Questions quodlibétiques (Partie 9)

Les opinions des philosophes

XIII

Ex nihilo nihil fit, ou : contre l’hédonisme de tout temps

 w-champaigne

Prolégomènes :

Si comme le disait le vieux Parménide, « l’être est, le non-être n’est pas », il semble que nous pourrions en conclure qu’à proprement parler, le nihilisme est impossible, au moins parce qu’il ne peut pas ne pas nous apparaître que le non-être ne peut pas être, ou parce que l’être est nécessairement. L’être est est l’évidence première, le fond de tous nos jugements, quelque soit la doctrine que nous nous forgeons, (et c’est pourquoi nous ne pouvons forger de doctrine qui ne soit en quelque manière une doctrine sur l’être, en définitive). Nous pouvons, certes, ignorerl’être, c’est-à-dire l’ignorer délibérément, pour des raisons variables et de rationalité variable, et établir des doctrines telles qu’elles se construisent sur une telle ignorance. Ce-faisant, d’ailleurs, nous faisons beaucoup…

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DdeC sur Tumblr

Le mois dernier, je découvrais la plate-forme Tumblr, après en avoir maintes fois entendu parler, et j’avais proposé dans le billet « L’univers tumblr de DdeC » quelques sites que j’allais visiter de temps en temps.

Depuis, j’ai installé une annexe de mon modeste établissement sur ce réseau, histoire de découvrir l’univers de DdeC, et de son tenancier nauséabond, plus par l’intermédiaire d’images, de visuels que par les billets du blog.

Vous y trouverez des photos prises par mes soins mélangées avec de nombreuses autres rebloguées à partir des fameux sites évoqués plus haut. Tous les billets édités ici le seront désormais aussi sur Tumblr.

Cette annexe tumblr est une sorte de passerelle vers une évasion temporaire lorsque je suis devant l’écran du mac et que je ne peux pas sortir me balader en forêt lozérienne pour évacuer mon ras le bol de lire des nouvelles quotidiennes toujours aussi misérables et crispantes.

Voici quelques échantillons de ce qui vous attend dans la grange

C’est encore la faute de « la communication »…

No One Is Innocent...

La campagne de financement participatif de Paris 2024 fait un flop.

Les organisateurs espéraient récolter 12 millions d’euros mais ils n’auront réussi à en rassembler que 630.000 à cause d’une communication trop discrète et d’un format trop contraint.

C’est ce qu’on appelle un bide. Le comité d’organisation de la candidature de Paris pour les jeux olympiques de 2024 a clos en toute discrétion la campagne de financement participatif qu’il avait lancé en grande pompe en septembre dernier. Et pour cause: au lieu des quelque 12  millions d’euros escomptés, ce sont seulement 630.000 euros qui ont été récoltés. […]

[…]Paris avait également misé sur un format particulier pour cette levée de fonds participative. En effet, l’idée était d’attirer 2024 donateurs qui devaient verser 2024 euros par an pendant trois ans, en référence à la date des jeux olympiques. Une somme qui n’était pas à la portée de toutes les bourses. Autres opérations étonnantes: l’envoi des SMS…

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Hashtable et la ripoublik : dans le mille !

HashtableIl y a deux façons d’assortir une cravate avec une chemise, dit-on. La première consiste à trouver une cravate dont le coloris dominant, ou les motifs, seront en accord avec la chemise. L’autre méthode consiste à choisir une couleur à l’opposé chromatique de la couleur de la chemise, pour jouer sur le contraste. Cela fait ressortir la cravate, et permet parfois de camoufler la banalité de la chemise. La politique, en France, est composée comme cette opposition chromatique cravate – chemise…

Et dans le rôle de la cravate, rutilante, chatoyante des mille feux que lui permet un train de vie très au-dessus de celui de la chemise (élimée, fadasse et camouflée derrière la débauche de moyens et de paillettes de l’accessoire vestimentaire), on trouve bien sûr les abonnés à la gamelle. Ces tendres mammifères se regroupent à l’Assemblée, au Sénat, dans tout un tas de Commissions Théodule lucratives et pléthoriques, ainsi que dans certaines associations où on se sent bien au chaud, protégé de la conjoncture économique par d’épaisses couvertures (sociales, financières, médiatiques, …)

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