France Enfer…

« L’enfer est pavé de bonnes intentions » nous signale l’adage de bon sens.

France Inter, la radio poubelle publique des bonnes consciences « bobos » du moment, n’échappe pas à la règle. Farcie à l’écœurement de bonnes intentions, véritable ZFE (zones de fréquences édifiantes) de la moraline gauchiste, elle nous gratifie quotidiennement de leçons a priori péremptoires (sauf si l’invité, se trouvant du côté obscur de la force, a la répartie efficace !).

Parmi les soldats intervenant sur ses ondes, qui sont les nouveaux inquisiteurs des temps modernes, Philippe Collin, tel un poisson « bas de gamme » de surgelés progressistes, nage à son aise dans les eaux troubles de France Enfer, à la recherche des moindres miettes d’idéologies réactionnaires et/ou fascisantes pour s’en repaître.

Ce Collin au rabais (découvert en lisant le dernier Livr’arbitres nº53, reçu hier au courrier) se fait délicieusement épinglé par Patrick Wagner dans l’éditorial de la revue littéraire sus-citée.

En cherchant à peine sur la toile numérique, on trouve rapidement qu’il est en union (souvent, on ne se marie pas chez ces gens là, et on en est à la seconde ou troisième compagne… c’est dire leur stabilité émotionnelle et psychologique !) avec la fameuse et non moins imbuvable Sonia Devillers.

Je me souviens de cette garce car elle avait tenté perfidement d’amener Marion (Maréchal…) sur des terrains glissants avec toute la finesse et l’habileté de l’éléphant dans un magasin de porcelaine. L’entretien du 28 mai 2024 sur France Enfer abordait les thèmes récurrents et obsessionnels chez les bobos gauchos (transidentité, homosexualité, famille traditionnelle obsolète… a priori les sujets essentiels pour le Français moyen….) : véritable caricature de ces demeurés qui, le comble, sont persuadés d’être intellectuellement supérieurs à leurs contradicteurs (attention, leurs questions ne peuvent pas être bêtes ou dingues ! Ah ben non ! Ils sont de gôôôôche ne l’oubliez pas !!!).

Marion met la pseudo-journaliste en grande difficulté et la fait passer pour ce qu’elle est : une imbécile auto-suffisante qui, malgré ses postures physiques avec des gestes de mains ridicules, ne peut cacher son malaise et sa nullité.

Personnellement, j’adore Wagner, comme tonton Adolf… je dois donc être un peu nazi… Faire systématiquement des analogies débiles à propos de ceux qui défendent les principes de travail, de famille et de patrie, est le propre des vermines décadentes et tordues (à dégauchir) apatrides !

Comme son compagnon, ce sont des spécialistes des points Godwin qui distribuent (ou pas) les passes de « bonne conduite » woke, en tant que gardiens zélés du royaume progressiste.

Ces parasites de subventions générées par nos impôts évoluent dans un entre-soi bobo, à dix mille lieux des « vrais gens » et de leurs réelles préoccupations existentielles (santé, éducation, pouvoir d’achat et sécurité /immigration).

Il est temps de fermer les robinets financiers étatiques de toutes ces officines de propagande gauchiste que nous sommes très nombreux à ne plus vouloir financer ! Comme le propose très justement Marion, il faut que tous ces organes médiatiques politiques soient privatisés et qu’ils ne dépendent plus de la dîme populaire ! Ainsi, France Enfer redeviendra peut-être France Inter ou alors, tout simplement, elle disparaîtra dans les limbes radiophoniques… ce qui ne manquerait pas de me réjouir !

Monsieur Sardou, visionnaire…

« Ce n’est qu’une information, en l’an 2000 nous serons
6 milliards 900 millions 980 mille
Ça fera plus de génies, quelques abrutis aussi
6 milliards 900 millions 980 mille
Un bon milliard de Chinois, 100 millions de Zaïrois
Mais j’aimerais que quelqu’un vienne m’expliquer pourquoi
Nous les champions de l’amour, nous en resterons toujours
À n’avoir seulement que 50 millions de Gaulois… »

Michel Sardou – 6 milliards 900 millions 980 mille – 1978 [album Je vole]

La fureur virile

« Je sens me brûler une soif sauvage de sensations violentes, une fureur contre cette existence neutre, plate, réglée et stérilisée, un désir forcené de saccager quelque chose, un grand magasin ou une cathédrale, ou moi-même, de faire des sottises enragées, d’arracher leur perruque à quelques idoles respectées, d’aider des écoliers en révolte à s’embarquer sur un paquebot, de séduire une petite fille ou de tordre le cou à un quelconque représentant de l’ordre bourgeois. 

Car c’est cela que je hais, que je maudis et que j’abomine du plus profond de mon cœur : cette béatitude, cette santé, ce confort, cet optimisme soigné, ce gras et prospère élevage du moyen, du médiocre et de l’ordinaire. »

Hermann Hesse, Le Loup des Steppes (Éd. Calmann-Lévy, 1947).

Il en faut… peu pour être heureux !

Petite faim oblige, je me suis fait tout à l’heure un bon sandwich avec deux tranches de jambon enserrant quelques cornichons savoureux, le tout encadrés par du pain chanacois beurré au demi-sel et agrémenté de moutarde… et, en posant sur la table le dit sandwich accompagné de l’incontournable ballon de rouge (cubi du Domaine Coste Moynier de Saint-Christol, 34400), je me suis posé un instant en me faisant la réflexion suivante : il suffit parfois de pas grand chose pour passer un excellent moment et qu’une journée de grisaille nous paraisse moins morose.

En repos aujourd’hui, et avant d’aller terminer l’élagage du dernier de mes tilleuls, j’ai eu une envie plutôt irrépressible d’un encas bien de chez nous et qui devrait, me semble-t-il, figurer dans les dix premières places du classement des plats préférés des Français. Ce n’est pas le cas mais je me console en constatant qu’en 2026, selon un sondage IPSOS, ne figure ni couscous, ni pizza, ni autre spécialité exotique parmi les plats les plus représentatifs de la France !

Bon, ceci constaté, nous pouvons aussi nous dire qu’il ne s’agit pas d’un classement des plats préférés des Français (ou considérés comme tel : nous aurions des surprises et le kebab ou le tajine feraient sûrement leur apparition… misère !) et que l’échantillon, soi-disant représentatif de la France, utilisé pour ce sondage, ne contient pas dans de bonnes proportions nos concitoyens des banlieues aux origines diverses et variées.

En tous les cas, cette dernière étude IPSOS qui vaut ce qu’elle vaut, permet de garder espoir quant à l’avenir de l’esprit français, de la sauvegarde d’un certain savoir-faire et d’une culture nationale typique. En effet, la gastronomie française ne semble pas dépérir et notre peuple (enfin, ce qu’il en reste) accorde une place des plus importantes au « fait-maison » traditionnel (79%), basé sur la transmission d’un héritage culinaire séculaire.

Bref, il en faut peu pour être heureux… un sandwich, un verre de vin et un sondage, et ça repart !

Zététique mélodieuse

« J’aime les gens qui doutent, les gens qui trop écoutent leur cœur se balancer 
J’aime les gens qui disent et qui se contredisent et sans se dénoncer 
J’aime les gens qui tremblent, que parfois ils ne semblent capables de juger
J’aime les gens qui passent moitié dans leurs godasses et moitié à côté »…

Anne Sylvestre – J’aime les gens qui doutent – 1977 [album Comment je m’appelle]

Voeux 2026

Depuis 2013, je n’avais jamais manqué le rendez-vous des voeux pour la nouvelle année jusqu’à l’an dernier… Ayant arrêté d’éditer en ces lieux depuis septembre 2024, je n’avais pas retrouvé la motivation pour repartir bon pied, bon oeil en janvier 2025.

L’ai-je recouvrée ? Pas en totalité… d’où ce billet à la veille de l’heure fatidique… mais depuis le temps que j’ai envie de partager à nouveau mon point de vue avec celles et ceux qui sont de passage par ici, je me suis dit qu’il fallait déjà se lancer à écrire une bricole et que, peut-être, la régularité adviendrait par la suite. Nous verrons bien…

Il faut dire que depuis des années, l’actualité ne cesse de s’enrichir de nouvelles, la plupart plutôt navrantes, en quantité tellement astronomique qu’il paraît difficile de pouvoir faire face à bon nombre d’entre elles, même en essayant de trier au mieux, en terme de traitement de l’information ! Cela génère forcément du découragement à créer des billets (j’ai une quantité non négligeable de ces derniers qui sont toujours à l’état de brouillon….) et au final, on cesse d’être actif au sein de la blogosphère.

Pourtant, lorsque je lis ou j’entends telle ou telle actualité, le billet qui pourrait en découler se construit spontanément dans mon esprit, je visualise sa structure… mais entre le moment de son élaboration mentale et le passage à l’écriture sur l’ordinateur, la vie quotidienne passe par là, je reporte la chose et, au final, le blog reste silencieux !

Mais, pour revenir à nos moutons qui pâturent en en-tête, la nouvelle année, en plus d’être l’occasion de souhaits divers et variés envers ceux que nous apprécions, c’est aussi le moment des bonnes résolutions. Je vais donc tenter de relancer ce lieu macabre de la réacosphère, quitte à publier d’anciens brouillons qui, c’est certain, ne seront pas de première fraîcheur mais qui auront le mérite de laisser un témoignage, une façon de voir le monde à mon humble niveau : bien conscient que ce blog ne révolutionnera rien en profondeur et qu’il n’est indispensable à personne.

En attendant un prochain billet, je vous souhaite donc à toutes et à tous une excellente année 2026, à vous et à vos proches évidemment, dans l’espoir que les choses avancent, s’améliorent toujours petit à petit pour nous tous et pour la France.

J’ai le sentiment ces derniers mois, surtout depuis les dernières législatives, que de nombreux thèmes, chers aux conservateurs et autres néo-réactionnaires, sont davantage présents sur le devant de la scène, dans les médias « grand public » et font de plus en plus écho à un nombre grandissant de personnes…

L’espoir fait vivre !