Camerone 1863 – 2023

La Légion Française… 192 ans au service de la patrie française, 192 ans de courage et de sacrifices avec, il y a 160 ans à la bataille de Camerone, le plus glorieux fait d’armes français de tous les temps grâce à la 3ème compagnie et à ses valeurs traditionnelles.

La Légion Française est un monument historique, une fierté nationale et un véritable modèle dont les merdias nationaux devraient faire davantage la promotion, plutôt que de rabâcher les sornettes wokistes et les débilités progressistes qui rendent notre jeunesse molle, centrée sur elle-même, hypnotisée par la virtualité des réseaux sociaux, et allergique à l’abnégation ainsi qu’au sacrifice.

Plutôt que de faire, à n’en plus finir, des séances pédagogiques propagandistes sur la théorie des genres, sur l’inversion des valeurs, sur l’antiracisme ou sur tout autre néologisme à la con tellement prisés par les idéologues progressistes, l’éducation nationale devrait proposer des séances vidéo sur ce type d’évènements historiques et sur ce type de confréries aux idéaux si louables !

En attendant que mes prières soient entendues et en espérant voir ce pays se redresser, je vous dit : respect à vous, Monsieur Légionnaire !

0% vegan ! (2)

Kévin Badeau dans son article du 13 décembre 2019, intitulé « Les incohérences de la mouvance vegan » et publié dans Les Échos, évoque l’ouvrage de Frédéric Denhez qui démontre les contradicitons de ce mouvement intégriste à côté de la plaque qui a tendance à me faire rapidement sortir de mes gonds !

« Ne plus manger ni utiliser de produits d’origine animale. Considérer vaches, poules et cochons comme nos semblables. Ces injonctions, par souci du bien-être animal, suscitent la sympathie du grand public autant qu’elles agacent les pourfendeurs du mouvement végan. Elles font justement l’objet d’un livre remarquable signé Frédéric Denhez. Ce spécialiste des questions environnementales revient sur les leçons du catéchisme végan et antispéciste pour mieux les déconstruire.

L’auteur, qui soutient « n’avoir rien contre les végans », montre que ce mouvement en vogue se trompe lorsqu’il affirme que le tout-végétal résoudra les problèmes de l’agriculture, du climat et de la nutrition. Il émet également des réserves sur son approche philosophique. Finalement, le véganisme est un puritanisme comme un autre, à la différence près qu’il « s’approche dangereusement de la négation de la science »« .

émission d’André Bercoff sur Sud Radio le 16 octobre 2019

En avoir après les « casse-bonbons » vegan ne me pose aucun souci de conscience ! Les puritains du « camp du Bien » qui me reprochent, sous des prétextes fallacieux de protection de l’environnement et d’un spécisme imbécile qui ne dit pas son nom, de me régaler avec un bon rumsteck ou un délicieux tartare de boeuf, ces donneurs de leçon m’emmerdent d’une façon inimaginable !

Certaines pérorent même à qui veut bien les écouter qu’elles ne feront pas de mioche, en plus de ne plus participer au massacre et à la déportation d’animaux de boucherie comme le rabâche l’hystérique et la siphonnée du bocal Solveig Halloin (même l’association L214 la trouve consternante…) : eh bien, tant mieux ! Que ces demeurées ne se reproduisent pas (elles sont bien incapables d’élever des enfants !) et qu’elles ne perpétuent pas leur idéologie débile est une excellente chose ! Nous aurons alors peut-être la paix…

Caravansérail du Frankistan

« La survie réelle, c’est-à-dire la continuité de notre substance biologique est la condition réelle de notre indépendance. Si l’Hexagone du XXe s. doit être un campement multi-racial, son indépendance ne nous fait ni chaud, ni froid. Même si un rectangle d’étoffe bleu-blanc-rouge y flotte le 14 juillet sur des grouillements colorés, un caravansérail n’est pas une patrie« .

Gilles Fournier  Europe-Action n°37 – janvier 1966

(trouvé chez Breizh-Info du 15 janvier 2017, Réédition de « Qu’est ce que le nationalisme ? » d’Europe Action)