpabilisation à outrance, que le bourrage de crâne télévisuel ou éducatif, n’ont pas réussi à étouffer les revendications populistes, fascistes des « crétins« , des « sans-dents » des populations autochtones et endémiques d’Europe.

Parmi celles-ci, on retrouve notamment le désir de protéger les siens d’un afflux migratoire sans précédent et volontairement mal contrôlé, ou de rendre à l’homme, au patriarche, la place qui est la sienne. Ainsi, l’article de RT France nous montre que « Vox a fait campagne contre l’immigration illégale et pour l’interdiction des partis indépendantistes catalans. Il s’est joint à l’accusation dans le procès des indépendantistes accusés de «rébellion» pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne l’année dernière. Il veut même supprimer l’autonomie des régions au nom des économies budgétaires et de la défense de l’unité de l’Espagne et demande l’abolition de la loi contre la violence machiste, estimant qu’elle va trop loin dans le «politiquement correct» et nous confirme que les aspirations des zélites déconnectées du réel et soumises au N.O.M. ne sont pas celles des peuples d’Europe.

Donc excellente année 2019 à toutes celles et tous ceux qui me lisent, ainsi qu’à leurs proches ! Meilleurs voeux de santé et de prospérité à toutes celles et ceux qui sont au service de l’Occident !

L’avenir nous appartient…

 

L’abbé Pierre a dit…

Ce discours (retransmis le 22 janvier 2007 sur TF1 à l’occasion du décès du saint homme) ne date pas d’hier mais il est toujours d’actualité quand nous constatons avec quelle énergie, avec quelle mauvaise foi, les politicards de tout poil, et leurs sous-fifres des merdias et du monde du spectacle,  s’acharnent à vouloir décrédibiliser le mouvement populaire des gilets-jaunes qui ne manifeste pas que pour des raisons financières mais bien au-delà, pour des raisons aussi identitaire et culturelle (pour ne pas dire cultuelle…), en le faisant passer pour diaboliquement violent, fondamentalement haineux et je ne sais quoi encore comme débilités.

L’abbé Pierre remet ici les pendules à l’heure, le monde à l’endroit en montrant du doigt clairement qui sont les responsables de la bérézina actuelle dont l’origine remonte aux Trente Glorieuses voire un poil avant, à la seconde guerre mondiale, avec la débâcle française de 40 (peuple honteux des plus manipulables) et l’aide américaine comme le plan Marshall (OPA américaine sur la France comme, entre autres exemples, le financement de FO et de la CFTC par la CIA ), un des premiers inoculums du N.O.M. pour nous vacciner contre l’identité française et la souveraineté nationale.

Il est bon d’entendre en ces temps troublés, où règne l’inversion permanente (les hommes veulent être femmes, les femmes se prennent pour des hommes, les adultes agissent comme des enfants, l’anormal est normalisé,…), ce prêcheur, ce convaincu, expliquer que ce sont ceux qui prônent la paix, qui clament partout leur vertu qui sont les plus violents, les plus pervers !

Il le dit très bien : « Ceux qui ont pris tout le plat dans leur assiette, laissant les assiettes des autres vides, et qui ayant tout disent avec une bonne figure « Nous qui avons tout, nous sommes pour la paix ! », je sais ce que je dois leur crier à ceux-là : les premiers violents, les provocateurs, c’est vous !

Quand le soir, dans vos belles maisons, vous allez embrasser vos petits enfants, avec votre bonne conscience, vous avez probablement plus de sang sur vos mains d’inconscients, au regard de Dieu, que n’en aura jamais le désespéré qui a pris les armes pour essayer de sortir de son désespoir.

Mais nous ne trompons pas il n’y pas de violence qu’avec des armes« .

Point d’hypocrisie, un discours franc et direct sur la ploutocratie française et internationale, aux commandes de pays vendus aux multinationales.

Et à propos de notre petit pisseux gérontophile de Manu, grand ploutocrate devant l’Éternel, et zélé serviteur de Bruxelles et du libéralisme mortifère pour les peuples, ce cher Pangloss, tenant un établissement des plus respectables, nous fait part de son sentiment du moment que je partage totalement.

Je vous le propose donc ici : « Dans un pays où il y a plus de cent mille SDF, où il y a des restaurants du cœur, où les Petits Frères des Pauvres (c’est ce qui m’a fait penser au discours de l’abbé Pierre !) quêtent pour pouvoir s’occuper de vieillards abandonnés qui ne trouvent même pas de place dans les EPHAD, où les transferts sociaux servent trop souvent à acheter la paix sociale (ou ethnico-religieuse) et où ceux qui ont un boulot ou une pension de retraite sont obligés de mettre un gilet jaune pour faire comprendre à une classe politique autiste qu’ils en ont assez de payer pour la gabegie de l’Etat, il va être difficile de penser que supprimer une augmentation de taxes va résoudre tous les problèmes et va convaincre le petit peuple qui finira bien par rentrer chez lui que tout peut continuer comme avant.

Si la cocotte ne pète pas cette fois-ci, elle pètera plus tard. »

Allez lire son anecdote sur la connerie de l’administration française… nous avons tous vécu de telles absurdités, c’est édifiant !

Ah, elle est belle la Ripoublik…

montage fascistes vs CRS

Je me suis souvent demandé pourquoi les républicains et leurs parlementaires ont toujours trouvé justifiables et salutaires, en terme de sécurité de l’ordre public, les exactions de leurs poulains CRS, les aimables défenseurs de l’irremplaçable et unique Ripoublik de la Compagnie Ripoublikaine de Sécurité… alors que dans le même temps, je les ai systématiquement entendu condamner les actions idéologiques des fascistes italiens au début du XXème siècle envers ceux qu’ils considéraient comme des ennemis de l’Italie !

Dans les deux cas, les méthodes sont identiques : groupes d’individus en uniformes, long bâton de correction, actions ciblées et vigoureuses, discipline et hiérarchie de rigueur, bastonnades en règle des récalcitrants et des revendicateurs subversifs.

Sauf qu’en réalité, il existe une différence fondamentale : les politiques soutenant les chemises noires n’ont jamais rejeté l’usage de la violence quel qu’il soit, ce qui n’est absolument pas le cas des républicains hypocrites.

Ainsi, à la différence des charlatans professionnels croquignolesques (pour reprendre un terme familier utilisé par un des champions du monde du ridicule) que sont les « représentants » parlementaires qui tiennent constamment un discours anti-violence mais qui ne la condamne pas lorsqu’elle est utilisée contre le peuple et pour protéger leurs intérêts, leurs postes et tous les avantages offerts gracieusement par le système corrompu de la démocratie républicaine, je trouve bien plus louable des citoyens lambda qui s’unissent dans un même élan fraternel pour protéger une façon de vivre, des traditions, une discipline existentielle, une terre ancestrale en combattant des tire-au-flanc anti-patriotiques, quite à utiliser la violence (que je ne condamne nullement; la fin justifie les moyens… cf. Machiavel).

Alors que les CRS ne sont que des larbins au service de corrompus se parant des atours républicains pour que la pilule passe. Les CRS ne sont que le bras séculier d’un pouvoir, se disant démocratique et au service du peuple, qui, en fait, profite des quelques années de présence à des postes importants pour se remplir les poches et faire des affaires plus que juteuses. Les CRS ne sont portés par aucun idéal, par aucune volonté de défendre le vrai peuple de France. Ils ne s’agit que de vulgaires cerbères d’un régime hypocrite, d’une ploutocratie misérable.

Bref… voici deux exemples d’exactions de CRS au cours des manifestations du 1er décembre 2018 contre des gilets-jaunes. On remarquera à chaque fois le même principe de courage et d’honorabilité dans ces agressions à 5 contre 1 ou 2.

Après, il ne faut pas s’étonner que le citoyen lambda ait envie de fracasser du CRS ou qu’il lui balance des pavés dans la tronche !

(merci à Memento Mouloud de Bouteille à l’Amer pour la vidéo de chez HZ Press à propos d’un réel passage à tabac pour le coup, dans un Burger King parisien le 01/12/2018)

Voici quelques images extraites de la vidéo au cas où elle devienne indisponible…

Une autre scène de violences policières à Paris ce 1er décembre 2018 sur la personne de Mehdi K., 21 ans selon le Midi Libre du 4 décembre 2018.

Là aussi, quelques photos extraites de la vidéo dans laquelle on observe, comme l’écrit Nicolas Grégoire, tout le sang froid des protecteurs des citoyens qui se mettent à 7 puis 8 contre 1 (l’un d’entre eux balance même des coups de satons au type au sol !)…

Ensuite, comme le montre l’extrait vidéo de RT France sur le cas d’un CRS se retrouvant isolé, au niveau de l’Arc-de-Triomphe, au milieu de gilets-jaunes, ceux-ci se montrent bien plus maîtres de leurs nerfs… malgré leur rage, ils ne l’achèvent nullement, ne le lynchent pas, ne le rouent pas de coups comme le scandent partout les merdias à la botte des politiques (ou alors il s’agit d’un tabassage à la Caroline Fourest… sic); bien au contraire, ils l’extraient en douceur pour lui permettre de rejoindre ses camarades.

Les journaleux ne parlent que de 2 gilets jaunes alors que sur les images, il est clair qu’ils sont au moins 4 à faire barrage de leur corps pour protéger le CRS qui n’aurait eu que ce qu’il mérite lorsque l’on voit, comme sur les vidéos précédentes, ce que cette compagnie militaire peut faire aux citoyens.

Là encore, les merdias ont une politique de propagande évidente en utilisant des termes exagérés pour commenter deux ou trois malheureux coups de pieds sans force et vitesse, et venant de trop loin pour espérer blesser le CRS, ou pour minimiser l’intervention positive et généreuse des gilets-jaunes.

L’anticipation est mère de sûreté

« Dans cette atmosphère de maladie, des hommes réfléchis, de ces hommes qui commandent essayent de retrouver cette ancienne santé et leur ancien confort de cette ancienne assurance du lendemain qu’ils nommaient civilisation de l’Occident.

Ils font des livres et des rapports, ils prononcent des sermons, ils convoquent des conférences et des parlements et ils expliquent presque tout ce qui se passe par diverses folies guérissables et par diverses opinions fausses et redressantes des hommes

Ils pensent qu’à l’orgueil doit succéder la modestie, à la dépense l’économie.

Le désordre a renversé la sérénité et la sûreté des pouvoirs spirituels. Les pouvoirs recherchent ce bien-être perdu. »

Paul NizanLes Chiens de garde (Éd. Rieder, 5e édition, Paris, p. 204-205) – 1932

Le merle blanc

« […] il me semble que la démocratie est une forme politique qui est en train de crever et que nous allons inéluctablement vers des ordres. Ils seront noirs, ils seront rouges, ils seront blancs, je n’en vois pas bien la couleur, mais je crois que nous sommes condamnés à l’ordre. Ce n’est pas un souhait que j’émets, c’est un diagnostic. Je suis persuadé que, demain, la démocratie devra passer la main. Évidemment, il y a des ordres de mon choix et d’autres qui le sont moins. Il va de soi que je préfère une France gaulliste telle que nous l’avons connue pendant dix ans avec cette espèce de Don Quichotte monarchique qui s’appelait le général de Gaulle à la France d’un quelconque Georges Marchais. Je suis pour le despote éclairé, si vous voulez savoir mon idéal de gouvernement. Et le gaullisme a réussi ce miracle. De Gaulle gouvernait absolument seul, impunément, mais, coup de chance, ce n’était pas une terreur. Mais souhaiter des despotes éclairés dans une Europe en pleine déliquescence, c’est espérer la venue d’un merle blanc. Il se trouve que la France a été gouvernée pendant dix ans par un merle blanc qui portait un képi de général et que je suis heureux d’avoir connu cette époque. Qui aurait dit que nous aurions un nouveau roi dans la France de 58, républicaine, IIIe République, IVe République, cette affreuse république, radicale, socialiste, amateur de congrès, de banquets, de cassoulet et de bannières tricolores tendues sur les bedaines, avec ces espèces de marionnettes qu’étaient les présidents du Conseil. Pourtant nous l’avons eu, notre nouveau roi. Parce que la France est monarchiste, tiens. La France n’est pas démocrate et la France n’est pas républicaine. »

Jean Cauentretien avec Jacques Vanden Bemden (revue Vouloir, n°105-108, archives Eroe) – 1993