Moment de grâce III ou l’onde de l’espoir

« Vois sur ton chemin
Gamins oubliés égarés
Donne leur la main
Pour les mener
Vers d’autres lendemains… »

Les petits chanteurs de Saint-Marc – Vois sur ton chemin – 2005 [Les Choristes en concert]

9 réflexions sur “Moment de grâce III ou l’onde de l’espoir

  1. Et dire que j’ai connu ça. Pensionnat, chorale, punitions, amitiés enfantines, sorties de l’école en cachette, chapardages de biscuits dans le magasin, et bagarres pour défendre son honneur ou ses affaires des plus costauds que soi. Les batailles de polochons dans les dortoirs, les lits en porte-feuille et les retenues et punitions dues à ces « défoulements collectifs ».
    Mais ça, c’était il y a bien longtemps, et mes petits enfants ne connaitront pas ces « expériences » là, qui vous forgent un caractère.
    Ah, j’était le seul « petit chinois vert » dans un pensionnat catholique d’Ardèche, et eux, étaient 300 au moins, tous plus riches, plus forts, plus plus plus …. Mais, il n’y avait pas un seul « bronzé ».
    Et quand, les pieds noirs ont été rapatriés en France, dans ce collège catholique ardéchois, certains enfants pieds noirs, nous ont présentés, lors de discussions de comparaisons physiques enfantines des « attributs masculins » tellement gros que cela en devenait gênant pour la majorité des enfants de nos campagnes ardéchoises.
    D’ou l’expression, « Il vaut mieux une petite travailleuse, plutôt qu’une grosse feignante ». C’est vrai, qu’ils n’étaient pas des « lumières » en classes, ni des chanteurs de chorale recherchés pour les messes dominicales. Et des moments de grâce non métissé ont disparus quelques années après leurs « arrivées » .

    1. Sans compter qu’ ils ont aussi importé la vérole, la peste noire ou des pensées nauséabondes avec un abominable accent venu d’ailleurs. Et c’est probablement parce qu’ils en avait une plus grosse qu’ils ont pu ressentir comme une nuance évanescente de -comment dirais-je – d’ indifférence, voire de rejet Heureusement ils ont bien été remplacés par d’autres immigrés beaucoup plus aimables et qui sont prêts à réhabiliter vos chorales ardéchoises.
      Le Pied Noir a vraiment été une malchance pour la France.
      Mais de grâce laissez – lui au moins les majuscules, c’est tout ce qui lui restait quand il a décidé de bêtement profiter de votre légendaire hospitalité.

      1. Les Pieds-Noirs n’ont pas été une malchance, loin de là car à la différence d’autres populations allogènes, ils ont toujours aimé profondément la France (mis à part une petite frange regrettant l’abandon de l’Algérie).
        Les Français ont toujours été hospitaliers avec les autres peuples dans une certaine limite qui est largement dépassée depuis des années avec des populations hermétiques à notre culture et nos traditions. Il est vrai malgré tout que, comme pour tout nouvel arrivant quelque part, l’accueil n’a pas toujours été des plus chaleureux voire il a pu être compliqué. Je le conçois (ayant été confronté à cette situation d’immigré, au Canada où j’ai vécu presque 10 ans).
        Mais tout ceci est aujourd’hui de l’histoire ancienne, surtout face au grand remplacement que nous subissons !

  2. Bonsoir Gégé et Boutros

    Pour le coup, je serais plutôt d’accord avec Boutros car, Gégé, je ne comprends pas bien votre seconde partie du commentaire et vos allusions sur les parties intimes masculines…
    Jusque-là, je vous suivais et je trouvais votre témoignage tout à fait juste jusqu’au terme « bronzé ». Mais après, je reste perplexe…

    Surtout que ma phrase clé « moments de grâce non métissé » ne veut pas dire que je ne souhaite QUE de la race blanche en France mais juste que j’en ai marre de n’entendre à la radio que de la musique noire ou métissée.
    Tout est question de proportion comme en cuisine. Quelques allogènes peuvent amener un peu de piments au sein d’une population, comme un ingrédient particulier dans un plat mais dès qu’il y en a trop, votre plat devient dégueulasse et im-nmangeable.
    En plus, les Pieds-Noirs ne furent que 800 000 à débarquer en métropole à l’époque pour une population de 48 millions d’habitants (soit 1,7% !), rien du tout en comparaison du déferlement des populations africaines (maghrébines et noires) de ces dernières décennies.De plus, leur intégration a été des plus réussies.

    Pour tout vous dire, je vous avouerai que j’ai une mère très locale, d’un village proche de Montpellier, d’une famille vraiment endémique mais que mon père est un Pied-Noir qui a déboulé à Marseille en 1962 pour finir à Montpellier. Et je peux vous garantir que j’ai baigné dans une famille traditionnelle et où le français et la France avait une place plus que privilégiée.
    Je ne crois pas que ce soit l’arrivée des Pieds-Noirs qui ait participé à la disparition des chorales des messes dominicales… cela me semble un poil injuste, d’autant plus que s’il y a bien une partie de la population qui a du mal avec vos fameux « bronzés », ce sont bien eux sur qui nous pourront compter si besoin.

    1. « Tout est question de proportion comme en cuisine.  »

      Je ne suis pas né raciste noirophobe, juifophobe.. jeune, j’ai appris par coeur Hava Naguilla. Pus tard, j’ai écrit un scénario avec pour vedette « Serge », un antillais.
      Mon seul vrai prof de maths fut Charlec, mon voisin de pallier dommetommien..
      J’avais 22 ans.

      Mais, ces jours-ci, j’en ai bien trois fois plus et deviendu trois plus xéno.

      Dans le dico « Reverso », on lit que raciste synonyme xénophobe, ah bon ?

      Epilogue : trop, c’est trop.

  3. « On met la majuscule à des noms qui désignent des groupes humains… » (Grevisse & 98 p. 120). Désolé mais je ne parle pas que le pied noir.
    Amicalement

    1. Vous avez tout à fait raison ! J’étais resté sur les adjectifs relatifs aux populations, ethnies,… autant pour moi. J’ai effectué les modifications en conséquence.
      Il faudra que les journalistes revoient leur orthographe !!!…
      http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/01/27/01016-20120127ARTFIG00422-les-pieds-noirs-50-ans-apres.php
      https://www.la-croix.com/France/Les-enfants-pieds-noirs-renouent-avec-leurs-racines-2016-08-19-1200783315
      J’espère en tous les cas que vous ne parlez pas le pied-noir à la façon « famille Hernandez » !!… j’ai entendu le 33 tours toute mon enfance et cette façon de parler m’a toujours fatigué. C’est ainsi.
      Mon père ne parlait pas comme cela.
      Merci pour m’avoir fait découvrir Maurice Grevisse ! J’étais resté que sur le Bescherelle…
      Amicalement itou.

  4. le film « les choristes » est passé – repassé?- à la télé dimanche soir.
    Cela a été l’une des rares occasions pour moi de regarder un programme télé en direct.
    Je n’allume que très peu la télévision, et en tout cas jamais pour les « informations »

    Sinon, cette musique est un vrai moment de grâce.
    J’abonde dans le sens du taulier : l’écoeurante propagande continue en faveur du métissage diversolâtre menée par toute la partie culturelle de la « classe jacassante » me ferait presque penser que Balduch von Shirach n’avait pas fondamentalement tort en ayant le réflexe de sortir son Lûger quand il entendait le mot « culture ». Mais là je m’égare, cette référence est on ne peut plus nauséabonde.

    1. Ce film est culte pour moi, tout comme sa bande-son que l’on écoute régulièrement à la maison (les enfants l’ont sur leur liste Deezer !).

      Pour ce qui est de la référence nauséabonde, je suis bien d’accord avec elle si l’on parle d’une certaine « culture » dénommée ainsi abusivement, que ce soit du côté Koons, Olivier Dubois le dégénéré ou du côté Serrano !!!

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