La fureur virile

« Je sens me brûler une soif sauvage de sensations violentes, une fureur contre cette existence neutre, plate, réglée et stérilisée, un désir forcené de saccager quelque chose, un grand magasin ou une cathédrale, ou moi-même, de faire des sottises enragées, d’arracher leur perruque à quelques idoles respectées, d’aider des écoliers en révolte à s’embarquer sur un paquebot, de séduire une petite fille ou de tordre le cou à un quelconque représentant de l’ordre bourgeois. 

Car c’est cela que je hais, que je maudis et que j’abomine du plus profond de mon cœur : cette béatitude, cette santé, ce confort, cet optimisme soigné, ce gras et prospère élevage du moyen, du médiocre et de l’ordinaire. »

Hermann Hesse, Le Loup des Steppes (Éd. Calmann-Lévy, 1947).

Les affreux utiles…

Il y a les idiots utiles, bras non armés mais munis d’un bulletin de vote, qui pullulent dans tous les pays occidentaux, principalement, et il y a les affreux utiles, les bras bien armés des systèmes politiques mondialistes corrompus.

Ce petit dessin qui résume parfaitement les mécanismes géopolitiques des conflits au Moyen-Orient est adaptable à souhait, dans bon nombre de situations comme celle des migrations de remplacement : le bras serait celui des multinationales et de la finance, la clé à remonter serait alors aux couleurs de l’ONU et le petit personnage serait le petit ange afghan, véritable chance pour le pays qui l’accueillerait…

Toutes mes plus sincères condoléances à la famille de Matisse de Châteauroux et à ses proches. Je suis triste et TRÈS en colère !!!

Gueule de Français !

Un de mes acteurs préférés ! Où sont passés tous ces bonhommes dans le cinéma « français » actuel ??…

« Quand j’étais gosse, haut comme trois pommes
J’parlais bien fort pour être un homme
J’disais, je sais, je sais, je sais, je sais… »

Jean Gabin – Maintenant je sais – 1974

(déjà édité ici en avril 2021 mais on ne s’en lasse pas !)