Assistanat thérapeutique

« Dans un monde où l’énergie de la scène publique, l’énergie du social comme mythe et comme illusion (dont l’intensité est maximale dans les utopies) est en voie de disparition, le social se fait monstrueux et obèse, il se dilate à la dimension d’une niche, d’un corps mammaire, cellulaire, glandulaire, qui jadis, s’illustrait dans ses héros, et aujourd’hui s’indexe sur ses handicapés, ses tarés, ses dégénérés, ses débiles, ses asociaux, dans un gigantesque entreprise de maternage thérapeutique. »

Jean BaudrillardLes stratégies fatales (Éd. Grasset et Fasquelle, coll. Figures, Paris, p. 79) – 1983

La loi au service de la pourriture

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La situation à Calais est lamentable, insupportable comme dans de trop nombreuses autres régions françaises qui, finalement, deviennent plutôt des zones tampons, véritables territoires oubliés, sans réelle appartenance à une patrie.

Comment de tels flots humains en situation irrégulière, hors-la-loi, peuvent-ils circuler ou rester sur zone ?

Comment peut-on tolérer et participer à l’africanisation et la balkanisation de nos territoires ?

Quel raisonnement tordu, ubuesque permet d’interdire une manifestation de patriotes, puis de la réprimer et d’arrêter certains participants, et pas des moindres avec l’arrestation surprenante (et brutale n’en déplaise à cet imbécile et manipulateur de Nicolas Domenach, cf. LNE du 8 février 2016) du général Piquemal, et à côté de cela laisser faire un défilé pro-migrants de gauchistes et de clandestins (cf. le JDD du 23 janvier 2016) ?!!…

Il me revient une citation qui illustre bien que le pouvoir politique et législatif, même en démocratie ou en république, est un instrument de domination au service de quelques-uns. Le pouvoir qu’ils possèdent leur permet de maintenir un cadre, un système corrompu qu’ils vantent avec grande malice, et avec l’aide de tous les moyens de communication modernes dont ils disposent, pour faire croire que les lois votées servent la cause de ceux qu’elles oppriment.

Et je repense forcément au marquis de Beccaria, Cesare Bonesana, qui écrivit dans Des délits et des peines : « Les lois, qui sont ou devraient être des pactes conclus entre les hommes libres, n’ont été le plus souvent que l’instrument des passions d’un petit nombre ».

Ainsi, les merdias mainstream, les fonctionnaires au service de « puissants » n’ayant rien à voir avec les vrais aristocrates, les vrais chefs de clans ou de lignées, et les politiques culpabilisent la population à grand renfort d’émissions débordant de chroniqueurs engagés, de spécialistes et d’experts vendus au système dans l’espoir d’obtenir les faveurs de celui-ci. Ils les culpabilisent en expliquant mais le plus souvent en affirmant que telle démarche est nuisible à la Raie publique, qu’il est dangereux et impensable de s’opposer aux lois, qu’il faut obéir tête baissée et accepter les bouleversements civilisationnels qui sont dits et vendus inévitables et bons pour le peuple.

Fadaises, foutaises !

Nous n’avons de cesse de constater que le bon sens est trop souvent ignoré, bafoué et que les véritables aspirations du peuple de France sont balayées d’un revers de main méprisant accompagné systématiquement des qualificatifs de la novlangue démocratico-libérale-libertaire que sont « islamophobe », « xénophobe », « raciste », « ignorant », « antisémite », « facho », « réactionnaire obtus » (pléonasme pour les gauchistes),…

Oui, la loi n’est pas toujours juste et qu’il faut se faire un devoir de s’y opposer si elle est contraire à la morale et si elle ne défend pas l’intérêt général d’un peuple, d’une nation comme c’est le cas pour le pseudo-mariage des invertis, pour l’immigration de remplacement, pour l’abandon progressif de notre souveraineté au profit du N.O.M..

Il faut en fait faire la différence entre la légitimité se référant à une justice de bon sens et naturelle, et la légalité qui n’exprime au final que des intérêts particuliers de quelques groupes mis au pouvoir selon les humeurs populaires du moment.

Chamfort disait d’ailleurs « qu’il est plus facile de légaliser certaines choses que de les légitimer » ainsi on rend légal une interdiction de manifester pour Pegida à Calais pour ne pas avoir à se justifier du laxisme actuel face à une immigration illégale mais tolérée, pour ne pas faire face à ses responsabilités non prises, pour ne pas avoir à légitimer l’impossible, l’aberrant, c’est-à-dire la stockage et l’acceptation de populations étrangères clandestines sur notre sol.

Il y a comme un air de soumission à l’invasion actuelle des « gens du Sud »…

Il me semble reconnaître la mélodie de Raspail et de Houellebecq.

Une démocratie pour spectateurs

« Lippmann [Walter Lippmann, journaliste des années 20], qui avait pris part aux commissions de propagande, en avait reconnu l’impact.

Ce qu’il appelait « une révolution dans l’art d’exercer la démocratie » devait pouvoir,disait-il, être utilisé pour « fabriquer le consentement », c’est-à-dire pour obtenir l’adhésion de la population à des mesures dont elle ne veut pas, grâce à l’application des nouvelles techniques de propagande. »

Noam Chomsky, Robert W. McChesneyPropagande, médias et démocratie (Éd. écosociété, Montréal, p.21)- 2004 [1997]

Pacifisme

« La guerre est la plus forte rencontre des peuples.

Alors que commerce et circulation, compétitions et congrès ne font se joindre que les pointes avancées, la guerre engage l’équipe au complet, avec un objectif seul et unique : l’ennemi.

Quels que soient les problèmes et les idées qui agitent le monde, toujours leur sort se décida par la confrontation dans le sang.

Certes toute liberté, toute grandeur et toute culture sont issues du silence de l’idée, mais seules les guerres ont pu les maintenir, les propager ou les perdre.

La guerre seule a fait des grandes religions l’apanage de la terre entière, a fait surgir au jour, depuis leurs racines obscures, les races les plus capables, a fait d’innombrables esclaves des hommes libres. »

Ernst JüngerLa guerre comme expérience intérieure (Éd. Christian Bourgeois, coll. Titres, Titre 68, p.75) – 2008 [Le combat comme expérience intérieure, 1922]

Saint-Empire capitaliste contre la nation

« Entre le capital et la nation, il y a donc une hétérogénéité profonde et souvent une contradiction. L’Empire de l’argent a ses lois et sa propre polarisation. Comme tout ce qui existe, il a tendance détruire ce qui s’oppose à son développement ou simplement ce qui y est étranger.

La loi du profit est sourde et implacable. Il arrive que l’intérêt national y trouve son compte mais cet accord est de hasard. La loi du profit ne connaît qu’elle-même.

Si l’intérêt national se trouve sur sa route, il est balayé comme le reste.

La prospérité de nos nations ne préoccupe le grand capitaliste que parce qu’elle constitue ce qu’il appelle »un pouvoir d’achat ». Leur indépendance ne l’intéresse pas. Il les veut, au contraire, faibles et dociles, assez riches pour acheter, pas assez riches pour créer.

En définitive, les seigneurs du Saint-Empire capitaliste souhaitent aux nations l’impuissance et la prospérité.

Ils souhaitent avec bienveillance qu’elles travaillent et qu’elles soient heureuses.

Ils souhaitent qu’elles ignorent toujours qu’elles travaillent pour des maîtres inconnus. »

Maurice BardècheLes temps modernes (Éd. Les Sept couleurs, p. 100-101) – 1956

Idéal métissé

Je me demande régulièrement quel syndrome a atteint ceux qui nient le grand remplacement et la glorification médiatique incessante du métissage, ou s’il s’agit tout simplement d’un déni volontaire à des fins idéologiques obscures et mercantiles… Malheureusement, nous connaissons tous la réponse…

Depuis mon coming-out identitaire au sein d’une famille plutôt à gauche (disons le franchement en grande partie socialiste avec quelques éléments folkloriques atteints de la mélenchonite), je n’ai de cesse de remarquer à tous les niveaux que ce soit dans les ouvrages pédagogiques, dans les films, dans les pubs,.. une présence quasi-systématique de couples mixtes (de races d’origines différentes) et de personnes à fort teneur en mélanine afin que certains quotas soient respectés, et qu’un lavage de cerveau des plus efficaces soit réalisé.

Ainsi, je vais essayer de commencer une série au thème bien précis : du métissage obligatoire comme idéal…

Nous commencerons par cette publicité qui passe régulièrement en ce moment, celle pour la compagnie d’avions Easyjet, et qui a été réalisée par Mark Zibert (aux nombreuses créations pourtant très originales et d’une esthétique parfois surprenante, bien loin de la soupe idéologique ci-après…).

Nous cEasyjet 2015onstatons dans cette vidéo que, en 20 ans, la population européenne autochtone, a priori de race de couleur blanche (au
départ du clip, nous passerons sur le choix de casting d’une petite asiatique pour jouer la fille de 3 ou 4 ans à 0:08), n’a plus d’autre choix que le mélange avec des Easyjet 2015 2concitoyens de couleur, noire en l’occurrence (à 0:26).

Le métissage en soi ne me pose pas de problème s’il est ponctuel, s’il symbolise une rencontre fortuite et un amour véritable.

Par contre, le métissage que je nomme « obligatoire » du fait d’une immigration massive, de la mise en présence forcée de populations d’origines différentes pour des raisons économiques, d’un désir politique de grand remplacement en vu d’assouvir les desseins d’une mondialisation exacerbée, tout cela me dérange profondément et je le dénonce avec fermeté.

Nier qu’une race ethnie est liée à un territoire, à une culture, à des moeurs et des traditions, c’est nier l’humanité.

À ce compte là, il faut sur le champ ne plus se préoccuper du sort des tribus d’indiens d’Amazonie ou de Papouasie puisqu’un suédois avec des plumes dans les cheveux et quelques maquillages adéquates peut très bien faire l’affaire…

Il suffit de fournir un costume en peau de phoques à un dogon pour obtenir un véritable Inuit puisque ce n’est pas la race l’expression phénotypique du caractère « mélanine » ou de caractères morphologiques particuliers qui compte…

Easyjet n’en est pas à son coup d’essaiTêtu en matière de propagande idéologique puisque nous avons eu droit à la même méthode de martèlement psychologique avec la promotion du mariage pour tous parodique (publicité d’un voyage de noces avec deux jeunes hommes en fond)…

L’utilisation des merdias à des fins idéologiques et politiques ne datent pas d’hier mais il me semble qu’aujourd’hui, il s’agit d’opérations bien plus régulières et massives auxquelles participent la classe politique et le milieu artistique de façon concertée ou tout au moins de façon complice.

Mais ça, c’est mon côté complotiste, conspirationniste me diront les gauchistes qui sont les seuls à être autorisés à discerner les vrais complots qui ne peuvent être que ceux de populistes ou de réactionnaires !

Gastropoda democratica

« À la dégénérescence de la démocratie encanaillée, nous avons vu succéder à Vichy la dégénérescence de la démocratie bourgeoise.

L’une vaut l’autre, leurs frontières sont fort vagues. Les hommes des deux cliques se croisent chaque jour devant l’hôtel du Parc. La bourgeoisie a tout simplement amené de nouveaux tyranneaux, de nouveaux profiteurs, dans le même désordre et la même impuissance qu’auparavant. Autant de phénomènes typiques de la démocratie.

Ces bourgeois, fidèles à leur nature, sécrètent la guerre comme l’escargot la bave. »

Lucien RebatetLes décombres (Éd. Denoël, p. 627) – 1942

Squat estival (suite)

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Il fait beau, c’est l’été, les oiseaux gazouillent dans les prés, les enfants profitent pleinement de cette période estivale pour faire quelques pages de cahier de vacances, pour faire quelques parties de jeu de société avec l’horrible tenancier barbu de ce blog ou pour réaliser quelques « oeuvres » picturales qui viendront agrémenter la décoration d’un bureau parental à peine surchargé.

Mais une fois encore, la colère monte, mon sang ne fait qu’un tour à la lecture d’un nouvel article sur le squat de Montchauvet que j’évoquais ici.

Close up of angry man with steam coming out from his ears

Dans Ouest-France du 20 juillet 2015, Florent Guérin amène quelques précisions sur l’affaire ubuesque que subisse la famille Prudhomme (il faut le faire tout de même… avec un tel patronyme, on n’ose imaginer qu’ils puissent être ennuyés !!…).

« On voudrait savoir dans quel état est la maison mais si on entre, on risque d’être accusés de violation de domicile. C’est un comble… », pestent-ils. Car informés par la gendarmerie du Bény-Bocage de l’occupation de leur résidence secondaire, le 26 juin, les propriétaires ont porté plainte dans les 48 heures, le 28 juin.

Une courte période durant laquelle n’ont pu être expulsés les squatteurs. Et passé 48 heures de squat, les forces de l’ordre ne sont plus habilitées à intervenir directement.

Déjà, je serais curieux de connaître les raisons qui sont à l’origine de l’établissement d’un tel texte de loi et d’un tel délai !

Un squat reste une occupation illégale d’un lieu que ce soit avant ou après 48h !!!

Les forces de l’ordre devraient pouvoir, à n’importe quel moment, botter le fondement des crasseux protégés par des lois imbéciles.

Il parait incroyable que les rédacteurs de la loi originelle ait pu envisager un texte aussi tordu et qu’il ait fallu voter une nouvelle loi pour lever cette absurde délai (adoptée à l’unanimité par le Parlement, le 24 juin 2015, la loi n°2015-714 supprime le délai d’intervention de 48h après la découverte du squat par la police ou de la gendarmerie – cf. Le Parisien du 11 juin 2015 ).

Selon le voisinage, dans le hameau La Bruyère, à Montchauvet, l’occupation aurait même en réalité commencé début juin. Les squatteurs seraient entrés en forçant un volet, situé à l’arrière de la maison.

« Pour des soucis de santé, notre père ne peut plus prendre la voiture. Ça fait plus d’un an que nos parents ne sont pas venus ici », indique Georges Prudhomme. « Ils n’ont pas vraiment la force de s’occuper de tout ça, poursuit sa sœur Carine. Avec mon frère, on a donc pris le relais en lançant d’abord une pétition sur internet. »

Puis la famille n’a eu d’autre choix que de passer par la case justice. Elle a obtenu une ordonnance d’expulsion et fait appel à un huissier mais ce dernier doit trouver l’identité d’au moins un des occupants, puisqu’il ne peut pas y avoir d’assignation contre X. Si un nom est trouvé, une procédure en référé pourrait alors être engagée, pour aboutir à une expulsion assez rapide.

Là encore, quel esprit tortueux a pu indiquer une telle marche à suivre afin qu’une victime puisse se débarasser de baltringues squatteurs indésirables, des nuisibles ??!!!….

montage crasseux

« Trouver l’identité d’au moins un des occupants »… sérieusement ! C’est exactement ce genre de débilités qui décrédibilisent la notion de loi et le travail parlementaire qui en est à l’origine.

Et des textes de lois stupides, obscurs, inutiles, tordus sont légions !

Comment alors adhérer à la notion de « justice républicaine » et comment avoir de la considération  pour les pouvoirs législatifs et judiciaires devant autant d’iniquité ?

Mais le frère et la sœur sont sceptiques : « Après trois semaines d’enquête, nous n’avons toujours pas le droit d’entrer dans la maison et nous ne voyons pas d’avancée réelle. Pire, on entend pas mal de discours contradictoires. Nous n’avions jamais été confrontés à une situation aussi complexe et pénible que celle-là. »

« Dans notre malheur, on relativise en se disant que l’on n’est pas à la rue, que ce n’est qu’une maison secondaire », souligne Carine Chomarat-Prudhomme. Ce qui n’empêche pas de ressentir un pincement au cœur. « Nos parents ont acquis deux biens dans leur vie : leur domicile en région parisienne et cette maison, qu’ils ont commencé à rénover en 1968, témoigne Georges Prudhomme. On a passé notre enfance ici, on est attachés aux lieux. C’est dur d’admettre qu’aujourd’hui on ne peut rien faire, à part attendre. »

Voilà une famille qui s’est donnée les moyens d’avoir une maison secondaire, le domicile des grands-parents au départ, et qui se voit priver de l’utilisation de son bien par des inconnus qui s’arrogent un droit au logement qui est une escroquerie intellectuelle, tirée d’une idéologie pour les feignasses.

Finalement, ceux qui sont empêtrés dans des procédures insupportables, ceux qui subissent une violence psychologique et un stress imposés par une situation qu’ils n’ont jamais souhaitée, ceux qui supportent des circonstances pénibles et désagréables, ce ne sont pas les vils crasseux investissant les propriétés d’autrui mais comme d’habitude les banals citoyens qui se saignent aux quatre veines pour acquérir des biens.

Il y en a vraiment ras le bol de surprotéger ceux qui ne le méritent pas et de continuer d’abuser de la mansuétude voire de la naïveté des citoyens « vaches à lait » !!

Certains diront que c’est bien fait pour eux (les banals citoyens), que nous ne sommes que des moutons et qu’il n’en tient qu’à nous de réagir… attention, car le mouton est en train de devenir bélier et lorsque nous chargeront, lil sera bien trop tard pour un pan de la population.