« On peut dire que jusqu’aux approches de la Révolution française, la littérature en exercice est, en gros, une littérature de consentement.
À partir du moment où la société bourgeoise, issue de la révolution, est stabilisée, se développe au contraire une littérature de révolte.
Les valeurs officielles sont alors niées, chez nous pas exemple, soit par les porteurs de valeurs révolutionnaires, des romantiques à Rimbaud, soit par les mainteneurs de valeurs aristocratiques, dont Vigny et Balzac sont de bons exemples.
Dans les deux cas, peuple et aristocratie, qui sont les deux sources de toute civilisation, s’inscrivent contre la société factice de leurs temps. »
Albert Camus – Discours de Suède (Éd. Gallimard, coll. nrf, Paris, p. 38) – 1958
« A little less conversation A little less conversation, a little more action please All this aggravation ain’t satisfactioning me A little more bite and a little less bark… »
« Discours à ses officiers », extrait de la préface.
« Notre Patrie à nous, c’est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé avant nous. Notre Patrie, c’est notre Foi, notre Terre, notre Roi.
Mais leur Patrie à eux, qu’est-ce que c’est ? Vous le comprenez, vous ? Ils veulent détruire les coutumes, l’ordre, la tradition. Alors, qu’est-ce que cette Patrie narguante du passé, sans fidélité, sans amour ? Cette Patrie de billebaude et d’irréligion ?
Pour eux, la Patrie semble n’être qu’une idée, pour nous, elle est une terre. Ils l’ont dans le cerveau ; nous, nous l’avons sous les pieds, c’est plus solide !
Et il est vieux comme le diab’ leur monde qu’ils disent nouveau et qu’ils veulent fonder dans l’absence de Dieu… On nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions… Faut rire ! Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de fidélité !
Et cette jeunesse veut préserver pour elle et pour ces fils, la créance humaine, la liberté de l’homme intérieur. »
Michel de Saint-Pierre – Monsieur de Charette, Chevalier du Roi (Éd. Table Ronde, Paris, p. 13) – 1977
« Le combat continue On cédera pas devant l’oppresseur Le diktat d’une minorité ébranle la France Ma plume à la main,… je suis le porte-parole d’une majorité silencieuse… »
Manou Bolomik – Théorie du genre – 2014
(tant pis, pour une fois que ce genre de musique évoque des choses censées… clip déjà passé dans ce billet « Ennemis de Cordicopolis« )
Oui, On Ne Lâche Rien ! Nous sommes toujours là, plus déterminés que jamais !
Aujourd’hui, à nouveau, la France réelle descend dans la rue pour démontrer que son mouvement malgré le temps qui passe ne faiblit pas et ne faiblira pas tant que les pendules n’auront pas été remises à la bonne heure, celle de la famille naturelle.
Malheureusement, je ne pourrai pas être de la partie (j’aurai pu ainsi rejoindre les affreux de la réacosphère…) ayant été opéré du genou gauche très récemment. Je suis certes bloqué à la maison mais je suis avec tous les « rétrogrades » (encore un terme ressenti uniquement comme négatif alors que les mêmes qui l’emploient à tire-larigot sont bien contents de son côté positif chez les vignerons rétrogrades qui reviennent au cheval de trait pour leurs vignes sans pesticide !!) de la Manif pour tous par la pensée et j’espère que nous serons autant qu’il y a 3 ans.
Mes amis qui étaient à mes côtés pour les manifestations à Paris en 2013 et à Lyon en février 2014 (cars en provenance de Rodez dans un desquels j’avais fait la connaissance de la soeur de Pierre Hillard… passionnante), participent à l’évènement de la journée, les petits veinards !
J’ai reçu un courriel de Jean-Luc d’Auzac, coordinateur pour le Languedoc-Roussillon, qui est encourageant : « Nous sommes maintenant à 100% de taux de remplissage du TGV, donc plus de place à proposer avec notre Groupe. Nous sommes à 90% de l’appel au DONS pour aider au financement du TGV, ne relâchez pas votre effort ! «
J’enverrai un don dès demain pour compenser mon absence de ce dimanche même si je sais que c’est être à Paris qui aurait été bien plus productif…
Pour ceux qui veulent participer financièrement à la Manif pour tous, c’est ici.
Christian Vanneste a fait un excellent billet, ce jour, dans lequel il rappelle que : « Il y a trois ans, il s’agissait de montrer l’hostilité polie d’un grand nombre de Français au mariage unisexe. Malgré les mobilisations considérables, la « majorité », le gouvernement et le président de la République avaient permis au groupe de pression LGBT d’obtenir gain de cause. L’indifférence de beaucoup de nos compatriotes et le rouleau compresseur des médias n’avaient guère permis de mesurer l’importance de l’enjeu. Les hésitations de beaucoup d’élus de l’opposition, les flottements des dirigeants du mouvement ont cassé le dynamisme extraordinaire qui animait cette réaction de la partie la plus solide du corps social. Il ne s’agissait pas d’un baroud d’honneur du dernier carré de la France catholique. Il s’agissait d’une confrontation essentielle entre deux conceptions de notre civilisation. »
La fin de son billet est exactement ce qui est un de mes chevaux de bataille, la famille naturelle : « Sur le fond, l’importance cardinale de la famille dans la cohésion de notre pays, dans la transmission de ses valeurs, et pour son dynamisme démographique indispensable à son efficacité économique, n’est plus assez défendue sur le terrain politique. C’est d’ailleurs un signe inquiétant du manque de perspective à long terme de nos politiciens. La démographie, c’est le long terme, plus proche que l’évolution climatique, mais surtout sur lequel la politique a une influence plus directe. Le démontage de la politique familiale, sa réduction à n’être qu’une variable d’ajustement de la politique sociale, s’ajoute à la loi Taubira, aux plus grandes facilités accordées au divorce et à l’avortement, dont la logique est celle de l’individualisme : la famille éclatée par les séparations et par la limitation de l’autorité parentale sur les enfants.
[…] C’est pourtant d’une révolution, d’une révolution conservatrice dont la France a besoin, bien plus large que celle qui touche aux questions de la filiation ! »
Cette manifestation doit être absolument un succès car, en plus de renouveler notre indignation (c’est le père Hessel qui serait content !!…) contre le mariage guignol et pour l’abrogation de cette loi Taubira partisane et irresponsable, il s’agit d’affirmer l’hostilité du peuple de France à la normalisation de l’adoption d’enfants par des duos d’invertis, la théorie du genre (qui « n’existe pas » mais qui est partout et que l’Éducation Nazionale s’efforce d’introduire par tous les moyens dans les programmes scolaires) et de la PMA et de la GPA.
Les enfants ne sont pas des objets, des marchandises que l’on désire et que l’on obtient parce qu’on le souhaite comme tout bien de consommation dans cet élan presque maladif de vouloir réaliser à tout prix son caprice.
À quand des magasins dans lesquels les duos non fertiles pourront faire le choix de tel ou tel bambin, voire de choisir sur un logiciel tel ou tel ADN pour avoir une progéniture vigoureuse, avec telle couleur de cheveux ou d’yeux (tiens… cela me fait penser à un projet digne d’une certaine idéologie qui était, elle aussi, socialiste), convenir de la taille et du poids des futurs produits biologiques qui feront le bonheur à n’en pas douter d’un nombre grandissant d’égocentristes tellement malheureux de leur propre condition qu’ils sont prêts à sacrifier des enfants pour tenter de s’accepter eux-mêmes.
Je ne sais pas ce qu’il va falloir faire mais il y a a priori un immense travail pour récupérer des décennies d’acculturation et d’embrigadement depuis les évènements de mai 68 et la mise en lumière d’une tripotée de « penseurs » et de « philosophes » tel Sartre, Foucault, Barthes,… aux idées malheureuses et mortifères pour notre civilisation.
Vivement ce soir pour constater la réussite totale de cette journée. J’en suis convaincu.
« Des mirages de l’internationalisme socialiste à l’incontournable réalité des cultures : tel est l’itinéraire spirituel revendiqué par Régis Debray.
Aux temps héroïques de la guérilla, il participait à la grande insurrection des peuples asservis contre les maîtres du monde.
L’heure des brasiers est passée : sans rien renier de sa jeunesse révolutionnaire, l’ancien compagnon de route de Che Guevara constate aujourd’hui que l’homme a des racines, une généalogie, une mémoire ethnique, bref qu’il ne se définit pas seulement par ses intérêts et par ses espérances.
Avant de s’engager volontairement dans un combat (ou dans une carrière), il est embarqué, bon gré mal gré, dans un destin collectif; avant d’être inculte ou cultivé, bourgeois ou prolétaire, il est culturel : immergé, corps et âme, dans l’immanence de sa communauté. »
Alain Finkielkraut – La défaite de la pensée (Éd. Gallimard, nrf, Paris, p. 115 et 116) – 1987
« Nous étions là-bas en contact avec les Maures insoumis. Ils émergeaient du fond des territoires que nous franchissions dans nos vols; ils se hasardaient aux fortins de Juby ou de Cisneros pour y faire l’achat de pains de sucre ou de thé, puis ils se renfonçaient dans leur mystère. Et nous tentions, à leur passage, d’apprivoiser quelques-uns d’entre eux.
Quand il s’agissait de chefs influents, nous les chargions parfois à bord, d’accord avec la direction des lignes, afin de leur montrer le monde.
Il s’agissait d’éteindre leur orgueil, car c’était par mépris, plus encore que par haine, qu’ils assassinaient les prisonniers.
S’ils nous croisaient aux abords des fortins, ils ne nous injuriaient même pas. Ils se détournaient de nous et crachaient.
Et cet orgueil, ils le tiraient de l’illusion de leur puissance.
Combien d’entre eux m’ont répété, ayant dressé sur pied de guerre une armée de trois cents fusils : « Vous avez de la chance, en France, d’être à plus de cent jours de marche… ». »
Antoine de Saint-Exupéry – Terre des Hommes (Éd. Gallimard, nrf, p. 101) – 1939 [1949]
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
Venez parler de tout ce dont vous avez envie avec moi. Donnez vos opinions en toute liberté. Laissez vos commentaires. Je vous attends nombreuses et nombreux !!! / Translation in English for people who don't speak French : come to speak about all you want with me. Give your opinions with complete freedom. Leave your comments. I await you many and many !!!