Reprends ton pouvoir !

Avec le prélèvement à la source, voici « Linky », un autre moyen supplémentaire de contrôle de nos existences (sans parler des réseaux sociaux avec un fichage volontaire de chaque citoyen, des portables localisables, …) qui doit être mis en place dans le but de nous « faciliter » la vie, grande préoccupation « philanthrope » de nos élites qui dirigent des populations occidentales plus assistées que jamais à tous les niveaux de leur quotidien.

A priori, l’incapacité des citoyens occidentaux à gérer leur imposition, leur consommation d’énergie, leurs relations humaines, leur argent,… est grandissante : il faut donc une Xième application ou un Xième appareil pour que leur vie soit simplifiée, plus facile, moins fatigante intellectuellement parlant.51lFBmK114L.jpg

Je souriais à l’époque en visionnant le film « Planète stupide« … nous y sommes depuis quelques décennies en fait !

Ces « compteurs intelligents », ces nouveautés que le gestionnaire du réseau électrique en France, Enedis, doit placer, sont censées améliorer la sécurité énergétique, la qualité de l’air ou permettre une une meilleure gestion des ressources du réseau… quid des radiations que ces boîtier émettent ? quid des balivernes à propos des économies d’énergie ? quid des consommations d’énergie fantasques facturées injustement ?

Comme l’amiante fut une nouveauté incontournable, imposée partout, et aux conséquences mortifères que nous connaissons aujourd’hui, méfions-nous grandement de Linky, ce nouvel objet moderne que l’on tente de nous imposer !

Pour se faire, on disqualifie les réfractaires en les traitant de complotistes (méthode facile et plutôt efficace) sur les ondes du service public pour faire la propagande du programme énergétique de la gauche de Jean-Marc Ayrault. Ainsi, le 25 mars 2016, dans son billet intitulé « La fronde anti-LINKY, nouveau filon des complotistes » dans la rubrique « Légendes du web » (c’est plutôt cette radio de merde qui a trouvé un beau filon en dénonçant de manière injuste et non-objective les citoyens qui contesteraient les décisions prises par son employeur, l’État français !), Anne Brunel n’hésite pas de façon très malhonnête à illustrer ses propos anti-complotistes par deux exemples tirés du web en prenant deux personnes, les moins crédibles possibles évidemment, une mannequin superficielle et un gothique un poil habité : argumentaire peu sérieux pour une « journaliste » de radio publique !

Rebelote sur France Info, le 15 avril 2016, avec Bruno Denaes qui explique qu’un simple compteur peut rendre une partie des auditeurs complètement paranoïaques et intitule le « Rendez-vous du médiateur » : Compteur et complots… une obsession, je vous dis !

Les « experts » brandissent les « peurs irrationnelles« , les « théories du complot » des illuminés qui émettent des réserves sur ces compteurs communicants, parlent « d’obscurantisme » (le progressiste adore ce terme, il utilise à toutes les sauces dès qu’il a à faire à un discours contradictoire…) comme cet idiot de Dominique Seux, à nouveau sur France Inter (ne changeons pas de moyen de propagande !), qui intitule son édito du 21 avril 2016 « Le combat anti-Linky ou le nouvel obscurantisme » et qui sort de son chapeau les habituels néologismes imbéciles finissant par « phobe » tel que « technophobe » car ceux qui ont des doutes sont malades, évidemment… le monde moderne est celui de l’inversion, celui qui fait passer les gens normaux pour d’affreux phobiques de toutes les dégénérescences ou toutes les débilités actuelles !

Tous ces représentants de « l’élite journalistique et intellectuelle » française (sic) brandissent au final leur argument massue incontournable : « le but est de faire des économies d’énergie, non seulement individuelles mais aussi collectives dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique »… affirmation a priori erronée et infondée aux dernières nouvelles !

Pour y voir plus clair, je vous invite à regarder cette vidéo primée, datant pourtant de 2013 qui est passée plutôt inaperçue en France, et qui est bien révélatrice de ce qui est en train de se mettre en place, en douce…

Vous trouverez chez Olivier Demeulenaere d’autres liens intéressants à ce sujet.

En plus de tout ce que j’ai publié à propos du très contesté Linky et de la vidéo ci-dessous (sous-titrée en français), vous pouvez lire le dossier Comment refuser Linky et l’article de Liliane Held-Khawam : « Linky : Vous pouvez dire non à ce compteur qui invite des tiers chez vous ». OD (« Take back your […]

via Compteurs “intelligents” : Vous avez le pouvoir de dire NON — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

L’Occident, le voilà !

Wolfgang Amadeus Mozart –  Messe de requiem en ré mineur – 1791 [2006]

Choeur de l’Orchestre de Paris en la Cathédrale de Chartres, ensemble orchestral Prométhée, dirigé par Pierre-Michel Durand.

N.B. : vous noterez l’extrême diversité raciale des acteurs de ce sublime concert… comme quoi, la diversité ethnique est primordiale pour nous enrichir et produire du beau !

Le peuple et les masses

« Qu’est-ce qui caractérise notre époque par rapport aux précédentes ? L’excès de natalité. Les masses pèsent lourdement sur la terre depuis soixante-dix ans. Leur poids écrase la civilisation.

On peut faire toutes sortes de choses pour le peuple : le nourrir, l’instruire, lui donner du travail, lui enseigner le civisme, lui inculquer l’horreur de l’ivrognerie, accoutumer son oeil aux oeuvres d’art et son coeur aux sentiments généreux.

Pour les masses, on ne peut faire que deux choses : les loger ou les tuer.

De là la transformation singulière de deux activités humaines : la guerre et l’architecture. Les guerres du passé étaient des parties d’échecs, assez meurtrières quelquefois, mais jouées par des artistes. C’était le général le plus intelligent ou le plus hardi qui gagnait. À présent, ce sont d’énormes hécatombes. les vainqueurs ne sont plus des joueurs plus ou moins habiles. ce sont les pions eux-mêmes. Une masse en écrabouille une autre.

[…] Autre aspect de la guerre : elle est devenue morale, c’est-à dire sans pitié. Les rois se battaient pour gagner des provinces. Les masses refuseraient de se battre pour des buts aussi pratiques. Alors on se mobilise pour les idées. Quand la guerre est finie, le parti vainqueur décrète qu’il est le parti du Bien et que le parti vaincu est celui du Mal. Les idées ne composent pas. Une idée victorieuse anéantit ou réduit au désespoir l’idée vaincue. Les masses aiment cette justice en noir et blanc.

[…] En effet, ce n’est pas les crimes de guerre que l’on a sanctionné à Nuremberg – les crimes de guerre existent depuis le commencement de l’humanité, et ils restent traditonnellement impunis – c’est le crime de pensée. Celui qui s’est servi de l’idéologie périt par l’idéologie. ».

Jean DutourdLes ravages de la morale (revue La Nouvelle École, n°29, Éd. Copernic, p. 31) – juin 1976