Pédophilie et gauchisme

J’apprends dans le Valeurs Actuelles d’hier, le 6 mai 2021, qu’un « enseignant a été mis en examen pour propositions sexuelles et détention d’images pédopornographiques« .

On nous relate que le détraqué « a été démasqué. Mercredi 5 mai, un enseignant a été mis en examen pour « corruption de mineur de moins de 15 ans », « corruption de mineur via un réseau de communication électronique », « propositions sexuelles faites à un mineur de 15 ans par moyen de communication électronique et enregistrement » et « détention et consultation d’images pédopornographiques ». Une longue liste de faits relayée par 20minutes, des faits reprochés à ce responsable d’une section d’enseignement général et professionnel adapté (Segpa) de Gap. Florent Crouhy, le procureur de la République de Gap a indiqué que l’homme de 58 ans avait été identifié « grâce à son téléphone portable », alors qu’il aurait agi sur les réseaux sociaux sous une fausse identité« .

J’attends donc avec impatience la prochaine une de Charlie Hebdo sur ce sordide fait divers que cette feuille de chou aura pris soin de faire avec autant d’efficacité et de rapidité dont ils ont pu faire preuve pour les scandales pédophiles de l’église en France.

Mounir Bataa, « chance pour la France »

Est-ce que les chroniqueurs de Quotidien mettront autant d’énergie, comme il l’ont fait hier à propos de la malheureuse assassinée à Mérignac (sachant que les parasites opportunistes du type Barthès n’ont fait uniquement cette chronique que dans le but de trouver un possible racisme dans le fait de dévoiler que le meurtrier allogène s’appelle Mounir Boutaa), à regarder les chaînes d’info et à comptabiliser le temps d’antenne consacré à cette lamentable affaire touchant, une fois n’est pas coutume, le mammouth de l’Éducation Nationale ?… Évidemment, la réponse est non car ce média politique n’est pas objectif et n’a qu’une seule motivation, celle d’essayer de contrer la droitisation des jeunes français et de vendre une idéologie au service du Nouvel Ordre Mondial (un grand groupe libéral comme TF1 donne une fenêtre de propagande à des gauchistes comme Yann Barthès : curieux ?… non ! Logique !). Dans un élan corporatiste normal, Quotidien comme bien d’autres médias ne s’attaquera pas à l’institution Éduc Nat (remplie de gauchistes elle aussi) où l’on retrouve la majorité des cas de pédophilies, comme dans le sport d’ailleurs et après le milieu familial… bien loin des quelques cas, certes inadmissibles et insupportables, de pédophilie ecclésiastique.

D’ailleurs, grâce au Salon Beige, il est facile de se rendre compte de l’hypocrisie de l’implacable combattant contre la pédophilie ecclésiastique qu’est Charlie Hebdo, à l’image de tous les torchons gauchistes qui essaient depuis quelques années de se racheter une conduite après avoir défendu cette déviance sexuelle dans les années 70 (comme Libé qui l’admettait dans un article du 24 septembre 2017).

En effet, dans un billet du 19 mars 2015 de Louise Tudy, on tombe sur cet article du journal satirique « datant du 27 janvier 1977 exhumé par Enquête & Débat, qui rappelle que l’auteur oeuvrait également à l’Humanité. Ajoutons que Victoria Thérame avait signé la pétition adressée au Parlement la même année, réclamant la dépénalisation des relations sexuelles entre adultes et mineurs de moins de 15 ans« .

La génération soixante-huitarde qui a toujours défendu les pratiques sexuelles déviantes ou paraphilies (de l’homosexualité à la pédophilie en passant par la podophilie ou les orgies sexuelles) au nom de l’indéboulonnable « il est interdit d’interdire » est responsable, au même titre que tous les curés n’ayant pas respecté leur voeu de chasteté, du traumatisme d’une flopée de gamins, aujourd’hui adultes.

Comme le précise Anne-Claude Ambroise-Rendu du Nouvel Observateur dans un article du 6 avril 2018 sur la face noire de Mai 68 : « Une partie de la presse se met alors à dénoncer les tabous, explorer les silences de l’intimité et interroger les sexualités dites alternatives. Dans le paysage politico-culturel qui se dessine, la notion même de déviance est niée ; et bientôt la parole est donnée à une revendication nouvelle : la pédophilie. A l’orée des années 1970, les défenseurs de la pédophilie s’arriment au militantisme homosexuel et spécialement au Front homosexuel d’action révolutionnaire (Fhar), fondé en 1971, qui combat tout à la fois l’oppression des  homosexuels et appelle à la reconnaissance des « sexualités autres« .

Au nom de la liberté, histoire de s’affranchir d’une morale traditionnelle insupportable (très vite remplacée par une morale progressiste encore pire !), les comportements les plus étranges ont été normalisés, banalisés dans la plus pure logique nihiliste et hédoniste. L’égocentrisme, l’individualisme de l’idéologie gauchiste que cette dernière reproche au libéralisme, est la source de toute permissivité et de toutes les levées de limites, de contraintes qui, nous le savons bien, sont des entraves atroces aux libertés individuelles…

Cela m’évoque un billet du 23 avril 2021 de J.M M alias Ekman du 23 avril 2021 sur Tumblr qui démarre ainsi « Je me pose réellement la question de savoir pourquoi les scandales publics touchant à la pédophilie concernent principalement (mais pas exclusivement, bien sûr) des personnalités dites “de gauche”. Je vais même plus loin en soulignant que, peut-être, ces gens se sont toujours déclaré “de gauche” avec, pour partie, l’idée de pouvoir cautionner leurs dérives sexuelles en évoquant la sacro-sainte liberté de tous et de chacun. L’individualiste narcissique – phénotype du gauchiste de base – ne s’est jamais senti aussi à l’aise que dans le grand “laissé faire” intellectuel produit par la pensée progressiste des cinquante dernières années. De la braguette de Cohn-Bendit aux viols de Duhamel, sans oublier les petits Marocains ministériels de Lang, la sexualité libertaire du type “jouissons sans entraves” a fait florès. On ne compte plus les milieux, les institutions ou, plus simplement hélas, les familles où l’arbitraire sexuel – expression du désir magnifié et réputé sacré de tout individu – a multiplié les victimes chez les plus vulnérables, au premier chef desquels les enfants, naturellement« .

Je ne souhaite qu’une chose que tous les acteurs de ce processus libertaire faisant la promotion de façon récurrente d’une idéologie voulant « casser les codes », braver les interdits judéo-chrétiens et « donner un nouveau souffle à la liberté » soient brisés, condamnés, bannis voire annihilés ! Pour le salut des enfants, pour notre salut, celui de la civilisation occidentale traditionnelle.

Retour de bâton

Je me suis bien marré lorsque j’ai appris que les gros durs de la CGT venaient de se prendre une belle ramonée par leurs copains des blocs noirs ! Martinez et ses camarades sont allés ensuite pleurnicher dans les médias que de tels actes de violence étaient inadmissibles… N’est-ce-pas invraisemblable ?!!… La CGT qui a toujours usé depuis des décennies de méthodes musclées voire violentes pour obtenir gain de cause et a minima l’attention du public pour les causes qu’elle estimait prioritaires et primordiales, n’a fait que recevoir le juste retour de bâton de la vie. J’avais déjà évoqué leurs méthodes type blocs noirs dans un billet du 29 janvier 2020 : Courageux salopards !

Les blocs noirs sont connus, leurs réseaux identifiés par les services de sécurité de tous les pays donc à chaque fois qu’ils agissent impunément, c’est que les politicards et les services de police veulent bien qu’ils mettent le grabuge et qu’il y a à coup sûr une bonne raison pour un tel laxisme sécuritaire.

Jean-Gilles Malliarakis, dans son billet du 3 mai 2021 sur le blog L’Insolent, commente cet évènement du week-end et en profite pour rappeler les méthodes habituellement utilisées par les forces politiques se revendiquant du communisme, du marxisme-léninisme,…

« Ce premier mai à Paris ce n’étaient pas des nervis d’extrême droite qui secouaient les cotes des vieux staliniens de la CGT, mais quelque 500 à 600 anarchistes ultra violents utilisant la technique émeutière des blocs noirs. Cette nouvelle nuisance doit être certes dénoncée parfaitement repérable par la sécurité territoriale, puisque dès la veille les services savaient jusqu’au nombre des individus que rassembleraient leurs réseaux, aisément identifiés sur internet. Depuis des années maintenant, ils parviennent à perturber les rassemblements d’extrême gauche, sur lesquels, à dire vrai, aucune larme ne mérite d’être versée.

Mais la rhétorique de ces anarchistes, de ces trotskistes et autres gauchistes ne fait que reprocher au PCF, à la CGT et à la FSU de ne plus ambitionner de reprendre le projet et la longue liste des crimes commis, depuis 1917, au nom du marxisme-léninisme.

Et ce discours peut être tenu à son tour impunément par ce que ces crimes n’ont jamais fait l’objet d’une condamnation globale, ni sur les causes, ni sur les conséquences.

Naïvement au lendemain de la dislocation du bloc soviétique quelques bons esprits ont cru et milité, quelque temps, en faveur de ce qu’ils appelaient de leur vœu comme un Nuremberg du communisme.

Cette vision faussée ne s’est évidemment jamais réalisée car il eût fallu pour cela un certain nombre de conditions qui existaient en 1945 et qui n’ont jamais été réalisées depuis 1991. Divers procès se sont déroulés presque inutilement tels ceux des communistes cambodgiens Khmers rouges, qui condamnèrent à la prison en 2018, soit 40 ans trop tard, deux vieillards édentés sans qu’on ait dénoncé leur idéologie. Ils allaient simplement rejoindre le chef tortionnaire « Douch » : 3 prisonniers pour 2 millions de morts« .

La suite ici, et pour approfondir le sujet sur les pratiques des communistes pour exercer le pouvoir depuis 1917, il y a Terreur rouge : théorie et pratique de Jean-Gilles Malliarakis et Charles Culbert.

Dès le mois de décembre 1917, la révolution bolchevique instituait la forme la plus terrifiante et la plus systématique de répression. Lénine en confia la direction à l’aristocrate polonais Félix Dzerjinski. Pendant plus de 70 ans, cet organe de pouvoir, la Tcheka d’une violence sans limites, littéralement terroriste, ne fit que changer de nom : Guépéou, NKVD, KGB.
Et tout au long de son histoire, l’URSS exporta ses méthodes inchangées et impunies dans tous les pays communistes, de l’Allemagne de l’Est jusqu’en Chine.