Angoisse covidienne…
2030, date fatidique ?
Cet imminent océanographe que fut Jacques Piccard évoquait déjà en 1972, sur la TSR, les risques des excès de notre civilisation et la date de 2030, celle-là même dont on parle pour le plan du Grand Reset de Schwab le directeur du forum de Davos (cf. World Economic Forum et le Covid-19), Gates, Attali et consort.
Assurément, les journaleux d’aujourd’hui l’auraient traité de complotiste !!…
Mais il est évident que notre disparition, si elle n’est pas physique avec l’ampleur suggérée par Jacques Piccard, est bel et bien d’actualité pour la prochaine décade au niveau civilisationnel ! Nous allons devoir choisir (si nous en avons la possibilité… sic) entre le monde d’avant, plus traditionnel et moins technologique, et celui du Grand Reset (cf. article de Thomas Lemoine dans 20 minutes du 7 décembre 2020), tourné vers la mondialisation et le « tout technologique » façon Brazil, Le Cinquième Élément et Blade Runner.
Sous prétexte de vouloir le bien de l’Humanité, les zélites sont prêtes à imposer le bonheur et la santé de force, quoi qu’il en coûte en terme de liberté individuelle. Le Micron est forcément emballé par le projet puisqu’il a été à bonne école chez les Rothschild & Co !
En ce qui me concerne, je n’ai pas obligatoirement envie d’être lié à João de Rio ou à Mamadou de Dakar ! J’ai déjà assez de mal à me projeter en terme de « destin » avec mes collègues de travail dont certains sont des sacrés loustics calculateurs et carriéristes, ou avec d’autres connaissances… et en plus, je n’en ai rien à cirer du consensus mondial, de la globalisation et des inégalités (je suis par contre très attentif et scandalisé par les injustices, ce n’est pas la même chose !) !!!
L’uniformisation de la pensée pour une « même lecture du monde » : très peu pour moi ! Je rejette toute notion de Nouvel Ordre Mondial, de Grand Reset et autres fadaises vendues avec un bel enrobage social et environnemental au service de l’enrichissement et du pouvoir de quelques-uns !
La société de biotechnologies qui nous attend avec les puces intégrées à des organismes, le transhumanisme, les données numériques d’identité,… tout cet univers des « technos » que dénonçait Moebius et qui semblait n’être que les cauchemars des réalisateurs de films de science-fiction à la sauce Matrix ou Divergente devient petit à petit réalité ! C’est déjà demain !
Pour rappel, « Dans la société décrite par l’Incal, la planète est dirigée par 2 castes: les « technos » et « l’économat ». Les technos portent toujours des lunettes noires, et leurs chefs ont la tête surmontée par un « oeuf d’ombre » d’autant plus gros qu’ils concentrent le pouvoir de la force qu’ils servent: la Ténèbre. L’instrument des « technos » pour faire triompher la ténèbre est la technologie » (cf. Hommage à Moebius sur syti.net du 12 mars 2012).
Féroce obscurité
« Je danse
Et sur la piste
D’une boîte à musique,
Elle se balance… »
Les Avions – Nuit sauvage – 1986 [album Fanfare]
L’école à domicile…
Matière Humaine Indifférenciée
Rue Théodule
Notre président bien-aimé par 40% des Français (les autres 60% sont de mauvais Français, ils ne comptent donc pas car, les chiffres le prouvent, notre président est éminemment populaire) aime les comités. Vous me direz que ce n’est pas une nouveauté, tous ses prédécesseurs avaient la même sale manie. Et donc, voici la France éternelle mais agonisante (l’un n’empêche pas l’autre) dotée d’un nouveau comité dont la mission sera de faire la liste de personnes issues de la diversité présentable et méritant que leur nom soit donné à une rue, une avenue, un boulevard ou que leur effigie se dresse en bronze, en pierre ou en art contemporain aux carrefours des dites rues, avenues et boulevards.
La radio me cite en exemple un type dont je n’ai pas saisi le nom et qui a été le premier musulman à intégrer Polytechnique (le second restera anonyme, tant pis pour lui!). Et…
Voir l’article original 202 mots de plus
Vive la police II !
« Well someone told me yesterday
That when you throw your love away
You act as if you just don’t care
You look as if you’re going somewhere… »
The Police – So lonely – 1978 [album Outlandos d’Amour]
Déliquescence festive
» […] Pour elle les pays étaient terres de loisirs
Pour elles les pays n’étaient que communion
On en avait banni les dernières séditions
Pour elle toutes les terres étaient terres de plaisir […]
[…] Elle réclamait enfin des gestes exemplaires
D’abord l’expulsion d’un vieux retardataire
Puis la dénonciation du voisin buraliste
Dont les deux filles étaient contractuelles lepénistes […]
[…] Elle est morte un matin sur l’île de Tralâlâ
Des mains d’un islamiste anciennement franciscain
Prétendu insurgé et supposé mutin
Qui la viola deux fois puis la décapita… »
Prochain sur la liste noire progressiste ?…
« Il est admis que la blancheur, par sa pureté, rehausse la beauté de maintes choses naturelles : marbres, laques, perles, et il est connu que plusieurs nations ont donné une certaine prééminence royale à cette couleur sur toutes les autres ; les vieux rois barbares et grandioses de Pégu, avant tout autre titre, se disaient : « Seigneurs des Éléphants Blancs », et les modernes rois du Siam font figurer sur l’étendard royal ce même quadrupède blanc de neige. Le drapeau de Hanovre porte l’image d’un cheval blanc comme la neige. Le grand empire césarien d’Autriche, héritier de la tyrannie romaine, a pris cette teinte impériale pour couleur d’empire. Il faut bien admettre aussi que cette prééminence s’applique également à la race humaine : l’homme blanc passant pour le maître idéal de toute peuplade noire ».
Herman Melville – Moby Dick (Éd. Gallimard, coll. 1000 soleils, Évreux, 1989, p. 208) – 1851





