« Vois sur ton chemin
Gamins oubliés égarés
Donne leur la main
Pour les mener
Vers d’autres lendemains… »
Les petits chanteurs de Saint-Marc – Vois sur ton chemin – 2005 [Les Choristes en concert]
« Vois sur ton chemin
Gamins oubliés égarés
Donne leur la main
Pour les mener
Vers d’autres lendemains… »
Les petits chanteurs de Saint-Marc – Vois sur ton chemin – 2005 [Les Choristes en concert]
Non, je ne vais pas me lancer dans un article évoquant le sujet brûlant des « fake news », sujet pour lequel toute la sphère médiatique s’enflamme.
Non.
Il s’agit tout simplement d’un titre un peu accrocheur pour un billet sans réel intérêt politique ou sociologique mais ayant une grande importance pour moi puisqu’il me permet d’expliquer à ces chers Carine et Nouratin le pourquoi du comment d’une erreur que j’ai commise ici, et surtout pour exprimer ma grande joie et mon soulagement de constater que le blog « Vu des collines » du malicieux Jacques-Étienne est toujours bien actif !
Revenant dépoussiéré mon établissement après plusieurs mois, j’ai cliqué sur quelques liens de ma blogroll pour rendre visite à certains sites que j’apprécie, auxquels je suis abonné, mais pour lesquels je ne reçois aucune notification concernant leurs nouveaux billets (comme pour celui de l’ami Corto, de cette chère Carine ou… de Jacques-Étienne)… inexplicable et irritant !
Bref, me voilà en train de cliquer sur le lien du blog « Vu des Collines » de ma blogroll et quelle n’est pas ma surprise et ma tristesse de lire le message suivant :

De plus, pour le billet « Incarnation moderne« , m’ayant laissé un « a aimé l’article », je pus constater que je ne pouvais plus aller sur son blog en cliquant sur son avatar (sa photo, quoi !).
Ces deux élèments m’ont amené à signaler sur le site de Nouratin la disparition dudit blog sans avoir eu l’idée d’aller sur google pour vérifier mon information qui s’avère être une féqueniouze bien involontaire !!!
J’espère que Jacques-Étienne ne s’en sera pas offusqué outre mesure… Connaissant le chenapan, je n’ai pas trop de souci à me faire !…
Finalement, cette petite mésaventure m’a permis une chose : mettre à jour le lien sur ma blogroll, et c’est tant mieux !

« Baby, baby why can’t you sit still?
Who killed that bird out on you window sill?
Are you the reason that he broke his back?
Tell me did I see you baby, laugh about that?… »
The Black Crowes – Remedy – 1992 [album The Southern Harmony and Musical Companion]
Pendant que notre président parle anglais, il s’en passe des choses!
Dans les prisons, des musulmans radicalisés agressent les gardiens, les hôpitaux pleurent misère, les vieux passent leurs derniers jours dans des mouroirs indignes (aucun sondage ne nous dit combien d’entre eux envient le sort des vieux chiens qu’on euthanasie), les réseaux sociaux sont pleins de commissaires politiques et de délateurs, on va « rapatrier » des gens qui sont partis combattre dans les rangs de Daech et dont le seul tort est de ne pas être morts sous les bombes que nos avions leur expédiaient sur la tronche, au lycée Gallieni de Toulouse de jeunes malfrats porteurs de bracelet électronique imposent leur loi et -excellente idée bien adaptée à notre malheureux pays- on va intégrer le trafic de drogue dans le calcul du PIB.
Une lente dégringolade, un glissement, une déconfiture, un pourrissement prévu. La routine.
Une nouvelle qui, dans ce…
Voir l’article original 33 mots de plus

chez E&R, ici.

Trouvé sur Délit d’images ce jour à propos de Louis Pauwels (avec Jacques Bergier au Mesnil sur la photo) qui sut défrayer les chroniques en son temps en étant l’auteur de cinglantes et impitoyables volées de bois contre le monde moderne et ses enfants atteints de « sida mental »…
Il s’agit d’un article de Bruno Lafourcade de Boulevard Voltaire.
Merci pour ce rafraîchissement !
« Il y a vingt ans que Louis Pauwels est mort. Ce nom ne dit peut-être rien aux jeunes gens d’aujourd’hui ; il disait beaucoup à ceux des années quatre-vingt – ils manifestaient contre « la loi Devaquet », les anciens de 68 les brossaient dans le sens du duvet et Pauwels, lui, « n’ayant pas de minus à courtiser », leur dit virilement qui ils étaient : « les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats de Coluche et Renaud nourris de soupe infra-idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de “touche pas à mon pote”, et, somme toute, les produits de la culture Lang ». La suite de ce « Monôme des zombies », publié le 6 décembre 1986 dans Le Figaro Magazine, n’était pas moins fouetteur : « Ils ont reçu une imprégnation morale qui leur fait prendre le bas pour le haut. Rien ne leur paraît meilleur que n’être rien, mais tous ensemble, pour n’aller nulle part. […] C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. »
Cette expression en scandalisa beaucoup, en effraya certains, en secoua d’autres, arrachés à leur sommeil dogmatique, qui comprirent d’un seul coup que son auteur, à la vigueur imagée et frontale, avait raison : le style n’a jamais tort. Pauwels, dans cet article prémonitoire, arrachait de leur chemise la petite main jaune de la bonne conscience que les mitterrandiens y avaient épinglée.
Bien entendu, laisser un article, quand on en a écrit des milliers, c’est peu ; une expression, c’est moins encore, quand on est romancier ; c’est pourtant ce qui est arrivé à Pauwels, que ce « sida mental » résume, sans le déformer – qui exprime exactement sa phrase et sa morale également robustes.
À la tête de Combat à vingt-neuf ans, Pauwels fondera, plus tard, Le Figaro Magazine, où il fit entrer l’équipe de la Nouvelle Droite, avant de s’en séparer. Il s’est aussi intéressé à l’ésotérisme, écrivit avec Jacques Bergier Le Matin des magiciens, dont le succès sera suivi par la revue Planète. Il a été, enfin, un romancier très imprégné par le « réalisme fantastique », sauf pour son dernier roman, Les Orphelins, qui offre curieusement un écho à son plus célèbre article, publié dix ans plus tôt.
Nous sommes peu après Mai 68 ; Michel Cartry, un jeune gauchiste, voue à son père, Antoine, un riche industriel, une haine qui le conduit à accepter de feindre d’avoir été enlevé par les Brigades rouges : il s’agit d’obtenir une rançon. Pauwels en profite pour traduire Mai 68 en justice (« Comment tant de gens intelligents ont-ils consenti à voir un Messie dans cette jeunesse devenue folle qui brûlait sa maison afin de l’éclairer ? »), avec la génération qui, vingt ans plus tard, s’amuserait à en faire descendre d’autres dans la rue (« Michel, dit son père, aurait pu devenir un jeune homme. L’époque l’a réduit à l’état vaseux et acide des “jeunes”. Les “jeunes” : des grégaires qui se prétendent singuliers ; qui se croient naturels parce qu’ils sont informes » ; d’ailleurs, « pour ceux qui ne valent pas grand-chose, comme Michel, c’est un réconfort de crier que rien ne vaut »).
Vif et vigoureux, jamais alourdi par l’empathie, Pauwels aurait eu assez de dons, d’intuition et de jugement (« C’est deux fois vieillir que vieillir dans la laideur ») pour être le grand romancier des mœurs de son temps ; il a préféré en être le reporter. Il n’est pas exagéré de dire qu’il ne fut pas indigne de sa mission. ».
Tout est tellement vrai et bien vu ! Avec un franc-parler au style impeccable… un vrai plaisir.
Nous pouvons constater qu’aujourd’hui, les enfants du rock débile se sont perpétués en donnant naissance à une flopée d’enfants d’une techno débile, des immondes parades et du téléphone portable abêtissant.
Pauvre France…
« Nous envoyez pas chez vous
On est des Français (bis)
Nous on dit ça c’est pour vous
On va tout faire foirer
On est des Français (bis)… »
Jason Beck, Grégoire Ludig, David Marsais – On est des Français – 2017 [B.O. de Max et Léon]
On peut dire tout ce qu’on veut, moi Présipède je trouve qu’il cause vachement bien anglais. La preuve: je comprends à peu près tout ce qu’il raconte! En revanche le Président des États-Unis, ce triste sire, articule comme un cochon, englue les trois quarts des mots dans une sorte de bouillie inextricable sous-tendue par tout un jeu de mimiques, grimaces, branlements syncopés du chef et autres roulements de gobilles qui lui conférent l’apparence d’un crétin de l’Oklahoma, en dépit d’une origine new-yorkaise remontant à un sacré paquet de générations. Cela s’est bien vu à Davos où les applaudissements mesurés destinés à ce dernier contrastèrent de façon singulière avec le triomphe réservé à Macrounette dans une ovation debout tout ce qu’il y a de plus standing et de plus enthousiaste, saluant ainsi la performance du premier président franchouille à abandonner carrément l’emploi de sa langue maternelle dans ses discours à vocation…
Voir l’article original 1 275 mots de plus

La guerre est engagée par chaque groupe dirigeant contre ses propres sujets.
Gardons quelques idées au bout de nos pixels...
"Les civilisations ne meurent pas assassinées. Elles se suicident." Arnold J. Toynbee
textes, grogs et patates chaudes...
Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé ! Luc 12, 49
les reblogs de Corto 74
Puisqu'on vous répète, depuis trente ans, que c'est l'extrême-droite
Luttons pour la vérité intellectuelle
Dat virtus quod forma negat
Manuel du bonheur
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
Lectures, pensées et essais
Tintin au pays des soviets (a war blog from France)
(Réacosphère hérétique - @kernisian)
Je crois au pouvoir de l’information, qui rend le monde meilleur. [Veritas liberabit nos] ☞ The world is yours ! ☜
Nouveau blog de Nouratin
ou début de la fin des temps prophètisés
X/Twitter: @Switchie5 • Mail: switchie5.blog@gmail.com
Je me trouve fort bien de l'absence des gens que je n'aime pas.
"Pendez-les haut et court"
Voici venus les temps aventureux
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Je proteste contre le monde moderne, mais j'adore ses femmes minces. (Nimier)
Je t'en foutrai, moi, de la dignité humaine !
Carnets païens
Maux d'espoir
Essais, fictions, style et pertes de temps...
... mais ça, c'était avant
Ecologie, permanence et libertés
Il était une fois un gouvernement socialiste...
Loi Taubira - mariage homo - homoparentalité - mariage gay NON Merci - Manif pour tous - France
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
Le journal de Kurt Grava
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
LE BLOG QUI EN A RAS LE CUL - «Un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur" De Gaulle
Homme sans qualités
Venez parler de tout ce dont vous avez envie avec moi. Donnez vos opinions en toute liberté. Laissez vos commentaires. Je vous attends nombreuses et nombreux !!! / Translation in English for people who don't speak French : come to speak about all you want with me. Give your opinions with complete freedom. Leave your comments. I await you many and many !!!
Citron corsé
Justice, Enfants, Actualités, Juridique, Ecole, Services Sociaux, Pédocriminalité, Société
Pour l'instant nous avons choisi le chaos.