Une certaine France…

« Adélaïde vous êtes belle
Mes yeux sont fixés sur la mouche
Adélaïde qui m’ensorcelle
Mouche si près de la bouche… »

Arnold Turboust et Zabou – Adélaïde – 1986

Mazerolle rime avec asshole !

(vidéo twitter trouvée sur fdesouche, en date du 08/12/2018)

Oui, je sais, le titre est loin d’être fin, distingué mais au bout d’un moment…

Olivier MazerolleOlivier Mazerolle, avec son air de faux-jeton et de fayot de première catégorie (dans son édito RTL du 7 décembre 2018, il parlait de Macron en président incarnant la fonction et faisant la leçon aux horribles Poutine et Trump !!! vous rendez-vous compte ?!!! un messie quoi…), qui devrait franchement réfléchir (si cela est encore possible à ce déchet très usagé..) à intégrer un EHPAD pour profiter de sa fin de vie, n’a pas trouvé rien de mieux que de balancer à la télévision que les gilets jaunes avaient pour stratégie de provoquer les forces de l’ordre pour se faire volontairement matraquer pour ensuite passer pour des victimes !!!…

« on a vu quelqu’un tout à l’heure qui a jeté un petit projectile [charge à ce moment], vooooilàààà, hé bien ils ont obtenu ce qu’ils voulaient, c’est « les policiers se sont jetés sur nous à genoux, voilà, et inoffensifs, voilà. Ça c’est de la… c’est de la manipulation politique, voilà » (direct de LCI du 8 décembre 2018

Ce sont finalement, pour cette prostituée journalistique au service de la Gueuse, les gilets-jaunes qui sont des manipulateurs politiques !!! un comble….

« Ils ont obtenu ce qu’ils voulaient« … une réelle preuve de la déconnexion totale de cette caste de privilégiés, véritables clébards du système ripoublikain corrompu et mortifère pour notre France !Jean-Baptiste Giraud

Sans parler de son acolyte avec sa belle tête de vainqueur de dîner de cons… Jean-Baptiste Giraud, passé par Radio France et BFM (excellentes écoles du savoir-faire en terme de propagande journalistique et idéologique) qui nous explique que « puisque l’on ne retiendra que l’image d’hommes à genoux matraqués… forcément… » en écho à l’analyse stupide de papi Mazerolle.

Comment peut-on encore laisser s’exprimer des séniles pareils au travers d’un merdia à grande audience ?.. Comment peut-on débiter des énormités aussi imbéciles à heure de grande écoute ?!!!…

Pour « Mazerolle l’asshole », cette andouille de niveau exceptionnel et ce chroniqueur de bas étage, le jet d’un papier (à la 2:03 jusqu’à la 2:05 de l’extrait  aux pieds des CRS est un lancer de projectile (sûrement type pavé de rue ou cocktail molotov…), papier que l’on distingue très bien en bas à gauche de l’image avant qu’ait lieu la charge des cerbères de la Ripoublik.

Capture d_écran 2018-12-09 à 15.17.59

De la part d’un incompétent de l’information comme lui (il avait été viré démissionné de France 2 pour une fausse information sur le futur politique d’Alain Juppé, cf. l’édito de Jean-Claude Souléry de La Dépêche du 12 février 2004) , un tel jugement démontre bien le niveau du journalisme français en général et de la morgue de ces élites parisiennes, des ces « journalistes » cul-et-chemise avec des politiques dont ils dépendent quant aux divers avantages qu’ils peuvent en obtenir.

Moi je dirais, en écoutant Mazerolle, que… « ils ont obtenu ce qu’ils voulaient (les journaleux de LCI)… voilà… ça c’est de la… de la manipulation médiatique ! »

Jupiter ex machina

machine-gouvernementale-rené-le-honzec

Ah, elle est belle la Ripoublik…

montage fascistes vs CRS

Je me suis souvent demandé pourquoi les républicains et leurs parlementaires ont toujours trouvé justifiables et salutaires, en terme de sécurité de l’ordre public, les exactions de leurs poulains CRS, les aimables défenseurs de l’irremplaçable et unique Ripoublik de la Compagnie Ripoublikaine de Sécurité… alors que dans le même temps, je les ai systématiquement entendu condamner les actions idéologiques des fascistes italiens au début du XXème siècle envers ceux qu’ils considéraient comme des ennemis de l’Italie !

Dans les deux cas, les méthodes sont identiques : groupes d’individus en uniformes, long bâton de correction, actions ciblées et vigoureuses, discipline et hiérarchie de rigueur, bastonnades en règle des récalcitrants et des revendicateurs subversifs.

Sauf qu’en réalité, il existe une différence fondamentale : les politiques soutenant les chemises noires n’ont jamais rejeté l’usage de la violence quel qu’il soit, ce qui n’est absolument pas le cas des républicains hypocrites.

Ainsi, à la différence des charlatans professionnels croquignolesques (pour reprendre un terme familier utilisé par un des champions du monde du ridicule) que sont les « représentants » parlementaires qui tiennent constamment un discours anti-violence mais qui ne la condamne pas lorsqu’elle est utilisée contre le peuple et pour protéger leurs intérêts, leurs postes et tous les avantages offerts gracieusement par le système corrompu de la démocratie républicaine, je trouve bien plus louable des citoyens lambda qui s’unissent dans un même élan fraternel pour protéger une façon de vivre, des traditions, une discipline existentielle, une terre ancestrale en combattant des tire-au-flanc anti-patriotiques, quite à utiliser la violence (que je ne condamne nullement; la fin justifie les moyens… cf. Machiavel).

Alors que les CRS ne sont que des larbins au service de corrompus se parant des atours républicains pour que la pilule passe. Les CRS ne sont que le bras séculier d’un pouvoir, se disant démocratique et au service du peuple, qui, en fait, profite des quelques années de présence à des postes importants pour se remplir les poches et faire des affaires plus que juteuses. Les CRS ne sont portés par aucun idéal, par aucune volonté de défendre le vrai peuple de France. Ils ne s’agit que de vulgaires cerbères d’un régime hypocrite, d’une ploutocratie misérable.

Bref… voici deux exemples d’exactions de CRS au cours des manifestations du 1er décembre 2018 contre des gilets-jaunes. On remarquera à chaque fois le même principe de courage et d’honorabilité dans ces agressions à 5 contre 1 ou 2.

Après, il ne faut pas s’étonner que le citoyen lambda ait envie de fracasser du CRS ou qu’il lui balance des pavés dans la tronche !

(merci à Memento Mouloud de Bouteille à l’Amer pour la vidéo de chez HZ Press à propos d’un réel passage à tabac pour le coup, dans un Burger King parisien le 01/12/2018)

Voici quelques images extraites de la vidéo au cas où elle devienne indisponible…

Une autre scène de violences policières à Paris ce 1er décembre 2018 sur la personne de Mehdi K., 21 ans selon le Midi Libre du 4 décembre 2018.

Là aussi, quelques photos extraites de la vidéo dans laquelle on observe, comme l’écrit Nicolas Grégoire, tout le sang froid des protecteurs des citoyens qui se mettent à 7 puis 8 contre 1 (l’un d’entre eux balance même des coups de satons au type au sol !)…

Ensuite, comme le montre l’extrait vidéo de RT France sur le cas d’un CRS se retrouvant isolé, au niveau de l’Arc-de-Triomphe, au milieu de gilets-jaunes, ceux-ci se montrent bien plus maîtres de leurs nerfs… malgré leur rage, ils ne l’achèvent nullement, ne le lynchent pas, ne le rouent pas de coups comme le scandent partout les merdias à la botte des politiques (ou alors il s’agit d’un tabassage à la Caroline Fourest… sic); bien au contraire, ils l’extraient en douceur pour lui permettre de rejoindre ses camarades.

Les journaleux ne parlent que de 2 gilets jaunes alors que sur les images, il est clair qu’ils sont au moins 4 à faire barrage de leur corps pour protéger le CRS qui n’aurait eu que ce qu’il mérite lorsque l’on voit, comme sur les vidéos précédentes, ce que cette compagnie militaire peut faire aux citoyens.

Là encore, les merdias ont une politique de propagande évidente en utilisant des termes exagérés pour commenter deux ou trois malheureux coups de pieds sans force et vitesse, et venant de trop loin pour espérer blesser le CRS, ou pour minimiser l’intervention positive et généreuse des gilets-jaunes.

Inspiration

montage Inspiration

Sur un air d’accordéon

« Quand je bois du vin
Mon ami tout tourne
Aussi désormais je bois la nuit le jour… »

Peste Noire – Quand je bois du vin – 2015

Objectivité médiatique…

Marsault procès Marin

L’anticipation est mère de sûreté

« Dans cette atmosphère de maladie, des hommes réfléchis, de ces hommes qui commandent essayent de retrouver cette ancienne santé et leur ancien confort de cette ancienne assurance du lendemain qu’ils nommaient civilisation de l’Occident.

Ils font des livres et des rapports, ils prononcent des sermons, ils convoquent des conférences et des parlements et ils expliquent presque tout ce qui se passe par diverses folies guérissables et par diverses opinions fausses et redressantes des hommes

Ils pensent qu’à l’orgueil doit succéder la modestie, à la dépense l’économie.

Le désordre a renversé la sérénité et la sûreté des pouvoirs spirituels. Les pouvoirs recherchent ce bien-être perdu. »

Paul Nizan – Les Chiens de garde (Éd. Rieder, 5e édition, Paris, p. 204-205) – 1932

Élégance française (3)

montage Élégance française

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Le merle blanc

« […] il me semble que la démocratie est une forme politique qui est en train de crever et que nous allons inéluctablement vers des ordres. Ils seront noirs, ils seront rouges, ils seront blancs, je n’en vois pas bien la couleur, mais je crois que nous sommes condamnés à l’ordre. Ce n’est pas un souhait que j’émets, c’est un diagnostic. Je suis persuadé que, demain, la démocratie devra passer la main. Évidemment, il y a des ordres de mon choix et d’autres qui le sont moins. Il va de soi que je préfère une France gaulliste telle que nous l’avons connue pendant dix ans avec cette espèce de Don Quichotte monarchique qui s’appelait le général de Gaulle à la France d’un quelconque Georges Marchais. Je suis pour le despote éclairé, si vous voulez savoir mon idéal de gouvernement. Et le gaullisme a réussi ce miracle. De Gaulle gouvernait absolument seul, impunément, mais, coup de chance, ce n’était pas une terreur. Mais souhaiter des despotes éclairés dans une Europe en pleine déliquescence, c’est espérer la venue d’un merle blanc. Il se trouve que la France a été gouvernée pendant dix ans par un merle blanc qui portait un képi de général et que je suis heureux d’avoir connu cette époque. Qui aurait dit que nous aurions un nouveau roi dans la France de 58, républicaine, IIIe République, IVe République, cette affreuse république, radicale, socialiste, amateur de congrès, de banquets, de cassoulet et de bannières tricolores tendues sur les bedaines, avec ces espèces de marionnettes qu’étaient les présidents du Conseil. Pourtant nous l’avons eu, notre nouveau roi. Parce que la France est monarchiste, tiens. La France n’est pas démocrate et la France n’est pas républicaine. »

Jean Cau – entretien avec Jacques Vanden Bemden (revue Vouloir, n°105-108, archives Eroe) – 1993