« Le temps de la décadence pour le monde occidental » Ross Douthat.

MEMORABILIA

Selon le chroniqueur américain Ross Douthat, nos sociétés riches sont victimes de leur succès et ne parviennent plus à se projeter dans l’avenir.

Propos recueillis par Laetitia Strauch-Bonart et Gabriel Bouchaud

– Publié le  Le Point.fr
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Les micros de Pangloss avec un zeste de courroux de DdeC !

_ Allo? _ Salut, c’est Bruno. _ Bonjour, Monsieur le Mi … _ Pas de nom! _ Qu’est-ce qui t’amène? Je suis assez occupé, là. _ Tant pis! Tu te rends compte de ce que tu me fais? _ Quoi? _ Je te file cinq milliards pour sauver ta boîte et toi, tu me fermes […]

Les micros de Pangloss — Pangloss encore lui!

Le dialogue au millimètre de Pangloss m’a bien fait marré mais, en plus, il a permis encore une fois de mettre à jour un paradoxe bien cordicole (lire L’Empire du Bien de Philippe Muray pour comprendre…) : à savoir la préoccupation identitaire des progressistes à propos des objets, des savoirs-faire mais le rejet de cette approche pour les peuples endémiques de l’Europe. Nous avons l’injonction d’acheter français, de produire français et dans le même temps, Macron et les idéologues progressistes nous expliquent que la France n’existe pas, que la culture française n’existe pas (cf. l’article du Figaro d’Yves Jégo le 6 février 2017, « Emmanuel Macron et le reniement de la culture française« ) tout comme le peuple français… incohérence gauchiste quand tu nous tiens !

Cela a dû sûrement enchanté le regretté Max Gallo à l’époque, cet éminent représentant de la culture française et grand défenseur de notre langue, auquel l’inconsistant Macron, l’homme de paille des Rothschild, avait tout de même rendu hommage lors de sa disparition le 18 juillet 2017…

En tous les cas, il faut se souvenir de ce discours anti-patriote, anti-français du présipède, prononcé à Londres le 21 février 2017, histoire d’aller dans le sens du poil de ceux qui l’ont mis en place ! Une pépite d’imbécilité !

Écoutez bien cet extrait de discours… impressionnant de non-sens ! Il y dit tout et son contraire en quelques secondes ! « l’art français, je ne l’ai jamais vu » (à 0:44 min), « il y a des cultures » (à 0:47 min) et dans la foulée « nous avons notre culture » (à 0:50 min) !!!.. N’est-ce pas magistral ?!! Et il enchaîne par « Mais cette culture s’est toujours vécue… » (à 1:01 min)… bon, y en a une de culture française ou y en n’a pas ?!!!…
Sans parler du mépris de ces contradicteurs qui ne sauraient pas lire d’après le gérontophile… « c’est défendu généralement par des gens qui ont oublié de lire » (à 0:22 min).

Afin de clouer le bec à cet idiot de bankster, il me paraît important de citer une partie de la réponse cinglante de Gérard Leclerc à ce moment-là, pour une fois qu’il ne sortait pas les sempiternelles conneries mondialistes de la morale arc-en-ciel, car il s’agit d’une belle synthèse sur l’intérêt des spécificités nationales et de la nécessité des altérités : « C’est parce qu’il y a une culture française qu’un dialogue est possible, que l’opposition est féconde, qu’un enrichissement mutuel devient souhaitable, qu’un approfondissement de l’humanité apparaît comme pensable et réalisable » (cf. son éditorial « Culture française » du 8 février 2017 sur Radio Notre-Dame).

Pour en revenir au sujet du billet de Pangloss, il faut savoir que Bruno Le Maire, cette girouette opportuniste qui est passée de l’UMP à LREM sans souci, a déclaré : « Qu’est-ce qui est en jeu? C’est notre industrie automobile, c’est un fleuron industriel qui appartient à notre culture, à notre histoire, Renault! C’est un million d’emplois sur tout notre territoire qui sont liés à la filière de l’industrie automobile« . Soulignant le caractère « historique » de la crise, le ministre de l’Économie a poursuivi: « je veux que chaque entrepreneur, qu’il soit à la tête d’une PME, d’une TPE, ou à la tête d’une grande entreprise, sache que l’Etat sera à ses côtés et que nous ferons tout ce qu’il faudra, coûte que coûte, pour défendre nos entreprises« , a-t-il notamment affirmé, rapporte Capital le 25 avril 2020 dans « L’État français pourrait garantir un prêt de cinq milliard d’euros à Renault« .

Marrant que « l’État français », disons plutôt « l’exécutant de l’entreprise globaliste du N.O.M. », soit davantage préoccupé par la disparition d’une entreprise singulière avec sa spécificité, sa typicité, et, à côté de cela, qu’il ne soit en rien préoccupé par la disparition, la modification du peuple français, européen si particulier et typique dont l’homogénéité est bouleversée sciemment depuis des décennies par la venue des peuples d’Afrique, principalement, et d’ailleurs, accessoirement !

Pourquoi cette différence de traitement ??… Ce qui serait applicable à une entreprise, ne le serait pas pour la population. Moi qui croyais que l’humain était au centre des préoccupations de ces humanistes ?!!!… sic.

Finalement, les zélites et les écolos dépensent bien plus d’énergie à la sauvegarde et la protection de l’écrevisse autochtone (Astacus astacus), de la tortue d’Hermann (Testudo hermanni) ou des posidonies endémiques de Méditérranée face, respectivement, aux espèces invasives comme l’écrevisse turque (Astacus leptodactylus, appartenant au même genre Astacus !), la tortue de Floride (Trachemys scripta elegans) ou la Caulerpa taxifolia.

On peut lire par exemple : « En France métropolitaine vivent théoriquement trois espèces autochtones (toutes en voie de disparition), dont l’écrevisse à pattes rouges (Astacus astacus), principalement, mais aussi Austropotamobius torrentium et Austropotamobius pallipes, actuellement « réfugiée » dans quelques secteurs apicaux de sous-bassins versants, mais ces zones sont vulnérables aux effets du dérèglement climatique et écologiquement insularisées par les espèces exotiques qui progressent de plus en plus vers l’amont« . Cette observation relatée sur la page wikipédia du terme « écrevisse » me fait immédiatement penser à la théorie des isolats de Jean Raspail (et Éric Zemmour) que j’avais déjà évoqué l’an dernier dans un billet de juin 2019 « Le suicide de la France« . Il se passe exactement la même chose depuis des décennies en France et en Europe, surtout en Angleterre où le phénomène est hors de contrôle. Et en force de ne rien faire et d’encourager la venue de groupes allogènes, ceux-ci finiront par être considérés comme endémiques. Là, est d’ailleurs tout le projet des adeptes du N.O.M. et du mondialisme bien globalisant : la destruction des peuples autochtones européens pour les remplacer par un peuple métissé, mondialisé façon « America great again », composé en priorité de consommateurs décérébrés, et non pas de citoyens enracinés à la culture typique.

Il est clair que tout ceci ne peut engendrer chez moi et chez de nombreux compatriotes que colère, se transformant à force en haine. Il ne s’agit pas de notre nature propre mais bien d’une conséquence de la traîtrise de ceux qui bradent notre pays au plus offrant, qui nous soumettent aux pires idéologies du moment. Les responsables de ce climat en Occident, de cette violence qui monte partout ne sont pas les affreux nauséabonds que nous sommes mais bel et bien ceux que nous combattons.

Bientôt nous verrons l’issue de tout cela, l’agonie ne peut plus durer de la sorte, et j’espère être encore assez apte pour participer activement au réveil de la nation et du peuple français ! le véritable peuple français !

L’agonie d’Unamuno

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J’ai découvert cet auteur en me baladant du côté de chez Stalker lui consacrant, le 19 octobre 2017, un billet des plus intéressant.

Dans la foulée, je me suis rendu acquéreur d’un exemplaire (ci-contre) de cet essai datant de 1926 (traduction par Jean Cassou du texte original en espagnol). J’attends avec impatience de le recevoir.

Je vous laisse aller jeter un oeil sur le site de Stalker pour lire l’intégralité du billet et sur le site des Éditions RN pour avoir un résumé de cet oeuvre de ce « grand philosophe, romancier, essayiste et poète, devenu classique en Espagne mais injustement oublié en France« : « Miguel de Unamuno (1864-1936) est l’une des grandes figures du début du XXe siècle européen« .

En attendant, je laisse ci-après un extrait du billet de Stalker qui m’a le plus interpellé…

« Cette impossibilité du christianisme social est encore illustrée par ce passage qui choquera les petits apôtres de l’insertion de l’Église dans le monde : «Résoudre le problème économico-social, celui de la pauvreté et de la richesse, celui de la répartition des biens de la terre, n’est pas une mission chrétienne; et cela, même ce qui rachète le pauvre de sa pauvreté devrait racheter le riche de sa richesse, de même que ce qui rachète l’esclave devait racheter le tyran, et qu’il fallait en finir avec la peine de mort pour sauver le bourreau, et non le condamné. Pourtant, ce n’est pas une mission chrétienne. Le Christ appelle de la même manière les pauvres et les riches, les esclaves et les tyrans, les condamnés et les bourreaux. Face à la fin prochaine du monde, face à la mort, que signifient pauvreté et richesse, esclavage et tyrannie, être exécuté ou exécuter une sentence de mort ?» (p. 72).
Pourtant, si «la chrétienté ne peut vivre sans civilisation ni culture» (p. 73), il nous faut constater que le christianisme social ne pouvait, tôt ou tard, à partir du moment où l’idée de progrès allait connaître l’essor foudroyant que nous savons, que laisser sa propre traînée de poudre dans les esprits et les cœurs, paradoxe duquel Unamuno s’accommode du reste fort bien, lui qui sait parfaitement que le christianisme mourra avec la civilisation occidentale et que «la lutte du chrétien, son agonie, n’est ni de paix, ni de guerre mondaines» (p. 76), mais d’une intimité autrement plus secrète, propre à favoriser et nourrir «l’individualisme radical» qu’est le christianisme (p. 79)« .

Il faut croire que le pape actuel, ses quelques copains pédophiles (une minorité, je le sais, bien moins nombreux que leurs équivalents dans le milieu éducatif !) et ses partisans pour un catholicisme trop mou, sont les parfaits catalyseurs du funeste phénomène décrit par Unamuno et de la fin imminente du christianisme social…