« Nous envoyez pas chez vous
On est des Français (bis)
Nous on dit ça c’est pour vous
On va tout faire foirer
On est des Français (bis)… »
Jason Beck, Grégoire Ludig, David Marsais – On est des Français – 2017 [B.O. de Max et Léon]
« Nous envoyez pas chez vous
On est des Français (bis)
Nous on dit ça c’est pour vous
On va tout faire foirer
On est des Français (bis)… »
Jason Beck, Grégoire Ludig, David Marsais – On est des Français – 2017 [B.O. de Max et Léon]

« Un homme sensé, même s’il a un peu chaud, n’ouvre pas l’outre d’Éole pour se procurer un léger zéphyr.
Le premier bienfait d’une société policée est dans la stabilité qu’elle assure à tous, de sorte qu’il n’est pas un de ses membres, même parmi les moins défavorisés, qui dans le présent, ne se trouve le maître d’un peu d’avenir.
Cette stabilité s’oppose à la folie du progrès, puisqu’elle substitue la jouissance d’un bien réel à la poursuite d’un bien imaginaire, mais loin d’être contraire aux améliorations véritables, elle seule les permet. »
Abel Bonnard – Le drame du présent, Les Modérés (Éd. Bernard Grasset, Paris, 25e édition, p. 24) – 1936

« On fait comme on a dit, tu restes encore huit jours
Le temps d’vous trouver un p’tit nid pour votre grand amour
J’ai pas grand’ chose à dire, pas trop d’conseils à donner
Mais tu devrais réfléchir, les larmes, t’as déjà donner… »
Eddy Mitchell – Tu peux préparer le café noir – 1979 [C’est bien fait]
« On peut dire que jusqu’aux approches de la Révolution française, la littérature en exercice est, en gros, une littérature de consentement.
À partir du moment où la société bourgeoise, issue de la révolution, est stabilisée, se développe au contraire une littérature de révolte.
Les valeurs officielles sont alors niées, chez nous pas exemple, soit par les porteurs de valeurs révolutionnaires, des romantiques à Rimbaud, soit par les mainteneurs de valeurs aristocratiques, dont Vigny et Balzac sont de bons exemples.
Dans les deux cas, peuple et aristocratie, qui sont les deux sources de toute civilisation, s’inscrivent contre la société factice de leurs temps. »
Albert Camus – Discours de Suède (Éd. Gallimard, coll. nrf, Paris, p. 38) – 1958
Il faut le lire pour le croire ou alors être un proche du « président » normal, un habitué du cerveau foutraque de Flamby 1er; mais la dernière sortie fracassante de ce qui nous sert de locataire élyséen montre bien qu’il est sans vergogne, sans amour propre.
Le Figaro du 1er mars 2017 nous signale que Toutmou a déclaré dans un communiqué de l’Elysée : « En tant que garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire, je tiens à m’élever solennellement contre toute mise en cause des magistrats dans les enquêtes et les instructions qu’ils mènent dans le respect de l’Etat de droit », a déclaré le chef de l’Etat dans un communiqué de l’Elysée. » et de rajouter, au cas où nous serions passés à côté de son hallucinant culot, que : « une candidature à l’élection présidentielle n’autorise pas à jeter la suspicion sur le travail des policiers et des juges, à créer un climat de défiance incompatible avec l’esprit de responsabilité et, pire encore, à lancer des accusations extrêmement graves contre la justice et plus largement nos institutions ».
Il fallait bien déclarer une bricole pour tenter de prouver que l’on est un poil concerné par ce qui se passe en France, pour timidement montrer que l’on est toujours là et, si possible, savonner un peu plus la jolie planche très glissante que Fillon s’est lui-même fabriquée. Encore une autre tête de vainqueur ce Fillon….
Mais alors là… constater un tel mépris des français (qui le mérite sûrement…) et un tel mépris de sa propre parole !
Et dire que cet olibrius socialiste ne s’était pas gêné il y a quatre mois pour fustiger
ces mêmes magistrats et pour accuser la magistrature d’être «une institution de lâcheté (…). C’est quand même ça, tous ces procureurs, tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux… On n’aime pas le politique» (cf. le livre « Un président ne devrait pas dire ça » de Gérard Davet et Fabrice Lhomme).
Cette déclaration, bien évidemment sortie de son contexte, avait tout de même fait grand bruit. Pour le coup, il n’avait pas vraiment tort mais ce que je trouvais, et que je trouve encore aujourd’hui, insupportable, c’est que ce « moins que rien », loin d’être exemplaire en terme de gestion de la France, de représentativité de la fonction, en terme de bonne éducation envers les femmes et de gestion de sa vie d’homme (pas foutu de rester avec la mère de ses enfants puis agissant comme un goujat avec ses autres compagnes),… vienne faire la leçon aux gens.
Ce charlot des plus cyniques ne manque pas de toupet !
Face à une attitude aussi détestable, Bertrand Louvel, premier président de la Cour de cassation, s’indignait dans Le Figaro du 13 octobre 2016 (cf. article de Paule Gonzales, intitulé « Traités de «lâches» par Hollande, les magistrats se disent «humiliés» ») que «ces outrances renouvelées à l’encontre du corps judiciaire (…) posent un problème institutionnel», a-t-il déclaré. «Il n’est pas concevable que la charge de président de la République (…) puisse être utilisée par son titulaire pour contribuer à diffuser parmi les Français une vision aussi dégradante de leur justice.».
En même temps, au cours de son mandat, il n’a fait que nuire à la fonction présidentielle et à la France donc un peu plus ou un peu moins…
De plus, à l’époque de cette polémique, Toutmou ne s’était pas gêné pour bien montrer qu’il se moquait royalement de l’esprit de responsabilité et de jeter la suspicion sur le travail des juges comme l’attesta le témoignage de Jean-Claude Marin, le procureur général de la Cour de cassation : «Notre entretien d’hier avec le président de la République n’a pas atténué le sentiment que la magistrature en général et les magistrats en particulier ont ressenti face à une nouvelle humiliation. (…)» Derrière ces mots, l’idée brûlante que le président de la République n’a visiblement pas jugé bon, lors de cette rencontre de 20 minutes mercredi soir à l’Élysée, de trouver aucune excuse ou rétractation à ses propos, confirmant ainsi sa pensée profonde sur l’institution judiciaire. ».
Franchement, ce Hollande est tout de même remarquable pour dire tout et n’importe quoi, une sommité dans le genre !
Ce baltringue d’envergure internationale est finalement un sacré effronté !
Bonne nouvelle, il est définitivement hors-jeu !!
« Autrefois pour faire sa cour
On parlait d’amour
Pour mieux prouver son ardeur
On offrait son cœur … »
Boris Vian – La complainte du progrès – 1956 [Chansons possibles et impossibles]
Je suis tombé par hasard sur un reportage évoquant une expérience sociologique qui s’est déroulée à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) concernant la liberté d’expression et la liberté académique qui seraient en danger selon certains.
Aux États-Unis et en Angleterre, de nombreux cas de conférences annulées, même de professeurs réprimandés, ont été constatés après que les étudiants aient trouvé leurs propos offensants. De tels évènements sont aussi survenus en France comme à Sciences Po en novembre 2016 avec l’annulation d’une conférence du Front National par des étudiants qui ont empêché la venue de Florian Philippot (cf. article de Marion Pignot du 23 novembre 2016 dans 20 minutes).
On retrouve toujours les mêmes allumés du bocal des communautés LGBT, féministes,… (Clark Pignedoli, Stéphanie Gingras-Dubé : rien qu’à voir leur dégaine, on comprend vite leur engagement pour ce genre de collectif) qui assument complément l’aspect totalitaire de leur démarche sous couvert de sécuriser des espaces publics pour des minorités soi-disant oppressées, stigmatisées, injuriées.
La partie du reportage à partir de 3:20 à propos du pouvoir du collectif AFESH-UQAM sur les décisions de ce qui est bon ou pas pour les 42800 étudiants est édifiante (lors d’une AG, seulement 50 personnes de ce collectif sur ses 5000 membres étaient présents et ont adopté des mandats pour la totalité des étudiants !).
Les interventions du professeur que l’on découvre en début de reportage sont vraiment intéressantes notamment lorsqu’il évoque « une espèce de posture de supériorité morale qu’on se donne à peu de frais tient lieu d’argumentaire ».
Mais quelle différence entre cette posture des minorités et celle que les mouvements dits réactionnaires ont eux aussi vis-à-vis des idées progressistes ?
Pour ma part, elle est limpide : les minorités imposent leurs points de vues qui ne sont que des dogmes récents du XIX e et du XXe siècles alors que ceux des réactionnaires sont issus d’une évolution des idées, des moeurs, des pratiques sociales,… ayant fait leurs preuves depuis des siècles. Il me semble que notre argumentaire est étayé par le bon sens et par la longue histoire humaine.
À propos de diversité d’opinions tant vantée par tout gauchiste qui se respecte et tant valorisée par les enseignants, les incohérences soulevées dans cette vidéo me font penser à une citation de Thomas Sowell (parfaitement transposable en France) : « La prochaine fois qu’un universitaire vous dit à quel point la « diversité » est importante, demandez-lui combien il a de Républicains dans son département de sociologie. ».
Tellement vrai ! Et on se demande comment peut-on encore trouver des gugusses pouvant suivre ce genre d’universitaire ou d’intellectuel, et adhérer à leurs discours ?!!…
« Notre temps se protège à merveille du danger qu’il y aurait pour lui à voir arpenter par quelques esprits nourris de cette forme suprême de sens critique qu’est le don de pitrerie, ce territoire du concret qu’il pense avoir définitivement enseveli sous le catéchisme du Bien.
Ce Bien lui-même, tandis qu’il opère ses ravages (le plus souvent sous les auspices d' »avancées législatives » plus délectables les unes que les autres), doit passer pour allant de soi.
Nul ne doit être à même de se demander qui sont ceux et celles qui oeuvrent sans se lasser à produire de telles merveilles; et nul ne doit non plus se demander d’où leur vient qu’ils ne se lassent jamais de telles entreprises.
Toute la démolition de ce qui reste du monde glisse ainsi, jour après jour, comme une lettre à la poste; et de considérables métamorphoses échappent de cette manière au libre examen.
Mais ce sont d’abord les agents de ces métamorphoses qui sont préservés de tomber sous la « juridiction de la comédie » dont parlait Balzac et qui est la meilleure définition de toute entreprise littéraire digne de ce nom. »
Philippe Muray – Exorcismes spirituels III (Éd. Les Belles Lettres,essais, Paris, p.217- – 2002
« Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
On oublie le visage et l’on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus, c’est pas la peine d’aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c’est très bien… »
Léo Ferré – Avec le temps – 1971
géopolitique, économie,éducation
La guerre est engagée par chaque groupe dirigeant contre ses propres sujets.
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Je me trouve fort bien de l'absence des gens que je n'aime pas.
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