« Chacune de ces trop grandes et trop vivantes cités, créations de l’inquiétude, de l’avidité, de la volonté, combinées avec la figure locale du sol et la situation géographique, se conserve et s’accroît en attirant à soi ce qu’il y a de plus ambitieux, de plus remuant, de plus libre d’esprit, de plus raffiné dans les goûts, de plus vaniteux, de plus luxurieux et de plus lâche quant aux moeurs.
On vient aux grands centres pour avancer, pour triompher, pour s’élever; pour jouir, pour s’y consumer; pour s’y fondre et s’y métamorphoser; et en somme pour jouer, pour se trouver à la portée du plus grand nombre possible de chances et de proies, de femmes, places, clartés, relations, facilités diverses; pour attendre ou provoquer l’évènement favorable dans un milieu dense et chargé d’occasions, de circonstances, et comme riche d’imprévu, qui engendre à l’imagination toutes les promesses de l’incertain.
Chaque grande ville est une immense maison de jeux. »
Paul Valéry – Regards sur le monde actuel(Éd. Gallimard, Coll. nrf, Paris, p. 120) – 1945 [1961]
Il y a quatre jours, de nombreux patriotes commémoraient « La Marche des Ligues et des Anciens Combattants » contre le pouvoir radical de gauche et son incapacité à gouverner. Il est pour moi le symbole d’un élan populaire nationaliste face à la stagnation et au maintien d’un système corrompu de mollassons républicains, bien heureux de bénéficier d’une telle corne d’abondance en termes d’avantages de toute nature et d’opportunités d’affaires multiples.
Comme nous le rappelle Contre-Info.com, « à l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotes, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »« . La suite de leur billet est ici…
Et même si un patriote réactionnaire comme ce très cher Georges Bernanos « considérait les manifestations du 6 février comme les soubresauts d’un monde en pleine mutation et qu’il avait autre chose à faire que d’aller défendre les riches épargnants qui s’étaient fait piéger dans l’affaire Stavisky » (cf. « Georges Bernanos : Le Sceptre et la Croix » d’Édouard Leduc, Éditions Publibook, 2016, p. 65), il n’en reste pas moins que cette journée fut l’expression d’un mouvement réactionnaire d’ampleur qui mérite notre souvenir et notre admiration.
Rappelons qu’Alexandre Sacha Stavisky, né en 1886, en Ukraine, fut à l’origine d’une crise politico-économique dans la société française en compromettant des personnalités politiques et juridiques par leur implication dans un savant mais fumeux montage financier. Encore un étranger magouilleur qui vient profiter de la France et qui vient y mettre le souk comme les Mélenchon, Belkacem, Benbassa, Placé, Delanoë, Obono,… et bien d’autres encore !
Et à propos de la Gueuse, n’oublions pas aussi toutes les affaires qui sont évoquées dans l’excellent billet de l’ami Amiral sur Chroniques désabusées du 6 février 2015… « la liste des affaires qui ponctuent l’histoire de la cinquième république est suffisamment éloquente pour ne plus se faire d’illusions sur le régime. A celle-ci, manifestement pas à jour, on peut ajouter celles qui jalonne le demi quinquennat de François Hollande, ce président normal qui a un ennemi, la finance, et qui voulait moraliser la politique : les affaires Jérôme Cahuzac, Aquilino Morelle, Jean-Jacques Augier, Gérard Dalongeville, Thomas Thévenoud, Faouzi Lamdaoui, Jean-Noël Guérini, Yamina Benguigui, Kader Arif. Énumération qui donne le vertige. Heureusement qu’il s’agit de la gauche morale, car si nous avions écopé d’un gouvernement de gauche sans prétention particulière quant à la probité, j’imagine que la liste aurait été autrement plus longue. Lorsque je lis le détail des malversations de ce que l’on peut appeler le gratin de la gauche française, je ne peux que faire le lien avec les le contexte des années trente. L’économie française est frappée par la crise, le chômage atteint des sommets, pendant que ces messieurs, et dame, soyons galants, se servent sans la moindre vergogne« .
Il est aussi important de bien préciser comme le fait Hermine Videau en septembre 2005 sur HPI (L’Histoire par l’image) que « une fois débarrassée de ses lectures politiques, cette journée historique apparaît finalement comme l’expression du rejet définitif du système de gouvernement radical et la sanction violente de l’immobilisme des institutions politiques. Le temps des alliances subtiles et des combinaisons électorales sur fond d’immobilité gouvernementale est révolu : les temps et la rue demandent plus d’efficacité, plus d’exécutif, plus d’autorité« .
On peut affirmer qu’il ne fut jamais question de coup d’état fasciste (malheureusement…) sachant qu’en plus, de nombreux communistes participaient à cette démonstration de force… Ainsi, Hermine Videau le confirme en écrivant dans le billet sus-mentionné : » […] l’examen des faits, notamment l’impréparation et le caractère chaotique des différentes manifestations, invalide l’existence d’un complot organisé visant à s’emparer du pouvoir […]« , ce qu’avait déjà signalé Robert Brasillach dans Notre avant-guerre (Éd. Plon, Paris, 1941, p. 150) : « Aujourd’hui, nous pouvons penser que le 6 février fut un bien mauvais complot. Ces troupes bigarrées, jetées dehors sans armes, écoutaient leur seul instinct et non pas un ordre précis. Au centre, où aurait pu se trouver une direction, il n’y avait rien« .
Pour se remettre un peu dans l’ambiance de l’époque, le document vidéo ci-dessous propose une rétrospective de l’évènement avec des images de l’INA.
Pour approfondir la question, il y a aussi le livre de Serge Bernstein dont je me suis procuré l’édition de 1975 très récemment.
L’historien Olivier Dard dans un article de Dominique Albertini de Libération du 6 février 2014 nous explique plus exactement le contexte et les faits de cette funeste journée parisienne (hé oui, je sais ! j’ai réussi à trouver un article à peu près objectif et potable dans ce torchon propagandiste !…) : « Pour le comprendre, il faut commencer quelques jours plus tôt. Eclaboussé par le scandale Stavisky [la mort douteuse d’un escroc lié à plusieurs parlementaires, ndlr], le gouvernement Chautemps a démissionné le 28 janvier. Le 6 février est la date à laquelle le nouveau gouvernement, présidé par Edouard Daladier, doit être présenté à l’Assemblée. Or, avant cette échéance, Daladier a limogé le préfet de police Jean Chiappe, réputé proche des ligues d’extrême-droite, ce qui provoque la fureur de celles-ci et leurs appels à manifester. On a donc une conjonction d’éléments qui provoquent les évènements du 6 février.
Contrairement à ce qu’ont pensé les contemporains de gauche, il ne s’agissait pas d’un coup d’Etat fasciste. Mais ce ne fut pas non plus une simple manifestation. D’ailleurs, au départ,
il y a plusieurs cortèges : les mouvements participants ont donné des lieux de rendez-vous différents à leurs membres. Une partie d’entre eux se sont regroupés rive droite, d’autres rive gauche, avant de converger sur la place de la Concorde. On voit affluer des gens ayant répondu l’appel des ligues, mais aussi de simples curieux. Et bientôt les cortèges refoulés de la rive droite. Puis, des arbres sont arrachés, des bus incendiés, des grilles de fonte descellées. La manifestation tourne à l’émeute.
A cause du changement de tête à la préfecture de police, les forces de l’ordre sont désorganisées, et vite dépassées par les évènements. Au matin, le bilan est de 14 morts chez les manifestants – 18 si l’on compte les blessures fatales. On relève sur les victimes des blessures par balles, par coups de matraques, mais aussi des traces de sabots et de sabres. Du côté des forces de l’ordre, on compte un mort et des blessures suite à des jets de projectiles. »
Ils seront exactement 22 français tués, comme l’indique la liste ci-après, et plus d’un millier de blessés pour avoir dénoncé la corruption, l’inaction de responsables politiques républicains. Ces sortes de « lanceurs d’alerte » ont été sacrifiés sur l’autel de la Ripoublik afin de masquer encore une fois la vérité et afin de poursuivre l’accaparement des richesses françaises par les grouillots républicains.
De valeureux français, soucieux de leur patrie, de leur terre, qui n’auront pas dérogé à l’hymne de l’Action Française : «Si tu veux sauver la France, pense clair et marche droit». Paix à leurs âmes !
À propos de ces manifestants et des héros tombés sous les balles ou les charges des larbins de la Gueuse, auteurs de ce massacre, Robert Brasillach écrivait dans Notre avant-guerre (p. 152) : « Qu’importe si, plus tard, tout a été exploité, par la droite et par la gauche, de ce feu brûlant, de ces morts qui ont été purs. On n’empêchera pas ce qui a été d’avoir été« . Ce n’est donc pas un « mythe fondateur » comme mentionné dans le titre de l’article de Libé, mais tout simplement un évènement fondateur pour tout patriote, pour tout nationaliste qui se respecte !
Chacun pensera ce qu’il veut de Robert Brasillach (j’ai du mal avec son systématisme à propos du juif et avec son inversion…) que François Mauriac voulut sauver (excusez du peu !) , mais j’arrive à dissocier l’oeuvre de l’homme, comme pour le salopard Polanski ou l’affreux Besson (Luc bien sûr ! pas le nullissime opportuniste Philippe !), et je terminerai mon billet sur son brillant résumé de l’état lamentable de ce régime en phase terminale de putréfaction…
« En finira-t-on avec les relents de pourriture parfumée qu’exhale encore la vieille putain agonisante, la garce vérolée, fleurant le patchouli et la perte blanche, la République toujours debout sur son trottoir. Elle est toujours là, la mal blanchie, elle est toujours là, la craquelée, la lézardée, sur le pas de sa porte, entourée de ses michés et de ses petits jeunots, aussi acharnés que les vieux. Elle les a tant servis, elle leur a tant rapporté de billets dans ses jarretelles ; comment auraient-ils le cœur de l’abandonner, malgré les blennorragies et les chancres ? Ils en sont pourris jusqu’à l’os » (Je suis partout, 7 février 1942).
Une petite perle de l’INA avec la recette des crêpes aromatisées façon Raymond Oliver !… Quelle joie de voir une telle bonhommie, un bon-vivant à la française plutôt que de voir ces anorexiques vegans buveurs de thé Feng Shui soumis au diktat anti-alcool !!! Je ne parle même pas de l’élégance de la présentatrice, bien loin des cagoles type Nabilla ou Christine Bravo…
La France, c’était ça et je la regrette profondément… Merci en tous les cas à l’INA pour ce « retour vers le futur » qui m’a bien régalé !
Je peux vous garantir que je vais la tenter cette recette !
Comme à leur habitude et comme leurs copines racailles de nos charmantes banlieues bourrées de talents et d’enrichissants personnages, v’là-t’y pas quelques petits branleurs de gauchistes de l’UNEF, incapables d’agir avec force sans l’aide de grévistes CGT de la Poste (Gaël Quirantes) et de la RATP (cf. Révolution Permanente), syndicalistes rompus
aux techniques d’intimidation toujours prompts à venir mettre le souk à la moindre occasion, qui se mettent à 50 contre 10, le 17 octobre 2019 (cf. article d’Amanda Breuer Rivera du Parisien ce même jour), face à des militants de la Cocarde étudiant, avec grand courage (sic), pour permettre la libre expression au sein de l’université de Nanterre.
Et on y va avec les insultes proférées par mégaphone, ce « Victor Mendez » (Ansel Burgaud de son vrai nom) se sent couillu avec la masse de vaillants combattants qui s’agglutine derrière lui !!! Il remettra ça le 7 janvier dernier (cf. article de Valeurs Actuelles du 8 janvier 2020)… comment une minorité puisse faire autant de grabuge sans se faire corriger ?!!!… comme les extrémistes LGBT… Nous sommes trop gentils ! Ce rebut parisien, « étudiant en sociologie » (tu m’étonnes…), ne mérite qu’une chose : le bannissement après avoir reçu un châtiment approprié pour activisme anti-France, pour trahison envers son peuple.
On voit aussi sur cette vidéo un véritable guerrier rouge mettre une coup de latte par derrière à un jeune casqué… je suis fasciné par tant de témérité !
Bref… je reste dubitatif quant au recul des militants de la Cocarde que je trouve bien seuls. Pourquoi Génération Identitaire ou d’autres groupes de la réaction ne sont pas plus en relation, pas plus solidaires sur de telles actions ?…
Je regrette d’être si loin de la capitale lorsque je vois ça !!!
Il ne faudra pas que ces courageux salopards de gauchistes viennent pleurnicher si ils ramassent sur le coin du museau lorsque les forces du renouveau français seront lâchées et que les patriotes agiront comme les Squadristi. À l’époque, les syndicalistes se plaignaient des méthodes des milices italiennes, méthodes dont ils usent aujourd’hui…
Au final, je me demande si ce qui me désole le plus n’est pas l’existence de ces crevures gauchistes mais bel et bien l’apathie et le manque de bravoure des cocardiers !…
Et non, le taulier ne s’est pas évaporé dans les limbes ultra-polluées de cette société moderne merdique ! Bien que cet établissement soit peu fréquenté (et fréquentable ?…) et malgré un absentéisme justifié du patron, il est toujours debout (comm dirait l’autre…).
En fait, je manque cruellement de temps (reconversion professionnelle oblige !) et un peu de motivation, je dois l’admettre, pour alimenter régulièrement ce blog en billets dignes de ce nom. Je n’ai même plus un instant pour visiter comme ils le méritent les blogues de mes différents camarades (Corto, Paul Fortune, Nouratin, Paul-Émic, Boutfil, Pangloss, Pharamond, ,..) afin de réagir à leurs pertinentes observations et remarques. Je me contente de lire leur prose sur ma messagerie 2.0 et c’est toujours un plaisir !
Bref, cela ne veut pas dire que j’ai abdiqué, que je suis résigné ! Oh que nenni !
Les jours passent, les informations et les décisions politiques s’enchaînent et tout ce beau merdier ne fait que renforcer mes convictions, ne fait que confirmer la justesse de mes positions face à une société moderne décadente et en pleine liquéfaction.
La perte de valeurs fondamentales de l’Occident, le nihilisme ambiant, la multitude des offensés pleurnicheurs, la coercition législative basée non pas sur le droit romain mais sur une idéologie pourrie et mortifère relayée par des médias corrompus, la destruction de nos magnifiques paysages par des progrès scientifiques et industriels incontrôlés et faisant fi des peuples,… cette liste, loin d’être exhaustive, est une source intarissable de colère, de frustrations et de haine.
Oui, de haine ! Le gros mot actuel, vous savez ? Ce sentiment qu’il faut refoulé, qu’il faut cacher sous peine d’excommunication de l’église progressiste… alors qu’il s’agit d »un moteur psychique positif (cf. article de Pascale Senk dans Le Figaro du 16/05/2014), qui permet de se surpasser dans certaines conditions et d’accéder à ses objectifs lorsque la seule volonté ne suffit pas. Cette même haine qu’avaient les résistants face aux nazis (petit point Godwin, histoire de faire légèrement mon gauchiste…), cette haine qui a permis aux révolutionnaires de donner naissance à la gentille Ripoublik, cette toute mignonne dictature soft…
En attendant, même des policiers n’abondent pas dans le sens du colporteur du N.O.M. et des banques !
(entretien avec Alexandre Langlois, secrétaire général du syndicat de police VIGI, le 22/01/2019 – l’intégrale ici)
En tous les cas, je souhaite à tous les résistants patriotes, à tous les nationalistes vertueux, à toutes celles et à tous ceux qui passent par ici (et qui s’accordent à regretter « ma France »), une excellente année 2020 !
Que ce soit une année synonyme de renouveau, de grand soir… appelez-le comme vous voudrez mais qu’enfin, ce monde explose pour retrouver celui d’un Occident fier, intelligent et fort comme il a pu l’être par le passé !
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Décadence de Cordicopolis
"Les civilisations ne meurent pas assassinées. Elles se suicident." Arnold J. Toynbee
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
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