J’ai trouvé cette vidéo chez l’ami Bedeau, vidéo que j’avais déjà vue par ailleurs car l’Institut Iliade est un des nombreux phares européens guidant les embarcations isolées des nations d’Europe, loin des écueils terribles de la globalisation et du grand remplacement des peuples endémiques par une compotée à l’américaine, informe et sans saveur. Cet institut fait la part belle aux notions d’héritage, de transmission d’une certaine vision occidentale du monde : » Les citoyens actuels de l’Europe mésestiment le rôle joué par leur civilisation dans l’histoire du monde. Cet effacement mémoriel anticipe l’acceptation d’une disparition collective. Refusant une telle extinction, l’Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne entend œuvrer à l’affirmation de la richesse culturelle de l’Europe et à la réappropriation de leur identité par les Européens. Par cette initiative, nous entendons participer de manière originale, novatrice et la plus décisive possible à un effort plus général — et impérieux : le réveil de la conscience européenne. Concrètement, l’Institut ILIADE se donne pour vocation la transmission de la longue mémoire européenne.
Cette volonté de transmission passe par des actions de formation, de réflexion, d’information et de communication, afin de faire partager au plus grand nombre l’histoire et la mémoire de la civilisation européenne. L’Institut traite de l’ensemble des aspects de la civilisation européenne, en insistant sur sa singularité, sa grandeur et son attrait toujours actuel. Il s’agit de fournir du sens et des repères, en particulier aux jeunes générations d’Européens qui seront confrontés aux conséquences vraisemblablement tragiques des événements en cours« .
Le billet de Bedeau met aussi en lien un autre de ses articles du 7 novembre 2019 dans lequel nous retrouvons certaines excellentes citations à propos de la déliquescence européenne actuelle face aux assauts des cultures allogènes et des trahisons incessantes des politicards français à la solde du Nouvel Ordre Mondial et de la globalisation.
« C’est l’État français qui, par sa politique, ses lois, ses tribunaux, a organisé le « grand remplacement » des populations, nous imposant la préférence immigrée et islamique avec 8 millions d’Arabo-musulmans (en attendant les autres) porteurs d’une autre histoire, d’une autre civilisation et d’un autre avenir (la charia). […] « En France, de par sa tradition universaliste et centraliste, l’Etat fut depuis plusieurs siècles l’ennemi de la nation charnelle et de ses communautés constitutives. L’État a toujours été l’acteur acharné du déracinement des Français et de leur transformation en « Hexagonaux » interchangeables. […] La réalité, c’est qu’en France, l’État n’est pas le défenseur de la nation. C’est une machine de pouvoir qui a sa logique propre, passant volontiers au service des ennemis de la nation et devenant l’un des principaux agents de déconstruction identitaire » – Dominique Venner – « Lettre sur l’identité à mes amis souverainistes » – 26 juin 2012.
« Nous, les musulmans, ne sommes pas dans un projet d’assimilation. La France doit s’habituer au fait que nous restons. Je suis triste pour le Rassemblement national et les fachos car s’ils ne nous aiment pas, ils ne se rendent pas compte de ce qu’on a préparé, c’est-à-dire nos enfants« – Yassine Belattar, ancien conseiller personnel chargé du Conseil des Villes (quartiers et banlieues) du président -son « frère »- Emmanuel Macron, inculpé pour outrages sur personne dépositaire de l’ordre public, pour harcèlement, comportements humiliants et pour menace de mort… (le 27 octobre 2019, au cours d’un « rassemblement contre l’islamophobie »).
« Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées sont nos casernes et les croyants nos soldats« – Recep Tayyip Erdogan, président de la république de Turquie, Prix du Courage pour la promotion de la paix entre les cultures du Congrès juif américain, Prix Kadhafi des droits de l’homme, Prix de la personnalité islamique de l’année 2011, Prix palestinien d’excellence,… (reprenant les propos du théoricien du nationalisme turc Zia Gokalp (1876-1924)).



sont protégés et promus, histoire d’étendre son influence au maximum et, par conséquent, d’augmenter considérablement sa capacité de nuisance internationale comme l’illustre son réseau d’influence pro-migrants en Italie (voir infographie ci-contre).
Il dénonce les pratiques de 


Examinons nos fragilités les plus criantes. Première faiblesse: notre système hospitalier. Si les Français sont aujourd’hui confinés chez eux, ce n’est pas à cause de l’épidémie en elle-même, dont le taux de mortalité est très faible. Mais c’est parce que notre système de santé est à bout et n’a pas les capacités d’accueil suffisantes pour gérer l’afflux des nouveaux malades. Désorganisé par le double effet des 35 heures et des restrictions budgétaires, notre hôpital est déjà saturé en temps normal. Il n’est donc pas surprenant qu’il ne puisse gérer un stress imprévu.
Mais il n’y a pas que l’hôpital qui souffre. Notre système pharmaceutique est en crise, lui aussi. Nous sommes d’autant plus impardonnables que nous avions déjà connu une pénurie de médicaments en 2018-2019. Plus de 530 «médicaments d’intérêt thérapeutique majeur» connaissaient alors des ruptures de stock ou des difficultés d’approvisionnement. Aujourd’hui, 80 % des principes actifs sont fabriqués en dehors de l’UE (contre 20 % il y a 30 ans). Aucune usine de paracétamol n’existe plus en Europe. Quand les pays émergents, qui fabriquent désormais ces médicaments, ont des urgences sanitaires, ils se servent en priorité et nous n’avons plus que nos yeux pour pleurer. De même, on peut très bien imaginer qu’ils se servent un jour de ce moyen de pression contre nous dans d’éventuels bras de fer géopolitiques.
en évidence par la crise des Gilets Jaunes. Comme l’a bien vu Christophe Guilluy, le pays est divisé entre des métropoles bien intégrées à la mondialisation et des territoires périphériques. Or, les métropoles sont dépendantes du travail de gens qui vivent dans les territoires périphériques: infirmiers, policiers, enseignants…tous ces acteurs vitaux ont été chassés des grandes villes (dans lesquelles ils travaillent mais où ils n’habitent plus) par les coûts prohibitifs de l’immobilier.



Ainsi, au gré de la lecture, nous croisons Jules Barbey D’Aurevilly le dandy ou l’excellent Alain Dreux-Gallou ci-contre (Alain Fournier pour les intimes), en passant par les incontournables Marcel Aymé et Georges Bernanos… un réel plaisir de lire les noms d’un pan de notre histoire culturelle européenne; culture qui commence à me sembler un poil lointaine tant la médiocrité et l’affreuse décadence progressiste ont jeté un voile quasiment opaque sur notre passé littéraire, me semble-t-il… Passé littéraire pas si lointain d’ailleurs pour quelques auteurs cités dans le fameux billet.