Sans condition

Bande de cons

Avatar de paulfortune1975Paul Fortune

Français, vous êtes une bande de cons. De Gaulle avait bien raison de vous traiter de veaux et il était encore très en-dessous de la vérité. Vous méritez votre sort. Ne venez plus jamais vous plaindre des impôts, de l’urssaf, de la criminalité, du terrorisme, de l’arrogance des journalistes et du parasitisme des fonctionnaires, de l’école catastrophique, du mensonge, de la crasse, des camps de migrants, des loyers hors de prix, des trains en retards, des hôpitaux bondés, des politiciens véreux et satisfaits, de l’union européenne et de tout le reste.

Tout ce qui vous arrive, vous l’avez voulu, encore et encore, et je n’espère plus qu’une chose : que vous en bouffiez encore plus. Encore plus de remplacement, de crimes, d’impôts et d’abrutissement médiatique. J’espère bien que les mosquées vont se répandre tel des métastases partout en France, jusque dans les plus petits villages, et qu’en plus vous deviez…

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Démocratie et algorithmes

Avatar de argoulargoul

Les Lumières avaient du bon, elles visaient à découvrir en l’humain ses possibilités cachées et à les révéler au grand nombre. La raison est la chose du monde la mieux partagée, disait Descartes. Mais chaque mouvement connait le risque de sa dérive. De la raison nait le raisonnable, mais aussi le rationnel et le rationalisme.

Si chacun peut être raisonnable, s’il maîtrise ses passions et sublime ses pulsions, le rationnel est déjà plus ambigu. Connaître en raison le monde est le but du savoir scientifique qui fonctionne par essais et erreurs, hypothèses et tests. Mais cette méthode rationnelle est elle-même une croyance, comme l’a montré Nietzsche, une « volonté de savoir ». Cette volonté côtoie d’autres volontés, toutes aussi légitimes qu’elle, comme la volonté de se préserver et la volonté de puissance. Faire de la rationalité l’alpha et l’oméga de l’être humain, c’est le réduire. Croire au tout mathématisable, c’est amputer l’humain.

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La beauté nul hasard

« La beauté d’une race ou d’une famille aussi, sa grâce et sa qualité dans toutes ses manières de se comporter, s’acquiert à force de travail : elle est, comme le génie, le produit final du travail accumulé des générations.

Il faut avoir fait de grands sacrifices au bon goût, il faut avoir fait bien des choses, s’être abstenu de faire bien des choses par amour pour lui – le dix-septième siècle français est admirable à ces deux égards -, il faut en avoir fait un principe de choix quant à la société, au lieu, au vêtement, à la satisfaction sexuelle, il faut avoir préféré la beauté à l’avantage, à l’habitude, à l’opinion, à la paresse.

Ligne de conduite suprême : il ne faut jamais se laisser « aller » même à ses propres yeux. »

Friedrich Wilhelm Nietzsche – Le crépuscule des idoles (Éd. Flammarion, col. GF, Paris, p. 212) – 1888 [2005]

Insouciance passée

« I can laugh
When things aint funny
(A haha) happy go lucky me … »

Paul Evans – Happy go lucky me – 1960

Projet mondialiste subventionné

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Écrits prémonitoires ?…

« Parce que la Démocratie – je m’égosille à l’annoncer ! – est morte. Bouchez-vous les oreilles,fermez les yeux, refusez de voir et d’entendre, mais elle est morte.

Idéologiquement, elle est hors-jeu.

Mythiquement, elle est ridicule.

Politiquement, elle liquide les affaires courantes.

Elle n’était possible, en vérité, que lorsqu’elle n’existait pas. Lorsqu’elle n’était que le miroir qu’une société se tendait à elle-même. Le fils obéissait au père et la femme eu mari et le disciple au professeur et le peuple à Dieu, et etc.

Sur ce socle briqueté par des « féodalismes » (par des hiérarchies, des fascismes et tout ce que vous voudrez…) la Démocratie pouvait croire en son être, mais elle n’était pas.

Du jour où elle prétend cesser d’être formelle et manifeste sa volonté de s’insérer dans la pratique des rapports sociaux et humains, elle se désagrège.

On s’apercevra demain que la Démocratie au collège – que l’égalitarisme intersexes – est une colossale et fatale plaisanterie.

Sans doute y a-t-il encore des seuils et l’égalitarisme doit-il descendre encore quelques degrés avant que, dans la cave, ses utopies explosent.

Mais cela, en vérité, je le proclame, arrivera. »

Jean Cau – Les écuries de l’Occident, Traité de morale (Éd. La Table Ronde, Paris, p. 74 et 75) – 1973

Réalités mal-pensantes

Après gauchiseunfilm, il fallait bien le côté dexter…

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(tiré de Harry Potter et les reliques de la mort, partie 2, de David Yates, 2011)

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(tiré de i, robot d’Alex Proyas, 2004)

M.A.J. : pour d’autres montages de droitiseunfilm, c’est ici et là.

 

Magnifiques cuivres

Glenn Miller – Little Brown Jug – 1938 [interprété par le Glenn Miller Orchestra à Altenburg, dirigé par Wil Salden – 2005]

L’aristocratie, source de civilisation

« On peut dire que jusqu’aux approches de la Révolution française, la littérature en exercice est, en gros, une littérature de consentement.

À partir du moment où la société bourgeoise, issue de la révolution, est stabilisée, se développe au contraire une littérature de révolte.

Les valeurs officielles sont alors niées, chez nous pas exemple, soit par les porteurs de valeurs révolutionnaires, des romantiques à Rimbaud, soit par les mainteneurs de valeurs aristocratiques, dont Vigny et Balzac sont de bons exemples.

Dans les deux cas, peuple et aristocratie, qui sont les deux sources de toute civilisation, s’inscrivent contre la société factice de leurs temps. »

Albert Camus – Discours de Suède (Éd. Gallimard, coll. nrf, Paris, p. 38) – 1958