La petite reine…

En voilà une nouvelle quelle est bonne  !…

Bon nous savions déjà qu’en terme de fiscalité, nous étions très bien placé et que la production de la vache à lait française se situait dans la tranche haute des quotas européens (cf. Valeurs Actuelles n°4075 du 1 janvier 2015).

La France, « reine de la pression fiscale » dixit cette infographie : quoi de plus normale lorsque l’on se retrouve dans le trio de tête mondial aux prestigieux côtés de deux monarchies constitutionnelles.

IMG_8914

Mais aujourd’hui, nous atteignons des sommets et, pour une fois que nous sommes bons quelque part, ne nous privons pas de lire Marie Visot dans un article sur LeFigaro.fr du 25 juillet 2016 qui nous apprend que : « Les salariés français sont, en 2016, les plus ponctionnés d’Europe, selon l’étude sur le jour de «libération fiscale et sociale» de l’Institut Molinari, réalisée avec EY et que Le Figaro dévoile en exclusivité. C’est seulement à partir de vendredi 29 juillet qu’ils commenceront à travailler pour eux et plus seulement pour remplir les caisses de l’État en impôts, taxes et charges. ».

libération fiscale pays d'Europe

Elle enchaîne sur notre performance du jour : « […] la France détrône désormais la Belgique, qui fut longtemps le pays qui taxait le plus le travail en Europe. Les Belges ont mené des réformes qui ont permis de substantiellement réduire cette pression fiscale et sociale.
L’Institut Molinari note également que la France ne bénéficie pas en retour de services publics très performants. Malgré un haut niveau de dépenses collectives, l’Hexagone ne se classe que 22e de l’indice de développement humain bâti par les Nations unies. »

« La France ne bénéficie pas en retour de services publics très performants »… je connais un certain nombre de blogueurs qui seront bien d’accord avec cela ! D’autres pleurnicheront qu’il ne faut pas stigmatiser la fonction publique qui n’emploie que de valeureux et consciencieux travailleurs…

Nous voyons aussi que nous atteignons  un niveau de prélèvements fiscaux impressionnants pour un indice de développement humain franchement pas folichon !

Il faut dire que les taxes et autres joyeuseries n’ont pas des destinées toujours bien à propos et que les gaspillages et les détournements « amicaux  » sous forme de subventions pour tel ou tel collègue dans le bâtiment ou le milieu artistique sont légion.

Personnellement, j’en ai plus que marre des aides à la presse pour des torchons malhonnêtes (je suis un ardent défenseur de la pluralité mais il y a des limites !), des subventions à des associations parasites qui ne servent pas l’ensemble des français, des budgets alloués pour des ouvrages inutiles ou exagérés afin de favoriser le devis d’une connaissance.

Ras le bol de ces aides distribuées généreusement pour des « oeuvres » artistiques merdiques filmées, sculptées ou peintes qui ne servent qu’à engraisser des bons à rien, rois de l’esbroufe; de ces services de santé mis en place pour soigner toute la misère du monde avec une CMU ou une AME proposées à n’importe qui et pas à ceux qui le méritent en priorité; de ces aides pour des parasites qu’ils soient en col blanc (frais de bouche, déplacement en jet,…) ou sans col (RSA, APL,…), et j’en oublie encore…

Toujours est-il que cette libération fiscale montre bien que les travailleurs français, ceux qui représentent une majorité silencieuse, ont de moins en moins de temps pour engranger de l’argent pour eux-mêmes.

L’association Contribuables Associés qui n’évoque pas le même jour de libération que Le Figaro, explique sur leur site, le 20 juillet 2016, que : « Selon 

Jour-LF-146x200-v5vl’OCDE, les dépenses publiques françaises représenteront 56,60 % du produit intérieur brut (PIB) en 2016. La sphère publique absorbe plus de la moitié de la richesse produite en France. En moyenne, les contribuables de la zone euro fêtent leur libération fiscale un mois avant la France.

Cette année, les contribuables sont libérés le 26 juillet. En 2016, les Français n’ont que 159 jours pour profiter du fruit de leur travail.

En moyenne, les Français ont travaillé 207 jours pour financer l’État, les collectivités locales, la Sécurité sociale et l’Union européenne.

Ce poids de la dépense publique se finance par un excès d’impôt (991 milliards d’euros de prélèvements obligatoires en 2016) et d’’endettement (établi à 97,4 % du PIB). »

 

Voici ce que signalait déjà l’an dernier Contribuables Associés dans un billet du 27 juillet 2015« Aujourd’hui lundi 27 juillet, les contribuables travaillent enfin pour leur famille et pour eux-mêmes.

Calculé à partir du ratio entre les dépenses publiques (État, collectivités territoriales et Assurance maladie) et le Produit intérieur brut (PIB), de 56,9 % cette année, lequel est ensuite rapporté au calendrier de l’année, cet indicateur permet de savoir que les Français ont travaillé 207,6 jours pour la sphère publique (tableau ci-dessous).Jour-de-libération-fiscale-2015-Contribuables-Associés-1024x576

[…] Ainsi, la France est libérée un mois plus tard que la moyenne de la Zone euro, et près de deux mois après la moyenne de l’OCDE !

Plus grave encore : depuis 1999 que nous le calculons, le Jour de libération fiscale a considérablement reculé : en 2001, les contribuables étaient libérés le 10 juillet ! »

Jour-de-libération-fiscale-2015-815x1024.jpg

Finalement, il serait tout de même plus glorieux d’obtenir de tels classement en terme de niveau scolaire, de renommée scientifique ou de résultats sportifs !

Mais pour cela, il faudrait que ceux qui ont le pouvoir de distribuer la récolte fiscale soient honnêtes, doués de bon sens et des plus rigoureux. Je crains (en fait non !!! j’attends cela avec impatience !)  qu’il faille d’énormes pieds au cul pour remettre tout cela en place…

Morts un 14 juillet…

Morts un 14 juillet

Voici une semaine, jour pour jour, alors que nous apprenions tous l’affreuse nouvelle du carnage de Nice, je m’absentais de mon havre de paix rural pour aller récupérer, en compagnie de ma chère moitié, mes enfants qui profitaient d’un autre havre de paix dans l’Hérault, celui où résident mes beaux-parents; joli petit coin de Languedoc, typique, avec ses lauriers roses, ses cigales et sa chaleur accablante.

Revenu en début de semaine avec toute la famille, je n’avais eu de cesse tout le week-end de penser à ces images terribles de corps gisant ça et là, de personnes aux regards perdus cherchant un soutien, fuyant une réalité morbide, de proches assis près de dépouilles et priant, un petit être ravi trop tôt à sa famille… quelle immense tragédie sur notre sol français !

montage victimes

montage visages victimes Nice.jpegMa colère était à la hauteur de ma peine devant ces familles décimées, ces vies abimées (cf. LeParisien.fr du 15 juillet 2016), accablées par le malheur. Sourde, intérieure, ne pouvant pas être expulsée, je ruminais cette colère en maudissant tous ces allogènes endoctrinés accueillis avec tant de bonté dans un magnifique pays bien trop généreux avec les autres et pas assez avec les siens.

Les mots ne venaient pas pour rédiger un billet, de plus j’avais quelques idées de montages photographiques à réaliser qui allaient me demander un peu de temps.

Voici venu le moment de mettre à l’écrit (si l’on peut utiliser ce terme pour cet interface virtuel… moi qui apprécie tant l’odeur de l’encre et le bruit si particulier de la plume sur le papier…) mes sentiments de tristesse, de dégoûts, de haine sur cet évènement inimaginable de sauvagerie.

Voici, disais-je, une semaine que ma vie familiale continue, que le bonheur d’une vie paisible à la campagne se poursuit au cours de vacances tant appréciées. Je regarde mes filles jouer dans le jardin avec leurs chats, mèches aux reflets roux virevoltant au gré de leurs sautillements malicieux, ou réaliser toutes sortes de bijoux en pâte FIMO; je fais quelques passes à mon fils avec son ballon de rugby du Stade Toulousain en évoquant la saison en U10 passée; je contemple ma femme, formidable mère courage et aimante, dont la beauté n’a d’égale sa droiture; et en même temps, des vies ont été brisées, des harmonies familiales détruites, des mélodies de complicité filiale réduites au silence : c’est tellement injuste, ma rage est incommensurable, je bouillonne, je trépigne et la mort de ce fou d’Allah n’a rien apaisé bien qu’à minima ce soit la plus juste des peines pour cette crevure.

Je n’ai pas peur de la guerre, encore moins d’aller à l’affrontement et de mourir pour défendre ma famille, mon territoire ou mes idées mais, il est évident que, si un jour je dois prendre les armes, ce ne sera jamais pour assassiner ou blesser des civils désarmés, encore moins des femmes et des enfants. C’est indigne d’un homme, un manque de courage insupportable, une attitude d’invertébré inqualifiable !

Je suis donc encore aujourd’hui dans la peine et je transcris ici mes premières pensées de vendredi dernier qui ne m’ont jamais quitté depuis : toutes mes sincères condoléances à toutes les familles endeuillées, tout mon soutien à toutes les familles meurtries et blessées, toute ma sympathie et mes félicitations aux anonymes et aux policiers courageux qui ont tenté pour certains et réussi pour d’autres à stopper l’allumé du Maghreb et, tout mon mépris et ma haine aux islamistes et aux politiques qui ont permis que les conditions d’un tel drame soient réunies, que ce soit par leur laxisme, par leur idéologie immigrationniste et par leur incapacité à faire face à leurs responsabilités. D’ailleurs, un attentat le jour de la fête d’un tel régime politique est très symbolique, comme le prédateur s’attaque au plus faible du groupe des gazelles, ce système montre bien son obsolescence !

Finalement, beaucoup de belles phrases bien tournées, bien pompeuses mais aucune réelle action sur le terrain, aucune décision ferme et digne d’une grande nation n’ont été prises !

Comme le dit si bien Nouratin : « L’épouvantable hécatombe de la Promenade des Anglais résulte d’une ahurissante cascade d’imbécilités irresponsables, elle arrive désormais comme le point d’orgue de toute la série des lâchetés, des inconséquences, des bisounourseries, des gauchiarderies, des stupidités bien-pensantes et des déconnages politiquement-corrects qui émaillent l’histoire de la France depuis quatre décennies. » (ici dans son excellent billet du 17 juillet 2016). J’aime ce condensé !

Les-pieds-nickeles

À chaque fois que la France a été frappée par le terrorisme islamiste, le Toutmou sans envergure et ses deux acolytes aussi incompétents que ridicules ont toujours su prendre la parole en promettant fermeté, mesures sécuritaires adaptées et sévérité augmentée… pour quels résultats ?

L’ami Skandal propose une réponse à la question « Pourquoi les personnes les moins compétentes et les plus nocives parviennent au sommet de l’État ? «  (ici) dan son billet sur Hayek du 20 juillet dernier…

Toujours est-il que depuis 2012, plus de 240 morts au cours de huit attentats perpétrés sur nos terres métropolitaines avec paraît-il l’instauration d’un état d’urgence et de mesures, aux dernières nouvelles, au maximum de ce que le flamby « normal » peut mettre en place… incompétence et nullité ahurissante !

Voilà le bilan de 4 ans de gouvernement socialiste mené par un Toutmou sans charisme et sans poigne, un véritable « sans-couille » qui ne sait que bavasser et bafouiller, en nous méprisant, les « sans-dents » et en nous ridiculisant aux yeux du monde entier par une dégaine pitoyable et par son incapacité évidente à gérer notre pays.

attentat-nice-direct-84-morts-dont-10-enfants-et-adolescents

(source : Ouest-France du 15 juillet 2016)

À chaque attentat, des promesses, un semblant d’assurance et de maîtrise mais seulement dans le discours, comme d’habitude chez tout gauchiste qui se respecte.

Alors que de très nombreuses mesures pouvaient être adoptées, alors qu’un retour sur la double peine (abrogée par cet imbécile de nimbus Sarkozy !) aurait évité les 84 morts niçois, alors qu’il fallait faire preuve d’une autorité et d’une précaution sans pareil dès le premier attentat en 2012 sous l’ère catastrophique de Toutmou Ier, rien n’a été fait de plus que d’instaurer un état d’urgence, plutôt virtuel et inefficace au vu des dernières manifestations et violences (bagarres à l’Euro) perpétrées en France, et de mettre en place quatre bricoles insignifiantes.

Le député LR de Loire Yves Nicolin a très bien démontré tout cela à l’assemblée nationale le 19 juillet 2016 en fracassant comme il se doit les comiques du triumvirat et énonçant toutes les propositions tout à fait réalisables pour améliorer la protection des citoyens français mais que la gauche a refusé par pure idéologie et peur de froisser son électorat maghrébin et africain, entre autres.

L’incompétence et le manque d’anticipation à ce niveau de responsabilités paraît invraisemblable et devrait être puni sur le champ.

Cette incapacité à protéger les français est soulignée très vivement et justement par Gilbert Collard (que je n’apprécie pas plus que cela au passage ! C’est physique…) lors d’une fameuse intervention à l’assemblée nationale le 20 juillet 2016 dans laquelle il dénonce des « incapables d’État », « vous avez fait de l’état d’urgence des confettis de paroles ! », « ces morts vous regardent et vous aurez des comptes à leur rendre, bande d’incapables ».

On peut aussi s’étonner que la gauche face à ces 84 assassinats et ces centaines de blessés ne s’empresse pas de dissoudre l’UOIF comme le propose Marion Maréchal Le Pen (cf. Valeurs actuelles du 21 juillet 2016) alors que pour un simple Clément Méric, et parce qu’il est bien connu que le plus grand péril pour la France est l’ultra-droite et les patriotes, nous en avons encore une fois la preuve à Nice, les gauchistes du gouvernement n’avait pas tergiversé trop longuement pour dissoudre L’Oeuvre française,  Troisième Voie, les JNR et Le Local, rien que ça !!! Il faut dire que le gentil Méric, jouant au guerrier alors qu’il n’est qu’une petite fiotte de SciencePo, végétalien de 70 kg à la bouille de gaminou, a des parents dan sel milieu universitaire et de la famille dans les merdias… ceci expliquant cela…

Mais pour revenir à cette gracieuse et efficace MMLP dont la demande de dissolution est ici totalement justifiée, lors du débat à l’assemblée nationale sur la prorogation de l’état d’urgence, la jeune élue a fait preuve d’une lucidité sans pareil à propos des branquignoles du gouvernement toujours en place et a souligné à juste titre les dysfonctionnements, les incohérences des politiques figés et pleutres qu’ils sont.

Lors de cette séance du 19 juillet 2016, elle lançait calmement mais sûrement : « Je ne comprends pas ce que vous faites encore sur ces bancs ! », pour enchaîner avec une remarque plus que légitime : « 236 morts en 18 mois, dans n’importe quel pays du monde, un tel bilan aurait entraîné à minima la démission du ministre de l’Intérieur voire même du premier ministre. ».

Mais la place est tellement bonne !!… Hors de question qu’ils démissionnent, surtout avec l’égo qui est le leur !

Enfin, elle terminait par une tirade plus que compréhensible dénonçant les aberrations d’un régime à bout de souffle, incapables de prendre ses responsabilités : « mais ce qui est  indigne monsieur le ministre, ce n’est pas la colère des français, ce qui est indigne c’est qu’aujourd’hui des djihadistes revenus de Syrie continuent de circuler librement c’est que des étrangers condamnés et/ou radicalisés bénéficient encore de titre de séjour,… ».

Nous voyons donc que beaucoup de questions se posent et se poseront encore notamment quant à la sécurisation des zones de rassemblement comme celle qui aurait dû être prévue pour les 30000 spectateurs du feu d’artifice de la Promenade des Anglais.

Comment les services de l’État et de la municipalité ont pu se mettre d’accord sur un tel sous-effectif de fonctionnaires

Comment ne pas avoir prévu aux extrémités de cette promenade des barrières métalliques plutôt que de ne surtout pas oublier de mettre des drapeaux du lobby LGBT ? (n’est-ce pas Estrosi et tous tes acolytes se disant de droite et pourtant à la botte des LGBT et de leur mariage guignol?!!..)

montage drapeaau LGBT

Aujourd’hui, les personnes soi-disant responsables se rejettent la faute, cherchant chacune à se dédouaner plutôt que de faire amende honorable, de présenter un mea culpa tant attendu pour les multiples dysfonctionnements et les précautions non prises.

Et on reparle de procédés relevant du complotisme (ils n’ont que cela à la bouche !), qu’il n’y a pas d’erreur possible des services de l’État avec une indignation de façade du pitre Cazeneuve  qui dénonce forcément des contre-vérités… la meilleure défense, c’est l’attaque !

J’ai vraiment envie de leur péter leur sales petits cabines d’enfoirés à Bernard et Manouel !

Enfin… comme quoi, 1400 caméras, 64 policiers  nationaux (en réalité, 6 policiers nationaux aux dernières nouvelles !!!… et ça va chauffer !), 42 policiers municipaux et 20 militaires ne servent pas à empêcher 84 morts et bien  plus de blessés et/ou de traumatisés.

Mais peut-être (et j’en suis persuadé !)  que les responsables ayant ces moyens à disposition n’ont pas été à la hauteur et n’ont tout simplement pas mis en place un bon dispositif de sécurité !!!

On se rend donc bien compte de la poudre de perlimpinpin que représente cet état d’urgence, cette opération sentinelle qui est une gabegie et une absurdité pour le l’ancien général des armées Vincent Desportes (cf. entretien dans l’Édition spéciale d’I-Télé du 16 juillet 2016) : « Les hommes n’ont pas empêché les attentats de Paris ou Nice. », selon lui, continuer à utiliser les soldats à l’intérieur est une erreur en termes budgétaires, en termes de sécurité et en termes de capacité opérationnelle : « Je ne suis pas sur qu’il faille mobiliser ces hommes sur le territoire national ».

Il parle d’un « dispositif politicien » : on ne peut plus clair ! Bande de râclures !

Il donne alors des solutions possibles.

Écoutons les hommes d’expériences, écoutons de vrais chefs !

Ce qui est sûr, sans qu’il y ait le moindre doute possible, c’est que nous n’en avons pas fini avec l’immigration, le Grand Remplacement, la France défigurée et transformée.

Tout cela ne fait que commencer après un long processus de mise en place et de maturation.

Le pire pour les citoyens français de souche est à venir mais ils relèveront le défi comme toujours, j’en suis convaincu. La seule inconnue est : quand ?!!!

En attendant, l’ennemi est bien identifié malgré les fournées quotidiennes de padamalgam médiatiques.

Les CPF vont devoir affronter la colère d’un peuple.

TerroristesDdeC1

J’arrive à la fin de ce billet, déjà trop long (mais il y a tant et tant à dire !) et j’ai envie de croire face à toute cette médiocrité politique de gauche, face à tous ces morts et blessés pour rien que je suis en fait dans un mauvais rêve ou en train de regarder un mauvais film de série Z

affiche Attentats de Nice

Mais non, il n’y a toujours pas de générique de fin, il n’y a pas eu de réveil en sursaut.

J’ai les yeux grands ouverts et j’observe ma patrie et ma civilisation s’effondrer …

Alors je me dis que ces morts, ces blessés, ces polytraumatisés ne doivent pas l’être pour rien, que leur disparition engendreront une éclosion  prochaine, un renouveau : le renouveau français qui est nécessaire et vital.

Il arrive. Il est là à portée de mains. La République n’en a plus pour longtemps.

Un canon pour les vignerons

tumblr_o766o5Uqnr1r709rfo1_1280

Après mon petit montage « 100% français » que j’ai réalisé par nostalgie de mon grand-père, disparu en 1989, qui était vigneron (et surtout musicien, un sacré joueur de saxophone) et parce que j’ai une réelle passion pour le vin, ce produit si typique de notre nation, avec un connotation tellement enracinée, je me devais d’y aller avec mon coup de gueule (pour changer…).

Dans les années 90, ma grand-mère a été poussée à arracher toutes ses vignes car, étant seule et le faisant faire par des tiers, la culture de nos pieds de vignes devenait un problème, entraînant des pertes financières (le prix de revient étant trop faible par rapport aux dépenses !).

Ainsi, un peu partout en France, l’arrachage subventionné a pris de l’ampleur depuis plus de vingt ans et modifie considérablement le paysage français. Malheureusement…

pegairolles-de-l-escaletteJe circule beaucoup toute l’année, que ce soit avec ma moitié et les enfants pour rendre visite à nos familles dans l’Hérault (près de Pégairolles-de-l’Escalette , ci-contre, où est élaboré un vin des plus corrects) et l’Aude ou que ce soit pour mes désignations d’arbitrages au quatre coins du Languedoc, et je suis très triste d’être le témoin impuissant du sérieux bouleversement que subit ma région, le territoire de nos pères et de nos mères qui l’ont façonné avec tellement de passion et d’application.

Ainsi, dans un article de César Compadre paru dans le SudOuest du 6 décembre 2011, intitulé « En dix ans, le vignoble français a perdu 11 % de sa surface », le constat est sans appel : « Un vaste recensement a été mené dans le monde agricole hexagonal en 2010. Et, depuis quelques semaines, les premiers résultats (encore provisoires) commencent à tomber. Pour la viticulture, un bilan global vient d’être publié (1).

Il indique que notre pays – plus grand producteur mondial de vin avec l’Italie – compte désormais 788 700 hectares de vignes. Soit 11 % de moins qu’en 2000. Ce recul des surfaces est particulièrement sensible dans la vallée du Rhône et en Provence, mais surtout en Languedoc-Roussillon. Dans cette « mer de vin », vaste comme trois fois le Bordelais, les arrachages (subventionnés) sont sévères depuis des années. La crise viticole se lit également à travers cet indicateur : des vins ne se vendent plus, et les parcelles qui les portent sont détruites, souvent la mort dans l’âme, par le vigneron. »graphique-1

C’est encore plus flagrant sur ce document ci-contre, celui de la France viticole illustrant les surfaces consacrées à cette culture depuis deux siècles.

(source : Marcel Lachiver, Cervin, Onivins, RGA dans La géohistoire de l’espace viticole français sur deux siècles (1808-2010) – Espacetemps.net)

Le responsable de cette dégringolade de la production nationale est bien évidemment une diminution drastique de la consommation de vin en France depuis des décennies à la suite de campagnes de prévention de l’alcoolisme, de lois liberticides et d’un matraquage médiatique culpabilisateur à grand coup de subventions ministérielles.

En 55 ans, la consommation de vin en France a chuté de plus de 50% pour passer de 100L/an/hab. en 1960 à 42 l/an/hab. en 2015 !

Conso-Vin-en-France2

(source : Consommation de vin en France 2015 – filière Champagne du Crédit Agricole – 10 novembre 2015)

Au delà de l’aspect médical et de santé publique, il y a aussi plus insidieusement, une perte d’un volet de notre identité nationale en terme d’habitude alimentaire, submergés que nous sommes par le style fast-food amerloque et ses boissons gazeuses incontournables, sans parler du du manque de temps pour se poser et manger, souvent par fainéantise.

En effet, force est de constater que la consommation de vin est bel et bien culturel. Il s’agit là d’un marqueur de la civilisation occidentale comme le prouve la partie gauche de cette infographie avec le continent européen ayant la part belle en terme de consommation de vin (plus de 60% bien que la tendance soit à la baisse) et avec le top 10 des pays exportateurs qui sont tous historiquement de culture occidentale.

3063147-657970-jpg_2678152

Une étude très complète et intéressante par François Legouy, intitulée La géohistoire de l’espace viticole français sur deux siècles (1808-2010) parue le 17 février 2014 sur Espacetemps.net confirme cet enracinement de la culture viticole dans notre pays mais dénonce en même temps la dynamique négative des espaces viticole français.

Carte-1_RGA-2010

On nous explique que « la carte de la France viticole en 2010 permet de faire le point sur ce que représentent les espaces viticoles à l’échelle communale, mais dans une représentation peu classique. Si certains vignobles (Champagne, Alsace, Languedoc, Bourgogne par exemple) sont facilement reconnaissables, d’autres déterminent des taches plus composites, criblées d’espaces vides de vignes. »

On distingue « les vignobles « intérieurs » (Legouy 2012) de la moitié orientale de la France, souvent en position d’abri dans les grandes vallées fluviales (Centre-Val de Loire), les escarpements faillés en rebord du Massif central (Vallée du Rhône, et des Vosges (Alsace)), les reliefs de cuestas (Champagne, Lorraine, Chablis, Sancerre…), les vallées montagnardes (Durance, Sillon alpin, Allier…), les vignobles « atlantiques » (ibid.) de la moitié occidentale sont eux aussi centrés sur les grandes vallées, mais ont tendance à s’élargir aux affluents et à déborder largement sur les bas plateaux voisins (vignobles de Bordeaux, de Dordogne, du Lot, du Tarn, de la vallée de la Loire à l’aval) et les vignobles méditerranéens « historiques » (ibid.) qui sont largement implantés le long de la plaine littorale, des plaines intérieures, des basses vallées fluviales (Aude, Rhône, Gard…). »

 

Carte-5_1958-2010_F.-Legouy

Dans mon pays d’Oc, on parle donc de « vignobles historiques »… normal avec le bassin culturel gréco-latin… vous savez bien, cette culture ancestrale que l’on essaie par tous les moyens d’oublier (option latin abandonnée, philosophes antiques remplacées par des Boobas ou des Grand corps malade,…).

Malgré l’Histoire, malgré des traditions tenaces, le déclin s’est amorcé, nous le disions et une autre carte (ci-contre) des plus explicites nous indique les zones où les diminutions des espaces viticoles depuis 1958 sont les plus spectaculaires, en terme d’étendue mais aussi d’amplitude de variation.

« Cette carte montre très clairement une dynamique majoritairement dégressive avec des pertes parfois totales en surface, notamment dans la partie septentrionale, dans un bon quart nord-oriental, sur les marges des montagnes et dans les Landes. Les vignobles atlantiques secondaires ont perdu entre la moitié et la totalité de leurs surfaces. Dans le midi méditerranéen, les pertes ont été d’au plus 50 % sauf dans les Alpes Maritimes et de Haute-Provence où elles ont été plus conséquentes.

[…] Les vignobles méridionaux d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées semblent complètement émiettés. D’une manière générale, cette carte dessine un processus accéléré de déviticolisation gagnant les espaces viticoles français (43 % de perte des surfaces entre 1958 et 2010), en raison de la crise économique qui secoue l’ensemble de la filière, avec une accélération depuis l’an 2000 (Legouy 2008). »

À ces phénomènes illustrés précédemment s’ajoute l’abandon de terres viticoles qui sont cédés à des propriétaires étrangers, nous ôtant ainsi le contrôle de nos ressources, grignotant petit à petit notre indépendance alimentaire sous prétexte des lois du marché et d’un système mondialiste dominant.

Sur le site de France3 Aquitaine, dans un billet publié par Jean-Pierre Stahl le 19 février 2015 , on peut lire qu’« avec Château Renon en AOC Cadillac, le nombre de propriétés viticoles achetées par les Chinois a dépassé le nombre symbolique de 100 châteaux. Le mouvement se poursuit avec Li Lijuan agent immobilier chinoise installée dans le Bordelais.

On explique aux vilains xénophobes soucieux de protéger le patrimoine viticole de la nation que l’acquisition par des étrangers, grâce à un système monétaire et économique les avantageant et pénalisant de potentiels repreneurs locaux, qu’ « on est ravi que les Chinois continuent de s’intéresser au vignoble bordelais, très heureux de ces investissements, Bordeaux s’est toujours construit avec des gens venant de l’extérieur, ça ne représente toujours qu’entre 1 et 2% des ha de vignes. » comme le précise Laurent Gapenne, Président de la Fédération des Grands vins de Bordeaux.

Mais que ce soit 1% ou 20%, peu importe, vous bradez la terre de nos ancêtres plutôt que d’aider des locaux à perpétuer leurs traditions et tout cela au nom du fric avec la complicité d’un système économique mortifère pour les peuples et leurs cultures traditionnelles.

Ces acquisitions qui se font sans trop de publicité, en douce, ne se font pas toujours de manière bien nette, à l’image du système économique mondial puisque il est à noter que : « Toutefois parmi tous ces châteaux achetés, une affaire a éclaté courant 2014, certains auraient été acquis avec des fonds publics chinois, une enquête est en cours. Une fois encore, une fois l’orage passé, les ventes reprendront de plus bel. C’est d’ailleurs le cas en 2015, après une brève accalmie en 2014. »

Bref…

Ce qui est valable pour le vin l’est aussi pour toutes les terres agricoles.

Ainsi, dans un billet de FranceInfo du 6 mai 2016 au titre alarmant « Achat de terres agricoles par des Chinois : un « danger » pour notre « autonomie alimentaire » (les guillemets au terme danger sont d’origine, vous remarquerez les pincettes politiquement correctes pour ne pas passer pour d’affreux xénophobes en herbe), la rédaction de ce média gauchiste est bien obligée d’admettre que le principe de la mondialisation, de la globalisation a ses limites qui sentent horriblement l’entre-soi de la souveraineté… « Le rachat de terres agricoles françaises par des fonds de gestion chinois est « un danger pour l’autonomie et la souveraineté alimentaire de la France » a réagi sur France Info ce vendredi matin, Thierry Pouch, expert en géopolitique agricole et membre de l’assemblée permanente des chambres d’agriculture.

Ce sont près 1.700 hectares de cultures de céréales qui ont été rachetés dans le Berry par un consortium chinois l’an dernier, ce qui suscite, à raison selon Thierry Pouch, l’inquiétude des agriculteurs locaux et des autorités françaises. « Le danger, a expliqué l’expert, est que ces groupes rachètent les terres en France pour diversifier la production chinoise car cela pourrait avoir des conséquences importantes sur la vie locale. »

Il faut donc consommer pour aider, pour soutenir nos agriculteurs, nos viticulteurs et maintenir ainsi des paysages pittoresques faisant rêver le monde entier.

À vos verres, citoyens ! Formés vos bataillons, buvez, buvez qu’un nectar pur abreuve vos gosiers !

Mais avec modération.. ou pas !

Privilégiez surtout les bonnes boissons naturelles ! Puisqu’on vous le dit !!…

panneau_scolaire_contre_lalcoolisme_web_1

La belle et la… belle !

Voici une raison supplémentaire s’il fallait expliquer ce que le MMA représente en termes de valeurs : Anastasia Yankova, russe et portant haut ses couleurs nationales.

Strength-through-Beauty

110378Quelle magnifique ambassadrice pour les nations occidentales alliant force et beauté, courage et fierté patriote, douceur du regard et dureté des
coups…

Bien que très peu enthousiaste à voir des femmes pratiquer des sports de combat (boxe, rugby,…), tellement loin de la maternité et de la féminité comme je les conçois, et ne visionnant quasiment jamais des confrontations féminines par principe, je ne peux nier son excellent niveau de combattante et son immense charme slave.

Un de ses combats peut être vu sur MMA Core, ici, alors qu’elle affronte et prend le dessus sur Anjelina Pink, une boxeuse américaine.

Kimbo-Slice-TUF-10

Je profite de ce billet consacré au MMA pour saluer la mémoire d’un guerrier disparu trop tôt le 6 juin dernier, emporté par une crise cardiaque à 42 ans (2 ans de moins que votre hôte…).

Kimbo Slice, grand champion (6 victoires sur KO pour 8 combats),  faisait parti de ces bonhommes qui se sont fait un nom tous seuls à force de volonté, de travail, d’abnégation et de sacrifices. De vrais bonhommes quoi !

Ces mots ne veulent plus dire grand chose aujourd’hui pour une grande partie de la jeunesse anesthésiée par les écrans, par l’idéologie « bisounours » à la sauce guimauve des démocraties ramollies.

Il est certain que des sports comme le MMA ou le rugby sont des moyens pour parvenir à inverser la vapeur d’une modernité décadente et destructrice des peuples et des traditions séculaires. Surtout pour ne pas être qu’un guerrier de papier, un guerrier du clavier…

Il est aussi évident qu’en parallèle du développement d’un corps sain et dur au mal, il est impératif de développer un esprit sain et aiguisé pour contrer les desseins les plus pervers des gauchistes et autres « progressistes », tellement loin du sens réel du mot « progrès ».

Juillet commence bien !

justicepardaphash-86440

Juin s’est conclu avec la victoire britannique du non à l’Union Européenne et le mois de juillet débute sur une excellente nouvelle : l’invalidation de l’élection présidentielle autrichienne du 22 mai 2016.

Il faut dire que le FPÖ, avec une légère avance dans de très nombreux sondages (50,1% contre 49,9%), n’était battu que de quelques 30 863 voix dans un pays de presque 8 500 000 habitants, grâce au vote par correspondance (900 000 électeurs, soit 14% du corps électoral, cf. Ouest France.fr du 22 mai 2016).

Parmi ces votes par correspondance, ce sont en grande partie des autrichiens expatriés qui ont souhaité participer au vote… Comment peut-on prendre en considération les votes de citoyens ayant fait le choix de partir de leur pays (peu importe les raisons), étant ainsi soulager de l’incurie des pouvoirs locaux et ne subissant pas les désagréments nationaux des politiques mondialistes ??!!!…

Curieusement, c’est se vote qui avait fait basculer la tendance au bénéfice du grand-père sans charisme écolo-gaucho Van der Bellen, ancien professeur d’université de 72 ans et ancien dirigeant des Verts autrichiens, qui n’avait pourtant obtenu que 21,3 % des voix au premier tour du 24 avril 2016 (contre 35% pour Hofer, ingénieur aéronautique de 45 ans !).

D’après FranceTVinfo.fr du 1er juillet 2016« L’enquête et les auditions de la Cour ont permis de confirmer que plusieurs dizaines de milliers de bulletins provenant du vote par correspondance avaient été dépouillés de façon irrégulière, soit en dehors des heures légales, soit par des personnes non habilitées, une pratique jusque-là largement tolérée. »

Grâce à cette décision de justice que je croyais inespérée, l’Autriche va pouvoir revoter : « Cette décision de la Cour constitutionnelle ouvre la voie à un nouveau scrutin, sans doute à l’automne. L’intérim à la tête de l’Etat sera assuré par la présidence de la chambre basse du parlement. »

Les autrichiens vont donc de nouveau devoir se départager entre un vieux croulant sans aura qui ne sait pas parler à une foule et qui a l’air aussi dynamique et convaincu de ses dires que Toutmou, et un homme robuste et jeune, sûr de lui, au charisme évident, représentant un parti en pleine ascension, porteur de renouveau.

Notez la désignation systématique « d’extrême-droite » pour ce parti qui n’est qu’un parti de droite patriote et souverainiste, la vieille technique de propagande des médias gauchistes pour effrayer et embrigader les populations, la répétition fixant la notion !

 

election-autriche

autriche-les-deux-candidats-la-presidentielle-au-coude-coude_1

Nous verrons bien…

En attendant, cette élection entachée par des irrégularité montre bien ce que le camp du « bien » est capable de faire pour s’octroyer une victoire !!

C’est comme de proposer une nouveau référendum en Grande-Bretagne ! Minable !

Pauvre Anatole !

france-anatole-e1361850413349
Dans sa 67e chroniquedu 18 juin 2016 sur son site, Richard Millet revient sur l’épisode de la polémique du baccalauréat de français de cette année 2016 que rapporte Le Figaro.fr du 17 juin 2016, ironie du sort, par l’intermédiaire de Mohammed Aïssaoui.

On apprend dans l’article que les réseaux sociaux – c’est dire le niveau des interventions ! – se sont déchaînés à propos de la présence de ce prix Signature_Anatole_FranceNobel de littérature à l’épreuve de français.

« Extraits: «Mais tu es qui toi, Anatole France, pour venir t’incruster au bac?» «Anatole France je croyais c’était un arrêt de tram moi, qu’est-ce que c’est, un écrivain?» «Anatole France jsavais même pas si c’était un homme ou une femme déjà.» Dépassé, ringard, inconnu, sont les adjectifs qui reviennent le plus. »

Quelle misère intellectuelle et culturelle !

Voici ce qu’en pense Richard Millet :

« Pauvre France !

Il paraît que la gent lycéenne, non contente d’être sur-notée pour maintenir élevé le « taux de Richard_Millet_160x192réussite » de la « cuvée » annuelle du baccalauréat, a véhémentement protesté, sur les réseaux sociaux, contre la présence d’Anatole France à l’épreuve de français des sections S et ES. Protestations qui relèvent tout à la fois de l’inculture propre à l’Education nationale (mes filles ont ainsi dû subir les écrits post-littéraires de Marc Dugain, Philippe Claudel, Mathias Enard, que je leur ai montré comment faire semblant d’avoir lus, puisque la littérature est déjà évacuée – le reste participant du grand mensonge culturel), et d’une haine immédiate contre un inconnu (une sorte d’« étranger », donc) qu’un zombie twitteur qualifie d’« arrêt de tram » et à qui un autre imbécile demande, le tutoyant, qui est Anatole France pour « oser » s’inviter au baccalauréat…
On peut se demander si ce pauvre France ne paie pas ici non seulement l’ignorance qu’il révèle à ces prétendants au diplôme, mais aussi son pseudonyme : que le vieil Anatole Thibault leur soit inconnu et qu’il ait, quelle horreur ! choisi de s’appeler France, c’est évidemment intolérable à des néo-Français moins aptes à lire un texte, quel qu’il soit, qu’à brailler contre la loi El Khomry et, avec la bénédiction du gauchisme culturel, à exécrer cette France qui les accueille ou leur a, hélas, donné une nationalité automatique. Et pourtant, Anatole France devrait les séduire : dreyfusard, socialiste, voltairien, prix Nobel de littérature, doté d’un style simple, il est bien plus aisé à lire que le sinistre Le Clézio ou qu’Anus Ernie, par exemple : au moins France savait-il, lui, le français.
Est-il encore lisible, cet écrivain dont la gloire fut telle, raconte Lévi-Strauss, dans Tristes Tropiques, qu’il était impossible de décliner sa qualité de français sans s’entendre, même au cœur de l’Amazonie, féliciter d’être un concitoyen d’ « Anatole » ? On se doute que je ne saurais guère l’aimer, sauf peut-être pour les quatre volumes de l’Histoire contemporaine et surtout pour Les Dieux ont soif, où France dénonce les excès de la Révolution française sous la Terreur, encore qu’il oublie que cette révolution bourgeoise fut tout entière terreur, et un crime contre l’humanité, pour parler le langage d’aujourd’hui. Et ce n’est pas ce vieil académicien « humaniste » que j’aurais mis au programme, moi, mais un passage du Dialogue des Carmélites, un extrait de la vie de Charlotte Corday, dans l’Histoire des Girondins, du Chevalier des Touches ou de La Chevalière de la mort. On imagine le tollé chez les ilotes et leurs soutiens gauchistes, Bernanos, Lamartine, Barbey d’Aurevilly et Bloy ne pouvant même pas être des arrêts de tram…
A l’heure où l’équipe de France compte plus de noms étrangers que français, tout comme l’équipe suisse, avec ses mercenaires bosniaques et africains, les Allemands, les Belges et les Néerlandais n’étant pas en reste, on ne s’étonnera pas que la présence d’un vieil écrivain typiquement français et portant le nom exécrable de France soit une insulte aux mutants de l’espace France. »

On ne peut mieux dire.

Sans oublier l’excellente chronique du 21 juin 2016 sur RTL d’Éric Zemmour toujours présent sur les ondes, heureusement !

Désenchantement momentané

Le média russe RT du 24 juin 2016 nous apprend que la plus jeune députée de l’histoire de la Ve Raie publique, la charmante Marion Maréchal-Le Pen demande à dissoudre son mariage avec Matthieu Décosse.

Bien que n’étant pas encarté à ce parti dont plusieurs représentants m’agacent fortement, je suis vraiment désappointé d’apprendre cette nouvelle concernant MMLP pour deux raisons : la première, parce que la petite Olympe, sa fille qui n’a pas encore 2 ans, va grandir dans une famille décomposée, ce qui est malheureusement une habitude chez les Le Pen, et la seconde, parce que cette mésaventure va donner du grain à moudre à tous les gauchistes,vertu  décadents et autres demeurés qui peuplent notre terre de France.

article RT Marion Maréchal-Le Pen 24-06-2016

Finalement, elle a suivi les « valeurs de SA famille » plutôt que les « valeurs de LA famille » qu’elle défend bec et ongles, sûrement par volonté de faire le ménage dans sa vie (voir ci-après), et, bien entendu, tous les guignols de service vont s’engouffrer dans cette brèche si ce n’est déjà fait.

Je ne dirai pas que c’est de bonne guerre car les tweets et messages édités pour fustiger cette entorse aux valeurs traditionnelles sont juste idiots et mesquins.

Bien entendu qu’il est regrettable que la jolie Marion ne soit pas exemplaire à tous les niveaux et notamment au niveau de la cellule familiale mais, lui reprocher de défendre les valeurs de la famille alors qu’elle n’a pas su préserver la sienne, c’est aussi imbécile que si l’on reprochait à tous les riches socialistes (Fabius, Cahuzac, Touraine, Delaunay ont payé l’ISF en 2011 selon LeFigaro.fr du 7 juin 2012) de défendre ceux qui n’ont pas autant de ressources !

On peut vouloir que la société atteigne un certain niveau de moralité même si soi-même, on observe quelques difficultés à l’atteindre.

C’est en fait faire preuve d’ambition et le chemin de l’excellence est toujours parsemé d’épreuves, d’embûches et d’échecs. En réalité, les surmonter est le plus important, rectifier le tir en visant le plus possible la vertu et la sagesse est prioritaire.

C’est sûrement ce qu’elle a tenté de faire à mon avis : viser la cohérence dans sa vie personnelle, en prenant cette décision lourde de conséquences vu sa position et son engagement politique.montage Matthieu Décosse nuits parisiennes

En effet, lorsque l’on recherche quelques informations sur son futur ex-mari, on apprend qu’il travaille dans le milieu festif et décadent des nuits et spectacles parisiens avec la société Ça c’est Paris, au contact de personnages à la vie dissolue comme l’inverti Michou ou la dévergondée Amanda Lear, et qu’il entretient des liens avec la franc-maçonnerie chrétienne puisque le 8 décembre 2010, il se voyait décerner une médaille d’argent avec palme par la Ligue Universelle du Bien Public (copie d’écran de leur blog ci-dessous).

Ligue Universelle Matthieu Décosse 2011

Décadence des nuits parisiennes et franc-maçonnerie ne sont pas vraiment compatibles avec les discours traditionalistes et de droite de Marion Maréchal-Le Pen… ceci expliquant peut-être cela…

Pour ma part, je reste convaincu que ce sont des hommes et des femmes comme Marion qu’il faut à la France pour lui redonner une dynamique et une identité malmenée voire en perdition.

Son discours identitaire basé sur des valeurs traditionnelles me convient assez, notamment sur la famille (position qui a le mérite d’être claire et nette pas comme celle du FN et de sa tante), thème abordé dans le Valeurs Actuelles du 3 juin 2014 avec l’article « La famille biologique sacrifiée ».

Elle y explique entre autres : « Après le passage au forceps de la loi sur le mariage et l’adoption pour les homosexuels, la majorité socialiste achève son entreprise de destruction de la famille traditionnelle avec une nouvelle réforme du droit de la famille, reportée sine die mais qui ne tardera pas, les ténors socialistes l’ont promis, à revenir par la petite porte. […]

C’est donc en catimini que le gouvernement bouleverse le code civil en consacrant l’instauration de la famille sociale et multiparentale au détriment de la famille biologique. […]

Ce texte est imprécis et ambigu juridiquement sur de nombreux points et ne manquera pas de grossir le contentieux de la famille. Ne soyons pas dupes, cette réforme est également une façon de préparer la reconnaissance de la présomption de parenté pour le conjoint de même sexe et, demain, celle de la PMA et de la GPA, dans ce monde socialiste idyllique où, des gamètes aux utérus, de la parenté à l’éducation, tout se loue, se vend et se partage… au détriment du grand oublié qu’est l’enfant. »

Juste pour ce combat là, tant pis si Marion Maréchal-Le Pen ne répond plus au critère de la famille traditionnelle, au moins elle a la volonté et le courage de la défendre !

Le réveil des peuples est en train de se faire, peu importe le degré de pureté de chacun, l’essentiel étant les objectifs vertueux communs que l’on s’est fixé d’atteindre !

montage Je suis la France