"Les civilisations ne meurent pas assassinées. Elles se suicident." Arnold J. Toynbee
Auteur : Lebuchard courroucé
Bienvenue chez un réac "normal" en milieu rural qu'il ne faut pas stigmatiser en ces HLPSDNH...
Biologiste de formation, ancien professeur dans ce domaine et aujourd'hui infirmier, je suis avec ma moitié depuis 29 ans, marié depuis 24 ans et père de trois enfants, agnostique, sportif (rugby, boxe, muscu) et musicien (saxophone), je regarde avec dépit Cordicopolis qui s'effondre sous nos yeux, sous les assauts répétés du N.O.M., du mille-feuille multiculturel, du métissage imposé et de la chienlit généralisée.
À 52 ans, Je suis un ardent défenseur des valeurs traditionnelles, des fondamentaux occidentaux élaborés depuis des siècles par nos pères et nos mères européens : famille, mariage, patrie, vérité, honneur, travail, courage, sacrifice, solidarité, mérite,...
Je conchie le progressisme tel qu'il est devenu aujourd'hui, l'égalitarisme, le relativisme, l'hédonisme tel qu'il est perçu aujourd'hui, l'inversion des valeurs et des états naturels des choses, les faiblesses humaines, le manque de droiture, l'oligarchie, la mondialisation,...
Je donne ici ma vision du monde à partir de mon expérience de vie riche de nombreux bonheurs et de quelques malheurs familiaux, de très nombreux voyages et rencontres, de multiples lectures, d'une vie professionnelle depuis 30 ans dans des milieux très variés (établissement bancaire, centre pour délinquants, lycée professionnel et technique, collège,...).
La vie est initialement une merveille mais elle devient plus que cela, elle devient magnificence lorsque les objectifs que l'on se fixe sont atteints, lorsque les contraintes pour une vie morale et la plus droite possible sont acceptées et respectées, lorsque tous nos actes ont servi à l'épanouissement de notre famille, de notre peuple et de notre civilisation (à notre petit niveau).
Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser des références d'ouvrages à l'occasion.
« Vous qui passez sans me voir Sans même me dire bonsoir Donnez-moi un peu d’espoir ce soir… »
Charles Trenet – Vous qui passez sans me voir – 1954 [émission C’est votre vie de Frédéric Mitterrand sur France 2 avec Jacques Martin en 1994]
Une autre version vraiment extra avec Jean Sablon, le premier qui interpréta cette chanson… (et en duo avec un monument de notre patrimoine culturel, Georges Brassens !)
Les dirigeants occidentaux tiennent bien leur rang de pourritures politicardes habituel, bouffons qui se désolent d’un conflit avec petit drapeau télévisuel à la clé et en ignorent d’autres (ou les dénoncent du bout des lèvres) lorsqu’il y a du pétrole dont ils dépendent… juste pitoyable ! Tellement prévisible et lassant…
Regardez bien ces visages d’auto-satisfaits qui démantèlent petit à petit tout ce qui fait France, France d’avant bien entendu, celle de nos ancêtres, de nos parents et de notre enfance ! Souvenez-vous en le jour où le temps de faire les comptes sera venu…
Pendant que ces deux imbéciles s’écharpent sur tout et n’importe quoi, que l’un propose avec « force » la distribution de flyers en réponse aux émeutes estivales et que l’autre se balade en Italie pour rouler des mécaniques avec son physique de guignol, la France s’enfonce tous les jours d’avantage dans la violence et la balkanisation…
« Les passes d’armes entre les ministres de l’Intérieur et de la Justice sont un grand classique qui se joue régulièrement, depuis l’entrée en force du Syndicat de la magistrature, place Vendôme. Quelles que soient les majorités en place, les rapports entre les deux ministères régaliens ont été rythmés par de spectaculaires affrontements, conséquence logique du fossé qui s’est creusé sur le terrain entre juges et flics. Les locataires successifs de la place Beauvau s’égosillent vainement en rodomontades, pour au bout du compte s’incliner sous les coups de boutoir d’une justice plus sensible au sort des délinquants qu’à celui de leurs victimes. Tous les ministres de l’Intérieur quelque peu impétueux, de droite comme de gauche, ont été renvoyés dans leurs cordes par leurs collègues de la justice, soucieux de ne pas se mettre à dos des juges peu enclins à répondre aux souhaits de la police. Le scénario est toujours le même. Sous la pression de l’opinion exaspérée par une délinquance de plus en plus violente, la place Beauvau commence par afficher une politique de fermeté, en appelant les juges à prononcer des peines dissuasives. Peine perdue! Dans les prétoires, on se montre plus disposé à la compréhension des délinquants et aux peines alternatives, qu’à l’emprisonnement. Finalement, le conflit est porté sur la place publique par les ministres eux-mêmes, jusqu’à menacer la cohésion gouvernementale ».
Témoignage de Marion du Faouët, auditrice de la promotion Dante de l’Institut Iliade, prononcé le samedi 27 mai 2023 à Naples.
Chers amis,
Je suis très émue de pouvoir me tenir devant vous aujourd’hui, sur cette terre italienne qui a vu grandir une part du génie européen en particulier votre poète Dante Alighieri sous l’égide duquel ma promotion s’est placée l’année dernière. Je remercie l’Institut Iliade et votre librairie de me permettre de m’exprimer aujourd’hui. Mon propos sera, si vous me le permettez, assez personnel et tâchera de témoigner de la flamme qui anime mes engagements actuels. C’est la première fois que je m’essaie à cet exercice de présentation et je vous sais gré d’avance de votre bienveillance et de votre écoute.
« À qui a beaucoup reçu, il sera beaucoup demandé ». Voilà l’une des maximes scandée par ma mère à sa progéniture. Et en effet, je peux dire que j’ai beaucoup reçu. Je suis, à n’en pas douter, ce que certains pourraient appeler vulgairement une privilégiée. Par ma naissance tout d’abord, au sein d’une famille aimante, seconde d’une fratrie de huit enfants. Issue d’une race de chasseurs et d’aristocrates, j’ai grandi dans l’amour de ma patrie européenne et de son héritage, surtout culturel et littéraire. L’univers du Seigneur des Anneaux, la geste arthurienne, Sur les Falaises de marbre jüngériennes, Le cœur rebelle d’un certain historien avec qui mon père avait coutume de converser ont constitué mes plus beaux émerveillements et ont forgé mon âme. Mon mariage m’a laissée dans le même confort. Comblée d’amour par mon mari et nos trois enfants, j’habite la tranquille campagne bretonne où nous prévoyons d’implanter notre clan pour de longues années encore. Bien sûr, la vie aura su mettre sur mon chemin quelques épines, mais elles sont bien peu de chose au regard de tout le reste. D’extérieur, rien ne me prédestinait donc à être devant vous ce soir. Et je ne doute pas que mes camarades antifas de la faculté où j’ai repris mes études seraient bien surpris de me savoir dans votre librairie ! Et pourtant je suis là. Et je peux dresser fièrement la tête et affirmer à voix haute que j’ai su répondre présent à l’appel lancé par Dominique Venner il y a 10 ans de cela. Le silence assourdissant qui a suivi son geste sacrificiel le 21 mai 2013 a trouvé un écho bien amer dimanche dernier lorsque la police politique de Darmanin nous empêcha de nous réunir pour évoquer l’homme de lettres, le militant, l’historien qui marqua tant d’Européens. Les différents hommages qui ont eu lieu en Europe ont, à n’en pas douter, renforcé la flamme qui nous animait tandis que nous contemplions la salle vide du pavillon Wagram où nous devions accueillir notre public.
« Exister, disait Dominique Venner, c’est combattre ce qui me nie. (…) C’est être à soi-même sa propre norme. S’en tenir à soi quoi qu’il en coûte. Veiller à ne jamais guérir de sa jeunesse. Préférer se mettre tout le monde à dos que se mettre à plat ventre. »
Lorsqu’il a fallu préparer mon intervention, en discutant avec Pierluigi, cette citation du Cœur rebelle a refait surface dans ma mémoire. Je crois pouvoir dire que j’ai toujours été une rebelle et n’avoir pas encore guéri de ma jeunesse. Adolescente, j’ai vibré au fil des randonnées que nous faisions en famille ou aux scouts. Étudiante, j’ai milité au sein du Front national pour la jeunesse, collant, tractant, manifestant. Puis je me suis mariée, je suis devenue mère et j’ai commencé à enseigner le français dans différents établissements. Et cette flamme que mes parents ont su faire naître en mon cœur ne s’est jamais éteinte. Consciente du legs transmis par mes ancêtres européens, j’ai vu les délires politiques toujours plus fous entamer l’esprit de certains dans mon entourage. À quoi bon s’engager quand le pays va à veau-l’eau ? Pression migratoire toujours plus violente, wokisme, cancel culture. Nos ennemis se renforcent, puisant leurs forces dans les cadavres de nos contemporains totalement soumis à une machine qui désormais les domine.
Mais il existe des cœurs rebelles à ce déclin. Dominique Venner en était un. Samouraï d’Occident, il a voulu faire de sa mort sacrificielle un acte de fondation, un réveil brutal pour un peuple en dormition. Dominique Venner est pour nous un éveilleur de conscience. Il nous rappelle que nous ne sommes que les maillons d’une chaîne, dépositaires d’un héritage multi-séculaire qu’il nous faudra un jour transmettre aux générations suivantes. Nous, Européens, devons placer nos pas dans ceux de nos aïeux qui ont fait la grandeur de notre vieux continent. Des guerriers spartiates aux vieux romains, des dieux païens au Moyen Âge flamboyant, de la forêt profonde aux ruines antiques, des batailles épiques au chant enivrant des Nibelungen, de Nietzsche à Wagner, de Sainte Jeanne d’Arc à Charles Quint, tout parle au cœur d’un Européen. Mais que faire devant le constat de la décadence qui nous entoure ? Comment agir face à l’ennemi qui cherche à établir un nouveau monde dans lequel il nierait toute spécificité ? Peut-on accepter de vivre dans un monde où un petit Canadien ou Américain vivraient de la même manière qu’un Espagnol, un Français ou un Italien ? La matière humaine indifférenciée, telle que Renaud Camus la définit, semble tristement se contenter d’un matérialisme absolu, d’un individualisme à toute épreuve et d’une quête du plaisir sans limites.
Mais il s’agit, dans le sillage de Dominique Venner et des fondateurs de l’Institut Iliade de se tenir droit devant l’ennemi et de refuser la laideur qu’il propose. Partir en quête de la beauté pour éviter la seule recherche des plaisir ; former des esprits conscients de leur héritage et reformer un peuple européen pour lutter contre l’individualisme ; recourir aux forêts et quitter le confort matériel pour affronter le choc de l’histoire, voilà ce qui a guidé mes pas vers l’Institut Iliade, institut pour la longue mémoire européenne. La formation reçue de mes parents, de mes enseignants, de mes maîtres m’oblige. Je suis un maillon, bien imparfait je le reconnais, de cette histoire européenne. Je veux pouvoir me tenir, à l’aube de ma vie, face à ceux de ma race, mes enfants, mes petits-enfants et pouvoir affirmer que je n’ai pas rompu avec le fil de l’Europe, que je leur ai transmis cette flamme qui m’anime, que j’ai su chevaucher le tigre, parfois avec la peur au ventre mais toujours avec foi.
Des faits malheureusement bien réels mais qui sont relégués au dernier plan par un mécanisme collectif de déni et de peur insupportable !!! Il faut que cela change et des groupes comme Némésis permettent de réveiller les quelques âmes encore réveillables….
En l’occurrence, cette liste publiée par le collectif Némésis est une liste de « celles » mais ça n’enlève rien à la démarche, les femmes étant les premières victimes directes de l’immigration (1) ! Némésis recense 33 « faits divers » où des femmes et parfois leurs enfants ont été assassinés, parfois massacrés par une « Chance-pour-la-France » . Malheureusement ce jour là pour elles ce n’était pas jour de chance !
Aucun débordement sinon des dépôts de gerbes et quelques bougies de réchauffe-plat ce qui en soi pour la gauche immigrationniste et les « racisés » est déjà suffisamment insupportable. Aucune loi, aucune mesure de contrôle de l’immigration, au contraire, portes ouvertes et open bar sous l’œil menaçant de l’Ursula de Bruxelles qui schlague en vociférant » Mehr ! Mehr ! More ! Plus ! »
(1) Nous en reparlerons probablement, mais les femmes sont aussi…
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
Venez parler de tout ce dont vous avez envie avec moi. Donnez vos opinions en toute liberté. Laissez vos commentaires. Je vous attends nombreuses et nombreux !!! / Translation in English for people who don't speak French : come to speak about all you want with me. Give your opinions with complete freedom. Leave your comments. I await you many and many !!!