« Stars shining bright above you
Night breezes seem to whisper « I love you »
Birds singing in the sycamore trees
Dream a little dream of me… »
Doris Day – Dream a little dream of me – 1957 [album Day by night]
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Doris Day – Dream a little dream of me – 1957 [album Day by night]
Dans le camp de Norrent-Fontes, des migrants venus du Soudan et d’Erythrée se sont battus: un mort. Querelle interethnique? Drame de l’alcoolisme et de la précarité (mais avec quoi ces gens qui n’ont rien achètent-ils de l’alcool?)? Un passeur qui jouait les caïds en faisait régner sa loi dans ce camp et qui voulait mettre au pas un indiscipliné? Toutes les explications sont avancées (source: LeMonde.fr). Les présumés innocents ont été mis en examen pour « homicide en raison de l’ethnie ». Un peu racistes, ces gens. Seraient-ils d’extrême-drouâte?
Mais l’article nous apprend aussi que ces migrants se sont installés sur des terrains qui leur plaisaient dans une petite commune du Pas-de-Calais avec le projet de franchir la Manche. Le maire et les propriétaires des terrains avaient demandé à la Justice l’évacuation du camp. Cela leur a été refusé par le tribunal au motif (tenez-vous bien!) que les requérants ne proposaient
Voir l’article original 168 mots de plus
Les deux bouffons de l’Elysée et de Matignon collaboraient tant bien que mal, sachant chacun l’intérêt personnel de s’attacher les services de l’autre.
Celui qui est depuis belle lurette au fond du trou en terme de sondage et d’intentions de vote avait décidé de mettre dans sa poche la popularité (quoique ces derniers temps…), l’énergie et l’autorité de l’autre petit énervé de Caudillo.
Le gnome espagnol, malin comme une Taubira, n’a opposé aucune fin de non-recevoir à Toutmou sachant qu’en devenant premier sinistre, il aurait forcément le soutien sans faille de celui qui l’avait nommé et qu’il aurait ainsi beaucoup plus de marge de manoeuvre qu’en étant simple ministre ou député pour se dégager le passage et réaliser ses projets au service d’une seule ambition : celle d’être présidentiable.
Pour optimiser ses chances, il n’a eu de cesse de flatter son mentor jusqu’à sortir des énormité comme celle déclarée, avec un aplomb formidable (que les futurs politicards prennent cette interprétation théâtrale stratégique comme exemplaire !) sur BFMTV le lundi 13 juillet 2015 : « François Hollande s’est hissé au niveau de l’histoire » !!!!… non mais sérieusement… comment peut-on rester aussi serein en disant une telle déplorable et abusive déclaration ??! quelle pantalonnade !
Le Caudillo, sentant peut-être le moment venu, commence à hausser le ton et à vouloir s’affranchir de Toutmou plus ouvertement. Nous verrons d’ailleurs après cet épisode si la presse s’acharne sur Valls et sa trahison à l’homme qui l’a fait premier ministre comme elle a pu le faire pour Macron après sa démission (et son lancement en campagne présidentielle camouflée… personne n’est dupe !).
Ainsi, suite à la publication du livre « Un président ne devrait pas dire ça… » des journalistes du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, Valls aurait critiqué cette parution et le contenu de ce bouquin. Toutmou aurait répliqué vivement.
Ambiance, ambiance…
Selon BFMTV du 21 octobre 2016, « lors du dernier dîner de la majorité à l’Élysée mardi, François Hollande a recadré Manuel Valls qui avait haussé le ton, estimant que le livre de confessions du président était un suicide politique.
Ce soir-là, ce n’est pas du tout un dîner comme les autres. »L’ambiance et tendue, grave. Elle est même sinistre par moments », rapportent plusieurs sources.
Invités à cette rencontre hebdomadaire confidentielle: une poignée de fidèles, dont Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement; Didier Guillaume, le président du groupe PS au Sénat et celui de l’Assemblée nationale, Bruno le Roux.
Claude Bartolone, président du palais Bourbon et habitué de ces rendez-vous informels, a boycotté le dîner. Certains assurent qu’il aurait été vexé par le contenu des confessions explosives du livre. Autour de la table, la discussion est animée. Manuel Valls lui reproche cette initiative et s’en prend franchement à François Hollande. S’en suit un clash entre le président et son Premier ministre.
Il considère que ce livre ne correspond pas à l’idée qu’il se fait de l’incarnation de l’autorité de l’État et de la manière d’exercer le pouvoir. Sans compter que Manuel Valls est inquiet. Il craint que ce livre n’ait rouvert des plaies et fâché un certain nombre d’alliés issus de la majorité. »
Pour le coup, je donne entièrement raison à l’espagnol mais il me semble que ce dernier a mis du temps à se rendre compte qu’au-delà du livre, c’est Toutmou lui-même qui ne correspond pas à l’idée que l’on se fait de l’incarnation de l’autorité de l’État et de la manière d’exercer le pouvoir !!
Il nous a pourtant donner des dizaines de preuves de son manque de réflexion dans la gestion de nombreux dossiers, de son manque de jugeote concernant le choix de ses
collaborateurs qu’il a remerciés tout au long de ce quinquennat, que ce soit pour des raisons d’impopularité, d’affaires, de mésentente sur ses choix,…
Pour le suicide politique… je n’y crois pas car Toutmou est politiquement mort depuis un moment même si de nombreux journalistes politiques, histoire de combler de l’espace télévisuel, veulent faire croire à un phénix corrézien. Je penche plutôt pour un testament qui permettra d’entraîner dans sa chute finale quelques-autres de ses « charmants collègues ».
Pour terminer à propos du reportage télévisuel, l’éditorialiste politique de BFMTV Laurent Neumann y explique (1:05) qu’ :« Entre Manuel Valls et François Hollande, il y a une sorte de guerre de mouvements qui s’est enclenchée. Pour le moment, c’est François Hollande qui en a les clés parce que institutionnellement, c’est lui le chef de l’État, c’est à lui de dire s’il veut être ou non candidat. On a bien compris que Manuel Valls, lui, se préparait au chaos. »
Nous nous y préparons aussi !…

« A little less conversation
A little less conversation, a little more action please
All this aggravation ain’t satisfactioning me
A little more bite and a little less bark… »
Elvis Presley – A little less conversation – 1968

« Les gouvernements sont fort habiles. Ils agissent avec méthode, avec suite, sur un plan bien combiné et constamment perfectionné par la tradition et l’expérience. Ils étudient les hommes et leurs passions. S’ils reconnaissent, par exemple, qu’ils ont l’instinct de la guerre, ils attisent, ils excitent ce funeste penchant. Ils environnent la nation de dangers par l’action de la diplomatie, et tout naturellement ensuite, ils lui demandent des soldats, des marins, des arsenaux, des fortifications : souvent même ils n’ont que la peine de les laisser offrir ; alors ils ont des grades, des pensions et des places à distribuer. Pour cela, il faut beaucoup d’argent ; les impôts et les emprunts sont là.
Si la nation est généreuse, ils s’offrent à guérir tous les maux de l’humanité. Ils relèveront, disent-ils, le commerce, feront prospérer l’agriculture, développeront les fabriques, encourageront les lettres et les arts, extirperont la misère, etc., etc. Il ne s’agit que de créer des fonctions et payer des fonctionnaires.
En un mot, la tactique consiste à présenter comme services effectifs ce qui n’est qu’entraves ; alors la nation paie non pour être servie, mais desservie. Les gouvernements, prenant des proportions gigantesques, finissent par absorber la moitié de tous les revenus. Et le peuple s’étonne de travailler autant, d’entendre annoncer des inventions merveilleuses qui doivent multiplier à l’infini les produits et… d’être toujours Gros-Jean comme devant.
C’est que, pendant que le gouvernement déploie tant d’habileté, le peuple n’en montre guère. Ainsi, appelé à choisir ses chargés de pouvoirs, ceux qui doivent déterminer la sphère et la rémunération de l’action gouvernementale, qui choisit-il ? Les agents du gouvernement. Il charge le pouvoir exécutif de fixer lui-même la limite de son activité et de ses exigences. Il fait comme le Bourgeois gentilhomme, qui, pour le choix et le nombre de ses habits, s’en remet… à son tailleur. »
Frédéric Bastiat – Sophismes économiques (Éd. Guillaumin & Cie, tome IV) – 1848 [1873]
« Regarde là
Sauvage la
sensation du début
ne se laisse plus monter comme
à l’heure des premières crues… »
Radio Elvis – Les moissons – 2016 [Les conquêtes]

Après la publication du précédent billet, à propos du paradoxe bobo, j’ai repensé à un entretien que j’avais vu après mon virement idéologique, cette vidéo sur Yves Cochet m’avait conforté dans mes choix que j’assumais déjà pleinement.
Yves Cochet, ancien ministre de l’Environnement (2001-2002) et véritable bobo (citadin écolo gaucho vivant dans les beaux quartiers), effectue depuis des années des travaux de recherche sur l’écologie et sa nécessité aujourd’hui.
Député parisien de la 11e circonscription (jusqu’en 2011), élu sous l’étiquette «les verts », il avait fait, le 14 octobre 2008 à l’Assemblée Nationale des déclarations basées sur les quatre orientations principales suivantes : autosuffisance alimentaire et énergétique, principe de subsidiarité avec une France fédérale dans une Europe fédérale, relocalisation de l’économie puis instauration de quotas notamment en matière énergétique et alimentaire.
Pour résumer, il se positionnait en faveur des principes de frugalité et de décroissance, ce qui n’avait pas manqué de surprendre agréablement les identitaires (du Projet Apache) à l’époque. Les militants identitaires n’avaient donc pas manqué l’occasion de venir féliciter de vive voix le décroissant monsieur Cochet, lui expliquer leurs points communs (sur le principe de subsidiarité, sur lautosuffisance énergétique et alimentaire, sur le localisme) mais aussi lui demander de pousser jusqu’au bout sa réflexion et lui faire intégrer que relocaliser l’économie passait avant tout par relocaliser l’homme dans ses patries charnelles.
Une délégation s’est donc rendue à une conférence quil donnait jeudi 2 avril 2009 à la Fnac Montparnasse, sur le sujet : « Dérèglement climatique : peut-on encore agir ? ».
Voici la conversation incroyable de Yves Cochet avec les identitaires au cours de laquelle il admet qu’une censure politiquement correct existe en France, et pourtant, il continue à militer au sein de structures politiques à l’origine de cette censure… l’incohérence gauchiste dans toute sa splendeur !
Et c’est ce genre d’olibrius qui possède ou qui a possédé certaines rênes du pouvoir !!!…Misère…
Un billet pas vraiment sérieux puisqu’il aborde le cas du comte de Bouderbala, humoriste.
De son vrai nom, Sami Ameziane, ce franco-algérien, ancien basketteur international algérien (là aussi, cette histoire de double nationalité, voire triple pourquoi pas, reste toujours un mystère !… on est né quelque part comme disait le babos de la maison bleue, non ?…), s’est lancé dans une carrière de chansonnier.
Bon, à vrai dire, ce n’est pas vraiment pour ses sketches que j’ai décidé de m’arrêter sur le cas du bonhomme. Je n’en ai regardé que deux que je vous propose ici. C’est assez inégal mais toujours mieux que du Deux bouses, du Kev Adams ou du Roumanoff. Et un type qui utilise du Tom Jones en entrée ou sortie de spectacle ne peut pas être entièrement mauvais…
En fait, un collègue enseignant de français et de philosophie, plutôt nauséabond, me l’avait conseillé à propos d’une saynète ironisant sur le rap. J’ai démarré par ce petit numéro que vous pourrez consulter en fin de billet. Son analyse de ce type de mode musical par rapport à l’emploi de la langue française est plutôt juste et rigolo.
Certes, certes, me direz-vous à juste titre…
Et bien, par curiosité, j’ai cliqué sur le sketch suivant qui s’intitule « Les roumains », non sans arrière-pensée. Je suis définitivement perdu…
Et là, outre les diverses situations évoquées assez réalistes et marrantes que ce soit sur les sus-
cités ou sur les SDF en général, je constate durant le visionnage que ce numéro de comique est réalisé dans le cadre de « Rire ensemble contre le racisme », spectacle ayant eu lieu au Grand Rex le 5 janvier 2016 et retransmis sur France Ô (bien entendu ! la chaîne de la propagande du métissage et du révisionnisme historique de la France).
Le logo en dit long sur l’initiative, un gloubi-boulga de sales tronches de demeurés quasiment tous jaunâtres (il ne me semble pas que nous soyons submergés par les asiatiques…) en train de se noyer au fond d’un puits (sensé représenter la planète)… chouette programme !
Ce grand (il est vendu comme cela) rendez-vous dédié à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations et créé il y a sept ans par une initiative conjointe de SOS Racisme et de l’Union des étudiants juifs de France était présenté par Michel Boujenah (évidemment !… merci l’UEJF…). Vu le niveau comique du présentateur, le « grand » rendez-vous a du être lourdingue.
L’antiracisme, véritable jackpot associatif, a permis ainsi de monter un spectacle entièrement tourné vers le respect des droits de l’Homme, la nouvelle religion à honorer coûte que coûte, avec la participation d’une foule d' »artistes » comme Fabrice Eboué (un des rares que j’aime bien), Ary Abittan, Max Boublil, Jérôme Daran, Arthur, Eric Antoine, Le Comte de Bouderbala, Claudia Tagbo, Booder, Phil Darwin, Elisabeth Buffet, Gérald Dahan (l’insoumis de Mélenchon pour 2017 et Hollandais en 2012…), Mustapha El Atrassi (le cogneur franco-marocain de Lemoine…), Willy Rovelli… belle brochette de comiques pas drôles !!! Étonnant contre-sens mais malheureusement tellement révélateur de notre triste époque d’inversion de tout, où tout et son contraire ne font plus qu’un…
Véritable officine du PS, l’équipe organisatrice de la soirée n’a pas oublié de fournir aux spectateurs des petites mains jaunes (décidément…après les tronches jaunâtres du logo ci-dessus…) de « Touche pas à mon pote », histoire que l’on fasse le plus souvent possible des plans sur ces braves gens défendant la cause essentielle actuelle en France.
Tant de gens meurent du racisme, de l’antisémitisme (qui est surtout majoritaire dans toutes les banlieues défendues par les mêmes quiches participant à cette soirée),… alors qu’il y en a si peu qui meurent de froid, de dépression, de maladies graves,….
Bref… en ayant regardé le sketch, vous aurez compris le titre du billet.
Comment peut-on aller à une soirée intitulée « rire contre le racisme » et, sans vergogne, rire aux éclats, tout en brandissant la petite main jaune, à propos d’un sketch basé sur des soi-disant préjugés, et qui est en réalité essentiellement basé sur des réalités à propos des roumains (ou plutôt les tsiganes) ??!…
C’est le paradoxe des bobos qui ont une multitude de lubies parce qu’ils s’emmerdent et se sentent inutiles, qui condamnent en conséquence à tour de bras les dires des nauséabonds mais qui sont pliés en quatre par ses mêmes dires parce qu’au fond, c’est la vérité.
Un peu comme lorsqu’ils mettent leurs gamins dans le privé, dans des classes racialement homogène, tout en vantant la richesse de la mixité ethnique et social… (le titre du document ci-dessous de Tatiana Kalouguine, entretiens avec les parents de l’école André Del Sarte dans le quartier de La Goutte d’Or le 13 mai 2011, est sûrement ironique pour souligner l’hypocrisie bobo, sinon l’emploi des mots « racistes » et « intolérants » n’est pas justifié par rapport au réel et très juste constat qui est fait).
C’est tellement délicieux d’entendre Catherine, la maman « vraiment de gauche », nous expliquer qu’il est très compliqué d’avoir un enfant dans une classe dans laquelle 80% des enfants ne parlent pas le français à la maison et ne maîtrise pas la langue française en classe !!!… Le schizophrénie gauchiste à son paroxysme !
Puisque vous avez été sages et que vous avez bien tout lu… voici Bouderbala et son rap.
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