Dans le dernier numéro de la revue Éléments (août-septembre 2026, n°221), Thomas Hennetier nous fait découvrir un auteur qui m’était inconnu jusqu’à ce jour : Michel Clouscard. Cet intellectuel « de gauche » bien que marxiste a eu des analyses pertinentes sur le monde moderne qui furent franchement visionnaires et qui ont mis à jour, avant l’heure, la stratégie politique du capitalisme moderne qui « ne prospèrait plus sur la discipline et la morale mais sur la libération des désirs, la consommation des plaisirs et la disparition des anciennes limites« .
Malgré son orientation politique, certains éléments de sa pensée rejoignent certaines de mes convictions ; tout comme de nombreux jugements de l’anarchiste Proudhon sur la modernité et la pornocratie. Je suis un « facho » a priori ouvert…
Ce que j’ai lu sur Michel Clouscard m’a fait penser à Philippe Murray qui, quelques années plus tard, inventait le terme d’Homo festivus dans le génial « L’Empire du Bien » (un de mes livres de chevet) pour dénoncer l’hédonisme obligatoire et le prêt-à-penser, délétère à l’esprit critique et la liberté individuelle.
Voici donc quelques extraits de l’article d’Éléments (p.72 à 74) pour vous faire une petite idée du philosophe… bonne lecture !
» Le sens esthétique et le sens moral sont manifestement étroitement liés. […] La beauté de la nature et la beauté de l’environnement culturel, créé par l’homme, sont chacune nécessaire à la santé morale et spirituelle de l’être humain.
Cet aveuglement total de l’âme pour tout ce qui est beau, que l’on voit se propager partout de nos jours, avec une telle rapidité, est une maladie mentale qu’il faut prendre au sérieux, ne serait-ce que parce qu’elle va de pair avec l’insensibilité envers ce qui est le plus répréhensible moralement.«
Konrad Lorenz – Les huit péchés capitaux de notre civilisation (Die acht Todsünden der zivilisierten Menschheit) – 1973 (Éd. Flammarion, 1992).
Lugnasad (ou Lughnasadh) est une fête celte que je viens de découvrir grâce à une publication de l’Institut Iliade sur Telegram.
Comme elle, nous nous devons de défendre et d’affirmer la culture, les valeurs et l’identité des peuples européens ! Et cela passe par l’entretien des traditions et de l’histoire culturelle de l’Europe au travers de nos diverses publications.
L’Enlumineur nous apprend que : « Cette fête est célébrée durant la nuit du 31 juillet au 1er août et aussi le premier jour d’août. Elle peut également être célébrée lors de la 5ème Pleine Lune, la Lune d’Août, ou Lune du Lion (Soleil en lion et Lune en verseau), en référence au dieu celte Lugh, le dieu du soleil (entre autres). Lugh est surtout le maître de tous les arts, nous Cultureparlerons peut être de lui plus en détail un jour… Lughnasadh se trouve à mi-chemin entre le solstice d’été et l’équinoxe d’automne et elle marque le début de l’automne celte. Parmi les nombreuses appellations que j’ai pu lire, l’orthographe de Lughnasadh peut avoir des lettres “h” ou non. Lughnasadh signifie “assemblée de Lugh” : le moment où les peuples se rassemblaient et où se déroulaient des épreuves sportives. Lúnasa en irlandais signifie « mois d’août”. Dans ce même pays, ce sabbat est aussi appelé “Bron-trogain”: la venue des fruits de la terre (la récolte). Elle peut également être assimilée à Lammas, fête anglo-saxonne qui se déroule les 5 et 6 août« .
En tous les cas, très belle découverte pour moi, qui correspond beaucoup à mes profondes convictions quant à la gratitude que nous devons avoir envers Dame Nature, à l’importance que nous devons accorder aux notions de travail, de fidélité aux nôtres, de vaillance et d’exemplarité.
« Tu as volé mon enfant Versé le sang de mon sang Aucun Dieu ne m’apaisera J’aurai ta peau Tu périras »
[…] « Les philosophes, les imbéciles Parc’que ton père était débile Te pardonneront mais pas moi J’aurai ta tête en haut d’un mât.. »
Je suis pour – Michel Sardou – 1976 à l’Olympia [album La Vieille]
Nicolas, Philippine, Lola, Thomas, Louise, Kylian, Matisse,… et tous les autres, celles et ceux du Bataclan et de Nice, le père Hamel, Alban Gervaise, Laura et Mauranne,… ne sont pas des faits divers mais la France que l’on assassine !
Il y en a ras-le-bol !!! Combien en faudra-t-il, encore, pour revenir au bon sens de nos aînés ???!!
Récidiviste ou pas, une vie pour une vie devrait !être la règle lorsque le décès n’est pas accidentel dans tout pays qui se dit civilisé et juste !
Être contre n’est qu’un manque de courage au service du laxisme dégénéré d’une société qui ne protège plus ses enfants et les autres ! Être contre, c’est être complice de tous les meurtres perpétrés par les récidivistes et complice par inaction du malheur de centaines de familles dont les vies sont alors bouleversées parce que quelques glandus ont eu des scrupules de lâches, au nom d’un « progrès humain » qui n’en est pas un et qui est indéfendable !
Pour défendre la peine capitale, Maurice Barrès eut un discours remarquable à la chambre des députés en 1908. En voici un court extrait…
Le désarmement moral, la déconstruction du système judiciaire par les forces progressistes participent au détricotage de la France et à la souffrance de son peuple dont l’oligarchie n’a que faire !
La Louison pour les meurtriers de sang froid, que ce soit ceux des victimes citées plus haut ou que ce soit ceux des peuples européens ? Je suis pour !
Pour faire suite et compléter le précédent billet, je vous mets par ici un autre extrait de l’article fort intéressant auquel je faisais allusion,
ainsi que les références du livre dont il y est question : Impostures intellectuelles d’Alan Sokal et Jean Bricmont (Éd. Odile Jacob, 1997).
Cet ouvrage se révèle très instructif à plusieurs niveaux (constat de l’état des savoirs universitaires, découverte de certaines théories scientifiques, impostures de cercles intellectuels,…) mais certains passages ou certaines assertions restent malgré tout discutables à mon avis.
Ceci étant dit, les dérives post-modernes ont envahi le monde de l’instruction publique (outil de propagande et de lavage de cerveaux des plus efficaces), de l’école primaire jusqu’aux facultés, distillant discrètement ses poisons par « un verbiage creux et l’existence d’une communauté intellectuelle dans laquelle tout le monde répète les phrases que personne ne comprend » (p.203). L’un des impacts les plus négatifs du discours postmoderne est que : « Aucune recherche, qu’elle porte sur le monde naturel ou sur l’être humain, ne peut progresser sur une base conceptuellement confuse et radicalement éloignée des données empiriques » (p. 205) or c’est exactement ce que l’on observe au sein d’institutions étatiques ou universitaires qui propagent des idées aberrantes, basées sur des concepts fumeux et confus, sous couvert d’une autorité officielle incontestable. « C’est l’effet néfaste que l’abandon de la pensée claire a sur l’enseignement et sur la culture. Les étudiants apprennent à répéter et à élaborer des discours auxquels ils ne comprennent pas grand chose. Ils peuvent même faire carrière à l’université en devenant experts dans l’art de manipuler un jargon érudit » (p. 205). Ce principe de fonctionnement se révèle bien en place au sein des médias où pullulent experts et « professeurs » fournissant ainsi un prêt-à-penser officiel que répète ensuite à l’envi les mougeons (hybride du mouton et du pigeon) d’Occident.
Je trouve ahurissant de constater à notre époque, et depuis plusieurs décennies, la puissance de certaines doctrines et idéologies, tels que le relativisme ou le nihilisme, dans de trop nombreux pays occidentaux, pourtant berceaux d’une civilisation de tradition rationaliste. Le relativisme est le plus répandu, et il a infiltré de façon insidieuse une forte proportion des cerveaux occidentaux. Comme l’écrit Clara Degiovanni, dans Philosophie Magazine du 8 octobre 2021: » […] le relativisme est aujourd’hui devenu un moyen, pour beaucoup de jeunes en particulier, de s’épargner l’effort de défendre une thèse argumentée sur un sujet. Plus encore, dire que « la vérité dépend de chacun » bloque d’emblée la possibilité même d’une discussion philosophique. Dès lors, comment enseigner la philosophie si le présupposé est qu’il n’y a aucune norme ou valeur plus consistante qu’une autre, et donc rien à débattre ? ».
Nous évoluons dans un monde d’imposture à tous les niveaux, dans toutes les strates sociales, culturelles et intellectuelles, allant des adeptes des chirurgies esthétique et de transition (personnes se mentant à elles-mêmes et aux autres en travestissant la réalité par des prouesses techniques médicales) aux adeptes de l’art contemporain (idiots utiles faisant passer des gribouillages enfantins de Basquiat ou des éclaboussures vaginales de Moiré pour des oeuvres fantastiques à la profondeur transcendante),
Milo Moiré à Cologne (avril 2014)
Untiteld IV – Jean-Michel Basquiat (1982)
en passant par les adeptes de l’inversion (menteurs opportunistes utilisant savamment les mots et les situations pour nier l’évidence comme le Grand Remplacement ou l’insécurité insupportable des grandes villes en France).
Leur principal stratégie, à l’efficacité plus qu’ahurissante (il m’est très difficile de comprendre comment tout ceci puisse fonctionner sur un cerveau sain et correspondant à un QI a minima correct !), est de tordre la réalité en utilisant le mensonge, parfois par omission, et/ou l’inversion accusatoire : celui qui dénoncera les fourberies étatiques se verra mis au ban comme complotiste, celle qui pointera du doigt les abus liées à l’accueil d’immigrés deviendra automatiquement une affreuse raciste, et si vous vous levez contre ce qui vous semble indécent, inverti et malsain pour la société alors vous vous verrez affublé de tel ou tel phobie (c’est vous qui deviendrez porteur d’un trouble ! le monde à l’envers !) ou mis à l’index en tant qu’abominable réactionnaire.
Marc Aurèle nous disait que « ce que je cherche, c’est la vérité et la vérité n’a jamais fait de mal à personne. Ce qui nous fait du mal, c’est de persister dans l’illusion de soi et l’ignorance« . Et bien, malheureusement, notre époque post-moderne persiste et signe ! Nous constatons depuis trop longtemps les ravages conséquents de cette illusion, de cette ignorance et de ces impostures aussi variées soient-elles.
Pour finir, Bertrand Russell nous avertissait déjà dans les années 60 dans Histoire de la philosophie occidentale (1961, p. 782) : « Le concept de « vérité », compris comme dépendant de faits qui dépassent largement le contrôle humain, a été l’une des voies par lesquelles la philosophie a, jusqu’ici, inculqué la dose nécessaire d’humilité. Lorsque cette entrave à notre orgueil sera écartée, un pas de plus aura été fait sur la route qui mène à une sorte de folie – l’intoxication de la puissance qui a envahi la philosophie avec Fichte et à laquelle les hommes modernes, qu’ils soient philosophes ou non, ont tendance à succomber. Je suis persuadé que cette intoxication est le plus grand danger de notre temps et que toute philosophie qui y contribue, même non intentionnellement, augmente le danger d’un vaste désastre social. »…
Une certaine idée de la France… beauté, élégance et grâce ! Rien à voir avec des Ndiaye ou des Chikirou…
Dommage que Mme Deneuve ait été contaminée par le wokisme, en fréquentant trop longtemps le milieu bobo-gaucho parisien, et qu’elle soit devenue la caution « vieille école » dans de nombreuses émissions anti-françaises dans lesquelles elle débite les imbécilités modernes attendues (à la différence d’un Jean Dujardin un peu plus attaché à son territoire et son histoire…).
Mais, malheureusement pour elle, son image et les valeurs qui y sont rattachées lui ont échappé et, malgré elle, elle incarne bien une certaine France que je défends et vers laquelle nous reviendrons ! C’est certain !
« L’enfer est pavé de bonnes intentions » nous signale l’adage de bon sens.
France Inter, la radio poubelle publique des bonnes consciences « bobos » du moment, n’échappe pas à la règle. Farcie à l’écœurement de bonnes intentions, véritable ZFE (zones de fréquences édifiantes) de la moraline gauchiste, elle nous gratifie quotidiennement de leçons a priori péremptoires (sauf si l’invité, se trouvant du côté obscur de la force, a la répartie efficace !).
Parmi les soldats intervenant sur ses ondes, qui sont les nouveaux inquisiteurs des temps modernes, Philippe Collin, tel un poisson « bas de gamme » de surgelés progressistes, nage à son aise dans les eaux troubles de France Enfer, à la recherche des moindres miettes d’idéologies réactionnaires et/ou fascisantes pour s’en repaître.
Ce Collin au rabais (découvert en lisant le dernier Livr’arbitres nº53, reçu hier au courrier) se fait délicieusement épinglé par Patrick Wagner dans l’éditorial de la revue littéraire sus-citée.
En cherchant à peine sur la toile numérique, on trouve rapidement qu’il est en union (souvent, on ne se marie pas chez ces gens là, et on en est à la seconde ou troisième compagne… c’est dire leur stabilité émotionnelle et psychologique !) avec la fameuse et non moins imbuvable Sonia Devillers.
Je me souviens de cette garce car elle avait tenté perfidement d’amener Marion (Maréchal…) sur des terrains glissants avec toute la finesse et l’habileté de l’éléphant dans un magasin de porcelaine. L’entretien du 28 mai 2024 sur France Enfer abordait les thèmes récurrents et obsessionnels chez les bobos gauchos (transidentité, homosexualité, famille traditionnelle obsolète… a priori les sujets essentiels pour le Français moyen….) : véritable caricature de ces demeurés qui, le comble, sont persuadés d’être intellectuellement supérieurs à leurs contradicteurs (attention, leurs questions ne peuvent pas être bêtes ou dingues ! Ah ben non ! Ils sont de gôôôôche ne l’oubliez pas !!!).
Marion met la pseudo-journaliste en grande difficulté et la fait passer pour ce qu’elle est : une imbécile auto-suffisante qui, malgré ses postures physiques avec des gestes de mains ridicules, ne peut cacher son malaise et sa nullité.
Personnellement, j’adore Wagner, comme tonton Adolf… je dois donc être un peu nazi… Faire systématiquement des analogies débiles à propos de ceux qui défendent les principes de travail, de famille et de patrie, est le propre des vermines décadentes et tordues (à dégauchir) apatrides !
Comme son compagnon, ce sont des spécialistes des points Godwin qui distribuent (ou pas) les passes de « bonne conduite » woke, en tant que gardiens zélés du royaume progressiste.
Ces parasites de subventions générées par nos impôts évoluent dans un entre-soi bobo, à dix mille lieux des « vrais gens » et de leurs réelles préoccupations existentielles (santé, éducation, pouvoir d’achat et sécurité /immigration).
Il est temps de fermer les robinets financiers étatiques de toutes ces officines de propagande gauchiste que nous sommes très nombreux à ne plus vouloir financer ! Comme le propose très justement Marion, il faut que tous ces organes médiatiques politiques soient privatisés et qu’ils ne dépendent plus de la dîme populaire ! Ainsi, France Enfer redeviendra peut-être France Inter ou alors, tout simplement, elle disparaîtra dans les limbes radiophoniques… ce qui ne manquerait pas de me réjouir !
« Loin vers la mer je porte mon regard Où est mon père quand est mort tout espoir Il est parti loin d’ici un matin Je pense à lui mais jamais ne revient… »
Larmes d’ivoire – Les Padrés – 2022 [ album Les Padrés avec le choeur du Prytanée National Militaire ]
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
Venez parler de tout ce dont vous avez envie avec moi. Donnez vos opinions en toute liberté. Laissez vos commentaires. Je vous attends nombreuses et nombreux !!! / Translation in English for people who don't speak French : come to speak about all you want with me. Give your opinions with complete freedom. Leave your comments. I await you many and many !!!