
Catégorie : Politique
Soupe africaine à la poubelle !
Il y a bien longtemps qu’a été remise en cause l’origine humaine africaine servant d’argument fallacieux aux noirs et aux européens repentants pour justifier une obligation de gratitude, une docilité automatique envers les africains, ainsi qu’un accueil inconditionnel en Europe des migrants issus d’Afrique.
J’ai toujours su qu’il y avait quelque chose d’étrange, de louche, quelque chose qui clochait avec la théorie d’un foyer unique africain de l’humanité, issue des découvertes d’ossements d’hominidés (Australopithecus afarensis) en Éthiopie, sur le site de Hadar comme ceux de Lucy en 1974, ou en Tanzanie, sur le site Laetoli avec ceux de l’holotype LH4.
Lorsque j’ai effectué mon « coming-out » identitaire il y a 15 ans, moi qui était de « gauche » (sic) depuis toujours de part mon milieu familial, et que j’émettais la possibilité de l’existence de foyers multiples suite à diverses lectures que j’avais effectuées, ceux avec qui j’échangeais à ce propos, me renvoyaient comme contre-arguments le racisme insidieux de cette théorie infondée, le besoin de justifier scientifiquement mon revirement idéologique,…
Je souris à présent en repensant à tout cela lorsque je regarde ce reportage de Florian Breier et Rüdiger Braun (Allemagne, 2019), diffusé sur Arte, la chaîne gauchiste par excellence !
Il y a bientôt deux ans, j’étais tombé sur un article qui m’avait conforté dans mes convictions, il s’agissait d’un article du 23 juillet 2018 de l’Agence Science-Presse québécoise intitulé « Les multiples berceaux de l’Humanité », qui évoquait plusieurs foyers de l’origine humaine mais toujours concentrés qu’en Afrique, avec tout de même un regard sur les découvertes réalisées en Asie. On peut d’ailleurs y lire : » […] certains scientifiques suggéraient l’urgence de revoir toute l’histoire de nos origines […]« …
Mais aujourd’hui, avec la mise en lumière d’anciennes découvertes faites en Grèce en 1949 (sciemment ignorées ou minimisées ??!!!… cet indice a depuis disparu…) ou plus récemment, en Crête en 2002, il paraît clair et évident que la population européenne originelle est bien issue d’une zone géographique lui correspondant et qu’elle ne provient pas des tribulations de peuplades africaines qui se seraient baladées plusieurs milliers d’années façon nomade, en s’enfonçant de plus en plus dans les terres du Nord.
Sur le site de la Revue Éléments, on peut ainsi lire dans un billet du 25 février 2020 : « […] une molaire découverte en 2009 en Bulgarie permet de dater l’espèce concernée à 7 millions d’années avant notre ère et, plus précisément, à l’époque où la lignée des chimpanzés et celle de l’homme ont divergé. Le berceau de l’humanité serait-il donc européen ?

En Crète, un paléontologue a mis au jour en 2002 des empreintes de pas fossilisées caractéristiques d’une marche bipède, datant d’il y a environ six millions d’années, soit trois millions d’années de plus que tous les fossiles africains exhumés à ce jour… En 2011, Madelaine Böhme et son équipe ont nourri cette hypothèse, avec la découverte de fossiles d’animaux, provenant du sud de l’Allemagne, qui ont permis d’identifier une nouvelle espèce de grands singes, les Danuvius guggenmosi. Hybrides, ils annoncent la bipédie de l’homme, tout en se rattachant au mode de vie des grands singes quadrupèdes qui vivaient dans les arbres : le fameux chaînon manquant ? Autant d’éléments qui mettent à mal le scénario présumé de nos origines… Étayé par les recherches les plus récentes, ce documentaire retrace l’épopée aux multiples rebondissements de l’humanité, laquelle n’a pas fini de révéler ses secrets« .
Merci donc de ne plus nous servir la soupe gauchiste imbuvable nous expliquant que nous sommes tous frères et que nous descendons tous du même ancêtre africain !
Des saints politiques ?…

Il est toujours amusant de constater que les pires casseroles d’un candidat de nos républiques ripoubliks « exemplaires » sont mises à jour un à deux mois avant l’échéance fatidique de l’élection programmée.
Les élections municipales de Paris n’ont pas dérogé à la règle… Dessein politique ? Oooooh quel affreux complotiste je fais !
Il est formidable tout de même de constater qu’il n’y a jamais de répit avec les génies qui sont sensés nous diriger et qui semblent s’évertuer à toujours trouver une nouvelle imbécilité à nous proposer tous les deux jours… Il faut croire qu’ils ont une énergie inépuisable pour ne pas décevoir, une imagination débordante, une sorte de puits sans fond de la stupidité et de l’amoralité.
En ce qui concerne le fourbe et hypocrite Benjamin Griveaux, cet idiot ne fait que récolter ce qu’il a semé et paye aujourd’hui, pour beaucoup d’autres, un comportement irresponsable et décadent.
J’ai donc appris la nouvelle au réveil sur FranceInfo (hé oui… ma femme écoute cette radio…), en ce jour de Saint-Valentin 2020, alors qu’Olivia Grégoire, députée LREM de Paris, vice-présidente de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, s’est dite sur FranceInfo « vraiment très inquiète« car, selon elle, « ce qui se passe est grave sur le plan de la démocratie« . Cette porte-parole de la campagne Griveaux à Paris n’est pas inquiète que sa tête de liste pour tenter de devenir le futur édile de la capitale, soit un menteur (comme dans l’affaire de son vote contre la création d’une police municipale à Paris alors qu’il était absent de l’hémicycle lors du vote à main levée ! cf. France Inter du 13 janvier 2020), soit fautif d’adultère, soit exhibitionniste sur l’espace numérique (même
privé) ou soit un habitué de l’absentéisme à l’Assemblée Nationale (ne respectant pas, par
là même, ses engagements et ses électeurs… mais le méritent-ils ?…) !…

D’ailleurs, Didier Maïsto, le patron de Sud Radio, le pointait du doigt début février sur Twitter :« Payé par les contribuables pour faire le pitre et une campagne électorale. N’a pas mis les pieds à l’Assemblée Nationale depuis des lustres, ni en séance ni en commission. Ne fait : RIEN. 12 000 € mensuels, ça fait cher la grimace » (cf. Gala du 11 février 2020)…
Non, cette gourde d’Olivia Grégoire prend la posture habituelle de toutes les vermines républicaines qui veulent protéger leur intérêts financiers et/ou leurs avantages divers et variés, en jouant la carte du « danger pour la démocratie », de l’inquiétude pour le régime ripoublikain obligatoire. L’autiste Villani a réagi de la même manière : « Je prends acte de sa décision difficile. L’attaque indigne qu’il subit est une menace grave pour notre démocratie« . Mais quel cinéma ! Quelle outrance ! Cette andouille de Grégoire de rajouter : « Il nous a parlé en capitaine. En capitaine, il a décidé de laisser le navire avancer par gros temps« …. ne sait-elle pas qu’un capitaine digne de ce nom ne quitte jamais le navire ?!!…
Bon… recentrons-nous sur le crétin Griveaux qui a été démasqué par le site Pornopolitique, créé par Piotr Pavlenski. Cet inconditionnel de performances stupides, cet histrion qui s’est réfugié en France en obtenant l’asile politique le 4 mai 2017, a eu finalement une initiative enfin intéressante : montrer au grand jour l’hypocrisie des politiciens, mettre à jour les paradoxes d’un défenseur de la famille qui s’avère être un coureur de jupon, adepte de l’adultère et de l’exhibition.
Faut-il ne rien avoir dans le ciboulot pour se filmer en train de se masturber (deux

vidéos, une pour le matin alors qu’il est dans son lit conjugal (sic) et une dans une salle d’eau où il se manipule la chose en faisant un gros plan sur elle en allant jusqu’à ses deux ballotins plutôt asséchés…) et envoyer le tout par sms à une damoiselle, en échangeant au passage quelques mots sans équivoque, plantant ainsi un sacré coup de canif dans le contrat moral le liant par son mariage à Julia Minkowski (avocate ayant défendu Thomas Thévenoud et sa « phobie administrative »… c’est dire, ayant planché sur une partie du programme justice d’Emmanuel Macron au sein du groupe En Marche et, accessoirement, petite fille du professeur de médecine Alexandre Minkowski… je ne veux aucun commentaire nauséabond sur ses ascendances familiales, sur le lobby qui n’existe pas, car nous savons tous qu’ils ne sont d’aucun milieux influents !…).
En même temps, les hormones sont d’une influence évidente chez certains !… Il faut dire qu’il a été à bonne école… comme son copain Stanislas Guerini…

Sur FranceInfo, après Olivia Grégoire, j’ai aussi entendu Sébastien Chenu (RN) nous expliquer : « On ne cherche pas à élire un saint, on cherche à élire un maire de Paris. Que Benjamin Griveaux ait la vie privée qu’il veut, tout cela ne me regarde pas. Je n’ai aucun jugement moral sur Benjamin Griveaux, je combats un homme politique« … Sérieusement, comment peut-on sortir une telle absurdité ? avec un tel aplomb ?… Il est évidemment plus que nécessaire d’avoir un jugement moral sur nos élus, qu’il parait évident que le maire que je vais élire sera à l’image de l’homme de la sphère privée ! Mais peut-être ne faut-il pas trop fouiller dans la vie privée de l’inverti Chenu…
Guerini qui ose dire qu’amener des preuves et démasquer une pourriture républicaine, consiste en une démarche n’étant pas digne de la démocratie !!!… Mais croit-il sincèrement qu’ils sont dignes, lui et tous ses petits camarades parasites de la société occidentale depuis 230 ans ??!!!… Comme disait l’autre, « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les r’connaît » !
Un autre parlementaire, Bruno Questel, a réagi (cf. « La majorité fait bloc autour de Benjamin Griveaux après son renoncement aux municipales » FranceInfo du 14 février 2020) : « Les vidéos, quelles qu’en soient la nature, la véracité, ont un caractère intime. Cela ne regarde personne. On a voulu jeter son honneur en pâture sur les réseaux sociaux« . Oui, des vidéos d’un couple (même si cette pratique semble bizarre, tordue !) relèvent de l’intime mais pas celles contrevenant à la congruence des valeurs défendues par un élu qui se doit d’être exemplaire. Dans ce cas là, les citoyens doivent savoir à quel type de personnage ils ont donné (ou ils vont donner) leur confiance, leurs espoirs. Surtout, comme dans le cas présent, si ce méprisable individu publique s’est déshonoré en se laissant aller à tant de bassesse, à tant de manque de maîtrise de ses pulsions; lui qui n’était pas du tout dérangé de déballer sa vie privée lorsque cela servait son image, ses intérêts d’un point de vue politique (cf. Paris Match du 25 mai 2019 avec sa femme enceinte et une image instagram du doudou de sa fille) . Ce félon qui osait proclamer le 13 janvier 2020 sur France Inter : « Ce n’est pas sérieux, c’est de la com’ et moi j’en ai assez d’avoir une maire qui fait de la communication »… lui qui n’a fait que cela depuis qu’il est en campagne pour les municipales 2020 !… Formidable de culot !
De plus, dans le numéro de Paris Match sus-cité, Julia Minkowski déclarait à propos des critiques sur l’arrogance de son mari : «C’est tellement loin de ce qu’il est vraiment. Son tort, c’est peut-être de dire les choses franchement dans un monde politique où il y a beaucoup d’hypocrisie»… À l’aune des faits d’hier, cette phrase prend une saveur particulière et la plaidoirie de la donzelle devient plus que précaire !
Pour en revenir à l’illustre inconnu Bruno Questel, ce dernier s’est emporté sur le plateau de LCP, en ce 14 février 2020, en s’exclamant dans un langage bien grossier (« salopard », « connerie »), digne d’un représentant politique : « Déjà qu’on foute se mec dehors ! […] S’il y a une 1ère chose à faire c’est de le mettre dans un avion direction la Russie […] !« .
« Un comportement adapté dans une société éclairée« … (sic)… Nous sommes là à mille lieux de ce qu’à pu perpétrer le Griveaux lorsqu’il se filme en se branlant et en envoyant cela à une maîtresse, tout en faisant en façade la promotion de la famille, de la franchise. Et concernant le retour en charter, aurait-il la même proposition pour tous les délinquants maghrébins bi-nationaux ou tous les migrants en délicatesse avec la justice française ??!!!… Quel bouffon ! Un beau spécimen illustrant à merveille la schizophrénie des bien-pensants progressistes !
Et comme l’écrit justement un certain Agasias sur twitter ce 14 février 2020, en réponse à cet extrait vidéo :

Pour résumer, nous aurions pu nous attendre dans un moment de faiblesse, de naïveté, à un sursaut général, de ses colistiers, de ses adversaires voire de l’ensemble des républicains, pour dénoncer les manipulations multiples, les mensonges et fourberies de Benjamin Griveaux … Mais non ! Voyons… Ils ont tous pris parti pour l’apostat Griveaux dans un même élan corporatiste (cf. « La classe politique s’indigne de la diffusion des vidéos attribuées à Benjamin Griveaux« , FranceInfo du 14 février 2020) car ils savent toutes et tous qu’ils ont moultes casseroles au derrière, qu’ils trempent tous dans des histoires plus ou moins glauques avec des vies plus ou moins dissolues et qu’il ne faudrait surtout pas être la cible d’un grand nettoyage qui empêcherait de profiter de la poule aux oeufs d’or !
Pour ma part, je reste convaincu que l’on est dans la vie privée comme l’on est dans sa vie professionnelle ou dans sa vie associative. Si l’on est un tordu pervers avec les siens, si l’on est indigne de la confiance de ses proches alors on aura les mêmes comportements, les mêmes habitudes en-dehors de notre vie privée, les répercutant ainsi dans le milieu professionnel ou politique !
L’ordre moral n’est pas qu’une horrible contrainte comme le dénonce les gauchistes et autres dégénérés, il est un fil conducteur dans nos vies, il nous transcende pour être meilleur encore en évitant d’être malsain avec les autres, de les impacter dans leur vie sociale, affective. La droiture, l’honneur, la fidélité, la moralité sont quelques-unes des valeurs fondamentales que nous devons promouvoir et défendre coûte que coûte, d’autant plus si l’on est un responsable politique, si l’on est un dirigeant qui devant être exemplaire pour sa communauté, son peuple.
Oui, il faut absolument des saints en politique ! Tous ces ratés de la Ripoublik du Frankistan sont un conglomérat d’opportunistes inutiles et décadents, tendance démoniaque.
Oui, je crois en la vertu, cette force morale de l’orthodoxie, cette valeur essentielle qui fut l’objet de ma première citation du blog en décembre 2012, citation de Sénèque.
Cette vertu, celle « des petits peuples » (en opposition au grands ensembles tels que les mégapoles ou l’UE), du « petit nombre » (en opposition à la masse endoctrinée et aveuglée) comme l’écrivait André Gide, est un Saint-Graal, le sacro-saint objectif de tout homme voulant une vie heureuse… Il faut croire que « le monde sera sauvé par quelques-uns » !
À bas les voleurs ! Vive la France !

Il y a quatre jours, de nombreux patriotes commémoraient « La Marche des Ligues et des Anciens Combattants » contre le pouvoir radical de gauche et son incapacité à gouverner. Il est pour moi le symbole d’un élan populaire nationaliste face à la stagnation et au maintien d’un système corrompu de mollassons républicains, bien heureux de bénéficier d’une telle corne d’abondance en termes d’avantages de toute nature et d’opportunités d’affaires multiples.
Comme nous le rappelle Contre-Info.com, « à l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotes, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »« . La suite de leur billet est ici…
Et même si un patriote réactionnaire comme ce très cher Georges Bernanos « considérait les manifestations du 6 février comme les soubresauts d’un monde en pleine mutation et qu’il avait autre chose à faire que d’aller défendre les riches épargnants qui s’étaient fait piéger dans l’affaire Stavisky » (cf. « Georges Bernanos : Le Sceptre et la Croix » d’Édouard Leduc, Éditions Publibook, 2016, p. 65), il n’en reste pas moins que cette journée fut l’expression d’un mouvement réactionnaire d’ampleur qui mérite notre souvenir et notre admiration.
Rappelons qu’Alexandre Sacha Stavisky, né en 1886, en Ukraine, fut à l’origine d’une crise politico-économique dans la société française en compromettant des personnalités politiques et juridiques par leur implication dans un savant mais fumeux montage financier. Encore un étranger magouilleur qui vient profiter de la France et qui vient y mettre le souk comme les Mélenchon, Belkacem, Benbassa, Placé, Delanoë, Obono,… et bien d’autres encore !
Et à propos de la Gueuse, n’oublions pas aussi toutes les affaires qui sont évoquées dans l’excellent billet de l’ami Amiral sur Chroniques désabusées du 6 février 2015… « la liste des affaires qui ponctuent l’histoire de la cinquième république est suffisamment éloquente pour ne plus se faire d’illusions sur le régime. A celle-ci, manifestement pas à jour, on peut ajouter celles qui jalonne le demi quinquennat de François Hollande, ce président normal qui a un ennemi, la finance, et qui voulait moraliser la politique : les affaires Jérôme Cahuzac, Aquilino Morelle, Jean-Jacques Augier, Gérard Dalongeville, Thomas Thévenoud, Faouzi Lamdaoui, Jean-Noël Guérini, Yamina Benguigui, Kader Arif. Énumération qui donne le vertige. Heureusement qu’il s’agit de la gauche morale, car si nous avions écopé d’un gouvernement de gauche sans prétention particulière quant à la probité, j’imagine que la liste aurait été autrement plus longue. Lorsque je lis le détail des malversations de ce que l’on peut appeler le gratin de la gauche française, je ne peux que faire le lien avec les le contexte des années trente. L’économie française est frappée par la crise, le chômage atteint des sommets, pendant que ces messieurs, et dame, soyons galants, se servent sans la moindre vergogne« .
Il est aussi important de bien préciser comme le fait Hermine Videau en septembre 2005 sur HPI (L’Histoire par l’image) que « une fois débarrassée de ses lectures politiques, cette journée historique apparaît finalement comme l’expression du rejet définitif du système de gouvernement radical et la sanction violente de l’immobilisme des institutions politiques. Le temps des alliances subtiles et des combinaisons électorales sur fond d’immobilité gouvernementale est révolu : les temps et la rue demandent plus d’efficacité, plus d’exécutif, plus d’autorité« .
On peut affirmer qu’il ne fut jamais question de coup d’état fasciste (malheureusement…) sachant qu’en plus, de nombreux communistes participaient à cette démonstration de force… Ainsi, Hermine Videau le confirme en écrivant dans le billet sus-mentionné : » […] l’examen des faits, notamment l’impréparation et le caractère chaotique des
différentes manifestations, invalide l’existence d’un complot organisé visant à s’emparer du pouvoir […]« , ce qu’avait déjà signalé Robert Brasillach dans Notre avant-guerre (Éd. Plon, Paris, 1941, p. 150) : « Aujourd’hui, nous pouvons penser que le 6 février fut un bien mauvais complot. Ces troupes bigarrées, jetées dehors sans armes, écoutaient leur seul instinct et non pas un ordre précis. Au centre, où aurait pu se trouver une direction, il n’y avait rien« .
Pour se remettre un peu dans l’ambiance de l’époque, le document vidéo ci-dessous propose une rétrospective de l’évènement avec des images de l’INA.
Pour approfondir la question, il y a aussi le livre de Serge Bernstein dont je me suis procuré l’édition de 1975 très récemment.
L’historien Olivier Dard dans un article de Dominique Albertini de Libération du 6 février 2014 nous explique plus exactement le contexte et les faits de cette funeste journée parisienne (hé oui, je sais ! j’ai réussi à trouver un article à peu près objectif et potable dans ce torchon propagandiste !…) : « Pour le comprendre, il faut commencer quelques jours plus tôt. Eclaboussé par le scandale Stavisky [la mort douteuse d’un escroc lié à plusieurs parlementaires, ndlr], le gouvernement Chautemps a démissionné le 28 janvier. Le 6 février est la date à laquelle le nouveau gouvernement, présidé par Edouard Daladier, doit être présenté à l’Assemblée. Or, avant cette échéance, Daladier a limogé le préfet de police Jean Chiappe, réputé proche des ligues d’extrême-droite, ce qui provoque la fureur de celles-ci et leurs appels à manifester. On a donc une conjonction d’éléments qui provoquent les évènements du 6 février.
Contrairement à ce qu’ont pensé les contemporains de gauche, il ne s’agissait pas d’un coup d’Etat fasciste. Mais ce ne fut pas non plus une simple manifestation. D’ailleurs, au départ,

il y a plusieurs cortèges : les mouvements participants ont donné des lieux de rendez-vous différents à leurs membres. Une partie d’entre eux se sont regroupés rive droite, d’autres rive gauche, avant de converger sur la place de la Concorde. On voit affluer des gens ayant répondu l’appel des ligues, mais aussi de simples curieux. Et bientôt les cortèges refoulés de la rive droite. Puis, des arbres sont arrachés, des bus incendiés, des grilles de fonte descellées. La manifestation tourne à l’émeute.
A cause du changement de tête à la préfecture de police, les forces de l’ordre sont désorganisées, et vite dépassées par les évènements. Au matin, le bilan est de 14 morts chez les manifestants – 18 si l’on compte les blessures fatales. On relève sur les victimes des blessures par balles, par coups de matraques, mais aussi des traces de sabots et de sabres. Du côté des forces de l’ordre, on compte un mort et des blessures suite à des jets de projectiles. »
Ils seront exactement 22 français tués, comme l’indique la liste ci-après, et plus d’un millier de blessés pour avoir dénoncé la corruption, l’inaction de responsables politiques républicains. Ces sortes de « lanceurs d’alerte » ont été sacrifiés sur l’autel de la Ripoublik afin de masquer encore une fois la vérité et afin de poursuivre l’accaparement des richesses françaises par les grouillots républicains.
De valeureux français, soucieux de leur patrie, de leur terre, qui n’auront pas dérogé à l’hymne de l’Action Française : «Si tu veux sauver la France, pense clair et marche droit». Paix à leurs âmes !

À propos de ces manifestants et des héros tombés sous les balles ou les charges des larbins de la Gueuse, auteurs de ce massacre, Robert Brasillach écrivait dans Notre avant-guerre (p. 152) : « Qu’importe si, plus tard, tout a été exploité, par la droite et par la gauche, de ce feu brûlant, de ces morts qui ont été purs. On n’empêchera pas ce qui a été d’avoir été« . Ce n’est donc pas un « mythe fondateur » comme mentionné dans le titre de l’article de Libé, mais tout simplement un évènement fondateur pour tout patriote, pour tout nationaliste qui se respecte !
Chacun pensera ce qu’il veut de Robert Brasillach (j’ai du mal avec son systématisme à propos du juif et avec son inversion…) que François Mauriac voulut sauver (excusez du peu !) , mais j’arrive à dissocier l’oeuvre de l’homme, comme pour le salopard Polanski ou l’affreux Besson (Luc bien sûr ! pas le nullissime opportuniste Philippe !), et je terminerai mon billet sur son brillant résumé de l’état lamentable de ce régime en phase terminale de putréfaction…
« En finira-t-on avec les relents de pourriture parfumée qu’exhale encore la vieille putain agonisante, la garce vérolée, fleurant le patchouli et la perte blanche, la République toujours debout sur son trottoir. Elle est toujours là, la mal blanchie, elle est toujours là, la craquelée, la lézardée, sur le pas de sa porte, entourée de ses michés et de ses petits jeunots, aussi acharnés que les vieux. Elle les a tant servis, elle leur a tant rapporté de billets dans ses jarretelles ; comment auraient-ils le cœur de l’abandonner, malgré les blennorragies et les chancres ? Ils en sont pourris jusqu’à l’os » (Je suis partout, 7 février 1942).
Sociologie moderne

Trahison cordicole

L’Afrique réelle de Bernard Lugan

Avec des ressources naturelles non extensibles et une population dont l’effectif atteint des proportions jamais connues auparavant, il ne faut pas s’étonner que de plus en plus d’africains prennent l’initiative de tenter leur chance vers nos territoires occidentaux si attrayants à leurs yeux (moins au niveau climatique qu’au niveau de l’intérêt financier que représentent les multiples aides et autres allocations distribuées ça et là si généreusement à l’étranger).
Nos politicards, les as des combines au service du Nouvel Ordre Mondial et d’un néolibéralisme apatride, participent activement à tout ce processus d’explosion démographique (10 milliardls d’africains en 2050 selon Le Monde du 20 septembre 2017 et une analyse de l’Institut français d’études démographiques (INED) publiée ce même jour, sachant qu’il y est expliqué que : » les projections ont été revues « un peu à la hausse » en raison d’une « baisse rapide de la mortalité, notamment des enfants, avec de gros progrès depuis quinze ans, et à une baisse de la fécondité plus lente que dans d’autres continents »« ) et de migrations massives africaines en finançant ce qu’ils appellent le « développement » de l’Afrique et en poursuivant avec laxisme les politiques d’aides aux migrants, aux réfugiés (véritable appel d’air pour encore plus de migrations économiques, et non pas climatiques comme les zélites veulent le faire gober !).
Même des responsables locaux africains s’inquiètent des proportions que prennent cette démographie galopante !!!… (cf. l’article « Nigéria : le gouvernement s’inquiète de la bombe démographique » de Le360Afrique.com du 20 octobre 2018).
Ne tournons pas autour du pot et affirmons qu’il faut aider l’Afrique surtout à contrôler ses naissances et qu’il faut tout faire pour que ces populations africaines restent chez elles afin de développer ce continent (puisqu’il s’agit d’individus à gros potentiels constituant une richesse inouïe pour les pays qui les accueillent, dixit les gauchistes), et ainsi arrêter le déversement de ces dernières chez les Européens.
Bernard Lugan, grand spécialiste de l’Afrique, l’explique fort bien dans son dernier édito du n° 115 de l’Afrique réelle que je viens de recevoir par courriel le 5 juillet 2019 : « Ce n’est pas de « développement » dont l’Afrique a besoin, mais du contrôle des naissances
Quelques semaines avant les dernières élections, les députés européens ont voté de nouveaux généreux budgets à destination de l’Afrique. En plus d’une rente permanente se chiffrant à des dizaines de milliards d’euros, l’UE va ainsi offrir 32,5 milliards (mds) d’euros d’ici 2020, puis 40 mds entre 2021 et 2027, soit au total 72,5 mds d’euros afin de créer 10 millions d’emplois.
Outre que cela fait tout de même « cher » par emploi supposé être créé, nous sommes en réalité en présence d’une entreprise de dilapidation des fonds européens car l’inutilité d’un tel cadeau est en effet actée. Dans son rapport de 2017 publié en 2018, la BAD (Banque africaine de développement) nous apprend ainsi que, compte tenu de sa folle démographie, l’Afrique est condamnée à créer 450 millions d’emplois d’ici 2040. Le rapport don-résultat est donc à la fois ridicule compte tenu de l’océan des besoins africains, et élevé à l’échelle des nécessités européennes.
L’argument de ceux qui ont ainsi amputé l’UE de sommes qui y sont pourtant indispensables, est que, si nous ne développons pas l’Afrique, nous subirons les migrations.
Or, comme je l’ai expliqué dans mon livre Osons dire la vérité à l’Afrique, depuis 1960, tout a déjà été tenté pour développer le continent. En vain, car la croissance économique africaine (entre 1,4% et 1,6%), est inférieure à la croissance démographique (4%). D’autant plus qu’il faudrait au moins 7% de croissance économique durant des années pour simplement rééquilibrer le rapport croissance-démographie. Dans ces conditions, comment prétendre « développer » un continent qui, d’ici à 2030, verra sa population passer de 1,2 milliard à 1,7 milliard, avec plus de 50 millions de naissances par an ?
La priorité n’est donc pas de continuer de remplir le « Tonneau des Danaïdes » africain, mais de protéger l’Europe de la déferlante annoncée et même programmée par certains. Or, les 72,5 mds d’euros qui vont être dilapidés dans l’illusoire projet de création d’une poignée d’emplois, auraient été nécessaires à une politique ayant pour but la survie de l’identité de l’Europe.
Cela, d’autant plus que la religion climatique que nous voyons naître sous nos yeux à travers les prophéties hallucinatoires des grands prêtres du « climatiquement correct », répond en partie à un but très clair : préparer les opinions européennes à l’accueil des « réfugiés climatiques » venus d’Afrique.
Nous sommes là dans la suite de l’entreprise de désarmement moral et mental des peuples européens qui a débuté au lendemain du second conflit mondial. Avant-hier, nous étions accusés d’avoir pillé l’Afrique en la colonisant. Hier nous l’étions pour l’avoir saignée en lui volant ses ressources naturelles. Aujourd’hui, les mêmes clament que notre niveau de vie provoque le réchauffement climatique qui va rendre la vie intenable en Afrique. Conclusion, comme nous sommes par postulat responsables, nous devrons nous racheter en accueillant les futurs « réfugiés climatiques ».
Le masochisme des Européens est décidément sans limite !!! »
Nature vs égalité III (in english)

Quid des Gilets jaunes ?…

Scotomisation « en marche » !
« Ce doux confort d’esprit chacun (ou chaque groupe) y tient, tant il est composé d’images commodes, reposantes, sur lesquelles on peut s’appuyer, au milieu desquelles on peut vivre. Contre les nouvelles « subversives », indésirables, fonctionne un système de défense automatique, de barricade, contre lequel le fait vient se heurter.
Et, si, par quelque mauvaise chance, ce fait contraire pénètre dans la place, il prend figure d’anticorps et est chassé ou bien enseveli, scotomisé dans un repli de la mémoire ».
Alfred Sauvy – Le coq, l’autruche et le bouc… émissaire (Éd. Grasset et Fasquelle, Coll. Humeurs, Paris, p. 52) – 1979