Rêve pour certains, rêve incertain

Michael Giacchino – Pin-Ultimate Experience – 2015 [bande-originale de Tomorrowland]

Paradis gauchiste multiculti

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Voilà un bel exemple paradisiaque du résultat épatant d’un grand remplacement de natifs indiens par une nourrissante et enrichissante soupe multiculti agrémentée par des années d’élans progressistes gauchistes…

L’ancien footballeur brésilien international239582-rivaldo  Rivaldo Vitor Borba Ferreira, champion du monde 2002, ballon d’or 1999,… témoigne (cf. L’essentiel du 9 mai 2016) à propos de son pays où il fait bon vivre ensemble : «Je conseille à tous ceux qui envisagent de visiter le Brésil, ou de venir aux Jeux Olympiques de Rio, de rester chez eux», affirme l’ancien joueur du FC Barcelone et de l’AC Milan sur Instagram. «Au Brésil, votre vie sera en danger. Sans parler des hôpitaux publics qui sont incompétents, et du désordre grandissant en politique. Seul Dieu peut changer la situation de notre pays».

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Le Brésil est un des pays les plus violents au monde avec une sécurité plus qu’aléatoire lorsqu’on se ballade en ville (fléau des balles perdues à Rio selon RFI du 31 janvier 2015) et avec une criminalité qui explose ces dernières années (1 assassinat toutes les 30 minutes en ville selon 24h du 1er octobre 2015).

D’après l’Étude globale sur l’homicide, publiée en 2011 par l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC), et relatée par Le Monde America Latina du 28 mai 2014, le Brésil enregistrait 43 909 homicides pour l’année 2009, soit pratiquement un meurtre sur dix parmi ceux commis dans le monde.

« Les 56 337 meurtres de 2012 équivalent à un taux de 29 homicides pour 100 000 habitants. De ce point de vue, des petits pays d’Amérique centrale, le Honduras et le Salvador, restent les plus meurtriers, mais le volume de victimes n’est absolument pas comparable. La plupart des homicides commis par les Brésiliens ne résultent pas de l’action de trafiquants ou du crime organisé, mais de ce que les experts appellent des motifs « futiles » : rixes de voisinage ou de famille, bagarres provoquées par l’alcool, disputes qui dégénèrent. Les victimes sont surtout des jeunes hommes Noirs ou métis… »

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(source Mapa da violencia 2014 – FLACSO Brasil)

Pour couronner le tout, la corruption gangrène cette nation, comme beaucoup d’autres, mais ce qui relève ici de l’incroyable, de l’inimaginable, c’est qu’une partie de cette corruption concerne les chevaliers blancs du progrès, les gauchistes Lula et Rousseff (cf. 20 minutes du 17 mars 2016), réélus deux fois chacun dans un élan d’optimisme naïf surprenant (pour ensuite faire des manifestations monstres comme l’indique France24 du 14 mars 2016… les brésiliens sont des veaux auraient pu dire le Général !).

Sans parler selon diplomatie.gouv.fr d’une croissance de -4% en 2015 (après celle de 0,2% en 2014 soit…une bricole…), d’un inflation à 10% (6,4% en 2014), d’un taux de chômage de 7,5% (4,8% en 2014),… pourtant, après des années de social-démocratie et de gouvernants gauchistes, le paradis devrait être là !…

Bref… « que du bonheur » selon l’expression consacrée à tout et n’importe quoi d’un progressiste de mon entourage !

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Institution émotionnelle et flexible

« Loin d’être une fin en soi, la famille est devenue une prothèse individualiste, une institution où les droits et désirs subjectifs l’emportent sur les obligations catégoriques.

Longtemps les valeurs d’autonomie individuelle ont été assujetties à l’ordre de l’institution familiale. Cette époque est révolue : la puissance décuplée des droits individualistes a dévalorisé tant l’obligation morale du mariage que celle de procréer en grand nombre. Les parents se reconnaissent certes des devoirs envers leurs enfants : pas au point toutefois de rester unis tout leur vie et de sacrifier leur existence personnelle.

Telle est la famille postmoraliste que l’on construit et reconstruit librement le temps que l’on veut, comme l’on veut.

On ne respecte plus la famille en soi, mais la famille comme instrument d’accomplissement des personnes, l’institution « obligatoire » s’est métamorphosée en institution émotionnelle et flexible. »

Gilles Lipovetsky – Le crépuscule du devoir, l’éthique indolore des nouveaux temps démocratiques (Éd. Gallimard, nrf essais, Paris, p.167) – 1992

Assistanat thérapeutique

« Dans un monde où l’énergie de la scène publique, l’énergie du social comme mythe et comme illusion (dont l’intensité est maximale dans les utopies) est en voie de disparition, le social se fait monstrueux et obèse, il se dilate à la dimension d’une niche, d’un corps mammaire, cellulaire, glandulaire, qui jadis, s’illustrait dans ses héros, et aujourd’hui s’indexe sur ses handicapés, ses tarés, ses dégénérés, ses débiles, ses asociaux, dans un gigantesque entreprise de maternage thérapeutique. »

Jean Baudrillard – Les stratégies fatales (Éd. Grasset et Fasquelle, coll. Figures, Paris, p. 79) – 1983

La loi au service de la pourriture

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La situation à Calais est lamentable, insupportable comme dans de trop nombreuses autres régions françaises qui, finalement, deviennent plutôt des zones tampons, véritables territoires oubliés, sans réelle appartenance à une patrie.

Comment de tels flots humains en situation irrégulière, hors-la-loi, peuvent-ils circuler ou rester sur zone ?

Comment peut-on tolérer et participer à l’africanisation et la balkanisation de nos territoires ?

Quel raisonnement tordu, ubuesque permet d’interdire une manifestation de patriotes, puis de la réprimer et d’arrêter certains participants, et pas des moindres avec l’arrestation surprenante (et brutale n’en déplaise à cet imbécile et manipulateur de Nicolas Domenach, cf. LNE du 8 février 2016) du général Piquemal, et à côté de cela laisser faire un défilé pro-migrants de gauchistes et de clandestins (cf. le JDD du 23 janvier 2016) ?!!…

Il me revient une citation qui illustre bien que le pouvoir politique et législatif, même en démocratie ou en république, est un instrument de domination au service de quelques-uns. Le pouvoir qu’ils possèdent leur permet de maintenir un cadre, un système corrompu qu’ils vantent avec grande malice, et avec l’aide de tous les moyens de communication modernes dont ils disposent, pour faire croire que les lois votées servent la cause de ceux qu’elles oppriment.

Et je repense forcément au marquis de Beccaria, Cesare Bonesana, qui écrivit dans Des délits et des peines : « Les lois, qui sont ou devraient être des pactes conclus entre les hommes libres, n’ont été le plus souvent que l’instrument des passions d’un petit nombre ».

Ainsi, les merdias mainstream, les fonctionnaires au service de « puissants » n’ayant rien à voir avec les vrais aristocrates, les vrais chefs de clans ou de lignées, et les politiques culpabilisent la population à grand renfort d’émissions débordant de chroniqueurs engagés, de spécialistes et d’experts vendus au système dans l’espoir d’obtenir les faveurs de celui-ci. Ils les culpabilisent en expliquant mais le plus souvent en affirmant que telle démarche est nuisible à la Raie publique, qu’il est dangereux et impensable de s’opposer aux lois, qu’il faut obéir tête baissée et accepter les bouleversements civilisationnels qui sont dits et vendus inévitables et bons pour le peuple.

Fadaises, foutaises !

Nous n’avons de cesse de constater que le bon sens est trop souvent ignoré, bafoué et que les véritables aspirations du peuple de France sont balayées d’un revers de main méprisant accompagné systématiquement des qualificatifs de la novlangue démocratico-libérale-libertaire que sont « islamophobe », « xénophobe », « raciste », « ignorant », « antisémite », « facho », « réactionnaire obtus » (pléonasme pour les gauchistes),…

Oui, la loi n’est pas toujours juste et qu’il faut se faire un devoir de s’y opposer si elle est contraire à la morale et si elle ne défend pas l’intérêt général d’un peuple, d’une nation comme c’est le cas pour le pseudo-mariage des invertis, pour l’immigration de remplacement, pour l’abandon progressif de notre souveraineté au profit du N.O.M..

Il faut en fait faire la différence entre la légitimité se référant à une justice de bon sens et naturelle, et la légalité qui n’exprime au final que des intérêts particuliers de quelques groupes mis au pouvoir selon les humeurs populaires du moment.

Chamfort disait d’ailleurs « qu’il est plus facile de légaliser certaines choses que de les légitimer » ainsi on rend légal une interdiction de manifester pour Pegida à Calais pour ne pas avoir à se justifier du laxisme actuel face à une immigration illégale mais tolérée, pour ne pas faire face à ses responsabilités non prises, pour ne pas avoir à légitimer l’impossible, l’aberrant, c’est-à-dire la stockage et l’acceptation de populations étrangères clandestines sur notre sol.

Il y a comme un air de soumission à l’invasion actuelle des « gens du Sud »…

Il me semble reconnaître la mélodie de Raspail et de Houellebecq.

Une démocratie pour spectateurs

« Lippmann [Walter Lippmann, journaliste des années 20], qui avait pris part aux commissions de propagande, en avait reconnu l’impact.

Ce qu’il appelait « une révolution dans l’art d’exercer la démocratie » devait pouvoir,disait-il, être utilisé pour « fabriquer le consentement », c’est-à-dire pour obtenir l’adhésion de la population à des mesures dont elle ne veut pas, grâce à l’application des nouvelles techniques de propagande. »

Noam Chomsky, Robert W. McChesney – Propagande, médias et démocratie (Éd. écosociété, Montréal, p.21)- 2004 [1997]

Pacifisme

« La guerre est la plus forte rencontre des peuples.

Alors que commerce et circulation, compétitions et congrès ne font se joindre que les pointes avancées, la guerre engage l’équipe au complet, avec un objectif seul et unique : l’ennemi.

Quels que soient les problèmes et les idées qui agitent le monde, toujours leur sort se décida par la confrontation dans le sang.

Certes toute liberté, toute grandeur et toute culture sont issues du silence de l’idée, mais seules les guerres ont pu les maintenir, les propager ou les perdre.

La guerre seule a fait des grandes religions l’apanage de la terre entière, a fait surgir au jour, depuis leurs racines obscures, les races les plus capables, a fait d’innombrables esclaves des hommes libres. »

Ernst Jünger – La guerre comme expérience intérieure (Éd. Christian Bourgeois, coll. Titres, Titre 68, p.75) – 2008 [Le combat comme expérience intérieure, 1922]

Saint-Empire capitaliste contre la nation

« Entre le capital et la nation, il y a donc une hétérogénéité profonde et souvent une contradiction. L’Empire de l’argent a ses lois et sa propre polarisation. Comme tout ce qui existe, il a tendance détruire ce qui s’oppose à son développement ou simplement ce qui y est étranger.

La loi du profit est sourde et implacable. Il arrive que l’intérêt national y trouve son compte mais cet accord est de hasard. La loi du profit ne connaît qu’elle-même.

Si l’intérêt national se trouve sur sa route, il est balayé comme le reste.

La prospérité de nos nations ne préoccupe le grand capitaliste que parce qu’elle constitue ce qu’il appelle »un pouvoir d’achat ». Leur indépendance ne l’intéresse pas. Il les veut, au contraire, faibles et dociles, assez riches pour acheter, pas assez riches pour créer.

En définitive, les seigneurs du Saint-Empire capitaliste souhaitent aux nations l’impuissance et la prospérité.

Ils souhaitent avec bienveillance qu’elles travaillent et qu’elles soient heureuses.

Ils souhaitent qu’elles ignorent toujours qu’elles travaillent pour des maîtres inconnus. »

Maurice Bardèche – Les temps modernes (Éd. Les Sept couleurs, p. 100-101) – 1956

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Idéal métissé

Je me demande régulièrement quel syndrome a atteint ceux qui nient le grand remplacement et la glorification médiatique incessante du métissage, ou s’il s’agit tout simplement d’un déni volontaire à des fins idéologiques obscures et mercantiles… Malheureusement, nous connaissons tous la réponse…

Depuis mon coming-out identitaire au sein d’une famille plutôt à gauche (disons le franchement en grande partie socialiste avec quelques éléments folkloriques atteints de la mélenchonite), je n’ai de cesse de remarquer à tous les niveaux que ce soit dans les ouvrages pédagogiques, dans les films, dans les pubs,.. une présence quasi-systématique de couples mixtes (de races d’origines différentes) et de personnes à fort teneur en mélanine afin que certains quotas soient respectés, et qu’un lavage de cerveau des plus efficaces soit réalisé.

Ainsi, je vais essayer de commencer une série au thème bien précis : du métissage obligatoire comme idéal…

Nous commencerons par cette publicité qui passe régulièrement en ce moment, celle pour la compagnie d’avions Easyjet, et qui a été réalisée par Mark Zibert (aux nombreuses créations pourtant très originales et d’une esthétique parfois surprenante, bien loin de la soupe idéologique ci-après…).

Nous cEasyjet 2015onstatons dans cette vidéo que, en 20 ans, la population européenne autochtone, a priori de race de couleur blanche (au
départ du clip, nous passerons sur le choix de casting d’une petite asiatique pour jouer la fille de 3 ou 4 ans à 0:08), n’a plus d’autre choix que le mélange avec des Easyjet 2015 2concitoyens de couleur, noire en l’occurrence (à 0:26).

Le métissage en soi ne me pose pas de problème s’il est ponctuel, s’il symbolise une rencontre fortuite et un amour véritable.

Par contre, le métissage que je nomme « obligatoire » du fait d’une immigration massive, de la mise en présence forcée de populations d’origines différentes pour des raisons économiques, d’un désir politique de grand remplacement en vu d’assouvir les desseins d’une mondialisation exacerbée, tout cela me dérange profondément et je le dénonce avec fermeté.

Nier qu’une race ethnie est liée à un territoire, à une culture, à des moeurs et des traditions, c’est nier l’humanité.

À ce compte là, il faut sur le champ ne plus se préoccuper du sort des tribus d’indiens d’Amazonie ou de Papouasie puisqu’un suédois avec des plumes dans les cheveux et quelques maquillages adéquates peut très bien faire l’affaire…

Il suffit de fournir un costume en peau de phoques à un dogon pour obtenir un véritable Inuit puisque ce n’est pas la race l’expression phénotypique du caractère « mélanine » ou de caractères morphologiques particuliers qui compte…

Easyjet n’en est pas à son coup d’essaiTêtu en matière de propagande idéologique puisque nous avons eu droit à la même méthode de martèlement psychologique avec la promotion du mariage pour tous parodique (publicité d’un voyage de noces avec deux jeunes hommes en fond)…

L’utilisation des merdias à des fins idéologiques et politiques ne datent pas d’hier mais il me semble qu’aujourd’hui, il s’agit d’opérations bien plus régulières et massives auxquelles participent la classe politique et le milieu artistique de façon concertée ou tout au moins de façon complice.

Mais ça, c’est mon côté complotiste, conspirationniste me diront les gauchistes qui sont les seuls à être autorisés à discerner les vrais complots qui ne peuvent être que ceux de populistes ou de réactionnaires !