Braderie honorifique

Cette vieille harpie a été élevée à la dignité de grand officier de la Légion d’honneur par un décret du 13 juillet 2026, en compagnie d’une tripotée d’autres parasites inutiles pour le peuple français et qui, à mon sens, n’ont jamais « incarné « le mérite, le civisme, le courage », selon les termes de la Grande Chancellerie » (cf. 20 minutes du 14 juillet 2026).

Les gratte-papiers et les politicards de la capitale n’ont absolument aucune notion de ce que représente ces mots lorsque nous prenons connaissance des noms de cette promotion et des autres !

Comment peut-on associer les immenses valeurs de la Chevalerie à tous ces personnages représentant le monde des clowns, des parasites d’association, des plumitifs prétentieux,… ?!! D’autant plus lorsque ceux-ci sont de pays étrangers ! Quelle farce !

Qu’ont pu bien faire de si exceptionnel, Natalie Portman ou Wajdi Mouawad, au service de notre beau pays pour mériter une telle distinction ?!!

Que dire des immondes et inutiles Pierre Haski ou Sylvie Kauffmann, l’un, allogène gauchiste notoire qui a fondé Rue89 travaillant à la reconstruction de la France et, l’autre, traîtresse au service de l’américanisation de l’Occident en offrant ses services aux Young Leaders ?…

Ne parlons même pas de ce charlot de Starmer que son petit copain, le présipède jupitérien, a honoré par népotisme assumé alors que cette petite merde britannique a été virée par les siens pour son incompétence, sa traîtrise et son wokisme lamentable ! (cf. Le Figaro du 14 juillet 2026).

Heureusement, que pour cette session 2026, le pouvoir actuel a enfin pensé à récompenser les héros de 2015 qui sont intervenus courageusement et efficacement lors de l’assaut du Bataclan. Il aura tout de même fallu attendre 10 ans pour que l’État réalise ce à quoi correspond réellement la Légion d’honneur, dont la vertu essentielle est indiquée dans son nom.

Comme l’indique l’historien Bertrand Galimard Flavigny sur son site Le Souvenir français, : « N. Naudet, auteur d’un ouvrage consacré à la noblesse et les récompenses chez les Romains (1863), « dans la foule des hommes inconnus, il se pouvait trouver des forces vives que ferait surgir le ressort de l’honneur» ».

Une autre personne publique a aussi fait preuve d’un grand honneur, dans ce cas précis, en refusant cette décoration honorifique. Il s’agit de Rachida Brakni qui rejoint, dans son analyse, celle de Bertrand Galimard Flavigny qui « critique la distribution de ce qu’il nomme parfois des « hochets » politiques ou de complaisance. Selon lui, la multiplication des attributions à des personnalités du show-business, des amis du pouvoir ou des figures médiatiques affaiblit la portée du message récompensant initialement les services éminents rendus à la Nation »

Pour cette actrice sensée, cette décoration nationale est « […] attribuée à tour de bras pour le meilleur et souvent pour le pire ». C’est peu de le dire ! Sachant que « les gouvernements successifs utilisent l’ordre national comme un pur instrument d’influence ou de clientélisme politique plutôt que de réelle célébration civique » selon de nombreux intellectuels français.

L’article du Figaro du 15 juillet 2026 finit ainsi :

François Mauriac était d’une autre époque, un temps où les mots de mérite, d’honneur ou de courage avait encore un sens !

Il est donc normal que ceux qui ont refusé la Légion d’Honneur, ces dernières années, n’aient pas fait leur le mot de cet illustre écrivain…

Albion mélodieuse

« Anyone who ever loved, could look at me
And know that I love you
Anyone who ever dreamed, could look at me
And know I dream of you
Knowing I love you so… »

Cilla Black – Anyone who had a heart – 1964 [album Is it love ?]

L’école déconstruite de la Ripoublik

Marsault chez Furia n°17 !

L’Éducation Nazionale n’instruit plus depuis longtemps, elle éduque au pas cadencé à grands coups de propagande progressiste merdique nos chères petites têtes blondes (plus si blondes que ça…) pour en faire de bons petits soldats gauchistes écervelés !

Il existe les scandales sanitaires d’État. Les scandales pédagogiques et scolaires d’État sont tout aussi nombreux et néfastes à notre nation mais sont davantage insidieux.

Il est urgent de mettre un sacré et puissant coup de balai dans la fourmilière associative parasitaire française et dans le derrière de l’énorme mammouth français !

De France, mon pote ! De France ! (10)

Les coïncidences sont parfois curieuses !

J’avais repéré cette photo de cyclistes en début de semaine, sur un blog que je consulte de temps à autre sur Tumblr, et j’avais décidé de faire ce petit montage patriote. En effet, quoi de mieux, à part le rugby (même si ce sont les rosbifs qui ont inventé les règles, son ancêtre la soule est bien de chez nous et le championnat le plus relevé dans le monde est bien l e Top 14 ), que la petite reine pour illustrer parfaitement notre France, tellement malmenée depuis des décennies !

Et avant hier, en poursuivant la lecture du dernier numéro d’Éléments n°47 dans lequel j’avais découvert Michel Clouscard que j’évoque dans Le capitalisme festif, je suis tombé p. 46 sur un article intitulé « Le peuple du vélo » ! Quel hasard heureux !

Anthony Marinier y aborde tous les thèmes qui nous sont chers et que la photo du montage faisait émerger dans mon esprit.

ll y explique en introduction que « […] le cyclisme ne relève pas seulement du sport. Il constitue un monde : une civilisation miniature avec ses rites, ses hiérarchies, ses paysages et sa mémoire collective. Un univers populaire enraciné qui survit presque uniquement dans la France périphérique quand les métropoles ont changé de rapport au vélo, comme de peuple ».

Cette France périphérique, si chère à Christophe Guilluy, qui résiste tant bien que mal à la globalisation à marche forcée et à la nécessaire destruction de tout ce qui fait France pour parvenir à son avènement, reste attachée à ce sport qui « échappe encore aux exigences du divertissement, à la jetsétisation du tennis, à la boboïsation du rugby (ce qui est très juste malheureusement…) ou à la racaillisation du football » et fait la part belle « aux petites villes et aux territoires délaissés ».

Curieusement, alors que le cyclisme représente des valeurs traditionnelles et une « fidélité aux lieux et aux habitudes », je n’ai jamais vraiment été captivé par ce sport mais je lui ai toujours reconnu les qualités qui lui sont propres (sa dureté, son enracinement, sa typicité locale,…) d’où ce petit clin d’oeil aujourd’hui.

R.I.P Frank Beard

« I got to have a shot
Of what you got is, oh, so sweet
You gotta make it hot
Like a boomerang, I need a repeat… »

ZZ Top – Gimme all your lovin’ – 1983 [album Eliminator]

Un petit clin d’oeil au batteur de ce groupe hors du commun qui m’a toujours accompagné depuis mon adolescence (avec Lynyrd Skynyrd, Iron Maiden, AC/DC, et bien d’autres…), Frank Beard qui a rejoint le 17 août dernier son camarade Dusty Hill (décédé le 27 juillet 2021, déjà…). Bien triste tout ça…

Il ne reste plus que l’autre barbu Billy Gibbons… en espérant qu’il continue de nous régaler encore quelques temps !

Côté jardin…

Bon… à vrai dire, je n’avais pas du tout projeté de faire un billet sur le phénomène astronomique d’hier mais le camarade Pangloss a fait une brève sur l’éclipse et j’ai laissé chez lui un commentaire qui m’a finalement fait changer d’avis.

Je lui indiquais que je ne m’étais pas intéressé à cet événement (j’avais déjà vu celle de 1999… et comme disait Coluche dans un de ses sketchs : « le soleil se lève et c’est beau ! bon, allez… on se casse ! ») car je sirotais un Blue Caraïbes en compagnie de ma moitié, en contemplant la vue sur notre jardin et notre village (côté jardin du jardin) depuis notre terrasse.

Et je me suis dit après avoir envoyé ledit commentaire : « Bon sang mais c’est bien sûr ! Pangloss n’a aucune idée de ce que je peux bien admirer tous les jours lorsque j’ouvre mes volets ou lorsque je me prélasse sous ma pergola… ». Il s’en fiche sûrement mais j’aime bien les choses précises et bien claires et, finalement, j’ai aussi tout simplement envie de partager, avec celles et ceux qui me liront, le cadre si fantastique dans lequel je vis avec ma famille depuis 30 ans et dont je profite quotidiennement.

Ceci dit, je ne vais pas nier la beauté d’une manifestation astronomique comme une éclipse solaire mais je trouve tout aussi beau mon petit coin de paradis…

Et pour les rabats-joies de mon acabit, je mets tout de même ici une photo de l’affaire qui a tenu tous les merdias en alerte durant au moins 72h (histoire de ne pas trop évoquer les 140 milliards pour l’Ukraine, les diverses condamnations de « divers » CpF à Marseille pour agressions sexuelles dans le Camas ou à Longueau pour vol et tentative d’égorgement, l’affaire Epstein/Lang, la dette qui continue de flambée avec 3500 milliards d’euros soit 117,5% du PIB, la pédocriminalité,…).

vue d’Hendaye au Pays Basque français

De là à parler de « spectacle à couper le souffle » comme France Info, je n’irai pas jusque là…

https://www.franceinfo.fr/sciences/astronomie/eclipse-solaire/en-images-de-la-france-au-groenland-en-passant-par-l-espagne-retrouvez-les-plus-belles-photos-de-l-eclipse-solaire-observee-en-europe_8144786.html

Beauté occidentale (9)

Réflexions de Lounès Darbois sur Éloquence du vulgaire chez Tumblr…

« La blondeur est l’enfance de l’humanité, c’est la marque de prime jeunesse la plus visible mais aussi la plus fragile, la plus volatile. Comme l’enfance elle-même, son caractère transitoire, récessif, fragile, s’enfuit pour toujours de l’Histoire à la première contrariété biologique.

[…] Le rembrunissement annonce la vieillesse qui bientôt tourne à la noirceur, non pas le noir de jais aux reflets bleus cléopâtrales, mais l’oxydation sénile, le cul-de-plomb signe de l’emprise de Saturne. Sa marque est le radotage, la redite. Lorsque l’on ne peut plus rien inventer, on tourne en rond (sampling, tam-tam). Tout finit dans la nuit, tout finit par la canaille disait Nietzsche, tout finit par le n**** disait Céline. Si les anciens Grecs viennent de l’Inde c’est que la population locale jadis brillante a subi un noircissement mystérieux qui a coïncidé avec son déclin.

Inhibition du clair, fanatisme du marron. Scrupule du civilisé, assurance du barbare. Expliquer ces antinomies par le caractère récessif de certains gènes c’est enfermer les Blonds dans un temps de l’inéluctable où le soleil du politique ne se lèverait jamais, c’est chercher des excuses à l’avancée des barbares, postures qui sont en elles-mêmes déjà l’expression d’une inhibition. […] »

La xénélasie comme solution face au métissage obligatoire de la mondialisation forcée prônée par Sarkozy et ses compères progressistes… la solution spartiate se pose…

Le capitalisme festif…

… ou la décadence comme profession de foi !

Dans le dernier numéro de la revue Éléments (août-septembre 2026, n°221), Thomas Hennetier nous fait découvrir un auteur qui m’était inconnu jusqu’à ce jour : Michel Clouscard. Cet intellectuel « de gauche » bien que marxiste a eu des analyses pertinentes sur le monde moderne qui furent franchement visionnaires et qui ont mis à jour, avant l’heure, la stratégie politique du capitalisme moderne qui « ne prospèrait plus sur la discipline et la morale mais sur la libération des désirs, la consommation des plaisirs et la disparition des anciennes limites« .

Malgré son orientation politique, certains éléments de sa pensée rejoignent certaines de mes convictions ; tout comme de nombreux jugements de l’anarchiste Proudhon sur la modernité et la pornocratie. Je suis un « facho » a priori ouvert…

Ce que j’ai lu sur Michel Clouscard m’a fait penser à Philippe Murray qui, quelques années plus tard, inventait le terme d’Homo festivus dans le génial « L’Empire du Bien » (un de mes livres de chevet) pour dénoncer l’hédonisme obligatoire et le prêt-à-penser, délétère à l’esprit critique et la liberté individuelle.

Voici donc quelques extraits de l’article d’Éléments (p.72 à 74) pour vous faire une petite idée du philosophe… bonne lecture !

Élégance occidentale (4)

 » Le sens esthétique et le sens moral sont manifestement étroitement liés. […] La beauté de la nature et la beauté de l’environnement culturel, créé par l’homme, sont chacune nécessaire à la santé morale et spirituelle de l’être humain.

Cet aveuglement total de l’âme pour tout ce qui est beau, que l’on voit se propager partout de nos jours, avec une telle rapidité, est une maladie mentale qu’il faut prendre au sérieux, ne serait-ce que parce qu’elle va de pair avec l’insensibilité envers ce qui est le plus répréhensible moralement.« 

Konrad LorenzLes huit péchés capitaux de notre civilisation (Die acht Todsünden der zivilisierten Menschheit) – 1973 (Éd. Flammarion, 1992).

Bonne Lugnasad !

Lugnasad (ou Lughnasadh) est une fête celte que je viens de découvrir grâce à une publication de l’Institut Iliade sur Telegram.

Comme elle, nous nous devons de défendre et d’affirmer la culture, les valeurs et l’identité des peuples européens ! Et cela passe par l’entretien des traditions et de l’histoire culturelle de l’Europe au travers de nos diverses publications.

L’Enlumineur nous apprend que : « Cette fête est célébrée durant la nuit du 31 juillet au 1er août et aussi le premier jour d’août. Elle peut également être célébrée lors de la 5ème Pleine Lune, la Lune d’Août, ou Lune du Lion (Soleil en lion et Lune en verseau), en référence au dieu celte Lugh, le dieu du soleil (entre autres). Lugh est surtout le maître de tous les arts, nous Cultureparlerons peut être de lui plus en détail un jour…
Lughnasadh se trouve à mi-chemin entre le solstice d’été et l’équinoxe d’automne et elle marque le début de l’automne celte. Parmi les nombreuses appellations que j’ai pu lire, l’orthographe de Lughnasadh peut avoir des lettres “h” ou non. Lughnasadh signifie “assemblée de Lugh” : le moment où les peuples se rassemblaient et où se déroulaient des épreuves sportives. Lúnasa en irlandais signifie « mois d’août”. Dans ce même pays, ce sabbat est aussi appelé “Bron-trogain”: la venue des fruits de la terre (la récolte). Elle peut également être assimilée à Lammas, fête anglo-saxonne qui se déroule les 5 et 6 août
« .

En tous les cas, très belle découverte pour moi, qui correspond beaucoup à mes profondes convictions quant à la gratitude que nous devons avoir envers Dame Nature, à l’importance que nous devons accorder aux notions de travail, de fidélité aux nôtres, de vaillance et d’exemplarité.