
Catégorie : Politique
La tyrannie du transgenre – Ostracisme

L’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche a, comme il se doit, été à peu près unanimement saluée par les médias et la classe politique française comme une sorte de bienfaisant retour à la normalité et à la raison après la « folie » supposée des quatre années de présidence Trump.
Pour marquer ce retour à la raison, au bon sens, à la modération et à la normalité, l’une des toutes premières mesures prises par Joe Biden a été de restaurer un décret signé par Barack Obama et abrogé par Donald Trump, décret qui considère que la législation fédérale visant à combattre les discriminations sur la base du sexe doit être comprise comme s’appliquant aux « discriminations sur la base du genre », c’est-à-dire comme s’appliquant aussi aux personnes transgenres.
Concrètement, cela signifie qu’il est illégal de traiter un homme qui prétend être une femme comme s’il était un homme, ou une femme qui prétend être un homme comme si elle était une femme. Plus concrètement encore, cela signifie que toutes les considérations d’ordre biologique, ou liée à la biologie, doivent être suspendues lorsque vous avez à faire à quelqu’un qui se déclare transgenre. Vous ne pouvez donc pas interdire à un homme qui prétend être une femme d’utiliser les toilettes, les vestiaires ou les dortoirs des femmes, ni même prévoir toilettes, vestiaires et chambre à lui spécialement destinés. Ce serait de la « discrimination ». Vous ne pouvez pas davantage interdire à un homme qui prétend être une femme de concourir dans des compétitions sportives féminines, et d’écraser les athlètes femmes de sa musculature et de ses capacités athlétiques masculines. Et ainsi de suite.
Lorsqu’il est question de transgenre, la parole des intéressés, et elle seule, fait foi. Ils sont ce qu’ils prétendent être. La nature n’existe plus. Voilà très exactement ce que signifie ce décret signé dans les premières heures de son mandat par Joe Biden, le président raisonnable qui succède à Trump le fou.
Par ailleurs, Joe Biden a nommé comme secrétaire-adjoint à la santé un certain Richard Levine, pédiatre de 63 ans qui a effectué sa « transition de genre » en 2011 et se fait désormais appeler Rachel.
Sans doute n’avons-nous pas encore bien pris la mesure de ce qu’implique le fait qu’un président des Etats-Unis nouvellement élu ne trouve rien de plus urgent que de prendre des décisions de ce type.
Bien sûr, en ce qui concerne Joe Biden lui-même, cela implique juste qu’il est un politicien opportuniste, qui s’empresse de donner des gages à « l’aile gauche » de son parti en croyant ainsi l’apaiser, alors qu’il ne fait, en réalité, que lui permettre de devenir bientôt le « centre » dudit parti. Aucune surprise en cela.
Mais les revendications liées à « l’identité de genre » ont ceci d’extraordinaires – et qui devrait nous terrifier, si nous y réfléchissons un peu – qu’elles sont ouvertement contradictoires et qu’elles nous demandent de déclarer publiquement comme vrai quelque chose que nous savons être impossible – dont l’impossibilité nous saute littéralement aux yeux. Elles nous demandent de nier les évidences de nos sens et de notre raison.
Avec le « mouvement transgenre », nous sommes sommés de croire et d’affirmer à la fois que le masculin et le féminin sont des constructions arbitraires inventées par « la société » dans une intention mauvaise, qu’il est cependant possible pour une personne d’être un homme né dans un corps de femme, ou vice-versa, et, qui plus est, qu’il possible pour un enfant d’avoir conscience dès trois ans de cette mystérieuse incohérence entre le corps et l’esprit. Comme le résume justement Anthony Esolen, « C’est à peu près comme de dire que Napoléon n’existe pas, que vous êtes Napoléon et que vous saviez que vous étiez Napoléon peu après le moment où vous avez cessé de porter des couches. »
Nous sommes aussi sommés de nous comporter comme si la personne en face de nous était une femme (ou un homme), alors que nous voyons qu’elle est un homme (ou une femme) de manière aussi claire, indubitable et inévitable que nous percevons la lumière du jour lorsque nous ouvrons les yeux.
L’affirmation au centre de l’activisme transgenre est que le sentiment qu’une personne a de son « genre » détermine son sexe, autrement dit que ses « sentiments » déterminent la réalité de ce qu’elle est.
Bien entendu, nous savons tous qu’il n’en est pas ainsi et que se conduire comme si nos sentiments déterminaient la réalité ne peut que conduire à une mort rapide, ce qui est une sorte de réfutation en acte. Nous savons tous obscurément, même si nous ne sommes pas philosophes, que la vérité est l’adéquation entre notre pensée et la réalité et que la folie est justement de prendre ses désirs pour la réalité sans qu’il soit possible de vous convaincre de votre erreur. Et, d’ailleurs, les militants transgenres montrent bien qu’ils savent que leurs sentiments et la réalité sont deux choses très différentes, puisqu’ils exigent que la médecine intervienne pour mettre la réalité de leur corps sexué en accord avec leurs « sentiments de genre ».
Mais cette intervention de la médecine, loin de mettre les sentiments en accord avec la réalité, ne fait que rajouter un mensonge au mensonge initial. Car la médecine est incapable de transformer un homme en femme ou une femme en homme. La médecine est capable, dans une mesure limitée, de donner à un homme l’apparence d’une femme et à une femme l’apparence d’un homme. Elle peut faire pousser des seins à un homme et elle peut le castrer. Elle peut ôter ses seins à une femme, augmenter sa musculature et sa pilosité et lui bricoler un simulacre de pénis. Mais tout cela ne fait ni une femme ni un homme, car nous sommes des êtres sexués jusqu’au fond de nos cellules. Le corps d’un homme et celui d’une femme sont structurellement différents : de la tête aux pieds et des os jusqu’au cerveau nous sommes biologiquement homme ou femme, et la médecine ne peut absolument pas modifier cette structure fondamentale. Pas plus d’ailleurs qu’elle ne peut donner un vagin à un homme ou un pénis à une femme. Un vagin n’est pas un orifice situé entre les jambes, c’est un organe qui fait partie d’un ensemble reproducteur extrêmement sophistiqué ; un pénis n’est pas un appendice vaguement érectile, c’est un organe hautement complexe qui sert à la fois à la miction et à la reproduction. La médecine est incapable de « construire » l’un ou l’autre.
Le genre d’intervention médicale censée constituer une « transition de genre » s’apparente en fait à de la chirurgie esthétique, avec cette différence que la chirurgie esthétique, elle, peut parfois donner des résultats esthétiquement convaincants.
Car le caractère intégralement sexué de notre corps a pour conséquence inévitable que les quelques « retouches » superficielles dont la médecine est capable jurent terriblement avec la myriade de détails sexués qu’elle est incapable de toucher. Ces retouches grossières sont comme une série de notes discordantes au milieu d’une symphonie harmonieuse : quelque chose qu’il est impossible de ne pas percevoir, et impossible de ne pas percevoir comme discordant.
Nous rions de bon cœur en regardant « Madame Doubtfire » ou « Certains l’aiment chaud », et ce qui nous fait rire est précisément la différence évidente entre l’apparence féminine et la réalité masculine, mais nous sommes enjoints, sous peine de sanctions légales, de traiter le plus sérieusement du monde Richard Levine – ou n’importe quelle autre personne transgenre – comme s’il était réellement une femme, alors que nous VOYONS qu’il est juste un homme qui prétend être une femme et qui voudrait que les autres le considèrent comme une femme.
Bref, il nous est ordonné d’affirmer que 2+2 font 5.
La suite chez Aristide…
Suspect — Paul Fortune
Ceux qui me connaissent un peu savent que je ne porte pas la police dans mon cœur, loin de là, et que ma considération pour cette institution a définitivement disparue depuis que j’ai vu la flicaille à l’œuvre face aux Gilets Jaunes. En fait, je ne vois pas d’autre façon de la désigner que comme […]
Suspect — Paul Fortune
Variants français
Nihilisme cordicole
« Big Mother »…
Auteur de l’article :Philippe Mesnard Publication de l’article : 1 mars 2021. POLITIQUE MAGAZINE.
À SciencePo, si vous utilisez l’écriture inclusive, vous avez droit à un demi-point bonus.
Le fabricant de jouet Hasbro va bientôt commercialiser une famille Patate non-genrée «afin de promouvoir égalité des genres et inclusion».
À Noisiel, le rappeur Uzi a réuni 200 personnes lors d’une fête sauvage (repas géant, tirs de mortiers en pleine nuit, pas de masques) que les policiers ont eu ordre de ne pas verbaliser.
Dans le musée d’archéologie de Saint-Paul-Trois-Châteaux, les dates précisent «avant notre ère» ou «après notre ère»: exit Jésus-Christ.
L’administration française rapporte que plus de 300 signalements pour dérive sectaire ont été faits de communautés évangéliques en France qui nient le dogme de l’égalité homme-femme et «diabolisent» l’homosexualité.
Zhang Zhang, violoniste de l’Orchestre philarmonique de Monaco, avait expliqué à Ibrahim Maalouf, qui regrettait le scandaleux manque…
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NE PLUS CONFONDRE : nationaliste, patriote, souverainiste, identitaire, républicain…- La Mite
L’arbre Covid qui cache la forêt…
Excellente intervention du Dr Bernard Kron, prix Henri Mondor de chirurgie et ancien chirurgien de l’Assistance publique de Paris, sur les ondes de Sud Radio, ce mercredi 24 mars 2021; émission au cours de laquelle il rappelle le dangereux phénomène de focalisation sur l’épidémie de la Covid-19. Cette polarisation occulte la dramatique expansion des maladies chroniques qui déciment depuis des années les populations, et pour lesquelles aucune mesure efficace et forte n’a été prise par des politicards plus préoccupés par leur comm et la valorisation de leur image en s’agitant pour faire du bricolage sanitaire, toujours aussi bien vendu par les médias mainstream.
Le docteur Kron dans l’article « Les vérités sur la Covid-19 et la gestion de crise » du Contrepoints du 16 septembre 2020 explique que « depuis la mise en place du Plan Blanc le 13 mars, 85 % des 7,2 millions d’interventions chirurgicales programmées chaque année en France ont été reportées, soit près de 1,1 million d’actes. Il en résulte des risques d’aggravation dus au retard de prise en charge, non seulement en oncologie mais également dans les autres disciplines« .
Il est bon de rappeler, selon le communiqué de presse du Réseau Environnement Santé (RES), intitulé « COVID-19 et Maladies chroniques : Politique de l’autruche ou se préparer pour la prochaine épidémie » du 20 mai 2020, qu’entre 2003 et 2017, l’incidence en France des Affections de Longue Durée pour Maladies Cardio-vasculaires, Diabète et Cancer, ces maladies qui fournissent les victimes du COVID-19, a progressé de :
- 138 % chez les plus de 74 ans alors que cette population n’augmentait que de 30 %,
- 119 % chez les 60-74 ans alors que cette population n’augmentait que de 37 %,
- 50 % chez les moins de 60 ans alors que cette population n’augmentait que de 1%.

L’explosion des décès non-Covid n’est peu ou pas évoquée par les médias, elle est éclipsée par le bourrage de crâne anxiogène obligatoire sur la Covid-19. D’ailleurs, il existe un autre arbre qui cache la forêt, celui de la réduction de la capacité d’accueil des hôpitaux, gestion comptable oblige : travaillant en milieu hospitalier, avec mes collègues, nous constaté la fermeture de lits « classiques » afin d’ouvrir l’an passé un service Covid, et, aujourd’hui, les cas d’hospitalisations liées à la Covid se réduisant, il n’est pas envisagé un retour à l’identique pour le nombre de lits en services tels que Médecine viscérale, Médecine gériatrique, Chirurgie orthopédique,… par contre, comme il y a moins de places dans ces services, nous avons les urgences qui saturent régulièrement avec des patients en attente de leur transfert vers les services sus-cités !
Dr Bernard Kron évoque aussi l’argument biaisé de la saturation des services de réanimation, qui le sont depuis des années et pas seulement depuis l’apparition de la Covid-19, afin de justifier la gravité de l’épidémie et l’hystérie collective à ce sujet ! L’utilisation de ce critère pour terrifier la population est malhonnête.
Bref… la désinformation par les instances de la Ripoublik et ses sbires médiatiques se poursuit, qu’elle soit en mentant par omission ou en tordant la réalité au service de manoeuvres obscures et bassement opportunistes.
Une dernière chose rappelée par le Dr Kron : « On sait que garder ses distances, porter un masque dans les espaces clos et se laver les mains sont les gestes de base pour ne pas diffuser la maladie. La mise en quarantaine peut être limitée à 7 jours car au-delà seulement 10 % des malades peuvent être contagieux. Tester tout le monde est une bêtise car les délais s’allongent. De plus, il existe des faux positifs et un test positif peut être le fait de reliquats du génome du virus mort« .
Nous n’avons donc pas fini de subir les conséquences liberticides et absurdes d’une gestion catastrophique de cet évènement pandémique !
Multitude progressiste
Folie néologiste contemporaine







