Comme il faut rendre à César, ce qui appartient à César ; et à Dieu, ce qui est à Dieu, je remercie donc l’internaute Anders qui commente souvent chez The Wolf, Le Lupus, pour m’avoir permis de découvrir ce constat clairvoyant d’André Malraux il y a 64 ans déjà à propos de l’Algérie dite française !
Aujourd’hui, chez nous, il y a plus que des « solutions partielles » qui sont possibles ! Certaines seraient même radicales… Mais à certains moments cruciaux, il faut savoir prendre ses responsabilités et faire des choix qui peuvent paraître durs, avec peu d’humanité puisqu’il en va de la survie d’un groupe, d’un peuple. Il suffirait pour cela d’une réelle volonté politique d’un véritable chef de la nation, soutenu par une majorité populaire de souche, attachée viscéralement à ce que sont la France et l’Occident en termes d’héritage, de civilisation et de valeurs traditionnelles qu’elle porte en son sein. L’avenir proche s’annonce déterminant pour contrer le Grand remplacement et l’islamisation de la France dans le cadre d’un Nouvel Ordre Mondial que nous rejetons avec force !
« La nature d’une civilisation, c’est ce qui s’agrège autour d’une religion. Notre civilisation est incapable de construire un temple ou un tombeau. Elle sera contrainte de trouver sa valeur fondamentale, ou elle se décomposera.
C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. À l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’État. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis « musulmane », je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu’en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard !
Les « misérables » ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution« .
André Malraux, le 3 juin 1956. Elisabeth de Miribel, transcription par sténographie. – (Source : Institut Charles de Gaulle. Valeurs Actuelles, n° 3395).
N.B. : Pour creuser un peu plus le sujet, il y a l’excellent article de Charlotte d’Ornellas « Place de l’islam en France : Et les musulmans, qu’en pensent-ils ? » du 1er novembre 2020 dans Valeurs Actuelles.












sont protégés et promus, histoire d’étendre son influence au maximum et, par conséquent, d’augmenter considérablement sa capacité de nuisance internationale comme l’illustre son réseau d’influence pro-migrants en Italie (voir infographie ci-contre).
Il dénonce les pratiques de 


Examinons nos fragilités les plus criantes. Première faiblesse: notre système hospitalier. Si les Français sont aujourd’hui confinés chez eux, ce n’est pas à cause de l’épidémie en elle-même, dont le taux de mortalité est très faible. Mais c’est parce que notre système de santé est à bout et n’a pas les capacités d’accueil suffisantes pour gérer l’afflux des nouveaux malades. Désorganisé par le double effet des 35 heures et des restrictions budgétaires, notre hôpital est déjà saturé en temps normal. Il n’est donc pas surprenant qu’il ne puisse gérer un stress imprévu.
Mais il n’y a pas que l’hôpital qui souffre. Notre système pharmaceutique est en crise, lui aussi. Nous sommes d’autant plus impardonnables que nous avions déjà connu une pénurie de médicaments en 2018-2019. Plus de 530 «médicaments d’intérêt thérapeutique majeur» connaissaient alors des ruptures de stock ou des difficultés d’approvisionnement. Aujourd’hui, 80 % des principes actifs sont fabriqués en dehors de l’UE (contre 20 % il y a 30 ans). Aucune usine de paracétamol n’existe plus en Europe. Quand les pays émergents, qui fabriquent désormais ces médicaments, ont des urgences sanitaires, ils se servent en priorité et nous n’avons plus que nos yeux pour pleurer. De même, on peut très bien imaginer qu’ils se servent un jour de ce moyen de pression contre nous dans d’éventuels bras de fer géopolitiques.
en évidence par la crise des Gilets Jaunes. Comme l’a bien vu Christophe Guilluy, le pays est divisé entre des métropoles bien intégrées à la mondialisation et des territoires périphériques. Or, les métropoles sont dépendantes du travail de gens qui vivent dans les territoires périphériques: infirmiers, policiers, enseignants…tous ces acteurs vitaux ont été chassés des grandes villes (dans lesquelles ils travaillent mais où ils n’habitent plus) par les coûts prohibitifs de l’immobilier.



Ainsi, au gré de la lecture, nous croisons Jules Barbey D’Aurevilly le dandy ou l’excellent Alain Dreux-Gallou ci-contre (Alain Fournier pour les intimes), en passant par les incontournables Marcel Aymé et Georges Bernanos… un réel plaisir de lire les noms d’un pan de notre histoire culturelle européenne; culture qui commence à me sembler un poil lointaine tant la médiocrité et l’affreuse décadence progressiste ont jeté un voile quasiment opaque sur notre passé littéraire, me semble-t-il… Passé littéraire pas si lointain d’ailleurs pour quelques auteurs cités dans le fameux billet.