Réflexions de Lounès Darbois sur Éloquence du vulgaire chez Tumblr…
« La blondeur est l’enfance de l’humanité, c’est la marque de prime jeunesse la plus visible mais aussi la plus fragile, la plus volatile. Comme l’enfance elle-même, son caractère transitoire, récessif, fragile, s’enfuit pour toujours de l’Histoire à la première contrariété biologique.
[…] Le rembrunissement annonce la vieillesse qui bientôt tourne à la noirceur, non pas le noir de jais aux reflets bleus cléopâtrales, mais l’oxydation sénile, le cul-de-plomb signe de l’emprise de Saturne. Sa marque est le radotage, la redite. Lorsque l’on ne peut plus rien inventer, on tourne en rond (sampling, tam-tam). Tout finit dans la nuit, tout finit par la canaille disait Nietzsche, tout finit par le n**** disait Céline. Si les anciens Grecs viennent de l’Inde c’est que la population locale jadis brillante a subi un noircissement mystérieux qui a coïncidé avec son déclin.
Inhibition du clair, fanatisme du marron. Scrupule du civilisé, assurance du barbare. Expliquer ces antinomies par le caractère récessif de certains gènes c’est enfermer les Blonds dans un temps de l’inéluctable où le soleil du politique ne se lèverait jamais, c’est chercher des excuses à l’avancée des barbares, postures qui sont en elles-mêmes déjà l’expression d’une inhibition. […] »
La xénélasie comme solution face au métissage obligatoire de la mondialisation forcée prônée par Sarkozy et ses compères progressistes… la solution spartiate se pose…





























