La fabrication des zombis

« Que voulaient les communistes d’autrefois ? Ils voulaient la mise en commun des richesses de l’humanité et une gestion rationnelle assurant à tous abondance et paix. Ils voulaient aussi la création d’un homme nouveau, capable de désirer ces bienfaits, un homme rationnel et universel, délivré de toutes entraves que sont des racines, une nature et une culture. Ils voulaient enfin assouvir leur haine des hommes concrets, porteurs de différences, leur haine également de la vieille Europe, multiple et tragique.

Et l’Occident américain, que veut-il ? Eh bien, la même chose. La différence porte sur les méthodes. Récusant la planification par la contrainte, le système américain voit dans le marché le facteur principal de la rationalité économique et des changements. D’où le nom de communisme de marché que lui donne Flora Montcorbier.

Le communisme de marché, autre nom du mondialisme, ne partage pas seulement avec son ex-frère ennemi soviétique la vision radieuse du but final. Pour changer le monde, lui aussi doit changer l’homme, fabriquer l’homo oeconomicus de l’avenir, le zombi, l’homme du nihilisme, vidé de contenu, possédé par l’esprit du marché et de l’Humanité universelle. »

Dominique VennerHistoire et tradition des Européens, 30 000 ans d’identité (Éd. du Rocher,  p. 220) – 2004

La beauté nul hasard

« La beauté d’une race ou d’une famille aussi, sa grâce et sa qualité dans toutes ses manières de se comporter, s’acquiert à force de travail : elle est, comme le génie, le produit final du travail accumulé des générations.

Il faut avoir fait de grands sacrifices au bon goût, il faut avoir fait bien des choses, s’être abstenu de faire bien des choses par amour pour lui – le dix-septième siècle français est admirable à ces deux égards -, il faut en avoir fait un principe de choix quant à la société, au lieu, au vêtement, à la satisfaction sexuelle, il faut avoir préféré la beauté à l’avantage, à l’habitude, à l’opinion, à la paresse.

Ligne de conduite suprême : il ne faut jamais se laisser « aller » même à ses propres yeux. »

Friedrich Wilhelm NietzscheLe crépuscule des idoles (Éd. Flammarion, col. GF, Paris, p. 212) – 1888 [2005]

La diversité, sa délicatesse, sa courtoisie…

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Ce dessin me rappelle bien entendu cette vieille vidéo qui tourne depuis mai 2010 (mais il y en a eu d’autres sur l’enrichissante diversité des zones d’éducation prioritaire, bien évidemment !) concernant une occidentale se faisant gentiment accostée par un « français » d’origine africaine (rappeur BBR Negueu) à Bobigny (93) pour obtenir son « 06 ».

rappeur BBR Negueu de Bobigny

L’immense QI de cette diversité enrichissante se ressent immédiatement à la lecture de la description de la vidéo !!

Description de l’auteur : « Sa Cés Pour Les Meuf Qui Veulent Pas Pasé Leur 06 Qui Veul Pas Coperé Voila Ski Ce Passe Sa Par Tro Viite Mdrrr !! Boboch Cé Fooleck Mek »

On ressent bien l’héritage de l’amour courtois occidental…

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Les commentaires accompagnant la vidéo sont édifiant ! Vive la nouvelle Fronce…

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Uomo fascista

« […] nous avons pu voir ainsi, depuis vingt ans, naître un type humain nouveau, aussi différencié, aussi surprenant que le héros cartésien, que l’âme sensible et encyclopédiste du dix-huitième siècle, que le « patriote » jacobin, nous avons vu naître l’homme fasciste.

Peut-être, en effet, comme la science distingue l’homo faber et l’homo sapiens, peut-être, faudrait-il offrir aux classificateurs et aux amateurs de petites étiquettes cet uomo fascista né en Italie sans doute, mais qui peut réclamer, lui aussi, la désignation universelle de l’entomologie latine. »

Robert Brasillach –  Notre avant-guerre (Éd. Plon, Paris, p. 235) – 1941