« On ne peut s’empêcher d’aimer la terre de ses pères plus que toutes les autres terres, plus que toutes les terres du monde ! »
Charles Péguy – Le mystère de la charité de Jeanne d’Arc (Éd. Gallimard, NRF) – 1910 [1941]
« On ne peut s’empêcher d’aimer la terre de ses pères plus que toutes les autres terres, plus que toutes les terres du monde ! »
Charles Péguy – Le mystère de la charité de Jeanne d’Arc (Éd. Gallimard, NRF) – 1910 [1941]

Le petit garçon hollandais, dessin inspiré de cette histoire…
« Hans Brinker était un petit garçon des belles étendues de Hollande, habitant dans la commune de Spaarndam. Amoureux de ce « pays » que l’on a qualifié de « bas » en raison de son souci constant du niveau des eaux, il vivait comme beaucoup de ses camarades et compatriotes proche d’une digue. Et c’est naturellement qu’il empruntait chaque soir le chemin qui la longeait afin de rentrer chez lui. Rien de bien particulier ne s’y passait. Pourtant un soir, alors qu’il revenait à la maison à vélo, fredonnant un air avec insouciance, un bruit inattendu attira son attention. De quoi pouvait-il bien s’agir ? Hans jeta un œil en bas de la digue et un frisson le gagna. Une toute petite brèche laissait passer un filet d’eau. Ô quiconque ne connaît pas la puissance de l’eau, et sa capacité à renverser tous les obstacles placés sur sa route, n’y aurait sans doute pas prêté attention. Mais Hans, comme tout un chacun ici, était un vrai connaisseur des dégâts qu’elle peut occasionner et il se précipita donc au bas de la digue. Que faire ? Personne aux environs… Aucune possibilité de colmater cette petite brèche. Il n’hésita pas plus longtemps et glissa son doigt dans l’interstice d’où s’échappait l’eau. Le « bouchon » fonctionna à merveille. Jusqu’à quand ? Il était soudain prisonnier de la digue mais il savait que c’était son devoir de se comporter ainsi. Alors Hans patienta, et nul ne vint davantage durant l’heure qui s’écoula qui lui parut désespérément longue. Son doigt était enflé à présent, et une douleur communiquée à travers le bras gagnait tout son corps. Le regard perdu au loin à la recherche d’une aide providentielle, Hans savait que la nuit bientôt viendrait. Ce qu’elle fit, inéluctablement. Et de longues et interminables heures, à moins que ce ne soit des siècles, se succédèrent. Au petit matin, le premier passant, un pasteur dit-on le retrouva, transi de douleur, grelottant de froid. Hans avait sauvé le village. Et il devint naturellement un héros. Si vous passez par Haarlem, ne manquez pas de faire un détour par sa statue qui se dresse sur l’une des écluses entrecoupant la digue de Spaarndam. »
Mary Mapes Dodge – Les Patins d’Argent – 1865
Certains se donnent corps et âmes pour sauver une digue dont la destruction entraînerait un drame pour leur peuple, d’autres facilitent cet effondrement.
Voilà les vendus qui bradent notre pays en poursuivant scrupuleusement ce qui a été démarré avec VGE dans les années 70.
Ils sont filmés sur cette vidéo, prise par un de leurs amis, un « français de souche algérien ». Oui, oui, cela existe bel et bien a priori !… sic.
Lorsqu’un « président » sans aucun charisme, sans aucune âme, rencontre un des représentants du Grand Remplacement (qui n’existe pas…) et se fait ridiculiser par ce « français » de papier qui le nargue en direct en hurlant « c’est mon frère, ce n’est pas mon président ! » (vous me direz, ce n’est pas mon président non plus…) et « vive l’Algérie » au stade Vélodrome à Marseille, lorsqu’un président de l’Assemblée Nationale française, Claude Bartolone, né en Tunisie, rencontre un de ses voisins algériens, et qu’ils sont heureux d’être là pour fêter la grande mascarade d’une équipe de foot aux couleurs d’un pays qui n’existe plus, je suis énervé, je suis très courroucé !
Lorsque j’assiste avec consternation à cette lamentable bouffonnerie, je me dis que je ne suis sûrement pas le seul à monter en pression et qu’il est grand temps que nous fassions un sacré ménage pour filer une addition plus que corsée à tous les responsables de l’état de délabrement de ce pays que fut la France.
Appréciez, dans la seconde vidéo, cet immense bordel tel un immonde souk d’indigènes afro-maghrébins en plein Paris, place Charles de Gaulle… s’il voyait cela le Général, il verrait que sa vision de Colombey-Les-Deux-Mosquées est tristement en bonne voie de se concrétiser.
Pour justifier d’une soi-disant appartenance à notre nation, les racailloux étrangers portent des drapeaux (cela fait plaisir aux apôtres du mille-feuille ethnique, aux journaleux promoteurs d’une diversité qui commence à atteindre un certain cap quantitatif bientôt irréversible) et s’en servent si besoin pour tenter de détériorer encore plus les biens publics ou, bonus surprise, agresser un conducteur de bus.
Appréciez cet enrichissement indéniable de la diversité et du multikulti !!…
Toutes ces pourritures, les politiques comme les allogènes, ne doivent pas l’emporter au paradis !
Le Grand Remplacement est bel et bien là !
Action, réaction !
« L’éducation de masse, qui se promettait de démocratiser la culture, jadis réservée aux classes privilégiées, a fini par abrutir les privilégiés eux-mêmes.
la société moderne, qui a réussi à créer un niveau sans précédent d’éducation formelle, a également produit de nouvelles formes d’ignorance.
Il devient de plus en plus difficile aux gens de manier leur langue avec aisance et précision, de se rappeler les faits fondamentaux de l’histoire de leurs pays, de faire des déductions logiques, de comprendre des textes écrits autres que rudimentaires. »
Christopher Lasch – La culture du Narcissisme (Éd. Climats, Paris, p.169) – 2000

« Le pacifisme est le luxe d’un peuple dont la sécurité a été gagné par la bravoure et le militarisme des générations précédentes »
Bruce Thornton – Greek ways : how the Greeks created Western Civilization – 2001

Georges de la Fuly se fait le relais d’une pétition lancée sur Change.org par Jérôme Vallet (qui est peut-être le même individu…) pour que cesse la nuisance que constitue depuis 34 ans la « fête de a musique » instaurée par l’allumé de service Jack Lang.
Ce dernier est d’ailleurs le parrain (involontaire) d’un excellent blog où là aussi, il est question de la quantité musicale, de l’overdose, du trop plein : le CGB où sévit entre autres Beboper, auteur de ce billet (et où j’ai pompé le drôlatique cliché d’en-tête) auquel je souscrits mais pas dans sa totalité.
Beboper y dénonce à juste titre : « L’envahissement du temps de cerveau humain disponible (TCHD) par toutes les formes de musique imaginables ne soulève ni réprobation, ni enquête, ni condamnation, ni loi préventive liberticide, ni envolées lyriques. Autour de lui, le raffut musical fait le silence. ».
Il y fait aussi un parallèle judicieux et très réaliste : « Comme l’obésité classique, l’obésité sonore produit des effets dont le plaisir, qu’elle fournit au départ, ne donne pas idée. Le gros mangeur prend son pied autour des plats sans imaginer les souffrances que son diabète lui promet. De son côté, le drogué musical jouit d’écouter ses nouveautés sans cesse renouvelées, sans comprendre qu’il en est devenu dépendant, sans voir qu’il n’a plus les moyens de discerner la qualité de la merdasse, sans réaliser même que le silence (s’il en rencontrait un véritable) le plongerait illico dans l’angoisse. Comme l’abus d’images, l’abus de musique contrecarre les efforts de concentration, que l’on masque désormais derrière de fausses activités trépidantes (mettre à jour son statut Fitzbouk, découvrir en avant-première la vidéo des évolutions de la version 28 d’un fartphone californien réservé à l’élite pour quatre cents cinquante euros, ou touwitter une impression géniale en sortant des gogues). »
Mais revenons au billet de Georges… Il s’intitule : Pour en finir avec la Fête de la Musique et en voici un extrait dans lequel il fait référence à ce cher Philippe Muray (Beboper lui faisant aussi un clin d’oeil avec son Homo vacarmus) :
« La Fête de la musique, le 21 juin de chaque année, est sans aucun doute l’une des nuisances les plus graves que les Français (et les Européens) ont à supporter depuis trente-quatre ans. La musique a besoin de silence, elle n’a pas besoin de fête, et surtout pas de cette « fête » sale, bruyante et laide, qui à elle seule illustre parfaitement la prolétarisation et l’orwellisation effrénées de notre société. Que ce beau mot de « musique » ait changé de sens à ce point et qu’en son nom soit commis chaque année cet attentat contre la tranquillité, le silence, la quiétude, et l’urbanité, montre assez dans quel état d’hébétude et d’imbécillité est tombé le peuple de France, qui tambourine quand on lui dit de tambouriner, qui s’agite quand on lui demande de s’agiter, qui agresse sans vergogne ceux qui ne sont pas assez veules et soumis pour marcher à la baguette. Quelle humiliation, cette atroce journée des incivilités encouragées et du débraillé subventionné qui porte le nom du plus noble de tous les arts, quelle démonstration du mépris de notre civilisation et du sens que de faire d’une apothéose du bruit une « fête de la musique » !
Nous demandons à ce que soit mis fin au plus tôt à ce que Philippe Muray a si bien décrit dans ses ouvrages, le festivisme débile, encouragé par une classe politique qui veut avant tout avilir et ridiculiser ceux à qui elle devrait au contraire proposer la beauté et la culture. »
Le reste est ici.
Allez signer la pétition contre la Fête de la musique !

« Le renoncement a produit ses effets, ce qui est perdu est perdu, et ce qui surtout est produit, c’est la gêne et la tristesse de l’incommensurable et de l’obscur.
L’homme est libre, dit-on. Mais on lui a ôté l’air. Libre de croire ce qu’il veut, mais on a attaqué en lui la faculté de croire, on le livre déconcerté aux suggestion de l’imprimé. Libre de faire ce qu’il veut, mais cette liberté-là, de la manière dont l’évènement l’a tournée, se ramène de plus en plus à l’obligation, effective sinon juridique, d’exécuter des ordres matériels.
Il y a beau temps que l’artisan a perdu l’usage de l’outil, qu’on l’a rangé devant les rouages de l’usine, qu’on a fait celui un ouvrier.
Et voici qu’aujourd’hui l’ouvrier n’est plus maître du travail de ses doigts : un chronométreur les calcule pour lui, et les corrige.
[…] Et que d’autres maîtres encore : à côté de la Science, il y a la Finance, qui joue elle aussi dans les abstractions, et dans ce jeu trouve des forces immenses, asservissantes pour tous, pour l’industriel, pour le bourgeois comme pour l’ouvrier.
L’homme qui avait espéré d’être libre, se trouve dépossédé.
L’émancipation est manquée, toutes les classes de l’ancienne humanité tombent ensemble, prises aux rets d’un vainqueur invisible. »
Daniel Halévy – Décadence de la Liberté (Éd. Bernard Grasset, Les Écrits, p.232 et 233) – 1931

Au cours d’une de ses chroniques, Bruno Donet, journaliste sur France Inter qui livre dans l’émission « l’Instant M » de Sonia Devillers ses « après-coups », est revenu ce lundi 27 juin 2016 sur le traitement plutôt déséquilibré de l’information concernant le Brexit.
Je n’en revenais pas !!! France Inter, la radio bobo par excellence, se met à être méchamment populiste, à dénoncer le matraquage idéologique médiatique !!!…
Je me suis pincé en écoutant cet extrait radiophonique !
En s’appuyant sur un florilège du vocabulaire utilisé sur TF1, France 2 et France 3 pour traiter du Brexit, Bruno Donet explique qu’il a été très étonné par le prosélytisme journalistique à propos du référendum britannique.
Pour la réacosphère, rien de surprenant à ce constat affligeant sur la propagande médiatique ! Nous la dénonçons depuis des années en passant à chaque fois pour des complotistes rétrogrades !
Finalement, le Brexit a servi de révélateur à un problème évident des médias français : le prosélytisme.
Bruno Donet en conclue (dès 2:24) que « contrairement à ceux qui les écoutent, à la population qui extrêmement partagée sur la question européenne […], ceux qui fabriquent (déjà, l’utilisation de ce terme « fabriquer » n’est pas anodin, il est lui aussi révélateur de ce monde du spectacle) l’information, les journalistes dont je suis, sont très majoritairement pro-européen, ce que je suis également.
Ce faisant, ils sont esclaves de leurs émotions, de leurs états d’âmes et c’est ainsi qu’ils véhiculent à grande longueur d’antenne un discours de plus en plus éloigné de ce que pense au moins la moitié, peut-être plus, de ceux qui les écoutent.
Ça pose donc un problème, celui de la représentativité de ceux qui transmettent l’information à un auditoire auquel ils ressemblent de moins en moins. »
Effectivement, il y a une fracture entre le peuple et les médias comme elle existe aussi avec les politiques qui ne sont plus considérés comme légitimes et représentatifs eux aussi.
Il termine sur cette réflexion : « à l’heure où on se questionne de plus en plus sur le divorce ente le public et les médias, il y a dans la question européenne et la couverture du Brexit une incongruité, un décalage sur lequel il est probablement nécessaire de s’interroger urgemment. »
J’allais dire, mieux vaut tard que jamais !
Les zélites quelles soient politiques ou médiatiques ont toujours plusieurs trains de retard sur le peuple qu’elles sont censées représenter. Elles sont véritablement isolées du reste de la population comme nous l’expliquera dans un prochain billet Éléonore de Vulpillières avec son article du 28 juin 2016 dans Le Figaro (je mets le lien pour les impatients…).
La guerre est engagée par chaque groupe dirigeant contre ses propres sujets.
Gardons quelques idées au bout de nos pixels...
"Les civilisations ne meurent pas assassinées. Elles se suicident." Arnold J. Toynbee
textes, grogs et patates chaudes...
Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé ! Luc 12, 49
les reblogs de Corto 74
Puisqu'on vous répète, depuis trente ans, que c'est l'extrême-droite
Luttons pour la vérité intellectuelle
Dat virtus quod forma negat
Manuel du bonheur
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
Lectures, pensées et essais
Tintin au pays des soviets (a war blog from France)
(Réacosphère hérétique - @kernisian)
Je crois au pouvoir de l’information, qui rend le monde meilleur. [Veritas liberabit nos] ☞ The world is yours ! ☜
Nouveau blog de Nouratin
ou début de la fin des temps prophètisés
X/Twitter: @Switchie5 • Mail: switchie5.blog@gmail.com
Je me trouve fort bien de l'absence des gens que je n'aime pas.
"Pendez-les haut et court"
Voici venus les temps aventureux
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Je proteste contre le monde moderne, mais j'adore ses femmes minces. (Nimier)
Je t'en foutrai, moi, de la dignité humaine !
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Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
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