C’est encore la faute de « la communication »…

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La campagne de financement participatif de Paris 2024 fait un flop.

Les organisateurs espéraient récolter 12 millions d’euros mais ils n’auront réussi à en rassembler que 630.000 à cause d’une communication trop discrète et d’un format trop contraint.

C’est ce qu’on appelle un bide. Le comité d’organisation de la candidature de Paris pour les jeux olympiques de 2024 a clos en toute discrétion la campagne de financement participatif qu’il avait lancé en grande pompe en septembre dernier. Et pour cause: au lieu des quelque 12  millions d’euros escomptés, ce sont seulement 630.000 euros qui ont été récoltés. […]

[…]Paris avait également misé sur un format particulier pour cette levée de fonds participative. En effet, l’idée était d’attirer 2024 donateurs qui devaient verser 2024 euros par an pendant trois ans, en référence à la date des jeux olympiques. Une somme qui n’était pas à la portée de toutes les bourses. Autres opérations étonnantes: l’envoi des SMS…

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Notions traditionnelles suspectes

« Souvent, dans la modernité, les relations amoureuses s’annoncent prometteuses et brillantes, mais elles sont aussi éphémères. Elles n’ont pas d’épaisseur derrière l’apparat.

L’effort que demande un obstacle à surmonter, le hasard d’une épreuve ou d’une concurrence, sonne le glas de la relation. Le moment est venu de clore l’aventure.

Dans la tradition, les vicissitudes et l’adversité, bien que ressenties comme une infortune, étaient aussi une chance à saisir pour faire ses preuves, conquérir le respect, l’honneur, réussir sa vie.

La société a réorganisé les masses de telle manière qu’elles se déresponsabilisent collectivement. Il ne convient plus d’en appeler à faire ses armes ni à la vaillance.

Ces notions-là sont très vites suspectes. »

Juliette et Roméo BeyLa démocratie proxénète (Éd. Daraise, Lyon, p.289 et 290) – 2015

La loi au service de la pourriture

flot migrants Calais.jpeg

La situation à Calais est lamentable, insupportable comme dans de trop nombreuses autres régions françaises qui, finalement, deviennent plutôt des zones tampons, véritables territoires oubliés, sans réelle appartenance à une patrie.

Comment de tels flots humains en situation irrégulière, hors-la-loi, peuvent-ils circuler ou rester sur zone ?

Comment peut-on tolérer et participer à l’africanisation et la balkanisation de nos territoires ?

Quel raisonnement tordu, ubuesque permet d’interdire une manifestation de patriotes, puis de la réprimer et d’arrêter certains participants, et pas des moindres avec l’arrestation surprenante (et brutale n’en déplaise à cet imbécile et manipulateur de Nicolas Domenach, cf. LNE du 8 février 2016) du général Piquemal, et à côté de cela laisser faire un défilé pro-migrants de gauchistes et de clandestins (cf. le JDD du 23 janvier 2016) ?!!…

Il me revient une citation qui illustre bien que le pouvoir politique et législatif, même en démocratie ou en république, est un instrument de domination au service de quelques-uns. Le pouvoir qu’ils possèdent leur permet de maintenir un cadre, un système corrompu qu’ils vantent avec grande malice, et avec l’aide de tous les moyens de communication modernes dont ils disposent, pour faire croire que les lois votées servent la cause de ceux qu’elles oppriment.

Et je repense forcément au marquis de Beccaria, Cesare Bonesana, qui écrivit dans Des délits et des peines : « Les lois, qui sont ou devraient être des pactes conclus entre les hommes libres, n’ont été le plus souvent que l’instrument des passions d’un petit nombre ».

Ainsi, les merdias mainstream, les fonctionnaires au service de « puissants » n’ayant rien à voir avec les vrais aristocrates, les vrais chefs de clans ou de lignées, et les politiques culpabilisent la population à grand renfort d’émissions débordant de chroniqueurs engagés, de spécialistes et d’experts vendus au système dans l’espoir d’obtenir les faveurs de celui-ci. Ils les culpabilisent en expliquant mais le plus souvent en affirmant que telle démarche est nuisible à la Raie publique, qu’il est dangereux et impensable de s’opposer aux lois, qu’il faut obéir tête baissée et accepter les bouleversements civilisationnels qui sont dits et vendus inévitables et bons pour le peuple.

Fadaises, foutaises !

Nous n’avons de cesse de constater que le bon sens est trop souvent ignoré, bafoué et que les véritables aspirations du peuple de France sont balayées d’un revers de main méprisant accompagné systématiquement des qualificatifs de la novlangue démocratico-libérale-libertaire que sont « islamophobe », « xénophobe », « raciste », « ignorant », « antisémite », « facho », « réactionnaire obtus » (pléonasme pour les gauchistes),…

Oui, la loi n’est pas toujours juste et qu’il faut se faire un devoir de s’y opposer si elle est contraire à la morale et si elle ne défend pas l’intérêt général d’un peuple, d’une nation comme c’est le cas pour le pseudo-mariage des invertis, pour l’immigration de remplacement, pour l’abandon progressif de notre souveraineté au profit du N.O.M..

Il faut en fait faire la différence entre la légitimité se référant à une justice de bon sens et naturelle, et la légalité qui n’exprime au final que des intérêts particuliers de quelques groupes mis au pouvoir selon les humeurs populaires du moment.

Chamfort disait d’ailleurs « qu’il est plus facile de légaliser certaines choses que de les légitimer » ainsi on rend légal une interdiction de manifester pour Pegida à Calais pour ne pas avoir à se justifier du laxisme actuel face à une immigration illégale mais tolérée, pour ne pas faire face à ses responsabilités non prises, pour ne pas avoir à légitimer l’impossible, l’aberrant, c’est-à-dire la stockage et l’acceptation de populations étrangères clandestines sur notre sol.

Il y a comme un air de soumission à l’invasion actuelle des « gens du Sud »…

Il me semble reconnaître la mélodie de Raspail et de Houellebecq.

Synchronisation

« Je laisse aux experts le soin de décider s’il faut choisir, pour les nouveaux arrivants, la voie de l’intégration ou celle de l’assimilation.

Tout ce que je sais, c’est que les habitants d’un même territoire ne peuvent vivre ensemble que si leurs montres indiquent la même heure. La synchronisation s’impose. Et elle est incompatible avec la poursuite, au rythme actuel, de l’immigration de peuplement.

Pour Philosophie magazine, Michel Eltchaninoff est allé à La Villeneuve, ce quartier des environs de Grenoble qui avait été conçu à l’origine comme « un modèle d’ouverture à autrui et à la mixité » et qui est devenu peu à peu ethniquement homogène.

Pourquoi ce fiasco ? Parce que, selon un militant associatif resté sur les lieux, « La Villeneuve est une utopie du Nord peuplée avec des gens du Sud. On n’a jamais appris la vie urbaine à ces populations issues de la ruralité. C’est ce qui explique que tant de personnes jettent leurs ordures par les fenêtres. Dans ces pays, les espaces publics sont dégoûtants alors que l’espace privé est impeccable ».

Nul n’est par essence ou par fatalité étranger à l’urbanité française. Mais, pour que tous deviennent contemporains, il ne faut pas qu’augmentent indéfiniment le nombre de ceux qui ne le sont pas au départ.

Ou alors, une autre synchronisation risque d’advenir, celle dont le pape François donne d’ores et déjà l’exemple en alignant sans avoir l’air d’y toucher la morale chrétienne sur le coup de boule de Zinedine Zidane : »Si un ami parle mal de ma mère, il faut s’attendre à un ramponneau. On ne peut provoquer, insulter la foi des autres. »

Alain FinkielkrautLa seule exactitude (Éd. Stock, Paris, p.242) – 2015

Georges… what else ?

montage Marchais Nespresso

Je viens de tomber sur cette nouvelle pas bien fraîche, à l’image du parti moribond représenté par son éternel symbole rouge vif présent sur le pastiche ci-dessus.

Des élus du très moderne et novateur parti « Les Républicains » veulent agir à la manière des gauchistes progressistes en utilisant la méthode « tabula rasa » : n’est-ce pas scandaleux ??!!…

Plagier ainsi l’esprit avant-gardiste communiste qui n’a jamais été attaché aux vieilleries, loin d’une démarche conservatrice vouant un culte réactionnaire à des icônes du passé.

Mais alors, je ne comprends pas les réactions des proches de Georges Marchais qui « peuvent espérer que son nom restera affiché à Villejuif. Le rapporteur public du tribunal administratif de Melun (Seine-et-Marne) est allé, mercredi 16 décembre, dans le sens de la famille de l’ancien secrétaire général du Parti communiste français. » nous rapporte Adrien Pécout dans Le Monde.fr du 16 décembre 2015.

Pourquoi cet acharnement indigne de progressistes sans cesse fascinés par le renouveau, le changement ??…

Surtout que : « Le parvis en question porte le nom de Georges Marchais depuis 2013 seulement, à l’initiative de Claudine Cordillot, alors maire (PCF) de la ville. A peine un an plus tard, le 17 décembre 2014, son successeur, Franck Le Bohellec (LR), fait voter une délibération pour lui retirer cette dénomination et renommer le parvis en hommage au cancérologue Georges Mathé (1922-2010). ». Les communistes de Villejuif ont donc attendu 2013 pour honorer un des leurs, et pas des moindres en terme de « figure politique », alors que ce député de la circonscription disparaissait en 1997, soit 16 ans plus tôt !!!

Il a été élu durant 24 ans, il a eu soi-disant « un rôle important dans l’essor de Villejuif » selon le rapporteur public du tribunal administratif de Melun (Seine-et-Marne), et on ne baptise un parvis que 16 ans après sa disparition ??…

C’est que cela ne devait sûrement pas être primordial et vraiment nécessaire.

Honorer à la place un cancérologue comme Georges Mathé me paraît prioritaire.

Les amis de Georges ne se sont pas scandalisés lorsqu’à Paris la pose d’une plaque commémorative en l’honneur d’Henri Dutilleux a été refusée par le Comité d’Histoire de la ville de Paris l’an dernier (cf. « Quand la Mairie de Paris débaptise minutieusement ses rues pour qu’elles soient en “écho avec l’histoire des migrations” de Dimitri Casali sur Atlantico le 12 avril 2015), nous n’avons rien entendu quant à leurs protestations contre le changement de nom de l’hôpital Charles Richet de Villiers-le-Bel (mairie socialiste faut dire…) dont nous informait Pierre Jova dans Causeur le 20 mars 2015 (avec au passage une analyse intéressante sur le jugement a posteriori avec des critères du présent),…

Il faut dire « que nous trouvons des plaques et des rues Maurice Thorez (secrétaire général du PCF qui a déserté en 1940), et des rues Staline (à Essômes-sur-Marne), et des avenues Lénine à Nanterre ou à Arcueil » nous explique Dimitri Casali donc pourquoi s’inquiéter pour un droitard comme Dutilleux ?…

Là dessus, JP y va de son tweet rageur et indigné pour soutenir l’ancien gueulard de Villejuif !

 

tweet ElKabbach

Félicitons l’extraordinaire et tenace (à 78 ans, il est pire qu’une balane !) journaliste à l’intelligence légendaire pour sa défense imparable et géniale de celui qui lui demandait de la fermer il y a déjà 38 ans (et qu’il n’a malheureusement pas écouté…) : « La République n’apprécie ni les tartuffes, ni les sectaires »... tout ce qu’était ce cher Georges !!!

Au niveau du symbole communiste, à côté de la faucille, finalement, le PCF aurait dû rajouter Elkabbach sous le marteau en guise d’enclume.

Ainsi, la Raie publique n’apprécie ni Georges, ni JP ! Nous sommes rassurés !

Pour finir, la veuve de Georges qui se battra jusqu’au bout pour pouvoir profiter jusqu’à son dernier souffle d’avoir un lieu public à son nom, utilise toutes les ficelles pour faire pencher la balance du côté de la faucille : « Dans une lettre adressée au maire, le 25 février, Liliane Marchais a ajouté que l’épouse du cancérologue souhaite, elle aussi, « qu’une solution soit trouvée pour honorer les deux Georges et rassembler ainsi toutes les sensibilités françaises ». »… mais toutes les sensibilités ??… lesquelles ???…

Le PCF, au premier tour des départementales de 2015 a fait un laborieux 1,32% alors, j’ai envie de dire à Liliane : profite de la retraite et laisse tomber ta revendication inutile, la sensibilité communiste n’existe plus !!

Bon, nous garderons quand même cette chouette sortie plutôt surprenante du héros de Llilane :

georges-marchais

(montage trouvé chez Tempus Fugit)