Gauchisme diabolique
Masculinité toxique…
Le miracle de l’humanité
« Suppose the world was not informed
By real estate or power lines
The hidden river of my life
Pursued by love »…
Sufjan Stevens – The Hidden River of My Life – 2017 [album The Greatest Gift]
Déni idéologique français

Pendant que ces deux imbéciles s’écharpent sur tout et n’importe quoi, que l’un propose avec « force » la distribution de flyers en réponse aux émeutes estivales et que l’autre se balade en Italie pour rouler des mécaniques avec son physique de guignol, la France s’enfonce tous les jours d’avantage dans la violence et la balkanisation…
« Les passes d’armes entre les ministres de l’Intérieur et de la Justice sont un grand classique qui se joue régulièrement, depuis l’entrée en force du Syndicat de la magistrature, place Vendôme. Quelles que soient les majorités en place, les rapports entre les deux ministères régaliens ont été rythmés par de spectaculaires affrontements, conséquence logique du fossé qui s’est creusé sur le terrain entre juges et flics. Les locataires successifs de la place Beauvau s’égosillent vainement en rodomontades, pour au bout du compte s’incliner sous les coups de boutoir d’une justice plus sensible au sort des délinquants qu’à celui de leurs victimes. Tous les ministres de l’Intérieur quelque peu impétueux, de droite comme de gauche, ont été renvoyés dans leurs cordes par leurs collègues de la justice, soucieux de ne pas se mettre à dos des juges peu enclins à répondre aux souhaits de la police. Le scénario est toujours le même. Sous la pression de l’opinion exaspérée par une délinquance de plus en plus violente, la place Beauvau commence par afficher une politique de fermeté, en appelant les juges à prononcer des peines dissuasives. Peine perdue! Dans les prétoires, on se montre plus disposé à la compréhension des délinquants et aux peines alternatives, qu’à l’emprisonnement. Finalement, le conflit est porté sur la place publique par les ministres eux-mêmes, jusqu’à menacer la cohésion gouvernementale ».
La suite ici…
Gosplan écolo
Rebelle par fidélité

Chers amis,
Je suis très émue de pouvoir me tenir devant vous aujourd’hui, sur cette terre italienne qui a vu grandir une part du génie européen en particulier votre poète Dante Alighieri sous l’égide duquel ma promotion s’est placée l’année dernière. Je remercie l’Institut Iliade et votre librairie de me permettre de m’exprimer aujourd’hui. Mon propos sera, si vous me le permettez, assez personnel et tâchera de témoigner de la flamme qui anime mes engagements actuels. C’est la première fois que je m’essaie à cet exercice de présentation et je vous sais gré d’avance de votre bienveillance et de votre écoute.
« À qui a beaucoup reçu, il sera beaucoup demandé ». Voilà l’une des maximes scandée par ma mère à sa progéniture. Et en effet, je peux dire que j’ai beaucoup reçu. Je suis, à n’en pas douter, ce que certains pourraient appeler vulgairement une privilégiée. Par ma naissance tout d’abord, au sein d’une famille aimante, seconde d’une fratrie de huit enfants. Issue d’une race de chasseurs et d’aristocrates, j’ai grandi dans l’amour de ma patrie européenne et de son héritage, surtout culturel et littéraire. L’univers du Seigneur des Anneaux, la geste arthurienne, Sur les Falaises de marbre jüngériennes, Le cœur rebelle d’un certain historien avec qui mon père avait coutume de converser ont constitué mes plus beaux émerveillements et ont forgé mon âme. Mon mariage m’a laissée dans le même confort. Comblée d’amour par mon mari et nos trois enfants, j’habite la tranquille campagne bretonne où nous prévoyons d’implanter notre clan pour de longues années encore. Bien sûr, la vie aura su mettre sur mon chemin quelques épines, mais elles sont bien peu de chose au regard de tout le reste. D’extérieur, rien ne me prédestinait donc à être devant vous ce soir. Et je ne doute pas que mes camarades antifas de la faculté où j’ai repris mes études seraient bien surpris de me savoir dans votre librairie ! Et pourtant je suis là. Et je peux dresser fièrement la tête et affirmer à voix haute que j’ai su répondre présent à l’appel lancé par Dominique Venner il y a 10 ans de cela. Le silence assourdissant qui a suivi son geste sacrificiel le 21 mai 2013 a trouvé un écho bien amer dimanche dernier lorsque la police politique de Darmanin nous empêcha de nous réunir pour évoquer l’homme de lettres, le militant, l’historien qui marqua tant d’Européens. Les différents hommages qui ont eu lieu en Europe ont, à n’en pas douter, renforcé la flamme qui nous animait tandis que nous contemplions la salle vide du pavillon Wagram où nous devions accueillir notre public.
« Exister, disait Dominique Venner, c’est combattre ce qui me nie. (…) C’est être à soi-même sa propre norme. S’en tenir à soi quoi qu’il en coûte. Veiller à ne jamais guérir de sa jeunesse. Préférer se mettre tout le monde à dos que se mettre à plat ventre. »
Lorsqu’il a fallu préparer mon intervention, en discutant avec Pierluigi, cette citation du Cœur rebelle a refait surface dans ma mémoire. Je crois pouvoir dire que j’ai toujours été une rebelle et n’avoir pas encore guéri de ma jeunesse. Adolescente, j’ai vibré au fil des randonnées que nous faisions en famille ou aux scouts. Étudiante, j’ai milité au sein du Front national pour la jeunesse, collant, tractant, manifestant. Puis je me suis mariée, je suis devenue mère et j’ai commencé à enseigner le français dans différents établissements. Et cette flamme que mes parents ont su faire naître en mon cœur ne s’est jamais éteinte. Consciente du legs transmis par mes ancêtres européens, j’ai vu les délires politiques toujours plus fous entamer l’esprit de certains dans mon entourage. À quoi bon s’engager quand le pays va à veau-l’eau ? Pression migratoire toujours plus violente, wokisme, cancel culture. Nos ennemis se renforcent, puisant leurs forces dans les cadavres de nos contemporains totalement soumis à une machine qui désormais les domine.
Mais il existe des cœurs rebelles à ce déclin. Dominique Venner en était un. Samouraï d’Occident, il a voulu faire de sa mort sacrificielle un acte de fondation, un réveil brutal pour un peuple en dormition. Dominique Venner est pour nous un éveilleur de conscience. Il nous rappelle que nous ne sommes que les maillons d’une chaîne, dépositaires d’un héritage multi-séculaire qu’il nous faudra un jour transmettre aux générations suivantes. Nous, Européens, devons placer nos pas dans ceux de nos aïeux qui ont fait la grandeur de notre vieux continent. Des guerriers spartiates aux vieux romains, des dieux païens au Moyen Âge flamboyant, de la forêt profonde aux ruines antiques, des batailles épiques au chant enivrant des Nibelungen, de Nietzsche à Wagner, de Sainte Jeanne d’Arc à Charles Quint, tout parle au cœur d’un Européen. Mais que faire devant le constat de la décadence qui nous entoure ? Comment agir face à l’ennemi qui cherche à établir un nouveau monde dans lequel il nierait toute spécificité ? Peut-on accepter de vivre dans un monde où un petit Canadien ou Américain vivraient de la même manière qu’un Espagnol, un Français ou un Italien ? La matière humaine indifférenciée, telle que Renaud Camus la définit, semble tristement se contenter d’un matérialisme absolu, d’un individualisme à toute épreuve et d’une quête du plaisir sans limites.
Mais il s’agit, dans le sillage de Dominique Venner et des fondateurs de l’Institut Iliade de se tenir droit devant l’ennemi et de refuser la laideur qu’il propose. Partir en quête de la beauté pour éviter la seule recherche des plaisir ; former des esprits conscients de leur héritage et reformer un peuple européen pour lutter contre l’individualisme ; recourir aux forêts et quitter le confort matériel pour affronter le choc de l’histoire, voilà ce qui a guidé mes pas vers l’Institut Iliade, institut pour la longue mémoire européenne. La formation reçue de mes parents, de mes enseignants, de mes maîtres m’oblige. Je suis un maillon, bien imparfait je le reconnais, de cette histoire européenne. Je veux pouvoir me tenir, à l’aube de ma vie, face à ceux de ma race, mes enfants, mes petits-enfants et pouvoir affirmer que je n’ai pas rompu avec le fil de l’Europe, que je leur ai transmis cette flamme qui m’anime, que j’ai su chevaucher le tigre, parfois avec la peur au ventre mais toujours avec foi.
La fin sur l’Institut Iliade…
Une liste non exhaustive de victimes féminines de l’immigration qui n’ont pas donné lieu à un déchaînement de la populace . D’une certaine manière, c’est bien dommage, on n’en serait pas là !
Des faits malheureusement bien réels mais qui sont relégués au dernier plan par un mécanisme collectif de déni et de peur insupportable !!! Il faut que cela change et des groupes comme Némésis permettent de réveiller les quelques âmes encore réveillables….
Celles et ceux dont on n’a pas entendu parler via Information nationaliste
En l’occurrence, cette liste publiée par le collectif Némésis est une liste de « celles » mais ça n’enlève rien à la démarche, les femmes étant les premières victimes directes de l’immigration (1) ! Némésis recense 33 « faits divers » où des femmes et parfois leurs enfants ont été assassinés, parfois massacrés par une « Chance-pour-la-France » . Malheureusement ce jour là pour elles ce n’était pas jour de chance !
Aucun débordement sinon des dépôts de gerbes et quelques bougies de réchauffe-plat ce qui en soi pour la gauche immigrationniste et les « racisés » est déjà suffisamment insupportable. Aucune loi, aucune mesure de contrôle de l’immigration, au contraire, portes ouvertes et open bar sous l’œil menaçant de l’Ursula de Bruxelles qui schlague en vociférant » Mehr ! Mehr ! More ! Plus ! »
(1) Nous en reparlerons probablement, mais les femmes sont aussi…
Voir l’article original 57 mots de plus
Mélodie sudiste
« I’ve been thinking ’bout my thoughtless words
And I know just how much they must have hurt
And I take it back
Won’t you let me take it back ?…«
Chris Stepleton – I was wrong – 2017 [album From a room : volume I]
et en prime, pour celles et ceux qui ne vont pas sur mon blog Tumblr, je mets ici aussi cette impressionnante et magnifique interprétation de l’hymne américain lors du dernier Super Bowl… prenant !
De l’utilité du suffrage universel
En France, l’ombre de l’absolutisme
Histoire Forme d’exercice du pouvoir apparue à partir du XVIe siècle, l’absolutisme a marqué de son legs nos institutions politiques comme notre culture administrative.

Dans son dernier ouvrage intitulé Le Roi absolu : une obsession française, 1515-1715 (Paris, Tallandier, 2022), l’historien Joël Cornette nous livre un récit passionnant sur l’institutionnalisation contrariée du pouvoir absolu, depuis l’avènement de François Ier à la mort de Louis XIV. Pour ce spécialiste du Grand Siècle, la construction de l’État moderne va de pair avec la consolidation de l’absolutisme, en particulier louis-quatorzien. Formulé pour la première fois sous la plume de Chateaubriand, le terme désigne cette modalité autocratique d’exercice du pouvoir où l’autorité politique est tout entière concentrée dans la figure du monarque.
Sans être tout à fait une singularité nationale, l’absolutisme a façonné notre histoire institutionnelle et politique au point d’atteindre, par réminiscence, la fonction présidentielle. Le chef de l’État sous la Ve République n’a-t-il pas quelque chose de « monarque républicain » ? Et son élection au suffrage universel ne fait-elle pas figure de « sacre démocratique » ? Et que dire encore du premier mandat d’Emmanuel Macron qu’il a lui-même voulu « jupitérien » ? À bien des égards, l’absolutisme nous a laissé un héritage durable, dont ce livre nous permet de dresser une partie de l’inventaire.
D’après l’auteur, un « premier absolutisme » émerge sous l’impérieuse houlette de François Ier. Son essor s’interrompt néanmoins avec les guerres de religion, au cours desquelles l’autorité de l’État est mise à mal durant cette période de grands « malcontentements » et autres « épouvantements ». Au demeurant, en 1576, soit quatre ans après le massacre de la Saint-Barthélemy, un certain Jean Bodin, juriste bien connu des étudiants en droit, publie ses célèbres Six Livres de la République. Si son ouvrage est considéré comme une œuvre de théorie politique majeure, c’est parce qu’il a posé les bases du concept de souveraineté, qualifiée de « perpétuelle et absolue ».
En somme, l’autorité politique se distingue désormais de la figure du prince pour s’incarner en l’État (« la République »), vu comme une entité abstraite et autonome. Ce livre opère une révolution théorique, dans la mesure où il annonce la dépersonnalisation du pouvoir, soit la transition de l’ordre féodal à l’État moderne. Dans cette perspective, l’absolutisme – auquel les Bourbons du lignage d’Henri IV donnent ses lettres de noblesse – apparaît moins comme la personnification du pouvoir absolu que comme la transmutation de l’autorité royale en pouvoir souverain. Autrement dit, l’imposition du principe de souveraineté constitue le premier legs de l’absolutisme.
La suite ici…



