Monde moderne prostitutionnel

« Le monde moderne n’est pas universellement prostitutionnel par luxure. Il en est bien incapable. Il est universellement prostitutionnel parce qu’il est universellement interchangeable.

Il ne s’est pas procuré de la bassesse et de la turpitude avec son argent. Mais parce qu’il avait tout réduit en argent, il s’est trouvé que tout était bassesse et turpitude.

Je parlerai un langage grossier. Je dirai : Pour la première fois dans l’histoire du monde l’argent est le maître du curé comme il est le maître du philosophe. Il est le maître du pasteur comme il est le maître du rabbin. Et il est le maître du poète comme il est le maître du statuaire et du peintre.

Le monde moderne a créé une situation nouvelle, nova ab integro. L’argent est le maître de l’homme d’Etat comme il est le maître de l’homme d’affaires. Et il est le maître du magistrat comme il est le maître du simple citoyen. Et il est le maître de l’Etat comme il est le maître de l’école. Et il est le maître du public comme il est le maître du privé.

Et il est le maître de la justice plus profondément qu’il n’était le maître de l’iniquité. Et il est le maître de la vertu plus profondément qu’il n’était le maître du vice.

Il est le maître de la morale plus profondément qu’il n’était le maître des immoralités.  »

Charles PéguyNote conjointe sur M. Descartes (Ed. Gallimard, nrf, 8e édition, pp. 291-292) – 1914 [1942]

100% français !

100% français

Allez vous baladez par , chez Gueuleton, c’est très sympa, les photos sont sublimes !

J’ai découvert cette photo par l’intermédiaire d’un autre bon site, Julius de France d’Hanabelle la française avec de belles bagnoles, de jolies pépés et bien d’autres beaux clichés.

Le petit garçon d’Haarlem

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Le petit garçon hollandais, dessin inspiré de cette histoire…

« Hans Brinker était un petit garçon des belles étendues de Hollande, habitant dans la commune de Spaarndam. Amoureux de ce « pays » que l’on a qualifié de « bas » en raison de son souci constant du niveau des eaux, il vivait comme beaucoup de ses camarades et compatriotes proche d’une digue. Et c’est naturellement qu’il empruntait chaque soir le chemin qui la longeait afin de rentrer chez lui. Rien de bien particulier ne s’y passait. Pourtant un soir, alors qu’il revenait à la maison à vélo, fredonnant un air avec insouciance, un bruit inattendu attira son attention. De quoi pouvait-il bien s’agir ? Hans jeta un œil en bas de la digue et un frisson le gagna. Une toute petite brèche laissait passer un filet d’eau. Ô quiconque ne connaît pas la puissance de l’eau, et sa capacité à renverser tous les obstacles placés sur sa route, n’y aurait sans doute pas prêté attention. Mais Hans, comme tout un chacun ici, était un vrai connaisseur des dégâts qu’elle peut occasionner et il se précipita donc au bas de la digue. Que faire ? Personne aux environs… Aucune possibilité de colmater cette petite brèche. Il n’hésita pas plus longtemps et glissa son doigt dans l’interstice d’où s’échappait l’eau. Le « bouchon » fonctionna à merveille. Jusqu’à quand ? Il était soudain prisonnier de la digue mais il savait que c’était son devoir de se comporter ainsi. Alors Hans patienta, et nul ne vint davantage durant l’heure qui s’écoula qui lui parut désespérément longue. Son doigt était enflé à présent, et une douleur communiquée à travers le bras gagnait tout son corps. Le regard perdu au loin à la recherche d’une aide providentielle, Hans savait que la nuit bientôt viendrait. Ce qu’elle fit, inéluctablement. Et de longues et interminables heures, à moins que ce ne soit des siècles, se succédèrent. Au petit matin, le premier passant, un pasteur dit-on le retrouva, transi de douleur, grelottant de froid. Hans avait sauvé le village. Et il devint naturellement un héros. Si vous passez par Haarlem, ne manquez pas de faire un détour par sa statue qui se dresse sur l’une des écluses entrecoupant la digue de Spaarndam. »

Mary Mapes DodgeLes Patins d’Argent – 1865

Certains se donnent corps et âmes pour sauver une digue dont la destruction entraînerait un drame pour leur peuple, d’autres facilitent cet effondrement.

France algérienne

Voilà les vendus qui bradent notre pays en poursuivant scrupuleusement ce qui a été démarré avec VGE dans les années 70.

Ils sont filmés sur cette vidéo, prise par un de leurs amis, un « français de souche algérien ». Oui, oui, cela existe bel et bien a priori !… sic.

Lorsqu’un « président » sans aucun charisme, sans aucune âme, rencontre un des représentants du Grand Remplacement (qui n’existe pas…) et se fait ridiculiser par ce « français » de papier qui le nargue en direct en hurlant « c’est mon frère, ce n’est pas mon président ! » (vous me direz, ce n’est pas mon président non plus…) et « vive l’Algérie » au stade Vélodrome à Marseille, lorsqu’un président de l’Assemblée Nationale française, Claude Bartolone, né en Tunisie, rencontre un de ses voisins algériens, et qu’ils sont heureux d’être là pour fêter la grande mascarade d’une équipe de foot aux couleurs d’un pays qui n’existe plus,  je suis énervé, je suis très courroucé !

Lorsque j’assiste avec consternation à cette lamentable bouffonnerie, je me dis que je ne suis sûrement pas le seul à monter en pression et qu’il est grand temps que nous fassions un sacré ménage pour filer une addition plus que corsée à tous les responsables de l’état de délabrement de ce pays que fut la France.

Appréciez, dans la seconde vidéo, cet immense bordel tel un immonde souk d’indigènes afro-maghrébins en plein Paris, place Charles de Gaulle… s’il voyait cela le Général, il verrait que sa vision de Colombey-Les-Deux-Mosquées est tristement en bonne voie de se concrétiser.

Pour justifier d’une soi-disant appartenance à notre nation, les racailloux étrangers portent des drapeaux (cela fait plaisir aux apôtres du mille-feuille ethnique, aux journaleux promoteurs d’une diversité qui commence à atteindre un certain cap quantitatif bientôt irréversible) et s’en servent si besoin pour tenter de détériorer encore plus les biens publics ou, bonus surprise, agresser un conducteur de bus.

Appréciez cet enrichissement indéniable de la diversité et du multikulti !!…

Toutes ces pourritures, les politiques comme les allogènes, ne doivent pas l’emporter au paradis !

Le Grand Remplacement est bel et bien là !

Action, réaction !

Quand Georges et Beboper s’énervent…

Vos concerts emmerdent

Georges de la Fuly se fait le relais d’une pétition lancée sur Change.org par Jérôme Vallet (qui est peut-être le même individu…) pour que cesse la nuisance que constitue depuis 34 ans la « fête de a musique » instaurée par l’allumé de service Jack Lang.

Ce dernier est d’ailleurs le parrain (involontaire) d’un excellent blog où là aussi, il est question de la quantité musicale, de l’overdose, du trop plein : le CGB où sévit entre autres Beboper, auteur de ce billet (et où j’ai pompé le drôlatique cliché d’en-tête) auquel je souscrits mais pas dans sa totalité.

Beboper y dénonce à juste titre : « L’envahissement du temps de cerveau humain disponible (TCHD) par toutes les formes de musique imaginables ne soulève ni réprobation, ni enquête, ni condamnation, ni loi préventive liberticide, ni envolées lyriques. Autour de lui, le raffut musical fait le silence. ».

Il y fait aussi un parallèle judicieux et très réaliste : « Comme l’obésité classique, l’obésité sonore produit des effets dont le plaisir, qu’elle fournit au départ, ne donne pas idée. Le gros mangeur prend son pied autour des plats sans imaginer les souffrances que son diabète lui promet. De son côté, le drogué musical jouit d’écouter ses nouveautés sans cesse renouvelées, sans comprendre qu’il en est devenu dépendant, sans voir qu’il n’a plus les moyens de discerner la qualité de la merdasse, sans réaliser même que le silence (s’il en rencontrait un véritable) le plongerait illico dans l’angoisse. Comme l’abus d’images, l’abus de musique contrecarre les efforts de concentration, que l’on masque désormais derrière de fausses activités trépidantes (mettre à jour son statut Fitzbouk, découvrir en avant-première la vidéo des évolutions de la version 28 d’un fartphone californien réservé à l’élite pour quatre cents cinquante euros, ou touwitter une impression géniale en sortant des gogues). »

Mais revenons au billet de Georges… Il s’intitule : Pour en finir avec la Fête de la Musique et en voici un extrait dans lequel il fait référence à ce cher Philippe Muray (Beboper lui faisant aussi un clin d’oeil avec son Homo vacarmus) :

« La Fête de la musique, le 21 juin de chaque année, est sans aucun doute l’une des nuisances les plus graves que les Français (et les Européens) ont à supporter depuis trente-quatre ans. La musique a besoin de silence, elle n’a pas besoin de fête, et surtout pas de cette « fête » sale, bruyante et laide, qui à elle seule illustre parfaitement la prolétarisation et l’orwellisation effrénées de notre société. Que ce beau mot de « musique » ait changé de sens à ce point et qu’en son nom soit commis chaque année cet attentat contre la tranquillité, le silence, la quiétude, et l’urbanité, montre assez dans quel état d’hébétude et d’imbécillité est tombé le peuple de France, qui tambourine quand on lui dit de tambouriner, qui s’agite quand on lui demande de s’agiter, qui agresse sans vergogne ceux qui ne sont pas assez veules et soumis pour marcher à la baguette. Quelle humiliation, cette atroce journée des incivilités encouragées et du débraillé subventionné qui porte le nom du plus noble de tous les arts, quelle démonstration du mépris de notre civilisation et du sens que de faire d’une apothéose du bruit une « fête de la musique » !
Nous demandons à ce que soit mis fin au plus tôt à ce que Philippe Muray a si bien décrit dans ses ouvrages, le festivisme débile, encouragé par une classe politique qui veut avant tout avilir et ridiculiser ceux à qui elle devrait au contraire proposer la beauté et la culture. »

Le reste est ici.

Allez signer la pétition contre la Fête de la musique !