Mélodie sudiste

« I’ve been thinking ’bout my thoughtless words
And I know just how much they must have hurt
And I take it back
Won’t you let me take it back ?…
« 

Chris Stepleton – I was wrong – 2017 [album From a room : volume I]

et en prime, pour celles et ceux qui ne vont pas sur mon blog Tumblr, je mets ici aussi cette impressionnante et magnifique interprétation de l’hymne américain lors du dernier Super Bowl… prenant !

De l’utilité du suffrage universel

En France, l’ombre de l’absolutisme

Histoire Forme d’exercice du pouvoir apparue à partir du XVIe siècle, l’absolutisme a marqué de son legs nos institutions politiques comme notre culture administrative.

Par Damien Larrouqué*, Le Point du 29/07/2022

Dans son dernier ouvrage intitulé Le Roi absolu : une obsession française, 1515-1715 (Paris, Tallandier, 2022), l’historien Joël Cornette nous livre un récit passionnant sur l’institutionnalisation contrariée du pouvoir absolu, depuis l’avènement de François Ier à la mort de Louis XIV. Pour ce spécialiste du Grand Siècle, la construction de l’État moderne va de pair avec la consolidation de l’absolutisme, en particulier louis-quatorzien. Formulé pour la première fois sous la plume de Chateaubriand, le terme désigne cette modalité autocratique d’exercice du pouvoir où l’autorité politique est tout entière concentrée dans la figure du monarque.

Sans être tout à fait une singularité nationale, l’absolutisme a façonné notre histoire institutionnelle et politique au point d’atteindre, par réminiscence, la fonction présidentielle. Le chef de l’État sous la Ve République n’a-t-il pas quelque chose de « monarque républicain » ? Et son élection au suffrage universel ne fait-elle pas figure de « sacre démocratique » ? Et que dire encore du premier mandat d’Emmanuel Macron qu’il a lui-même voulu « jupitérien » ? À bien des égards, l’absolutisme nous a laissé un héritage durable, dont ce livre nous permet de dresser une partie de l’inventaire.

D’après l’auteur, un « premier absolutisme » émerge sous l’impérieuse houlette de François Ier. Son essor s’interrompt néanmoins avec les guerres de religion, au cours desquelles l’autorité de l’État est mise à mal durant cette période de grands « malcontentements » et autres « épouvantements ». Au demeurant, en 1576, soit quatre ans après le massacre de la Saint-Barthélemy, un certain Jean Bodin, juriste bien connu des étudiants en droit, publie ses célèbres Six Livres de la République. Si son ouvrage est considéré comme une œuvre de théorie politique majeure, c’est parce qu’il a posé les bases du concept de souveraineté, qualifiée de « perpétuelle et absolue ».

En somme, l’autorité politique se distingue désormais de la figure du prince pour s’incarner en l’État (« la République »), vu comme une entité abstraite et autonome. Ce livre opère une révolution théorique, dans la mesure où il annonce la dépersonnalisation du pouvoir, soit la transition de l’ordre féodal à l’État moderne. Dans cette perspective, l’absolutisme – auquel les Bourbons du lignage d’Henri IV donnent ses lettres de noblesse – apparaît moins comme la personnification du pouvoir absolu que comme la transmutation de l’autorité royale en pouvoir souverain. Autrement dit, l’imposition du principe de souveraineté constitue le premier legs de l’absolutisme.

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[Émeutes] Combien faudra-t-il de Raspail, Houellebecq ou Obertone ?

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Arnaud Florac 30 juin 2023. BOULEVARD VOLTAIRE

 

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Dans l’Énéide de Virgile, Cassandre, voyant le cheval de Troie, avait ces célèbres paroles : « Timeo Danaos et dona ferentes » (« Je crains les Grecs, même quand ils apportent des cadeaux »). On connaît la suite : au mépris de cette lucidité, le cheval fut amené dans la ville de Troie d’où Ulysse et ses compagnons sortirent pour semer le chaos.

Cassandre avait toujours raison mais elle n’annonçait que de mauvaises nouvelles. Personne ne voulait l’écouter. C’était bien plus commode d’échafauder des plans en laissant le réel de côté.

S’agissant de l’invasion migratoire et des conséquences sécuritaires qui en découlent, là aussi, il y a eu des prophètes de malheur que personne, comme à Troie, n’a voulu écouter : c’était bien plus commode, là aussi, d’échafauder des plans en laissant le réel de côté…

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John Coleman : les 300 et leur extermination des mangeurs inutiles

Avatar de Olivier DemeulenaereOlivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

par Nicolas Bonnal

Au début des années 90 dans son ouvrage légendaire John Coleman évoque le dépeuplement des peuples blancs occidentaux, la famine, la pénurie, la fin de l’eau, l’invasion migratoire, la disparition de l’électricité, les guerres d’attrition en Europe, la confiscation du logement, l’interdiction de déplacement; mais aussi le contrôle de l’argent par la technologie et la liquidation en conséquence. Instrument génocidaire de la volonté satanique des oligarques européens et américains, l’UE va tout mettre en œuvre pour arriver à ses fins. Les complicités politiques et parlementaires, les politiciens achetés et une masse de crétins manipulables feraient le reste. La fin de la foi chrétienne, de l’éducation et de la culture et le grand abrutissement intellectuel de la «vieille race blanche» rendent ces visions cauchemardesques réalistes; quelques extraits en français ici.

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[EDITO] En France, il y a les victimes avec un grand V… et les autres

Le sociologue Sébastien Roché explique dans le 20 minutes du 29 juin 2023 : « En revanche, les tirs mortels dans des situations comparables [tirs en direction de véhicule en mouvement dans les cas de refus d’obtempérer] sont passés de 2 en 2021 à 13 en 2022. Si les comparaisons avec les pays voisins sont compliquées, car les catégories statistiques ne sont pas les mêmes, un seul tir mortel à la suite d’un refus d’obtempérer a été recensé en dix ans en Allemagne« .

Je n’ai pas le souvenir que 13 minutes de silence aient été observées à l’Assemblée Nationale l’an dernier ! Ni qu’il y ait eu de quelconques émeutes pour le meurtre de Romain, 26 ans, en 2018 (et pour lequel le policier Kévin a bénéficié d’un non-lieu en appel en novembre 2022, cf. SudOuest du 8 novembre 2022) dans des circonstances similaires à celles ayant entraîné le décès de Nahel… mais bon, Romain était un mâle blanc hétérosexuel peu vendeur pour les gauchiasses et autres dhimmis républicains !

Là, pour un délinquant de 17 ans qui roule sans permis dans une Mercedes classe A (que le Français moyen ne peut même pas espérer pouvoir se la payer) et qui refuse d’obtempérer en démarrant son véhicule alors qu’il y a un gendarme appuyé sur le capot : toute la smala républicaine et tous les piches du showbiz se sont mobilisés au travers des merdias pour balancer leur salade habituelle à propos de cette affreuse France raciste et xénophobe.

Ras-le-bol de tous ces imbéciles prétentieux qui sont convaincus d’être dans le camp du Bien et de détenir la vérité alors qu’ils sont une minorité vivant à mille lieux de la terrible réalité d’une France artificiellement cosmopolite et profondément fracturée !

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Gabrielle Cluzel 29 juin 2023. BOULEVARD VOLTAIRE

 

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En France, il y a les victimes avec un grand V… et les autres. Selon qu’elle servent le narratif de la gauche ou qu’au contraire, elles y contreviennent.

Pour Nahel, dès le lendemain, le président a voulu «dire l’émotion de la Nation toute entière», assurant la famille de «la solidarité et l’affection de la nation», et qualifiant l’acte «d’inexplicable et inexcusable». Rappelons que, trois jours après le meurtre de Lola, Emmanuel Macron n’en avait toujours pas fait mention sur son compte Twitter. On ne se souvient pas non plus, il y a un an, de la moindre allusion de sa part aumeurtre de Chantal Kempf, Alsacienne septuagénaire égorgée dans sa résidence senior, pour lequel trois hommes de nationalité algérienne,« selon toute vraisemblance »(Le Figaro)…

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Les enjeux de la reconnaissance faciale

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 Synthèse nationale n°63, printemps 2023 :

La multiplication exponentielle des caméras de surveillance perchées et braquées à tous les coins de rue, même les moins fréquentées, sur les places dans les gares, galeries marchandes, bref partout, n’aura pu échapper au plus distrait de nos contemporains, sauf à toujours marcher tête basse, les yeux rivés sur le macadam, sans jamais lever le regard. Ce sont aujourd’hui, rien qu’en France, des millions de caméras qui potentiellement observent les moindres de nos déplacements, faits et gestes. Une modeste expérience personnelle, en fait un simple comptage, m’a récemment fait prendre conscience d’être passé vingt-deux fois devant ces yeux électroniques en moins de trois kilomètres, entre la commune de Villeneuve d’Ascq et celle de Croix (59) qui n’ont rien de grandes mégalopoles. Et il en est de même partout  sur le territoire français avec, de plus, une nette accélération des installations ces dernières années.

De…

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Balade nostalgique

« If I should leave you
Try to remember the good times
Warm days filled with sunshine
And just a little bit of rain…
« 

Fred Neil – Little bit of rain – 1965 [album Bleecker & MacDougal]

L’absurdité du suffrage universel

Les Prohibés (2)

Je viens de recevoir ma contre-partie pour ma participation au financement de la création du site internet de cette association, Les Prohibés, dont j’ai récemment évoqué la recherche de fonds pour leurs projets.

Au départ, j’ai fait un don par solidarité à leur cause, et sans rien espérer en retour. Mais après avoir effectué mon versement en ligne, il m’a été proposé de choisir en contre-partie une copie d’oeuvre parmi de nombreuses créations artistiques. J’ai sélectionné le dessin concernant Ronceveaux et, j’ai en plus reçu un superbe marque-page ainsi qu’une carte célébrant la France (avec une de mes fleurs préférées avec le tournesol). Quelle surprise !

J’en remets donc une couche en vous proposant à nouveau le lien pour leur collecte de fonds chez Helloasso.

Sinon, un nouveau site patriote, Une Bonne Droite, parle des Prohibés et donne un autre éclairage sur ce collectif.

UBD : Parlez-nous des Prohibés : comment le collectif a-t-il été créé ?

Valentin : Je suis moi-même poète et j’évoquais régulièrement avec l’artiste qui est devenue la cofondatrice, Clémence, l’invisibilisation des artistes patriotes et la mainmise de la gauche sur le milieu culturel français. Nous nous sommes dit qu’il fallait fédérer les artistes et artisans aux valeurs enracinées, ayant la France comme leitmotiv de leurs créations ; que c’était une chose capitale, et qu’il était temps de se montrer en force en frappant un grand coup ! Après une soirée passée à évoquer ce projet plus en détail, nous nous sommes lancés dans le projet.

Nous avons choisi le nom « Les Prohibés » comme un clin d’œil vis-à-vis de cette invisibilisation que rencontrent les artistes souhaitant faire vivre un art ancré sur nos traditions. En effet, il est difficile de trouver une exposition médiatique, un relais, si on ne crée pas avec les codes du mainstream culturel omniprésent.

« Les Prohibés » veut donc promouvoir ces créateurs faisant une place au patrimoine français, son histoire, sa culture, sa religion : nous souhaitons remettre le Beau et l’enracinement au centre de nos arts et perpétuer des techniques traditionnelles. J’aime penser qu’ainsi nous œuvrons à la promotion de la France et à son soft power.

Aujourd’hui, le projet a pris de l’ampleur : nous sommes 4 dans le bureau exécutif et nous sommes un collectif de plus de 80 artistes et artisans. Nous étions présents au colloque de l’Institut Iliade et nous avons eu d’excellents retours sur notre présence. Nous avons été surpris de voir à quel point notre collectif était connu par les gens : le bouche-à-oreille commence à fonctionner…

La suite ici.