Institution émotionnelle et flexible

« Loin d’être une fin en soi, la famille est devenue une prothèse individualiste, une institution où les droits et désirs subjectifs l’emportent sur les obligations catégoriques.

Longtemps les valeurs d’autonomie individuelle ont été assujetties à l’ordre de l’institution familiale. Cette époque est révolue : la puissance décuplée des droits individualistes a dévalorisé tant l’obligation morale du mariage que celle de procréer en grand nombre. Les parents se reconnaissent certes des devoirs envers leurs enfants : pas au point toutefois de rester unis tout leur vie et de sacrifier leur existence personnelle.

Telle est la famille postmoraliste que l’on construit et reconstruit librement le temps que l’on veut, comme l’on veut.

On ne respecte plus la famille en soi, mais la famille comme instrument d’accomplissement des personnes, l’institution « obligatoire » s’est métamorphosée en institution émotionnelle et flexible. »

Gilles LipovetskyLe crépuscule du devoir, l’éthique indolore des nouveaux temps démocratiques (Éd. Gallimard, nrf essais, Paris, p.167) – 1992

Choc des cultures

« L’une des grandes inventions du XIXe siècle fut que « l’hérédité physiologique nous garantit l’hérédité psychologique ». Cela ne signifiait pas pour Hippolyte Taine qu’un individu héritait seulement de son père ou de sa mère, mais d’un vaste « magasin » comprenant tous ses ascendants « en remontant à l’infini ».

Les conséquences, ajoutait-il, étaient considérables et permettaient de prendre des vues à longue portée sur l’histoire humaine puisque l’on savait désormais que « la persistance des aptitudes et des tendances léguées » y jouait un rôle prépondérant :  » La ténacité du caractère héréditaire et transmis  explique les obstacles qui empêchent telle civilisation, telle religion, tel groupe d’habitudes mentales et morales de se greffer sur une souche différente ou sauvage. ».

Ainsi s’expliquait que les styles ne fussent transmissibles que par leur reproduction au sein d’une même souche ». Ainsi s’expliquait encore le principe de l’imperméabilité des cultures qu’avait déjà défendu Herder; et si, comme l’ajoutait le XIXe siècle, chaque culture était l’émanation d’une race, les chocs des cultures étaient nécessairement des chocs de races. »

Éric MichaudLes invasions barbares, une généalogie de l’histoire de l’art (Éd. Gallimard, nrf essais, p. 24 et 25) – 2015

La loi au service de la pourriture

flot migrants Calais.jpeg

La situation à Calais est lamentable, insupportable comme dans de trop nombreuses autres régions françaises qui, finalement, deviennent plutôt des zones tampons, véritables territoires oubliés, sans réelle appartenance à une patrie.

Comment de tels flots humains en situation irrégulière, hors-la-loi, peuvent-ils circuler ou rester sur zone ?

Comment peut-on tolérer et participer à l’africanisation et la balkanisation de nos territoires ?

Quel raisonnement tordu, ubuesque permet d’interdire une manifestation de patriotes, puis de la réprimer et d’arrêter certains participants, et pas des moindres avec l’arrestation surprenante (et brutale n’en déplaise à cet imbécile et manipulateur de Nicolas Domenach, cf. LNE du 8 février 2016) du général Piquemal, et à côté de cela laisser faire un défilé pro-migrants de gauchistes et de clandestins (cf. le JDD du 23 janvier 2016) ?!!…

Il me revient une citation qui illustre bien que le pouvoir politique et législatif, même en démocratie ou en république, est un instrument de domination au service de quelques-uns. Le pouvoir qu’ils possèdent leur permet de maintenir un cadre, un système corrompu qu’ils vantent avec grande malice, et avec l’aide de tous les moyens de communication modernes dont ils disposent, pour faire croire que les lois votées servent la cause de ceux qu’elles oppriment.

Et je repense forcément au marquis de Beccaria, Cesare Bonesana, qui écrivit dans Des délits et des peines : « Les lois, qui sont ou devraient être des pactes conclus entre les hommes libres, n’ont été le plus souvent que l’instrument des passions d’un petit nombre ».

Ainsi, les merdias mainstream, les fonctionnaires au service de « puissants » n’ayant rien à voir avec les vrais aristocrates, les vrais chefs de clans ou de lignées, et les politiques culpabilisent la population à grand renfort d’émissions débordant de chroniqueurs engagés, de spécialistes et d’experts vendus au système dans l’espoir d’obtenir les faveurs de celui-ci. Ils les culpabilisent en expliquant mais le plus souvent en affirmant que telle démarche est nuisible à la Raie publique, qu’il est dangereux et impensable de s’opposer aux lois, qu’il faut obéir tête baissée et accepter les bouleversements civilisationnels qui sont dits et vendus inévitables et bons pour le peuple.

Fadaises, foutaises !

Nous n’avons de cesse de constater que le bon sens est trop souvent ignoré, bafoué et que les véritables aspirations du peuple de France sont balayées d’un revers de main méprisant accompagné systématiquement des qualificatifs de la novlangue démocratico-libérale-libertaire que sont « islamophobe », « xénophobe », « raciste », « ignorant », « antisémite », « facho », « réactionnaire obtus » (pléonasme pour les gauchistes),…

Oui, la loi n’est pas toujours juste et qu’il faut se faire un devoir de s’y opposer si elle est contraire à la morale et si elle ne défend pas l’intérêt général d’un peuple, d’une nation comme c’est le cas pour le pseudo-mariage des invertis, pour l’immigration de remplacement, pour l’abandon progressif de notre souveraineté au profit du N.O.M..

Il faut en fait faire la différence entre la légitimité se référant à une justice de bon sens et naturelle, et la légalité qui n’exprime au final que des intérêts particuliers de quelques groupes mis au pouvoir selon les humeurs populaires du moment.

Chamfort disait d’ailleurs « qu’il est plus facile de légaliser certaines choses que de les légitimer » ainsi on rend légal une interdiction de manifester pour Pegida à Calais pour ne pas avoir à se justifier du laxisme actuel face à une immigration illégale mais tolérée, pour ne pas faire face à ses responsabilités non prises, pour ne pas avoir à légitimer l’impossible, l’aberrant, c’est-à-dire la stockage et l’acceptation de populations étrangères clandestines sur notre sol.

Il y a comme un air de soumission à l’invasion actuelle des « gens du Sud »…

Il me semble reconnaître la mélodie de Raspail et de Houellebecq.

Droits débilitants

« La conception originelle, fondatrice, de l’État moderne liait étroitement la considération des droits individuels et celle du pouvoir, ou de la puissance publique.

Aujourd’hui, les droits ont envahi tout le champ de la réflexion et pour ainsi dire de la conscience. Ils ont rompu leur alliance avec la puissance, dont ils sont même devenus les ennemis implacables.

De l’alliance entre droit et pouvoir, nous sommes passés à la réclamation d’un pouvoir du droit dont le « pouvoir des juges »ne serait en somme que la manifestation empirique ou « phénoménale ».

Cette élévation du droit aux dépens du pouvoir – ici, du pouvoir politique légitime – constitue assurément un facteur de plus en plus déterminant et débilitant de la vie politique des nations européennes. »

Pierre ManentLa raison des nations, Réflexions sur la démocratie en Europe (Éd. L’Esprit de la Cité, Gallimard, p.27 et 28) – 2006

La bande FM

Une sacrée bande celle-là !!! Drôle de fréquence qui émet dans toutes les zones géographiques françaises, à tous les niveaux politiques sans souci de parti.

À l’oeuvre depuis des siècles, agissant en sous-main, et à l’origine de gigantesques bouleversements nationaux, cette secte crie au complot lorsqu’on la dénonce.

Il est sain que certains s’occupent de mettre à jour leurs agissements.

Pour ceux qui veulent creuser un peu plus la question, il y a le bouquin de Sophie Coignard, journaliste au point,qui révèle les couv-francmaconréseaux, les rituels, les luttes intestines et les personnalités qui en font partie depuis plus de trois siècles. Elle explique entre autres dans Atlantico.fr du 27 avril 2013 :  » […] Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, ne fait pas mystère d’avoir été initié dans sa jeunesse au Grand Orient de France. La Garde des sceaux, Christiane Taubira, appartient à la Grande Loge féminine de France (GLFF). Le ministre de la Défense, Jean- Yves Le Drian, est depuis longtemps membre du Grand Orient de France (GODF). Un seul autre ministre, celui des Outre- Mer, Victorin Lurel, reconnaît officiellement son appartenance au GODF, où il est entré dans les années 1980, en Guadeloupe, dans la loge Acacia des Tropiques.

Pendant la campagne présidentielle, c’est lui qui a accompagné le candidat François Hollande pour une tenue blanche fermée au Grand Orient de France, rue Cadet. Cette obédience se taille la part du lion puisqu’elle accueille aussi, entre autres, Michel Sapin, le ministre du Travail, Jérôme Cahuzac, celui du Budget, Alain Vidalies, chargé des Relations avec le Parlement… »

Ceci ne représente que la partie émergée française d’un énorme iceberg financier et idéologique, réseau plus vaste, fasciné par l’idée d’un « Nouvel Ordre mondial » basé sur la mondialisation, la globalisation et la dissolution des nations.

À ce sujet, pour ceux qui auront la patience, il y a ce montage vidéo qui est intéressant en de nombreux points avec quelques clins d’oeil à Pierre Hillard et Michel Collon qui sont des pointures dans leurs domaines.

Je vous laisse avec le plus beau des symboles de ce « complot qui n’existe pas », celui du « Nouvel Ordre des Siècles » (« Novus Ordo Seclorum ») et sa pyramide illuminant le monde d’un oeil savant et protecteur… (l’oeil de big brother ??!!….)

US_one_dollar_bill,_reverse,_series_2009