Ne jamais rien lâcher !

Spotlight of a rugby player – Galen Livingston – 8 janvier 2013

En ce début de semaine, je veux partager avec vous une vidéo montrant le travail réalisé par un rugbyman professionnel, s’entraînant en baie de San Francisco de façon individuelle, dans le but de s’améliorer au service du collectif de son équipe. La bande sonore est constituée d’un fond musical calme, posé (Pilgrim interprété par le groupe Balmorhea) et d’un discours de motivation martelé par Eric Thomas (le Hip Hop Preacher), spécialiste de la préparation mentale et adepte des envolées lyriques afin de motiver et de transcender son auditoire.

Certes, cette vidéo concerne le sport auquel j’ai consacré toute ma vie de joueur et pour lequel je continue à m’investir en tant qu’entraîneur, arbitre et dirigeant. Mais au-delà de ça, nous y retrouvons des principes de vie, des valeurs traditionnelles qui ne font plus vraiment recette aujourd’hui car le confort moderne est étroitement lié avec le laisser-aller et la liquéfaction des esprits (d’ailleurs, tant et si bien qu’émerge partout des stages de renforcement mental, de prise d’assurance en soi,….).

Les principes de souffrance, de sacrifice au service de sa communauté, de son groupe, ou les valeurs de courage, d’obstination et de vaillance ont à présent plutôt mauvaise presse. Pour moi, et c’est ce que j’essaie de transmettre dans ma vie de tous les jours à mes enfants et à tous ceux que je côtoie, cette façon de voir « à l’ancienne » doit être remise à nouveau au goût du jour, redevenir incontournable afin de générer des individus plus forts, capable de détermination et d’abnégation, leur permettant d’atteindre leurs objectifs et ceux de leur groupe.

Éric Thomas dit, entre autres phrases prises dans son discours : « Nous allons le faire. Oui, nous sommes fatigués. Oui, nous avons faim. Oui, l’esprit nous dit d’abandonner. Mais nous ne pouvons pas arrêter parce que nous nous rendons compte que nous n’avons pas encore atteint notre objectif !« 

« Lorsque vous vous immergez dans votre métier, vous n’étudiez pas pour obtenir une note, vous ne jouez pas pour marquer des points. Vous vous y plongez pour votre DEVENIR – vous allez passer à un tout autre niveau; la chose la plus importante, en fait, est la suivante : pouvoir à tout moment sacrifier ce que vous ÊTES pour ce que vous DEVENEZ !« 

« Écoutez-moi, la douleur est temporaire. Cela peut durer une minute, une heure ou un jour … voire un an. Mais finalement, elle s’atténuera, et quelque chose d’autre prendra sa place. Tu n’en mourras pas. À la fin de la douleur, il y a le succès. Vous ne mourrez pas parce que vous ressentez un peu de douleur ! Je vous mets au défi de prendre un peu de douleur. Je vous défie ! ».

« Votre vie est entre vos mains. Vous êtes le capitaine de votre navire !« .

C’est exactement cela ! Soyons des capitaines courageux navigant sur les eaux troubles du modernisme, évitant les écueils du progressisme, prêts à la souffrance que nous endurons tous les jours depuis des décennies, en faisant preuve de vaillance et en ayant une foi inébranlable dans le monde que nous défendons. Que la force soit avec nous et bonne semaine !

Hé Marcel, balance sur la contamination extérieure et le confinement !

(vidéo censurée sur Youtube, obligé de la charger chez Marcel ! C’est aussi bien !)

Une étude de l’Université de Stanford datant du 24 décembre 2020 et réalisée par une équipe de recherche (Eran Bendavid, Christopher Oh, Jay Bhattacharya et John P. A. Ioannidis) démontre l’inutilité d’un confinement en Europe et confirme ce que nous raconte Marcel.

Évidemment, point n’y manque, immédiatement, les toutous médiatiques des politicards ont sorti leurs fameux articles « désintox » (car seuls eux maîtrisent les sujets de l’actualité et savent dénicher les fausses nouvelles ! heureusement qu’ils sont là !) pour tenter de dézinguer le travail des chercheurs de Stanford . Le professeur John P. Ioannidis, « médecin épidémiologiste directeur de l’étude en question, la défend et explique son point de vue » dans un article de Nicolas Gutierrez C. de Sciences et Avenir du 6 février 2021.

À propos des études ayant montré l’effet positif d’un confinement sur le contrôle de l’épidémie : « Le premier papier à en parler fut celui de Seth Flaxman publié dans Nature en juin 2020, qui est arrivé à la conclusion que les confinements étaient la mesure la plus efficace. Mais ils avaient aussi un deuxième modèle qu’ils ont utilisé pour les États-Unis et pas pour l’Europe, et si on l’utilise pour l’Europe, leur modèle dit qu’il n’y avait pas de bénéfice du confinement dans ce continent. C’est juste un exemple qui montre à quel point il est difficile de modéliser cette épidémie et que même les articles à grand impact peuvent avoir beaucoup d’incertitudes. On a voulu essayer de faire la même chose d’une façon plus systématique, notamment en comparant des pays qui avaient mis en place le confinement contre d’autres qui n’avaient pas utilisé cette mesure, pour voir s’il y avait vraiment un bénéfice ou pas. Je ne peux pas dire que nos résultats sont LA vérité, parce qu’il est très difficile de modéliser plusieurs mesures agissant en même temps, mais je crois qu’ils donnent une idée juste de ce que nous dissent les données« .

Il explique aussi que pour des pays comme la Nouvelle-Zélande et l’Australie, il ne les a pas utilisé dans son étude car à sa connaissance, « c’est encore à cause du manque des données au niveau subnational pour la première vague. De plus, quand on a très peu d’infections, on ne peut pas dire laquelle parmi de nombreuses mesures a fonctionné. Pour que les données soient robustes, nous avons fait le choix d’utiliser uniquement des pays avec des données suffisantes pour mieux comprendre l’effet relatif des interventions dans chaque pays » et « il s’agit des pays qui ont très bien réussi à s’attaquer à l’épidémie avant qu’elle n’explose. Leur géographie a pu aider pour ça, avec des fermetures de frontières efficaces, mais ils ont agi rapidement, en testant intensivement pour détecter le moindre foyer épidémique et ainsi éviter que l’épidémie s’enracine. C’est aussi ce qui a été fait au Singapour. En général, tous les pays qui ont réussi à maitriser l’épidémie l’ont fait ainsi, an agissant rapidement avec un système de tests intensif pour empêcher l’épidémie de croître« .

On sait qu’aujourd’hui la Suède qui n’a connu aucun régime de confinement, aucune obligation de ports de masque et aucun couvre-feu en est à 1310 décès par million de personnes alors que la France en compte 1416 avec un premier confinement du 17 mars 2020 à 12 h au 11 mai 2020 (non inclus, soit 1 mois et 28 jours), un second du 30 octobre 2020  au 15 décembre 2020 (non inclus, soit 1 mois et 16 jours), puis de manière locale et limitée dans le temps, à partir du 26 février 2021, sans parler de l’obligation du port de masques, des couvre-feux, des fermetures absurdes des restaurants (alors que les cantines scolaires et administratives sont restées ouvertes !).

Et de plus, étrangement, on ne parle nulle part du nombre de guérisons… On constate à ce jour, depuis janvier 2020, que dans le monde nous en sommes à 2,79 millions de morts pour 72,4 millions de guérisons ! Rien que ça !

Au Brésil qui serait totalement dépassé par l’épidémie qu’ils ne maîtrisent plus du tout d’après nos merdias, ils en sont à 1487 décès par million de personne, soit 71 de plus que nous qui la maîtrisons bien mieux forcément… Le Brésil est à 314 000 morts pour 11 millions de guérisons, soit 0,15% de décès en tout sur la population totale de 208 846 892 d’habitants (et nous, 94956 décès pour 67,4 millions d’habitants, soit 0,14%…). Nous sommes fantastiques !…

Je me demande pourquoi n’y a-t-il pas autant d’énergie et de volonté politique pour essayer de contrer l’impact de nombreuses maladies chroniques, souvent liées à nos modes de vies et à l’alimentation à base de produits agro-alimentaires, douteux au niveau de leur composition en sel, en graisses diverses et variées et en sucre. Lorsque l’on sait que « les cardiopathies ischémiques sont la première cause de mortalité à l’échelle mondiale et que les décès dus à ces maladies sont ceux qui ont le plus augmenté depuis 2000, passant de 2 millions cette année-là à 8,9 millions en 2019 » et que « les accidents vasculaires cérébraux et la broncho-pneumopathie chronique obstructive constituent la deuxième et la troisième cause de mortalité à l’échelle mondiale » avec plus de 9 millions de décès en 2019 (cf. rapport OMS du 9 décembre 2020).

Donc il est plus facile d’imposer les masques en extérieur ou des confinements à une population plutôt que d’imposer des obligations sanitaires à des grands groupes industriels proposant une mal-bouffe, génératrice de très nombreuses maladies chroniques graves et mortelles !

Enfin, de très nombreux décès estampillés Covid n’en sont pas… et il ne s’agit pas d’une rumeur, puisque c’est du vécu : lors d’un décès suite à un arrêt cardio-respi d’une de mes patientes dont le Trod et le RT-PCR étaient tous deux négatifs, j’ai dû prendre les précautions Covid et je l’ai mise dans un sac mortuaire Covid uniquement parce qu’à la radio pulmonaire, il y avait quelques tâches suspectes (le radiologue ne sachant pas du tout de quoi il s’agissait). Mais ça, c’est une autre histoire…

« Big Mother »…

Avatar de artofussMEMORABILIA

Auteur de l’article :Philippe Mesnard Publication de l’article : 1 mars 2021. POLITIQUE MAGAZINE.

À SciencePo, si vous utilisez l’écriture inclusive, vous avez droit à un demi-point bonus.

Le fabricant de jouet Hasbro va bientôt commercialiser une famille Patate non-genrée «afin de promouvoir égalité des genres et inclusion».

À Noisiel, le rappeur Uzi a réuni 200 personnes lors d’une fête sauvage (repas géant, tirs de mortiers en pleine nuit, pas de masques) que les policiers ont eu ordre de ne pas verbaliser.

Dans le musée d’archéologie de Saint-Paul-Trois-Châteaux, les dates précisent «avant notre ère» ou «après notre ère»: exit Jésus-Christ.

L’administration française rapporte que plus de 300 signalements pour dérive sectaire ont été faits de communautés évangéliques en France qui nient le dogme de l’égalité homme-femme et «diabolisent» l’homosexualité.

Zhang Zhang, violoniste de l’Orchestre philarmonique de Monaco, avait expliqué à Ibrahim Maalouf, qui regrettait le scandaleux manque…

Voir l’article original 601 mots de plus