Vive la trahison intergénérationnelle

Belle stratégie électorale emprunt de confiance entre petits-enfants et grands-parents et démontrant l’honnêteté LFIste dans toute sa splendeur ! Évidemment que la poissonnière Panot se défendra derrière les second degré, l’humour,… mais en regardant bien son attitude au moment de sa sortie hallucinante, nous ne pouvons que constater son sérieux et sa conviction dans son immonde stratagème indigne !

Mentir à ses grands-parents, leur faire du chantage affectif en les menaçant de ne plus venir les voir : les belles valeurs de la gauche !

Cette ignoble femme porte sur elle la perfidie, le calcul mesquin, la dégueulasserie, le manque de finesse et la vulgarité. Et dès qu’elle s’exprime oralement, toutes ces impressions visuelles sont confirmées !

À notre époque où les néologismes apparaissent à tort et à travers, et où n’importe quel terme débile un peu trop repris fait son entrée dans le dictionnaire (référence culturelle normalement… et c’est cela le drame !), je m’étais amusé à trouver le verbe « panoter » qui signifierait « débiter un flot d’imbécilités et de saloperies à la façon vulgaire d’une poissonnière à la criée du matin »… quelle déception fut la mienne en apprenant que ce mot existait déjà (pivotement d’une caméra dans l’audiovisuel) !

En tous les cas, vivement les prochaines élections législatives 2029, en espérant qu’elle dégage pour ne plus la voir, ni l’entendre !

Sinon, croisons les doigts pour que le RN l’an prochain passe à la présidentielle, histoire qu’elle fasse effectivement ce qu’elle a dit en mars dernier : qu’elle quitte la France et qu’on en parle plus !

Négation du monde objectif

Pour faire suite et compléter le précédent billet, je vous mets par ici un autre extrait de l’article fort intéressant auquel je faisais allusion,

ainsi que les références du livre dont il y est question : Impostures intellectuelles d’Alan Sokal et Jean Bricmont (Éd. Odile Jacob, 1997).

Cet ouvrage se révèle très instructif à plusieurs niveaux (constat de l’état des savoirs universitaires, découverte de certaines théories scientifiques, impostures de cercles intellectuels,…) mais certains passages ou certaines assertions restent malgré tout discutables à mon avis.

Ceci étant dit, les dérives post-modernes ont envahi le monde de l’instruction publique (outil de propagande et de lavage de cerveaux des plus efficaces), de l’école primaire jusqu’aux facultés, distillant discrètement ses poisons par « un verbiage creux et l’existence d’une communauté intellectuelle dans laquelle tout le monde répète les phrases que personne ne comprend » (p.203). L’un des impacts les plus négatifs du discours postmoderne est que : « Aucune recherche, qu’elle porte sur le monde naturel ou sur l’être humain, ne peut progresser sur une base conceptuellement confuse et radicalement éloignée des données empiriques » (p. 205) or c’est exactement ce que l’on observe au sein d’institutions étatiques ou universitaires qui propagent des idées aberrantes, basées sur des concepts fumeux et confus, sous couvert d’une autorité officielle incontestable. « C’est l’effet néfaste que l’abandon de la pensée claire a sur l’enseignement et sur la culture. Les étudiants apprennent à répéter et à élaborer des discours auxquels ils ne comprennent pas grand chose. Ils peuvent même faire carrière à l’université en devenant experts dans l’art de manipuler un jargon érudit » (p. 205). Ce principe de fonctionnement se révèle bien en place au sein des médias où pullulent experts et « professeurs » fournissant ainsi un prêt-à-penser officiel que répète ensuite à l’envi les mougeons (hybride du mouton et du pigeon) d’Occident.

Je trouve ahurissant de constater à notre époque, et depuis plusieurs décennies, la puissance de certaines doctrines et idéologies, tels que le relativisme ou le nihilisme, dans de trop nombreux pays occidentaux, pourtant berceaux d’une civilisation de tradition rationaliste. Le relativisme est le plus répandu, et il a infiltré de façon insidieuse une forte proportion des cerveaux occidentaux. Comme l’écrit Clara Degiovanni, dans Philosophie Magazine du 8 octobre 2021:  » […] le relativisme est aujourd’hui devenu un moyen, pour beaucoup de jeunes en particulier, de s’épargner l’effort de défendre une thèse argumentée sur un sujet. Plus encore, dire que « la vérité dépend de chacun » bloque d’emblée la possibilité même d’une discussion philosophique. Dès lors, comment enseigner la philosophie si le présupposé est qu’il n’y a aucune norme ou valeur plus consistante qu’une autre, et donc rien à débattre ? ».

Nous évoluons dans un monde d’imposture à tous les niveaux, dans toutes les strates sociales, culturelles et intellectuelles, allant des adeptes des chirurgies esthétique et de transition (personnes se mentant à elles-mêmes et aux autres en travestissant la réalité par des prouesses techniques médicales) aux adeptes de l’art contemporain (idiots utiles faisant passer des gribouillages enfantins de Basquiat ou des éclaboussures vaginales de Moiré pour des oeuvres fantastiques à la profondeur transcendante),

Milo Moiré à Cologne
(avril 2014)
Untiteld IV – Jean-Michel Basquiat (1982)

en passant par les adeptes de l’inversion (menteurs opportunistes utilisant savamment les mots et les situations pour nier l’évidence comme le Grand Remplacement ou l’insécurité insupportable des grandes villes en France).

Leur principal stratégie, à l’efficacité plus qu’ahurissante (il m’est très difficile de comprendre comment tout ceci puisse fonctionner sur un cerveau sain et correspondant à un QI a minima correct !), est de tordre la réalité en utilisant le mensonge, parfois par omission, et/ou l’inversion accusatoire : celui qui dénoncera les fourberies étatiques se verra mis au ban comme complotiste, celle qui pointera du doigt les abus liées à l’accueil d’immigrés deviendra automatiquement une affreuse raciste, et si vous vous levez contre ce qui vous semble indécent, inverti et malsain pour la société alors vous vous verrez affublé de tel ou tel phobie (c’est vous qui deviendrez porteur d’un trouble ! le monde à l’envers !) ou mis à l’index en tant qu’abominable réactionnaire.

Marc Aurèle nous disait que « ce que je cherche, c’est la vérité et la vérité n’a jamais fait de mal à personne. Ce qui nous fait du mal, c’est de persister dans l’illusion de soi et l’ignorance« . Et bien, malheureusement, notre époque post-moderne persiste et signe ! Nous constatons depuis trop longtemps les ravages conséquents de cette illusion, de cette ignorance et de ces impostures aussi variées soient-elles.

Pour finir, Bertrand Russell nous avertissait déjà dans les années 60 dans Histoire de la philosophie occidentale (1961, p. 782) : « Le concept de « vérité », compris comme dépendant de faits qui dépassent largement le contrôle humain, a été l’une des voies par lesquelles la philosophie a, jusqu’ici, inculqué la dose nécessaire d’humilité. Lorsque cette entrave à notre orgueil sera écartée, un pas de plus aura été fait sur la route qui mène à une sorte de folie – l’intoxication de la puissance qui a envahi la philosophie avec Fichte et à laquelle les hommes modernes, qu’ils soient philosophes ou non, ont tendance à succomber. Je suis persuadé que cette intoxication est le plus grand danger de notre temps et que toute philosophie qui y contribue, même non intentionnellement, augmente le danger d’un vaste désastre social. »

Nous y sommes…

Lucie Casse-têtes relativise…

Façon French Carcan

Il est tout de même hallucinant de constater à quelle allure défile la quantité astronomique quotidienne d’informations nous rapportant les pires imbécilités, débilités et absurdités de nos politiques post-modernes. Nous en sommes tellement submergés que celui qui veut y réagir en tentant d’avoir un raisonnement argumenté un peu abouti, voit son entreprise vouer à l’échec face à la multitude. Il ne peut être que découragé… C’est régulièrement mon cas depuis que je tiens ce blog et le temps qu’il faut pour écrire un article ne permet pas de faire face à tous les sujets, ce qui génère une réelle frustration.

Vous me direz qu’il ne faut cibler que quelques évènements et ne traiter que ceux-ci sans tenter d’en faire davantage. Certes… mais le choix est des plus complexes tant le nombre d’informations, plus ahurissantes les unes que les autres, mériteraient chacune d’être analysée en profondeur pour enrichir la liste déjà trop longue des exemples démontrant la folie et l’aberration de ce monde.

Ceci étant dit, bien qu’ayant de nombreux brouillons en cours suite aux derniers terribles évènements depuis quelques semaines (Nowak, Lyhanna, le ras-le-bol irlandais face à la submersion migratoire,…), j’ai décidé, par facilité de traitement (mea culpa), de m’attarder sur une des soi-disants pépites de l’avenir politique français, pourtant inconnue du grand public en 2024, qui était proposée par le Nouveau Front Populaire (NFP) pour devenir premier ministre… rien que ça !

Je veux bien sûr parler de Lucie Castets qui coche toutes les cases pour être en haut de l’affiche aujourd’hui : c’est une femme, une invertie qui a eu recours à la PMA, bobo-gaucho,… Va tutto bene !

Sa dernière sortie au Conseil de Paris du 19 juin dernier est symptomatique du niveau zéro de la quasi-totalité du monde politique français qui est mue par le relativisme le plus abjecte de notre époque post-moderne.

Dans la catégorie « tout se vaut », si l’on évoque la notion de mono-commerce alors une rue n’abritant que des échoppes ‘maxi-poulet » est du même acabit qu’une rue ne disposant que de magasins de musique… logique bas du front ! Mais quelle bêtise crasse ! Et le pire, c’est que dans ces assemblées où il y a « beaucoup de bouches qui parlent et fort peu de têtes qui pensent » (Les Misérables – Victor Hugo), les imbéciles s’offusquent d’être interrompus par des personnes raisonnables qui leur démontrent pourtant leur idiotie.

Cette pauvre tête de linotte n’a pas l’air en mesure de pouvoir comprendre qu’un commerce de nourriture type Master Poulet, spécialisé dans la vente à emporter de poulet grillé halal à bas prix, n’attire pas le même type de clientèle qu’un magasin de musique. Sans parler de l’imprégnation larvée de l’islamisation de la France par la banalisation du halal, il y a plus de chance (ou de malchance devrais-je écrire !) avec un Master Poulet de créer une zone citadine attractive pour le trafic en tout genre, pour les racailles de banlieue et pour les clandos perturbateurs ou autres énergumènes issus de l’immigration enrichissante, qu’avec un magasin de musique, synonyme de culture, de calme et attirant un tout autre type de clientèle. Dans toutes les villes de France, il est de notoriété publique qu’une majorité des enseignes de type kebab, téléphonie ou barbier, « à forte dimension communautaire » selon l’article du Monde du 20 mars 2026 d’Antoine Albertini, servent au blanchiment d’argent (cf. extrait ci-après) et qu’elles génèrent des zones d’attraction privilégiées pour les cassos.

Il n’y a donc rien à voir entre une rue infestée de fast-food et une rue abritant des boutiques de musique ou des librairies ! Il est donc normal d’avoir une indignation à géométrie variable correspondant à une inquiétude légitime face à tout ce que représente la prolifération de Master Poulet ou autre bazar islamisé !

Lucie, tu ne dis vraiment que des bêtises, comme tous tes co-religionnaires de la sainte idéologie woke immigrationniste, mais tu le sais pertinemment : ce n’est que pour flatter tout le potentiel électorat que représente les allogènes ou les générations nées en France mais issues de l’immigration. Tous ces soi-disants progressistes ne sont que des agents favorisant « l’étrange suicide de l’Europe ».

Il serait judicieux et salvateur de s’occuper de ces mauvaises troupes afin de retrouver une Europe et une France dignes de ces noms !

Honte aux virus ?…

Tous ces virus devraient avoir honte de servir d’alibi à une bande organisée d’escrocs aux commandes d’institutions nationales ou de multinationales qui se partagent les richesses de ce monde et les impôts collectés auprès des pauvres gueux qui ne rechignent jamais à l’effort !

Mais comme ces virus n’ont pas de conscience (normal me direz-vous puisque ce sont de virus (!)), ils s’en foutent et font leur petite vie de parasites, tout comme le font les autres salopards cités précédemment.

Ils n’y sont pour rien ces pauvres germes, ils font juste le sale boulot de Dame Nature, histoire de réguler un poil la quantité d’êtres-vivants sur la planète bleue. Par contre, les vermines aux manettes de nos sociétés humaines sont bien conscientes de leurs manipulations, de leurs stratégies (présentées toujours de façon philanthropique), toujours au détriment des peuples. Ainsi, par leur absence de « bonne conscience », de morale ou d’éthique, ils profitent au mieux de leur position le temps que cela dure.

En parlant stratégie, il est tout de même curieux, en terme de calendrier, que cette histoire d’hantavirus arrive après l’annonce du départ de l’OMS des États-Unis (cf. article de Sud-Ouest du 20 mai 2025) et les prédictions, plus que précises et troublantes, de certaines huiles mondialistes, que ce soit Bill Gates le 4 février 2025 dans l’émission d’ABC « The View » ou que ce soit l’irremplaçable Jacques Attali dans son « Dictionnaire du XXe siècle » (Éd. Fayard, 1998, p. 117).

L’épisode du Covid a certainement était une expérience d’ingénierie sociale à grande échelle. Celle liée à l’Hantavirus n’a pas l’air de prendre aussi bien… merci les complotistes ?… En tous les cas, restons toujours vigilants et curieux, en approfondissant au mieux les sujets et en contrôlant constamment les informations des médias « grand public » !

De France, mon pote ! De France ! (9)

Une certaine idée de la France… beauté, élégance et grâce ! Rien à voir avec des Ndiaye ou des Chikirou…

Dommage que Mme Deneuve ait été contaminée par le wokisme, en fréquentant trop longtemps le milieu bobo-gaucho parisien, et qu’elle soit devenue la caution « vieille école » dans de nombreuses émissions anti-françaises dans lesquelles elle débite les imbécilités modernes attendues (à la différence d’un Jean Dujardin un peu plus attaché à son territoire et son histoire…).

Mais, malheureusement pour elle, son image et les valeurs qui y sont rattachées lui ont échappé et, malgré elle, elle incarne bien une certaine France que je défends et vers laquelle nous reviendrons ! C’est certain !