Ah, elle est belle la Ripoublik…

montage fascistes vs CRS

Je me suis souvent demandé pourquoi les républicains et leurs parlementaires ont toujours trouvé justifiables et salutaires, en terme de sécurité de l’ordre public, les exactions de leurs poulains CRS, les aimables défenseurs de l’irremplaçable et unique Ripoublik de la Compagnie Ripoublikaine de Sécurité… alors que dans le même temps, je les ai systématiquement entendu condamner les actions idéologiques des fascistes italiens au début du XXème siècle envers ceux qu’ils considéraient comme des ennemis de l’Italie !

Dans les deux cas, les méthodes sont identiques : groupes d’individus en uniformes, long bâton de correction, actions ciblées et vigoureuses, discipline et hiérarchie de rigueur, bastonnades en règle des récalcitrants et des revendicateurs subversifs.

Sauf qu’en réalité, il existe une différence fondamentale : les politiques soutenant les chemises noires n’ont jamais rejeté l’usage de la violence quel qu’il soit, ce qui n’est absolument pas le cas des républicains hypocrites.

Ainsi, à la différence des charlatans professionnels croquignolesques (pour reprendre un terme familier utilisé par un des champions du monde du ridicule) que sont les « représentants » parlementaires qui tiennent constamment un discours anti-violence mais qui ne la condamne pas lorsqu’elle est utilisée contre le peuple et pour protéger leurs intérêts, leurs postes et tous les avantages offerts gracieusement par le système corrompu de la démocratie républicaine, je trouve bien plus louable des citoyens lambda qui s’unissent dans un même élan fraternel pour protéger une façon de vivre, des traditions, une discipline existentielle, une terre ancestrale en combattant des tire-au-flanc anti-patriotiques, quite à utiliser la violence (que je ne condamne nullement; la fin justifie les moyens… cf. Machiavel).

Alors que les CRS ne sont que des larbins au service de corrompus se parant des atours républicains pour que la pilule passe. Les CRS ne sont que le bras séculier d’un pouvoir, se disant démocratique et au service du peuple, qui, en fait, profite des quelques années de présence à des postes importants pour se remplir les poches et faire des affaires plus que juteuses. Les CRS ne sont portés par aucun idéal, par aucune volonté de défendre le vrai peuple de France. Ils ne s’agit que de vulgaires cerbères d’un régime hypocrite, d’une ploutocratie misérable.

Bref… voici deux exemples d’exactions de CRS au cours des manifestations du 1er décembre 2018 contre des gilets-jaunes. On remarquera à chaque fois le même principe de courage et d’honorabilité dans ces agressions à 5 contre 1 ou 2.

Après, il ne faut pas s’étonner que le citoyen lambda ait envie de fracasser du CRS ou qu’il lui balance des pavés dans la tronche !

(merci à Memento Mouloud de Bouteille à l’Amer pour la vidéo de chez HZ Press à propos d’un réel passage à tabac pour le coup, dans un Burger King parisien le 01/12/2018)

Voici quelques images extraites de la vidéo au cas où elle devienne indisponible…

Une autre scène de violences policières à Paris ce 1er décembre 2018 sur la personne de Mehdi K., 21 ans selon le Midi Libre du 4 décembre 2018.

Là aussi, quelques photos extraites de la vidéo dans laquelle on observe, comme l’écrit Nicolas Grégoire, tout le sang froid des protecteurs des citoyens qui se mettent à 7 puis 8 contre 1 (l’un d’entre eux balance même des coups de satons au type au sol !)…

Ensuite, comme le montre l’extrait vidéo de RT France sur le cas d’un CRS se retrouvant isolé, au niveau de l’Arc-de-Triomphe, au milieu de gilets-jaunes, ceux-ci se montrent bien plus maîtres de leurs nerfs… malgré leur rage, ils ne l’achèvent nullement, ne le lynchent pas, ne le rouent pas de coups comme le scandent partout les merdias à la botte des politiques (ou alors il s’agit d’un tabassage à la Caroline Fourest… sic); bien au contraire, ils l’extraient en douceur pour lui permettre de rejoindre ses camarades.

Les journaleux ne parlent que de 2 gilets jaunes alors que sur les images, il est clair qu’ils sont au moins 4 à faire barrage de leur corps pour protéger le CRS qui n’aurait eu que ce qu’il mérite lorsque l’on voit, comme sur les vidéos précédentes, ce que cette compagnie militaire peut faire aux citoyens.

Là encore, les merdias ont une politique de propagande évidente en utilisant des termes exagérés pour commenter deux ou trois malheureux coups de pieds sans force et vitesse, et venant de trop loin pour espérer blesser le CRS, ou pour minimiser l’intervention positive et généreuse des gilets-jaunes.

Un célèbre complotiste ?… bande de couillons !

Montage pape François Macron

« […] chez presque toutes les nations chrétiennes de nos jours, les catholiques aussi bien que les protestantes, la religion est menacée de tomber dans les mains du gouvernement. Ce n’est pas que les  souverains se montrent fort jaloux de fixer eux-mêmes le dogme ; mais ils s’emparent de plus en plus des volontés de celui qui l’explique : ils ôtent au clergé ses propriétés, lui assignent un salaire, détourner et utilisent à leur profit l’influence que le prêtre possède ; ils en font un de leurs fonctionnaires et souvent un de leurs serviteurs, et ils pénètrent avec lui jusqu’au plus profond de l’âme de chaque homme. »

Alexis de TocquevilleLe despotisme démocratique (Éd. l’Herne, Carnets, p. 42 et 43) –  2012 [De la démocratie en Amérique, tome 2, 1840]

Reprends ton pouvoir !

Avec le prélèvement à la source, voici « Linky », un autre moyen supplémentaire de contrôle de nos existences (sans parler des réseaux sociaux avec un fichage volontaire de chaque citoyen, des portables localisables, …) qui doit être mis en place dans le but de nous « faciliter » la vie, grande préoccupation « philanthrope » de nos élites qui dirigent des populations occidentales plus assistées que jamais à tous les niveaux de leur quotidien.

A priori, l’incapacité des citoyens occidentaux à gérer leur imposition, leur consommation d’énergie, leurs relations humaines, leur argent,… est grandissante : il faut donc une Xième application ou un Xième appareil pour que leur vie soit simplifiée, plus facile, moins fatigante intellectuellement parlant.51lFBmK114L.jpg

Je souriais à l’époque en visionnant le film « Planète stupide« … nous y sommes depuis quelques décennies en fait !

Ces « compteurs intelligents », ces nouveautés que le gestionnaire du réseau électrique en France, Enedis, doit placer, sont censées améliorer la sécurité énergétique, la qualité de l’air ou permettre une une meilleure gestion des ressources du réseau… quid des radiations que ces boîtier émettent ? quid des balivernes à propos des économies d’énergie ? quid des consommations d’énergie fantasques facturées injustement ?

Comme l’amiante fut une nouveauté incontournable, imposée partout, et aux conséquences mortifères que nous connaissons aujourd’hui, méfions-nous grandement de Linky, ce nouvel objet moderne que l’on tente de nous imposer !

Pour se faire, on disqualifie les réfractaires en les traitant de complotistes (méthode facile et plutôt efficace) sur les ondes du service public pour faire la propagande du programme énergétique de la gauche de Jean-Marc Ayrault. Ainsi, le 25 mars 2016, dans son billet intitulé « La fronde anti-LINKY, nouveau filon des complotistes » dans la rubrique « Légendes du web » (c’est plutôt cette radio de merde qui a trouvé un beau filon en dénonçant de manière injuste et non-objective les citoyens qui contesteraient les décisions prises par son employeur, l’État français !), Anne Brunel n’hésite pas de façon très malhonnête à illustrer ses propos anti-complotistes par deux exemples tirés du web en prenant deux personnes, les moins crédibles possibles évidemment, une mannequin superficielle et un gothique un poil habité : argumentaire peu sérieux pour une « journaliste » de radio publique !

Rebelote sur France Info, le 15 avril 2016, avec Bruno Denaes qui explique qu’un simple compteur peut rendre une partie des auditeurs complètement paranoïaques et intitule le « Rendez-vous du médiateur » : Compteur et complots… une obsession, je vous dis !

Les « experts » brandissent les « peurs irrationnelles« , les « théories du complot » des illuminés qui émettent des réserves sur ces compteurs communicants, parlent « d’obscurantisme » (le progressiste adore ce terme, il utilise à toutes les sauces dès qu’il a à faire à un discours contradictoire…) comme cet idiot de Dominique Seux, à nouveau sur France Inter (ne changeons pas de moyen de propagande !), qui intitule son édito du 21 avril 2016 « Le combat anti-Linky ou le nouvel obscurantisme » et qui sort de son chapeau les habituels néologismes imbéciles finissant par « phobe » tel que « technophobe » car ceux qui ont des doutes sont malades, évidemment… le monde moderne est celui de l’inversion, celui qui fait passer les gens normaux pour d’affreux phobiques de toutes les dégénérescences ou toutes les débilités actuelles !

Tous ces représentants de « l’élite journalistique et intellectuelle » française (sic) brandissent au final leur argument massue incontournable : « le but est de faire des économies d’énergie, non seulement individuelles mais aussi collectives dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique »… affirmation a priori erronée et infondée aux dernières nouvelles !

Pour y voir plus clair, je vous invite à regarder cette vidéo primée, datant pourtant de 2013 qui est passée plutôt inaperçue en France, et qui est bien révélatrice de ce qui est en train de se mettre en place, en douce…

Vous trouverez chez Olivier Demeulenaere d’autres liens intéressants à ce sujet.

En plus de tout ce que j’ai publié à propos du très contesté Linky et de la vidéo ci-dessous (sous-titrée en français), vous pouvez lire le dossier Comment refuser Linky et l’article de Liliane Held-Khawam : « Linky : Vous pouvez dire non à ce compteur qui invite des tiers chez vous ». OD (« Take back your […]

via Compteurs “intelligents” : Vous avez le pouvoir de dire NON — Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

Réponse au vagabond…

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Il y a presque un mois, un jeune homme que je connais bien et qui est venu faire un tour dans mon établissement m’a laissé ce petit commentaire à propos du billet sur la propagande homosexualiste et les merdias :« « entre deux êtres conçus pour pénétrer et non pas pour être pénétrés »
Qui a conçu ça ? Pourquoi ? Et en quoi cela nous donne t-il un devoir ?
Je ne comprends pas l’apparition ici de la finalité, alors que le moteur d’évolution est le hasard. ».

Je lui ai promis une réponse que j’ai décidé de mettre sous la forme d’un billet…

S’agissant de la première question « Qui a conçu ça ? », je ne crois pas qu’il soit capital d’y répondre pour appréhender le concept de reproduction humaine et d’organes érectiles ou réceptacles, ainsi que l’incompatibilité originelle entre deux « prises mâles » ou l’invraisemblable normalisation de l’association d’un XY (prévu génétiquement pour rechercher un individu XX avec tout l’attirail hormonal et l’adaptation anatomique à cette mission originelle) avec… un XY !!!

Il est aussi très difficile pour moi, comme pour l’ensemble de l’humanité me semble-t-il, de donner une réponse claire, nette et définitive à cette interrogation métaphysique que tu soulèves.

Étant agnostique, je ne crois pas en une puissance divine mais je suis aussi dans l’impossibilité de dire qu’elle n’existe pas. Étant de formation scientifique et plutôt cartésien, je connais les mécanismes de création de la matière organique, les notions de « soupe originelle » et d’évolution darwinienne mais aussi celles de « mur de Planck » ou de « big crunch… mais franchement, qui peut se targuer de savoir exactement ce qu’il y a eu avant ce mur de Planck ou ce qu’est vraiment le « rien », ce qu’il y aura à la place de l’univers après le Big Crunch ?… Je m’interroge, donc…

Et si nous abordons les mécanismes physiologiques si fins et précis présents chez les êtres-vivants, ceux des réactions biochimiques complexes et pour certaines ultra-spécialisées et si bien adaptées à la création et le maintien de la vie, toute cette mécanique de l’appareil locomoteur animal si « miraculeuse » tout comme le fonctionnement des organes des sens… et bien, je t’avouerai que je suis perplexe…

Je me rends compte que la raison ne peut pas tout expliquer et comme l’énonçait si bien Blaise Pascal :  » La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu’il y a une infinité de choses qui la surpassent ».

Ceci étant posé, et comme je l’indiquais en préambule, répondre à cette question n’est pas essentiel pour amener une explication au reste, ce n’est pas fondamental par rapport à l’histoire du contenant et du contenu, et des conséquences que cela induit chez les humains.

Ainsi, en ce qui concerne la seconde question « Et en quoi cela nous donne t-il un devoir ? », ce que je sais, c’est que toute fonction implique des responsabilités, des devoirs, que ce soit dans le vie professionnelle ou politique, ou que ce ce soit dans le milieu naturel. Nous sommes donc des êtres-vivants, certes doués de conscience, mais avant tout prédéterminés génétiquement pour effectuer une mission primordiale : la transmission de gènes en essayant d’améliorer leurs combinaisons par la recherche d’autres gènes potentiellement aussi performants voire meilleurs que les nôtres. Par essence, nous avons le devoir de nous reproduire, ordre intimé par la nature de fait, sorte d’injonction congénitale naturelle, et ceci implique donc une sexualité influencée par cela (et évidemment, il n’est pas question de ne limiter la sexualité qu’à de la reproduction mais cette dernière donne le ton…). J’aborde ici les notions de naturalisme et d’utilitarisme (un universalisme du biologique qu’il ne faut pas confondre avec l’universalisme utopique des mouvements gauchistes !).

Et là, revient l’éternel débat (affrontement ?) entre nature et culture, entre existentialisme et essentialisme, … que je ne développerai pas ici par manque de temps.

Pour finir, tu abordes les notions de « finalité, d’évolution et de hasard ». Vaste programme !

Évidemment que le moteur de l’évolution est le hasard, le tâtonnement, mais toujours dans le but d’adapter la fonction physiologique à son environnement, aux paramètres qui peuvent changer, aux conditions qui engendreraient une pression sélective forte (les stratégies expliquées par Richard Dawkins dans Le gène égoïste). Le hasard et la nécessité !

Je ne comprend pas ton argument opposant finalité et évolution… En effet, cette dernière existe afin de faire perdurer, d’améliorer les processus aboutissant à la finalité de telle ou telle fonction organique. Je n’arrive pas non plus à saisir pourquoi tu abordes la notion d’évolution lorsque j’évoque « deux êtres conçus pour pénétrés »… il n’y a aucune évolution fonctionnelle ici, seulement un cul de sac stérile entre deux organes érectiles ! Une prise mâle ne peut aller avec une autre prise mâle…

Enfin, puisqu’il est recommandé par tous les éminents spécialistes de la dissertation de conclure par une problématique à méditer, sur laquelle il serait bon de se pencher, je te laisse en compagnie de ce très cher Gilbert Keith Chesterton qui écrivit ceci dans son Orthodoxie : « Une habitude idiote s’est imposée dans le débat moderne, qui consiste à dire que telle ou telle croyance a sa raison d’être à une époque et non à une autre. Un dogme digne de foi au XIIème siècle, nous dit-on, ne l’est plus au XXème. Autant dire de telle philosophie qu’elle est plausible le lundi, mais pas le mardi. Autant dire qu’une certaine vision du cosmos convient à trois heures et demie, mais pas à quatre heures et demie. Ce qu’un homme peut croire dépend de sa philosophie et non de l’horloge du siècle. Si l’on croit que la loi naturelle est immuable, on ne peut croire à aucun miracle, quelle que soit l’époque. Si l’on croit à une volonté derrière la loi, on peut croire à tous les miracles, quelle que soit l’époque. Supposons, à titre d’exemple, que nous traitions d’un cas de guérison thaumaturgique. Un matérialiste du XIIème siècle n’y aurait pas cru davantage qu’un matérialiste du XXème siècle. Mais un scientifique chrétien du XXème siècle y croirait autant qu’un chrétien du XIIème siècle. Cela ne tient qu’à la théorie personelle que l’on met en application. C’est pourquoi, dans le cas d’une réponse historique, il ne s’agit pas de savoir si elle s’est présentée à notre époque, mais si elle nous a été donnée pour répondre à notre question. Et plus je songeais aux circonstances dans lesquelles le christianisme est venu au monde, plus je sentais qu’il était venu précisément pour répondre à cette question. ».

Il n’y a donc pas, d’après moi, des idées erronées ou valables à telle époque ou à telle autre (du genre, « tu te rends compte ? on est au XXIe siècle quand même ! »…), juste une réalité que l’idéologie gauchiste à tendance à transformer pour l’adapter à ses lubies et ses utopies.

Au plaisir de te recroiser dans la vie réelle et d’échanger à nouveau sur tout et sur rien.

Lebuchard courroucé (et de plus en plus !).

L’anticipation est mère de sûreté

« Dans cette atmosphère de maladie, des hommes réfléchis, de ces hommes qui commandent essayent de retrouver cette ancienne santé et leur ancien confort de cette ancienne assurance du lendemain qu’ils nommaient civilisation de l’Occident.

Ils font des livres et des rapports, ils prononcent des sermons, ils convoquent des conférences et des parlements et ils expliquent presque tout ce qui se passe par diverses folies guérissables et par diverses opinions fausses et redressantes des hommes

Ils pensent qu’à l’orgueil doit succéder la modestie, à la dépense l’économie.

Le désordre a renversé la sérénité et la sûreté des pouvoirs spirituels. Les pouvoirs recherchent ce bien-être perdu. »

Paul NizanLes Chiens de garde (Éd. Rieder, 5e édition, Paris, p. 204-205) – 1932