
Catégorie : France
Noblesse mélodieuse
« Cortège en partance
Vers des latitudes impudiques
Éclabousser l’éminence
Pacifique… »
L’Impératrice – Agitations tropicales – 2015 [Odyssée]
France algérienne
Voilà les vendus qui bradent notre pays en poursuivant scrupuleusement ce qui a été démarré avec VGE dans les années 70.
Ils sont filmés sur cette vidéo, prise par un de leurs amis, un « français de souche algérien ». Oui, oui, cela existe bel et bien a priori !… sic.
Lorsqu’un « président » sans aucun charisme, sans aucune âme, rencontre un des représentants du Grand Remplacement (qui n’existe pas…) et se fait ridiculiser par ce « français » de papier qui le nargue en direct en hurlant « c’est mon frère, ce n’est pas mon président ! » (vous me direz, ce n’est pas mon président non plus…) et « vive l’Algérie » au stade Vélodrome à Marseille, lorsqu’un président de l’Assemblée Nationale française, Claude Bartolone, né en Tunisie, rencontre un de ses voisins algériens, et qu’ils sont heureux d’être là pour fêter la grande mascarade d’une équipe de foot aux couleurs d’un pays qui n’existe plus, je suis énervé, je suis très courroucé !
Lorsque j’assiste avec consternation à cette lamentable bouffonnerie, je me dis que je ne suis sûrement pas le seul à monter en pression et qu’il est grand temps que nous fassions un sacré ménage pour filer une addition plus que corsée à tous les responsables de l’état de délabrement de ce pays que fut la France.
Appréciez, dans la seconde vidéo, cet immense bordel tel un immonde souk d’indigènes afro-maghrébins en plein Paris, place Charles de Gaulle… s’il voyait cela le Général, il verrait que sa vision de Colombey-Les-Deux-Mosquées est tristement en bonne voie de se concrétiser.
Pour justifier d’une soi-disant appartenance à notre nation, les racailloux étrangers portent des drapeaux (cela fait plaisir aux apôtres du mille-feuille ethnique, aux journaleux promoteurs d’une diversité qui commence à atteindre un certain cap quantitatif bientôt irréversible) et s’en servent si besoin pour tenter de détériorer encore plus les biens publics ou, bonus surprise, agresser un conducteur de bus.
Appréciez cet enrichissement indéniable de la diversité et du multikulti !!…
Toutes ces pourritures, les politiques comme les allogènes, ne doivent pas l’emporter au paradis !
Le Grand Remplacement est bel et bien là !
Action, réaction !
Discofrance
« Je flottais les bras en croix
Avec au-dessus de moi
Le soleil pour pénitence
Le cœur et les yeux fermés
A la chaleur de l’été… »
Hypnolove – La piscine – 2016
Éducation industrielle
« L’éducation de masse, qui se promettait de démocratiser la culture, jadis réservée aux classes privilégiées, a fini par abrutir les privilégiés eux-mêmes.
la société moderne, qui a réussi à créer un niveau sans précédent d’éducation formelle, a également produit de nouvelles formes d’ignorance.
Il devient de plus en plus difficile aux gens de manier leur langue avec aisance et précision, de se rappeler les faits fondamentaux de l’histoire de leurs pays, de faire des déductions logiques, de comprendre des textes écrits autres que rudimentaires. »
Christopher Lasch – La culture du Narcissisme (Éd. Climats, Paris, p.169) – 2000
Quand Georges et Beboper s’énervent…

Georges de la Fuly se fait le relais d’une pétition lancée sur Change.org par Jérôme Vallet (qui est peut-être le même individu…) pour que cesse la nuisance que constitue depuis 34 ans la « fête de a musique » instaurée par l’allumé de service Jack Lang.
Ce dernier est d’ailleurs le parrain (involontaire) d’un excellent blog où là aussi, il est question de la quantité musicale, de l’overdose, du trop plein : le CGB où sévit entre autres Beboper, auteur de ce billet (et où j’ai pompé le drôlatique cliché d’en-tête) auquel je souscrits mais pas dans sa totalité.
Beboper y dénonce à juste titre : « L’envahissement du temps de cerveau humain disponible (TCHD) par toutes les formes de musique imaginables ne soulève ni réprobation, ni enquête, ni condamnation, ni loi préventive liberticide, ni envolées lyriques. Autour de lui, le raffut musical fait le silence. ».
Il y fait aussi un parallèle judicieux et très réaliste : « Comme l’obésité classique, l’obésité sonore produit des effets dont le plaisir, qu’elle fournit au départ, ne donne pas idée. Le gros mangeur prend son pied autour des plats sans imaginer les souffrances que son diabète lui promet. De son côté, le drogué musical jouit d’écouter ses nouveautés sans cesse renouvelées, sans comprendre qu’il en est devenu dépendant, sans voir qu’il n’a plus les moyens de discerner la qualité de la merdasse, sans réaliser même que le silence (s’il en rencontrait un véritable) le plongerait illico dans l’angoisse. Comme l’abus d’images, l’abus de musique contrecarre les efforts de concentration, que l’on masque désormais derrière de fausses activités trépidantes (mettre à jour son statut Fitzbouk, découvrir en avant-première la vidéo des évolutions de la version 28 d’un fartphone californien réservé à l’élite pour quatre cents cinquante euros, ou touwitter une impression géniale en sortant des gogues). »
Mais revenons au billet de Georges… Il s’intitule : Pour en finir avec la Fête de la Musique et en voici un extrait dans lequel il fait référence à ce cher Philippe Muray (Beboper lui faisant aussi un clin d’oeil avec son Homo vacarmus) :
« La Fête de la musique, le 21 juin de chaque année, est sans aucun doute l’une des nuisances les plus graves que les Français (et les Européens) ont à supporter depuis trente-quatre ans. La musique a besoin de silence, elle n’a pas besoin de fête, et surtout pas de cette « fête » sale, bruyante et laide, qui à elle seule illustre parfaitement la prolétarisation et l’orwellisation effrénées de notre société. Que ce beau mot de « musique » ait changé de sens à ce point et qu’en son nom soit commis chaque année cet attentat contre la tranquillité, le silence, la quiétude, et l’urbanité, montre assez dans quel état d’hébétude et d’imbécillité est tombé le peuple de France, qui tambourine quand on lui dit de tambouriner, qui s’agite quand on lui demande de s’agiter, qui agresse sans vergogne ceux qui ne sont pas assez veules et soumis pour marcher à la baguette. Quelle humiliation, cette atroce journée des incivilités encouragées et du débraillé subventionné qui porte le nom du plus noble de tous les arts, quelle démonstration du mépris de notre civilisation et du sens que de faire d’une apothéose du bruit une « fête de la musique » !
Nous demandons à ce que soit mis fin au plus tôt à ce que Philippe Muray a si bien décrit dans ses ouvrages, le festivisme débile, encouragé par une classe politique qui veut avant tout avilir et ridiculiser ceux à qui elle devrait au contraire proposer la beauté et la culture. »
Le reste est ici.
Allez signer la pétition contre la Fête de la musique !
Ennemi invisible
« Le renoncement a produit ses effets, ce qui est perdu est perdu, et ce qui surtout est produit, c’est la gêne et la tristesse de l’incommensurable et de l’obscur.
L’homme est libre, dit-on. Mais on lui a ôté l’air. Libre de croire ce qu’il veut, mais on a attaqué en lui la faculté de croire, on le livre déconcerté aux suggestion de l’imprimé. Libre de faire ce qu’il veut, mais cette liberté-là, de la manière dont l’évènement l’a tournée, se ramène de plus en plus à l’obligation, effective sinon juridique, d’exécuter des ordres matériels.
Il y a beau temps que l’artisan a perdu l’usage de l’outil, qu’on l’a rangé devant les rouages de l’usine, qu’on a fait celui un ouvrier.
Et voici qu’aujourd’hui l’ouvrier n’est plus maître du travail de ses doigts : un chronométreur les calcule pour lui, et les corrige.
[…] Et que d’autres maîtres encore : à côté de la Science, il y a la Finance, qui joue elle aussi dans les abstractions, et dans ce jeu trouve des forces immenses, asservissantes pour tous, pour l’industriel, pour le bourgeois comme pour l’ouvrier.
L’homme qui avait espéré d’être libre, se trouve dépossédé.
L’émancipation est manquée, toutes les classes de l’ancienne humanité tombent ensemble, prises aux rets d’un vainqueur invisible. »
Daniel Halévy – Décadence de la Liberté (Éd. Bernard Grasset, Les Écrits, p.232 et 233) – 1931
Prosélytisme journalistique patent

Au cours d’une de ses chroniques, Bruno Donet, journaliste sur France Inter qui livre dans l’émission « l’Instant M » de Sonia Devillers ses « après-coups », est revenu ce lundi 27 juin 2016 sur le traitement plutôt déséquilibré de l’information concernant le Brexit.
Je n’en revenais pas !!! France Inter, la radio bobo par excellence, se met à être méchamment populiste, à dénoncer le matraquage idéologique médiatique !!!…
Je me suis pincé en écoutant cet extrait radiophonique !
En s’appuyant sur un florilège du vocabulaire utilisé sur TF1, France 2 et France 3 pour traiter du Brexit, Bruno Donet explique qu’il a été très étonné par le prosélytisme journalistique à propos du référendum britannique.
Pour la réacosphère, rien de surprenant à ce constat affligeant sur la propagande médiatique ! Nous la dénonçons depuis des années en passant à chaque fois pour des complotistes rétrogrades !
Finalement, le Brexit a servi de révélateur à un problème évident des médias français : le prosélytisme.
Bruno Donet en conclue (dès 2:24) que « contrairement à ceux qui les écoutent, à la population qui extrêmement partagée sur la question européenne […], ceux qui fabriquent (déjà, l’utilisation de ce terme « fabriquer » n’est pas anodin, il est lui aussi révélateur de ce monde du spectacle) l’information, les journalistes dont je suis, sont très majoritairement pro-européen, ce que je suis également.
Ce faisant, ils sont esclaves de leurs émotions, de leurs états d’âmes et c’est ainsi qu’ils véhiculent à grande longueur d’antenne un discours de plus en plus éloigné de ce que pense au moins la moitié, peut-être plus, de ceux qui les écoutent.
Ça pose donc un problème, celui de la représentativité de ceux qui transmettent l’information à un auditoire auquel ils ressemblent de moins en moins. »
Effectivement, il y a une fracture entre le peuple et les médias comme elle existe aussi avec les politiques qui ne sont plus considérés comme légitimes et représentatifs eux aussi.
Il termine sur cette réflexion : « à l’heure où on se questionne de plus en plus sur le divorce ente le public et les médias, il y a dans la question européenne et la couverture du Brexit une incongruité, un décalage sur lequel il est probablement nécessaire de s’interroger urgemment. »
J’allais dire, mieux vaut tard que jamais !
Les zélites quelles soient politiques ou médiatiques ont toujours plusieurs trains de retard sur le peuple qu’elles sont censées représenter. Elles sont véritablement isolées du reste de la population comme nous l’expliquera dans un prochain billet Éléonore de Vulpillières avec son article du 28 juin 2016 dans Le Figaro (je mets le lien pour les impatients…).
Désenchantement momentané
Le média russe RT du 24 juin 2016 nous apprend que la plus jeune députée de l’histoire de la Ve Raie publique, la charmante Marion Maréchal-Le Pen demande à dissoudre son mariage avec Matthieu Décosse.
Bien que n’étant pas encarté à ce parti dont plusieurs représentants m’agacent fortement, je suis vraiment désappointé d’apprendre cette nouvelle concernant MMLP pour deux raisons : la première, parce que la petite Olympe, sa fille qui n’a pas encore 2 ans, va grandir dans une famille décomposée, ce qui est malheureusement une habitude chez les Le Pen, et la seconde, parce que cette mésaventure va donner du grain à moudre à tous les gauchistes,vertu décadents et autres demeurés qui peuplent notre terre de France.

Finalement, elle a suivi les « valeurs de SA famille » plutôt que les « valeurs de LA famille » qu’elle défend bec et ongles, sûrement par volonté de faire le ménage dans sa vie (voir ci-après), et, bien entendu, tous les guignols de service vont s’engouffrer dans cette brèche si ce n’est déjà fait.
Je ne dirai pas que c’est de bonne guerre car les tweets et messages édités pour fustiger cette entorse aux valeurs traditionnelles sont juste idiots et mesquins.
Bien entendu qu’il est regrettable que la jolie Marion ne soit pas exemplaire à tous les niveaux et notamment au niveau de la cellule familiale mais, lui reprocher de défendre les valeurs de la famille alors qu’elle n’a pas su préserver la sienne, c’est aussi imbécile que si l’on reprochait à tous les riches socialistes (Fabius, Cahuzac, Touraine, Delaunay ont payé l’ISF en 2011 selon LeFigaro.fr du 7 juin 2012) de défendre ceux qui n’ont pas autant de ressources !
On peut vouloir que la société atteigne un certain niveau de moralité même si soi-même, on observe quelques difficultés à l’atteindre.
C’est en fait faire preuve d’ambition et le chemin de l’excellence est toujours parsemé d’épreuves, d’embûches et d’échecs. En réalité, les surmonter est le plus important, rectifier le tir en visant le plus possible la vertu et la sagesse est prioritaire.
C’est sûrement ce qu’elle a tenté de faire à mon avis : viser la cohérence dans sa vie personnelle, en prenant cette décision lourde de conséquences vu sa position et son engagement politique.
En effet, lorsque l’on recherche quelques informations sur son futur ex-mari, on apprend qu’il travaille dans le milieu festif et décadent des nuits et spectacles parisiens avec la société Ça c’est Paris, au contact de personnages à la vie dissolue comme l’inverti Michou ou la dévergondée Amanda Lear, et qu’il entretient des liens avec la franc-maçonnerie chrétienne puisque le 8 décembre 2010, il se voyait décerner une médaille d’argent avec palme par la Ligue Universelle du Bien Public (copie d’écran de leur blog ci-dessous).

Décadence des nuits parisiennes et franc-maçonnerie ne sont pas vraiment compatibles avec les discours traditionalistes et de droite de Marion Maréchal-Le Pen… ceci expliquant peut-être cela…
Pour ma part, je reste convaincu que ce sont des hommes et des femmes comme Marion qu’il faut à la France pour lui redonner une dynamique et une identité malmenée voire en perdition.
Son discours identitaire basé sur des valeurs traditionnelles me convient assez, notamment sur la famille (position qui a le mérite d’être claire et nette pas comme celle du FN et de sa tante), thème abordé dans le Valeurs Actuelles du 3 juin 2014 avec l’article « La famille biologique sacrifiée ».
Elle y explique entre autres : « Après le passage au forceps de la loi sur le mariage et l’adoption pour les homosexuels, la majorité socialiste achève son entreprise de destruction de la famille traditionnelle avec une nouvelle réforme du droit de la famille, reportée sine die mais qui ne tardera pas, les ténors socialistes l’ont promis, à revenir par la petite porte. […]
C’est donc en catimini que le gouvernement bouleverse le code civil en consacrant l’instauration de la famille sociale et multiparentale au détriment de la famille biologique. […]
Ce texte est imprécis et ambigu juridiquement sur de nombreux points et ne manquera pas de grossir le contentieux de la famille. Ne soyons pas dupes, cette réforme est également une façon de préparer la reconnaissance de la présomption de parenté pour le conjoint de même sexe et, demain, celle de la PMA et de la GPA, dans ce monde socialiste idyllique où, des gamètes aux utérus, de la parenté à l’éducation, tout se loue, se vend et se partage… au détriment du grand oublié qu’est l’enfant. »
Juste pour ce combat là, tant pis si Marion Maréchal-Le Pen ne répond plus au critère de la famille traditionnelle, au moins elle a la volonté et le courage de la défendre !
Le réveil des peuples est en train de se faire, peu importe le degré de pureté de chacun, l’essentiel étant les objectifs vertueux communs que l’on s’est fixé d’atteindre !

Mise au point fasciste
« La persécution systématique des juifs a été une erreur d’Hitler, car elle est une mesure située hors du contrat fasciste.
Il y a des sans-parti dans un régime fasciste, comme il y a des spectateurs sur le parcours d’un défilé.
S’ils se tiennent tranquilles, pourquoi les ennuyer ? »
Maurice Bardèche – Qu’est-ce que le fascisme ? (Éd. Les Sept couleurs, Paris, p.44) – 1962