Soros…ité cordicole

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Tel un épanchement séreux bien répugnant, sorte d’ascite adipeuse libérale progressiste, l’influence de George Soros se répand partout où ses intérêts financiers et idéologiques Soros-network Italiesont protégés et promus, histoire d’étendre son influence au maximum et, par conséquent, d’augmenter considérablement sa capacité de nuisance internationale comme l’illustre son réseau d’influence pro-migrants en Italie (voir infographie ci-contre).

Les Observateurs donnent un aperçu de ses techniques de propagande par le réseau « Un responsable hongrois met en garde contre les plans de Soros de créer un nouveau réseau universitaire mondial« .

Grégor Puppinck , juriste français né en 1974, docteur en droit et diplômé de l’Institut des hautes études internationales, vient d’amener une preuve supplémentaire quant à l’importance de la « prégnance sorosienne » dans de nombreux dispositifs décisionnels et politiques en Europe comme ailleurs.

Soros le fourbeIl dénonce les pratiques de ce milliardaire sans scrupule, ni moralité (en plus de ses méthodes coercitives et son emprise abusive dans de trop nombreux secteurs économiques et politiques par l’intermédiaire d’ONG intrusives, ce donneur de leçons change de femmes comme de chemise : il en est à  3 mariages et sa dernière femme, Tamiko Bolton,  a 40 ans de moins !), dans un article de Valeurs Actuelles le 28 avril 2020, intitulé « Emprise de Soros sur la Cour européenne des droits de l’Homme : la CEDH persiste et signe« , et dont voici un large extrait.

Mise en cause par le rapport de Grégor Puppinck révélé au mois de février par Valeurs actuelles, la Cour européenne des droits de l’homme vient de répondre à sa manière en annonçant l’élection du juge le plus contesté, Yonko Grozev, au poste important de président de section.

Pour Grégor Puppinck, docteur en droit, directeur du Centre européen pour le droit et la justice, la CEDH confirme ainsi la prégnance en son sein du réseau d’influence de l’Open Society de George Soros.

Deux mois après sa publication, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a enfin répondu au rapport de l’ECLJ qui a révélé l’existence à une large échelle de conflits d’intérêts entre 18 juges de la haute juridiction strasbourgeoise et 7 ONG financées par Georges Soros, dont la richissime et controversée Open Society.legami-5-min-2

Mais c’est à sa manière que la CEDH y a répondu : non par la contestation de faits incontestables, et dont la révélation a fait scandale dans toute l’Europe ; ni par l’adoption des mesures nécessaires pour éviter que ne se reproduisent de tels conflits d’intérêts ; moins encore par la sanction de ces juges, comme l’aurait pourtant fait n’importe quel conseil de la magistrature national. Elle y a répondu à l’inverse : par l’élection à l’importante fonction de “président de section” du juge le plus controversé, le bulgare Yonko Grozev.Yonko Grozev

Rappelons que celui-ci a fait toute sa carrière comme avocat militant dans des ONG proches de George Soros ou financées par celui-ci, jusqu’à devenir l’un des responsables mondiaux de la branche de l’Open Society spécialisée dans l’utilisation des institutions judiciaires à des fins politiques (l’Open Society Justice Initiative). Il s’est fait connaître, entre autres, comme avocat d’un groupe de femmes punks (Pussy Riot) ayant commis un spectacle sacrilège dans la cathédrale de Moscou.

Un militant dépourvu de toute expérience de magistrat

Déjà, en 2014, les modalités de sa nomination à Strasbourg avaient été contestées, car trois membres du comité de sélection bulgare étaient ses collègues au sein d’ONG. Une plainte dénonçant l’irrégularité de la procédure de sélection, adressée au Conseil de l’Europe par une organisation locale, fut classée sans suite.

C’est dans ces conditions que ce militant, dépourvu de toute expérience de magistrat (comme la majorité des juges de Strasbourg), est devenu l’un des 47 juges de la Cour européenne des droits de l’homme. Peu après son élection, ses nouveaux collègues lui donnèrent gain de cause dans l’affaire des Pussy Riot, et condamnèrent la Russie à lui verser, selon l’usage, une indemnité substantielle.

Comme juge, il fut saisi d’affaires qu’il avait lui-même introduites à la CEDH en tant qu’avocat, ou qui l’avaient été par ses anciens collègues d’ONG. Si dans 9 de ces affaires, il a renoncé à siéger comme il en avait le devoir, il a en revanche participé au jugement d’au moins 10 autres affaires introduites ou soutenues par des ONG qu’il avait lui-même fondées ou dirigées encore récemment. (La liste de ces affaires accessible dans les annexes du rapport)

Un tel comportement constitue, pour un juge, un manquement grave et répété à ses obligations déontologiques élémentaires. Dans n’importe quel État de droit, l’auteur de tels manquements encourrait de lourdes sanctions disciplinaires. D’ailleurs, à la suite de la publication du rapport, le ministre de la Justice de Bulgarie a évoqué publiquement l’hypothèse de la révocation de Yonko Grozev, tout en rappelant qu’il revenait à la CEDH d’en décider. Yonko Grozev s’est défendu en attaquant l’ECLJ, et en déclarant impossible sa révocation, car il faudrait alors destituer tous les juges visés dans le rapport. Il serait ainsi comme protégé par les autres juges mis en cause.

Manifestement, son élection comme président de section lui a donné raison. Les anciens juges qui avaient lu et approuvé le rapport avant sa publication m’avaient prévenu de cette probable réaction de défense mutuelle entre juges. Quatre des neuf juges de la section à laquelle le Bulgare appartient (celle en charge notamment des affaires françaises) sont d’ailleurs au nombre des 18 juges mis en cause.

La suite de l’article est à lire ici


Grégor Puppinck est l’actuel directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ, European Centre for Law & Justice), organisation non gouvernementale internationale fondée en 1998 à Strasbourg et titulaire du statut consultatif spécial auprès des Nations-Unies depuis 2007. Opposé aux dérives transhumanistes et notamment à la GPA, ardent défenseur de la liberté de conscience, il s’est fait remarquer dans l’affaire Lautsi et autres c. Italie, dans laquelle la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme a finalement jugé que la présence de crucifix dans les écoles publiques ne violait pas la Convention européenne des droits de l’homme. Son dernier livre, Les droits de l’homme dénaturé, est paru aux éditions du Cerf.

Bonne nouvelle !

Guy Badeaux Ruquier
(Caricature de Guy Badeaux)

J’apprends ce jour par une dépêche de l’AFP que l’émission ONPC (On n’est pas couché) va s’arrêter après 14 ans de diffusion sur la chaîne publique France 2 : « Samedi, la radio RTL (sur laquelle Laurent Ruquier anime « Les grosses têtes »), avait rapporté que l’émission s’arrêterait en juin et ne reprendrait pas en septembre pour une 15e saison« .

Je me suis bien marré en lisant que « le talk-show diffusé en deuxième partie de soirée, qui a longtemps dépassé le million de téléspectateurs, avait vu son audience tomber à son plus bas niveau à la mi-février, à 673.000 téléspectateurs« , sachant que le militant inverti Ruquier ne s’est jamais bien remis du départ des deux Éric, Zemmour et Naulleau !

Ce n’est qu’un juste retour de bâton, bien légitime, dans la sale tronche de ce triste sire qui ne m’a jamais fait rire avec son « humour » d’une lourdeur rarement atteinte !

Même si je ne regardais plus son émission depuis le départ d’Éric Zemmour, et même si je ne regarde plus les chaînes du service public de manière générale depuis belle lurette, j’étais malgré tout contrarié qu’un tel andouille s’exprime à tort et à travers dans beaucoup trop de programmes, qu’ils soient télévisuels ou radiophoniques. Lui qui a toujours prôné la diversité et l’importance de la différence, je trouve que son omniprésence dans de trop nombreux merdias depuis 20 ans, de façon aussi pesante, est très contradictoire avec ses « combats »et démontre bien que la place est bonne !

Rendez-vous compte, comme le signale l’AFP : « Avec l’arrêt de l’émission, c’est une nouvelle page qui va s’ouvrir dans la carrière de Laurent Ruquier, animateur emblématique du service public et de France 2, où il officie depuis 2000, notamment avec « On a tout essayé », diffusée jusqu’en 2007, ou « On n’demande qu’à en rire ». Outre « ONPC », créé en 2006, il anime aussi depuis 2017 « Les enfants de la télé » sur la deuxième chaîne« , sans parler des radios, des spectacles (« one-man show » et pièces de théâtre) !…4445053--on-n-est-pas-couche-diapo-2 Comme monopole des moyens de communication et comme monopole des messages bien-pensants déversés quotidiennement dans le cerveau des français, on a connu mieux comme diversité… Souvenez-vous, entre toutes les marine2attaques systématiques contre la politicienne Marine Le Pen du Front National (cf. article d’Ozap du 9 janvier 2012 « Marine Le Pen, furieuse, écrit au PDG de France Télévisions« ), celle où cette élue du peuple était comparée à un tas de merde à une heure de grande écoute le 17 février 2011, au service de la propagande gauchiste imbuvable, financée par nos deniers. Le 3 avril 2014, SudInfo.be dans son article « Marine Le Pen présentée comme nazie ou en caca: ce n’est pas une injure pour la procureur…« , nous apprenait qu’il n’y avait rien d’offensant dans ce type de représentation et qu’il n’y avait pas d’intention de nuire en utilisant des stéréotypes idéologiques : « La procureur a estimé que l’injure serait constituée si on avait dit de Mme Le Pen qu’elle est «nazie» dans le cadre «d’une émission sérieuse». «Là, l’émission est humoristique, il n’y a pas intention de nuire», a-t-elle estimé » !!! Quelle mascarade ! Sucj6AxPar contre, la une de Minute sur Taubira et son jeu de mot basé sur un stéréotype racial ou ethnique, comme vous voulez (attention, la race n’existe pas mais le racisme oui !… sic), est une atteinte intolérable à la dignité de la personne !!!… On ne rigole pas à propos des personnages politiques, d’autant plus s’il s’agit d’une femme, noire de surcroît !

Vous aurez compris bien évidemment que la justice n’est pas à deux vitesse, ni aux mains d’une magistrature gauchiste… Évidemment !

Toujours est-il que malgré ses courbettes de plus en plus insistantes vers certaines communautés et son reniement total de Zemmour qu’avait très justement critiqué Maxime Tandonnet (avec qui je suis loin d’être d’accord sur de nombreux autres points), dans son article « Éric Zemmour : le bouc-émissaire de Laurent Ruquier » du 16 mars 2015 dans Le Figaro, Laurent Ruquier s’est fracassé comme le bel étron du dessin de Charb de l’époque ! Et j’espère vraiment qu’il se ramasse ailleurs, dans ses autres projets, de façon encore plus magistrale !

En tous les cas, si ça, ce n’est pas une bonne nouvelle, je ne m’y connais pas !

La balance est bousillée depuis un bail !

Rien de nouveau sous le soleil… dès qu’un arriviste se retrouve aux responsabilités, il se croit tout permis, encore plus dans une Ripoublik bananière.

Voici un exemple, parmi tant d’autres, trouvé sur Contre-info.com et datant d’aujourd’hui, le 20 mars 2020 qui illustre bien le « deux poids, deux mesures » des « gauchistes de l’égalité sans limite » alors qu’il n’y a aucune urgence absolue et vitale.

Cela me rappelle une phrase de Nicolás Gómez Dávila qui explique dans Carnets d’un vaincu (Éd. L’Arche, Paris, 2009, p. 70) : « Il suffit au dirigeant actuel de se proclamer de gauche pour que tout lui soit permis et que tout lui soit pardonné« .

La balance de l’équité, de la justice est bousillée depuis un bail dans ce pays et surtout, elle n’est pas réparée.

Faudrait pas déconner non plus !

Le député Laetitia Avia, censeur d’internet, veut forcer son attachée parlementaire à enfreindre le confinement

« Laetitia Avia est ce député africain chargé d’organiser la censure complète d’internet pour le compte du Régime. Elle s’était auparavant fait connaître par un comportement frisant le cannibalisme.

« Restez chez vous et recourez au télé-travail ». La consigne du gouvernement est plutôt claire. »

« Or, selon des informations de Libération mercredi, une élue ne donnerait pas vraiment l’exemple. Il s’agit de Laetitia Avia, députée LREM de Paris. Cette dernière insisterait pour que son attachée parlementaire, pourtant confinée dans sa maison secondaire dans le Gard, revienne dans la capitale.

«Cette collègue est en vacances depuis le 7 mars dans le Gard et sa députée veut depuis lundi soir (soit après l’allocution d’Emmanuel Macron, ndlr) qu’elle rentre à Paris. Ce qu’elle a clairement refusé pour faire prévaloir sa santé. Cela n’a aucun sens», a déploré Laurence de Saint-Sernin, la secrétaire générale du syndicat Solidaires de l’Assemblée nationale, alertée mardi. Détail notable : l’attachée parlementaire est atteinte d’une maladie auto-immune, ce qui l’expose davantage au risque de contamination du coronavirus. Pour la secrétaire générale du syndicat Solidaires, Laetitia Avia «met en danger sa collaboratrice, prend le risque de propager l’épidémie et ignore les règles liées au confinement de la population». Selon Libération, la députée LREM aurait même proposé de demander au ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, de mettre des moyens en œuvre pour assurer le retour de son assistante. […] » (source Le Figaro)

Ce « deux poids, deux mesures » est la règle depuis toujours mais ces dernières décennies, il s’agit le plus souvent d’une balance ne penchant pas pour les Français de souche, les natifs européens enracinés de longue date. Ainsi, le 17 mars 2020, Contre.info balançait aussi cette information :

« Fabuleux message d’une préfecture posté sur Twitter (à 23h28 lundi!). D’autres préfectures ont fait de même.
Voici bien les priorités du Régime.
La « préférence étrangère » parfaitement illustrée.

Les Français discriminés négativement, chez eux. »

« Comme c’est la guerre (comme s’en ait gargarisé le minot puisqu’il n’est pas foutu de déclencher la vraie contre les envahisseurs, les destructeurs de notre. monde), les services publics sont interdits aux Français, mais pas aux clandestins».

 

Scotomisation « en marche » !

« Ce doux confort d’esprit chacun (ou chaque groupe) y tient, tant il est composé d’images commodes, reposantes, sur lesquelles on peut s’appuyer, au milieu desquelles on peut vivre. Contre les nouvelles « subversives », indésirables, fonctionne un système de défense automatique, de barricade, contre lequel le fait vient se heurter.

Et, si, par quelque mauvaise chance, ce fait contraire pénètre dans la place, il prend figure d’anticorps et est chassé ou bien enseveli, scotomisé dans un repli de la mémoire ».

Alfred SauvyLe coq, l’autruche et le bouc… émissaire (Éd. Grasset et Fasquelle, Coll. Humeurs, Paris, p. 52) – 1979

L’effronté

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Il faut le lire pour le croire ou alors être un proche du « président » normal, un habitué du cerveau foutraque de Flamby 1er; mais la dernière sortie fracassante de ce qui nous sert de locataire élyséen montre bien qu’il est sans vergogne, sans amour propre.

Le Figaro du 1er mars 2017 nous signale que Toutmou a déclaré dans un communiqué de l’Elysée : « En tant que garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire, je tiens à m’élever solennellement contre toute mise en cause des magistrats dans les enquêtes et les instructions qu’ils mènent dans le respect de l’Etat de droit », a déclaré le chef de l’Etat dans un communiqué de l’Elysée. » et de rajouter, au cas où nous serions passés à côté de son hallucinant culot, que : « une candidature à l’élection présidentielle n’autorise pas à jeter la suspicion sur le travail des policiers et des juges, à créer un climat de défiance incompatible avec l’esprit de responsabilité et, pire encore, à lancer des accusations extrêmement graves contre la justice et plus largement nos institutions ».

Il fallait bien déclarer une bricole pour tenter de prouver que l’on est un poil concerné par ce qui se passe en France, pour timidement montrer que l’on est toujours là et, si possible, savonner un peu plus la jolie planche très glissante que Fillon s’est lui-même fabriquée. Encore une autre tête de vainqueur ce Fillon….

Mais alors là… constater un tel mépris des français (qui le mérite sûrement…) et un tel mépris de sa propre parole !

Et dire que cet olibrius socialiste ne s’était pas gêné il y a quatre mois pour fustiger 418kdkvldwl-_sx322_bo1204203200_ces mêmes magistrats et pour accuser la magistrature d’être «une institution de lâcheté (…). C’est quand même ça, tous ces procureurs, tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux… On n’aime pas le politique» (cf.  le livre « Un président ne devrait pas dire ça » de Gérard Davet et Fabrice Lhomme).

Cette déclaration, bien évidemment sortie de son contexte, avait tout de même fait grand bruit. Pour le coup, il n’avait pas vraiment tort mais ce que je trouvais, et que je trouve encore aujourd’hui, insupportable, c’est que ce « moins que rien », loin d’être exemplaire en terme de gestion de la France, de représentativité de la fonction, en terme de bonne éducation envers les femmes et de gestion de sa vie d’homme (pas foutu de rester avec la mère de ses enfants puis agissant comme un goujat avec ses autres compagnes),… vienne faire la leçon aux gens.

Ce charlot des plus cyniques ne manque pas de toupet !

Face à une attitude aussi détestable, Bertrand Louvel, premier président de la Cour de cassation, s’indignait dans Le Figaro du 13 octobre 2016 (cf. article de Paule Gonzales, intitulé « Traités de «lâches» par Hollande, les magistrats se disent «humiliés» ») que «ces outrances renouvelées à l’encontre du corps judiciaire (…) posent un problème institutionnel», a-t-il déclaré. «Il n’est pas concevable que la charge de président de la République (…) puisse être utilisée par son titulaire pour contribuer à diffuser parmi les Français une vision aussi dégradante de leur justice.».

En même temps, au cours de son mandat, il n’a fait que nuire à la fonction présidentielle et à la France donc un peu plus ou un peu moins…

De plus, à l’époque de cette polémique, Toutmou ne s’était pas gêné pour bien montrer qu’il se moquait royalement de l’esprit de responsabilité et de jeter la suspicion sur le travail des juges comme l’attesta le témoignage de Jean-Claude Marin, le procureur général de la Cour de cassation : «Notre entretien d’hier avec le président de la République n’a pas atténué le sentiment que la magistrature en général et les magistrats en particulier ont ressenti face à une nouvelle humiliation. (…)» Derrière ces mots, l’idée brûlante que le président de la République n’a visiblement pas jugé bon, lors de cette rencontre de 20 minutes mercredi soir à l’Élysée, de trouver aucune excuse ou rétractation à ses propos, confirmant ainsi sa pensée profonde sur l’institution judiciaire. ».

Franchement, ce Hollande est tout de même remarquable pour dire tout et n’importe quoi, une sommité dans le genre !

Ce baltringue d’envergure internationale est finalement un sacré effronté !

Bonne nouvelle, il est définitivement hors-jeu !!

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Le retour d’ascenseur

J’ai découvert cela sur le très bon blog d’Olivier Demeulenaere et comme j’avais quelques histoires encore fraîches en tête, je me suis dit qu’à rebloguer son billet, j’allais m’être DdeC à contribution.

Copinage : Quand François Hollande reloge Jack Lang dans un hôtel somptueux — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

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“Le “Canard enchaîné” a révélé mercredi que l’ancien ministre de la Culture avait reçu de la part du président de nouveaux bureaux dans un palais de la République. L’ancien ministre de la Culture est décidément bien choyé par le pouvoir en place. Nommé en 2013 à la tête de l’Institut du monde arabe (avec un salaire de 10 000 euros par mois), […]
via Copinage : Quand François Hollande reloge Jack Lang dans un hôtel somptueux — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

On ne sait plus si l’ascenseur remonte ou s’il descend tant les aller-retours dans ce milieu endommagent plus vite que prévu les câbles qui parfois leur pètent en pleine gueule… et là, on se délecte !

On se souvient des polémiques estivales à propos de logements sociaux octroyés gracieusement à des copains/copines républicain(e)s attachés aux valeurs de la corruption-que-reproche-t-on-au-prefet-alain-garderegueuse (et surtout aux valeurs fiduciaires…) comme la raclure de préfet Alain Gardère à qui « il est reproché à ce haut fonctionnaire proche de la Sarkozie de bénéficier d’un logement social à Puteaux, qui lui a été attribué sans qu’il en ait légalement le droit. Il est haut fonctionnaire, multipropriétaire, déclare plus de 190 000 euros revenus annuels… Et profite d’un logement social. Le préfet de police Alain Gardère est rattrapé par une nouvelle polémique. Il habite dans un HLM à Puteaux qui lui a été attribué dans des conditions douteuses. » révèle L’Express du 9 juillet 2016 (cf. article « Logé en HLM à Puteaux, le préfet Alain Gardère au coeur d’une nouvelle polémique ») ou cette crevure du clan socialope comme Michèle Sabban pointée du doigt par Marianne le 18 juin 2014 dans un 983596-1165896article de Pascale Tournier : « La vice-présidente socialiste de la région Ile-de-France occupe, depuis dix ans, un logement social d’une surface de près de 70 m2 dans le XIIIe arrondissement de Paris contre un loyer mensuel de 1 218 euros. Le comble : c’est elle qui, aujourd’hui, transmet les dossiers des demandeurs de logements sociaux aux bailleurs franciliens car la Région possède un droit réservataire sur quelque 9 700 HLM… ». Elle a depuis quitté son modeste logement… comme nous l’explique L’Express du 25 juin 2014 (cf. article « Paris: la PS Michèle Sabban renonce à son logement social ») : « Adieu l' »atelier d’artiste cosy », tel que le décrivait Libération. Michèle Sabban, vice-présidente PS de la région Ile-de-France, a finalement renoncé au logement social dont elle bénéficiait, a-t-elle annoncé mardi soir au Parisien. L’affaire avait été révélée par Marianne la semaine dernière: son logement social de 70m2, situé dans le XIIIe arrondissement de Paris près de la Bibliothèque François Mitterrand, correspondait à un loyer mensuel de 1218 euros depuis dix ans. »

La bande des délinquants en cols blancs (ou décolletés blancs, comme vous voulez…) voit son effectif provenant de la Sarkozie comme de la Hollandie.

Ce qui est rageant, c’est que les révélations de tels abus n’entraînent ni des changements dans les habitudes des pourritures de la politique, ni des modifications dans le fonctionnement des institutions.

En effet, l’article sur le préfet Gardère nous précise aussi que « Ce n’est pas le premier démêlé pour ce préfet proche de Nicolas Sarkozy, également ancien directeur de cabinet adjoint de Claude Guéant au ministère de l’Intérieur. L’histoire d’Alain Gardère est déjà entachée par une mise en examen pour « corruption passive », « prise illégale d’intérêt » et « détournement de fonds publics ». Il loge aujourd’hui dans un appartement flambant neuf, un trois pièces de 75m2, dans le quartier du théâtre à Puteaux et dont le loyer mensuel grimpe à 2000 euros. » et un autre article de Marianne plus récent, « Le nouveau scandale des HLM de Paris » de Perrine Cherchève et Arnaud Bouillin du 2 juin 2016, nous explique que : «  »Marianne » a enquêté sur les graves dysfonctionnements internes de Paris Habitat, le premier bailleur social de Paris (avec 111.000 logements) et d’Ile-de-France. Fausses factures, passe-droits, absence de contrôle sur les travaux : l’office public censé appliquer la politique de la mairie de Paris en matière de logements sociaux cumule les casseroles. ».

Comme nous pouvons le constater, tous les partis de cette vénérable ripoublique aux irréprochables valeurs sont impliqués dans ces trafics, ces copinages. Gauche, droite, tout le monde en profite à partir du moment que l’on a les rênes en main.

Même des personnalités non-élues (mais bénéficiant de relations comme le chanter Charles Trenet), comme le cadre-dirigeant Alain Riou de la Fédération Française de Tennis, profite des largesses d’un système corrompu et bénéficie de passe-droits grâce à un carnet d’adresses rentable. Ainsi, Le Parisien dans l’article « Municipales à Paris : un logement HLM créé la polémique dans le IIIe » de Philippe Baverel du 21 février 2014 s’interroge : « Comment un cadre dirigeant disposant d’un salaire mensuel de plus de 9 000 EUR a-t-il pu se voir attribuer en 2004 un appartement de la Ville de Paris de 99 m 2 dans le Marais pour un loyer de 1 360 EUR, charges comprises ? Mystère, mystère…

Depuis que « le Figaro » a révélé hier matin sur son site que l’actuel directeur adjoint de la Fédération française de tennis, Alain Riou, occupe depuis dix ans un loft avec mezzanine, rue du Parc-Royal (III e), dont le loyer est aujourd’hui de 1 680 EUR, Pierre Aidenbaum (PS), maire du III e depuis 1995, et Yves Contassot (Europe Ecologie-les Verts), son adjoint au logement de 1995 à 2008, se renvoient la balle. ».

Tiens ?… Le Figaro, cette feuille de choux réac, qui dénonce la magouille d’un cadre, d’un riche citoyen… certains vont être interloqués et éberlués !

Mais pour revenir à cet article du Parisien, on y trouve en bas de page une image interactive sur laquelle ont été placés les visages de 15 élus et candidats parisiens épinglés !! Rien que cela ! Sans compter ceux qui sont passés au travers des mailles du filet, mailles souvent assez larges pour n’attraper que les plus idiots ou ayant le plus d’ennemis.
Il y a 8 politicards de gauche dont l’ineffable Alexis Corbière (j’ai été très surpris de le elus-candidats-epinglestrouver là, lui le soldat vertueux…) plus prompt à donner des leçons d’histoire à Lorànt Deutsch en 2012 que de faire correctement ses comptes et d’être un véritable honnête citoyen respectueux des sans-logis, 4 brigands de l’ex-UMP comme Jack-Yves Bohbot (il porte bien son nom celui-là !) et 3 du centre comme Fadila Mehal (j’ai des quotas de diversité à respecter…).

Il y a donc Jean-Jacques Giannesini, Alexis Corbière, Carine Petit, Claudine elus-candidats-epinglesBouygues (avec un nom pareil, elle est socialo ??! à bas les étiquettes !), Didier Guillot, Édith Gallois, Fadila Mehal, Geoffroy Boulard, Gérard d’Aboville, Jack-Yves Bohbot, Jean Vuillermoz, Liliane Capelle, Michèle Blumenthal (là, le Brebis ou LHDDT devrait débouler… ;-)), Pierre Mansat et Valérie Nahmias.

Bon à part la Fadila, que des blancs autochtones comme quoi, on a déjà pas mal de boulot avec les locaux alors on ne va pas s’emmerder en plus avec les trafiquants et délinquants allogènes !

Je ne m’attarderais même pas sur la promotion du réserviste Placé au grade de Colonel… chez les para (bérets rouges) !!… ha là là !! sérieusement, cette outre à saké (je sais, il est coréen !)… honteux !(cf. article de Jean-Dominique Merchet du 24 mai 2016 dans l’Opinion.fr intitulé « Jean-Vincent Placé, bientôt colonel au 13ème RDP »)

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La liste de tous ceux qui sont impliqués peu ou prou dans ces favoritismes injustes est bien évidemment longue . On ne peut faire une énumération exhaustive tant les exemples sont nombreux (battu aux régionales, Laurent Beauvais (PS) est nommé à la Cour des comptes ou Jean-Paul Huchon recasé par son « ami » Manuel Valls avec une mission de conseil pour re-booster l’attractivité touristique de la France)…

Le népotisme a encore un bel avenir devant lui à moins d’une profonde révolution nationale et une refonte de notre système politique.

Il est juste dommage que tous ces retours d’ascenseurs ne soient pas pour l’échafaud !

« J’ai des relations mondaines,
J’ai des relations.
J’connais la baronne du Maine,
Son fils Absalon. … »

Charles Trenet – Les relations mondaines – 1959 [Chansons d’aujourd’hui]

La justice française

Le Charivari, n°14, Honoré Daumier

9782234075481-001-xCette justice se fait secouer par les dernières déclarations de Toutmou sur la « lâcheté » de la magistrature, propos révélés « dans le livre Un président ne devrait pas dire ça… des journalistes du Monde, Fabrice Lhomme et Gérard Davet » d’après Alain Acco dans un article chez Europe 1.fr du 13 octobre 2016.

Quel plaisir de constater dans quel embarras se trouve l’incompétent corrézien, d’autant plus savoureux que ses tracas ont été générés par les démarches de salariés du Monde, organe de presse socialiste, à sa botte normalement !

« L’entourage du président est tout de même effondré par les propos rapportés par les journalistes qui viennent ruiner, nous dit-on, cinq ans de pratique irréprochable. »… tout simplement jubilatoire !

En plus, « les explications du chef de l’Etat n’ont pas calmé la colère des deux hauts magistrats. Ils doivent prononcer jeudi, à la Cour de cassation, un discours en réponse à ces déclarations. » donc nous n’avons pas fini de nous régaler.

Finalement, on se rend compte qu’il bavasse trop et que cela lui retombe sur le nez. Ma foi, c’est bien fait.

Toutmou a donc eu « des propos qui ont mis en colère l’institution judiciaire » et « cette dernière, représentée par le premier président et le procureur général de la Cour de cassation, Bertrand Louvel et Jean-Claude Marin, a rencontré le président de la République mercredi soir à l’Elysée. Selon les informations d’Europe 1, François Hollande, lors de cet entretien qui a duré à peine plus d’un quart d’heure et s’est déroulé dans un climat glacial, n’a pas cherché à démentir ses propos. Le chef de l’Etat était accompagné de son ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, mais aucun conseiller n’était présent. »

Bon, le climat glacial, il a l’habitude. Quoiqu’il dise ou fasse, il obtient ce résultat, que ce soit avec ses ex-compagnes ou avec le président Poutine.

Par contre, et pour revenir au sujet de ce billet,  cette anecdote présidentielle soulève tout de même les problèmes liées à la justice de ce pays.

Comme nous le révélait Valeurs Actuelles le 22 septembre 2015 dans l’article « En une semaine, trois personnes libérées par la justice en raison de défauts de procédure », le fonctionnement du pouvoir législatif paraît de plus en plus chaotique : « La justice française va décidément de plus en plus mal. En moins de deux semaines, trois personnes, qui avaient été condamnées en première instance, ont été libérées, alors qu’elles auraient dû rester incarcérées. » concernant trois affaires, dont deux gravissimes, pour lesquelles les prévenus ont été relâchés (« la veuve noire de l’Isère a été libérée par la cour d’appel de Grenoble, en raison d’un délai trop long entre le procès de première instance et celui d’appel. Manuela Gonzalez avait été condamnée à 30 ans de prison pour le meurtre de son dernier mari en 2008 » puis « Rajeswaran Paskaran a été libéré mercredi dernier, alors qu’il était condamné à vingt ans de prison pour avoir abattu un policier à la Courneuve en 2009 » et « Charles Pieri avait été condamné en 2013 à deux ans de prison pour détention d’armes par la cour d’appel de Bastia »).

Plus récemment, « Vingt-quatre personnes placées en centre de rétention administrative à Nîmes et menacées d’expulsion ont été libérées pour un vice de procédure. Leur transfert en urgence depuis le centre de Vincennes où un début de mutinerie avait éclaté, s’est fait en dehors du cadre légal.
« Les procureurs et les juges des libertés et de la détention de Paris et Nîmes n’avaient été prévenus que le lendemain de ce transfert, ce qui est illégal », explique à Midi Libre l’avocat Wafae Ezzaïtab qui a plaidé et obtenu la relaxe pour vice de procédure. » nous apprenait 20 minutes dans un article de Jérôme Diesnis du 17 juillet 2016. Voici 24 gugusses lâchés dans la nature alors qu’ils ont été à l’origine d’une mutinerie, une action violente contre les dépositaires de l’autorité de l’état français (au passage, on notera que l’avocat ayant permis cette saloperie porte un nom qui pourrait être celui d’un des réfugiés…).

amedy-coulibaly-que-repond-la-justice2Ne parlons même pas des multiples affaires judiciaires aux verdicts plus que scandaleux avec des condamnations soient exagérées, soient trop laxistes pour des faits qui auraient mérités à l’inverse soit plus de clémence, soit plus de sévérité.

Et dernièrement, à propos d’une affaire que je connais bien ayant été tout près au moment des faits, L’indépendant du 15 septembre 2016 nous apprend, par un article de A.F. (avec Midi Libre) intitulé « Procés de la Féria de Béziers : quand le juge couche avec l’avocat », que dans une affaire concernant le meurtre d’un jeune homme au cours de la féria 2012 à laquelle je participais, dans une bodéga de l’avenue Saint-Saëns, à quelques encablures du drame.

lindependant-15-09-2016

Il s’agit d’un exemple, éclatant au grand jour, du manque de discernement et de moralité d’acteurs de la justice. Mais combien d’autres restent non dévoilés, immondes secrets d’alcôves ayant sûrement des implications injustes, malhonnêtes dans les décisions ultimes d’affaires judiciaires ?!!…

Finalement, les magistrats outrés par la sortie de Toutmou devraient éviter de faire les vierges effarouchées car de trop nombreux cas illustrant la déliquescence de l’appareil judiciaire et son manque de vertu, nous démontre que la justice française sombre et qu’il serait temps de mettre un gros coup de vis et de faire un grand ménage au sein de cette institution.

La loi au service de la pourriture

flot migrants Calais.jpeg

La situation à Calais est lamentable, insupportable comme dans de trop nombreuses autres régions françaises qui, finalement, deviennent plutôt des zones tampons, véritables territoires oubliés, sans réelle appartenance à une patrie.

Comment de tels flots humains en situation irrégulière, hors-la-loi, peuvent-ils circuler ou rester sur zone ?

Comment peut-on tolérer et participer à l’africanisation et la balkanisation de nos territoires ?

Quel raisonnement tordu, ubuesque permet d’interdire une manifestation de patriotes, puis de la réprimer et d’arrêter certains participants, et pas des moindres avec l’arrestation surprenante (et brutale n’en déplaise à cet imbécile et manipulateur de Nicolas Domenach, cf. LNE du 8 février 2016) du général Piquemal, et à côté de cela laisser faire un défilé pro-migrants de gauchistes et de clandestins (cf. le JDD du 23 janvier 2016) ?!!…

Il me revient une citation qui illustre bien que le pouvoir politique et législatif, même en démocratie ou en république, est un instrument de domination au service de quelques-uns. Le pouvoir qu’ils possèdent leur permet de maintenir un cadre, un système corrompu qu’ils vantent avec grande malice, et avec l’aide de tous les moyens de communication modernes dont ils disposent, pour faire croire que les lois votées servent la cause de ceux qu’elles oppriment.

Et je repense forcément au marquis de Beccaria, Cesare Bonesana, qui écrivit dans Des délits et des peines : « Les lois, qui sont ou devraient être des pactes conclus entre les hommes libres, n’ont été le plus souvent que l’instrument des passions d’un petit nombre ».

Ainsi, les merdias mainstream, les fonctionnaires au service de « puissants » n’ayant rien à voir avec les vrais aristocrates, les vrais chefs de clans ou de lignées, et les politiques culpabilisent la population à grand renfort d’émissions débordant de chroniqueurs engagés, de spécialistes et d’experts vendus au système dans l’espoir d’obtenir les faveurs de celui-ci. Ils les culpabilisent en expliquant mais le plus souvent en affirmant que telle démarche est nuisible à la Raie publique, qu’il est dangereux et impensable de s’opposer aux lois, qu’il faut obéir tête baissée et accepter les bouleversements civilisationnels qui sont dits et vendus inévitables et bons pour le peuple.

Fadaises, foutaises !

Nous n’avons de cesse de constater que le bon sens est trop souvent ignoré, bafoué et que les véritables aspirations du peuple de France sont balayées d’un revers de main méprisant accompagné systématiquement des qualificatifs de la novlangue démocratico-libérale-libertaire que sont « islamophobe », « xénophobe », « raciste », « ignorant », « antisémite », « facho », « réactionnaire obtus » (pléonasme pour les gauchistes),…

Oui, la loi n’est pas toujours juste et qu’il faut se faire un devoir de s’y opposer si elle est contraire à la morale et si elle ne défend pas l’intérêt général d’un peuple, d’une nation comme c’est le cas pour le pseudo-mariage des invertis, pour l’immigration de remplacement, pour l’abandon progressif de notre souveraineté au profit du N.O.M..

Il faut en fait faire la différence entre la légitimité se référant à une justice de bon sens et naturelle, et la légalité qui n’exprime au final que des intérêts particuliers de quelques groupes mis au pouvoir selon les humeurs populaires du moment.

Chamfort disait d’ailleurs « qu’il est plus facile de légaliser certaines choses que de les légitimer » ainsi on rend légal une interdiction de manifester pour Pegida à Calais pour ne pas avoir à se justifier du laxisme actuel face à une immigration illégale mais tolérée, pour ne pas faire face à ses responsabilités non prises, pour ne pas avoir à légitimer l’impossible, l’aberrant, c’est-à-dire la stockage et l’acceptation de populations étrangères clandestines sur notre sol.

Il y a comme un air de soumission à l’invasion actuelle des « gens du Sud »…

Il me semble reconnaître la mélodie de Raspail et de Houellebecq.

Probité socialiste

Encore une preuve dans un fait divers belge que les gauchistes, les socialos en particulier, sont travaillés par la sexualité à un tel niveau que cela en devient une belle démonstration de leurs travers.

Ils sont les instigateurs, avec l’aide hypocrite de la droite molle libertaire, d’une société hypersexualisée, les responsables d’une décadence qu’ils appellent à la fois modernité et tolérance.

Sous prétexte d’humanisme (le totem suprême, sorte d’ultime frontière philosophique),de libération de la femme, de liberté individuelle, d’ouverture d’esprit, etc, ils ont créé un frankenstein, créature du relativisme et de l’hédonisme, fait de bouts de pornographie, d’infidélité, de parodie de mariage pour invertis, de nudisme, de distribution de pilules abortives à des mineurs sans l’aval parental, d’exhibitionnisme, de publicités porno ou érotico-chics, d’assouplissements législatifs sur l’avortement,… et j’en passe !

Leur tolérance absolue n’est rien d’autre qu’un aveu flagrant d’absence de convictions, de morale, voire l’explication d’un profond désir d’acceptation, par une majorité de la population, de leurs propres déviances.

Ainsi, nous apprenons à propos de Jean-Charles Luperto, politicard socialiste belge que « la qualification retenue par le montage Jean-Charles Lupertoparquet est l’outrage public aux mœurs en présence de mineur(s) de moins de 16 ans » confie Vincent Macq, le procureur du Roi de Namur (source : SudInfo.be du 11 novembre 2014). Il est accusé de s’être masturbé en public, 4 plaintes ont été déposées…

N’y a-t-il pas un progressiste pour s’insurger sur la liberté individuelle et le désir sexuel des 12-16 ans ??!!!…

N’y a-t-il pas un tolérant avant-gardiste à la Cohn-Bandit (Dany ou Gaby) pour nous expliquer que les notions de moeurs ou de mineurs étant relatives (tiens… un terme qui  n’est pas inconnu…), il faut immédiatement abandonner cette qualification juridique rétrograde d’un autre temps, celui d’un patriarcat obsolète ??!!!…

En attendant, ce « […] ce jeune homme raffiné et râleur à ses heures n’a jamais dépassé le statut d’éternelle promesse. » comme le confie Vincent Rocour de La Libre.be, site d’informations belge, le lundi 10 novembre 2014, et que « toujours tiré à quatre épingles, homosexuel assumé, le jeune homme dénote un peu parmi les socialistes. »

Oula… « homosexuel assumé »… ça sent l’indignation généralisée des bonnes âmes qui vont s’insurger (le père Hessel sera fier dites donc !) contre les possibles amalgames, qui vont dénoncer un climat homophobe ambiant (sûrement la faute à Zemmour ou Dieudonné…),… Gageons que les lobbies LGBT seront à l’affût de la moindre expression négative quant à cette affaire et à l’orientation sexuelle de cet élu équilibré, qui n’est pas différent des autres (sic).

Il dénote… en quoi ? est-ce son raffinement trop visible ? son caractère versatile digne des plus grandes capricieuses ?… son orientation sexuelles revendiquée, voire utilisée comme carte de visite ?

Ne le stigmatisons pas, voyons !

Même si la présomption d’innocence est un fait, il est évident qu’il n’y a pas de fumée sans feu (vieille rengaine souvent vérifiée) et qu’il paraît curieux que, sur plusieurs centaines d’élus belges, un innocent soit montré du doigt par erreur…

De toutes les manières, il était bien dans ces toilettes sordides de station-service comme le confirme son avocat, Marc Preumont, pour des rencontres d’invertis (d’ailleurs, l’avocat s’escane en prononçant « communauté gay » !! hilarant !) : juste cette présence reconnue dans un tel endroit scabreux sur une aire d’autoroute est pitoyable, indigne d’une personne aux affaires publiques devant montrer la voie (si je puis me permettre…).

Et voilà que môssieur, sachant que la meilleure défense est l’attaque, sort les grands mots pour embobiner son monde, il sort le phrasé de celui qui est bien rodé aux éléments de langage à la mode : « Ces décisions n’impliquent de ma part aucune reconnaissance d’une quelconque culpabilité pénale et j’estime pouvoir bénéficier, comme tout citoyen, de la présomption d’innocence, garantie démocratique de notre état de droit »…

Mais bien sûr ! Tu ne reconnais rien… avant qu’un politique reconnaisse quelque chose, il faut qu’il soit au bord du précipice !

Bref…

Ce garnement n’en ai pas à sa première déconnade puisque cette « éternelle promesse » n’avait pas hésité à menacer anonymement le bourgmestre de Jemeppe-sur-Sambre, Joseph Daussogne, le 21 juin 2007, en envoyant sur son téléphone portable un message l’insultant et lui disant que sa maison allait être incendiée (source : article « Levée de l’immunité pour Jean-Charles Luperto » de 7sur7 du 1er octobre 2008).

Pourtant, « il est alors bien dans les papiers du président du parti Elio Di Rupo. » (source : Libre.be du 10-11-2014).montage Luperto Di Rupo

Tiens… un autre atout de la Belgique !

Il faut croire qu’ils n’aiment que le haut niveau là-bas…

Dans un royaume qui a eu à sa tête, l’autorité morale et exemplaire, Albert II, aux prises avec une affaire d’enfant adultérin (Paris Match du 26 septembre 2014), la probité a du plomb dans l’aile !

Ils ont un sacré choix avec Elio Di Rupo et sa tête de salace à noeud papillon à qui l’on ne confierait pas ses gamins (oui, je fais du délit de faciès mais non, je ne fais aucun amalgame entre homosexualité et pédophilie !!… d’ailleurs, il a été blanchi paraît-il…), avec Guy Coëme (2 ans avec sursis), un autre socialiste exemplaire condamné comme les vertueux du PS belge Willy Claes (3 ans avec sursis) et Guy Spitaels (2 ans avec sursis) dans l’affaire Augusta-Dassault relatée par l’Express du 9 mars 1995.

Il y eut avant lui Guido_Verhofstadt_die_30_Martis_2012une autre belle tête de vainqueur (là aussi, délit de faciès… je suis incurable !) en la personne de Guy Verhofstadt (ci-contre), un port digne des grands leaders, des charismatiques guerriers…

Lui, par contre, est un des rares à ne pas tremper dans des histoires de corruption (pour l’instant ?) mais ce sombre rongeur des valeurs traditionnelles et sensées de notre civilisation, qui n’a aucun souci financier à se faire (depuis mai 2012 il est, pour une durée de trois ans, administrateur indépendant du holding Sofina10. Il est également administrateur du Fonds de Pension néerlandais APG et de l’armateur Exmar. Ces trois mandats lui rapportent des revenus bruts respectifs de 130.000, 42.840 et 60,000 € en 2013 : c’est beau le socialisme !) et qui ose appelée sa nouvelle fondation « ceci n’est pas u ne crise » contre les nauséabonds replis identitaires, est entre autres à l’origine de la légalisation de la parodie de mariage des invertis, combat les souverainetés nationales en militant pour une Europe plus forte et condamne les démantèlements des camps de roms en France (camps qu’il n’a pas près de chez lui, bien entendu !).

Que dire de Patrick Moriau (PS), finalement reconnu en janvier 2007 coupable de faux et usage de faux dans une affaire de financement occulte de son parti (mais vu l’ancienneté des faits, il n’avait toutefois écopé d’aucune sanction… tiens donc !!..) et en 2011, il était rattrapé par une autre affaire, celle du projet immobilier CittaVerde à Farciennes qui lui vaudra d’être inculpé pour corruption passive. (source : Le Soir du 20 juillet 2013).

La liste est longue des donneurs de leçons socialistes dégueulant les mots d’égalité, de tolérance, de progressisme à tout va et qui n’ont pas plus de morale et d’honneur qu’un Ganelon (Georges Rovillard, Jacques Van Gompel, Jean-Claude Van Cauwenberge,…).

Tous ces salopards peuvent faire les pires actes, il suffit qu’ils s’excusent, comme a pu le faire Anne-Marie Lisier Lizin la présidente socialiste du Sénat en 2005 (La Libre.be du 12 mars 2005), ou qu’ils passent un coup de fil pour qu’ils ne soient pas inquiétés alors que les pauvres bougres réactionnaires comme moi seraient déjà en prison !!!

Ne parlons même pas de l’affaire des tracts à Huy en 2011 de la mère Lizin (source : 7sur7 du 31 mars 2011)montage Anne-Marie Lizin qui l’a fait condamner à 1 an avec sursis en 2013 (source : La Libre.be du 29 novembre 2013)…

Non mais regardez moi cette cabine de truie qui doit traquer à ses heures perdues les xénophobes, les homophobes, les europhobes de tout poil !!! Quelle exemplarité !!!

Et après cela, le « tous pourris » serait du populisme (ce qui n’est pas un gros mot !) ? serait un fantasme ?

Toutes les fientes sur pattes qui nous invectivent en nous faisant passer pour des complotistes décérébrés, je les conchie, je les vomis.

Pour revenir à notre éternelle promesse, à notre étoile montante du PS, et son « canular » téléphonique : « […] les choses se gâtent en 2007 à cause d’une blague de potache qu’il joue à Joseph Daussogne, le bourgmestre de la commune voisine de Jemeppe-Sur-Sambre. Sur un ton menaçant, Jean-Charles Luperto annonce à sa victime que sa maison va brûler. Jospeh Daussogne trouvera la blague tellement glauque qu’il portera plainte contre le député wallon devenu également bourgmestre de Sambreville en 2006. Il se chuchote que cette plaisanterie d’un goût douteux lui a coûté un poste de ministre en 2009. Le perchoir du Parlement de la Communauté française qui lui est confié à la place le consolera à peine. » (source : Libre.be du 10-11-2014).

C’est dire le niveau du gugusse et la valeur de sa conscience politique !!!

Cette interpellation pour exhibition et la mise en lumière de ce scandale ont en tous les cas un côté positif : il semble rester a priori quelques onces de bon sens à un peuple belge dont les politicards décadents ont adopté tous les standards idéologiques dissolus d’un Occident à la dérive !