"Les civilisations ne meurent pas assassinées. Elles se suicident." Arnold J. Toynbee
Auteur : Lebuchard courroucé
Bienvenue chez un réac "normal" en milieu rural qu'il ne faut pas stigmatiser en ces HLPSDNH...
Biologiste de formation, ancien professeur dans ce domaine et aujourd'hui infirmier, je suis avec ma moitié depuis 29 ans, marié depuis 24 ans et père de trois enfants, agnostique, sportif (rugby, boxe, muscu) et musicien (saxophone), je regarde avec dépit Cordicopolis qui s'effondre sous nos yeux, sous les assauts répétés du N.O.M., du mille-feuille multiculturel, du métissage imposé et de la chienlit généralisée.
À 52 ans, Je suis un ardent défenseur des valeurs traditionnelles, des fondamentaux occidentaux élaborés depuis des siècles par nos pères et nos mères européens : famille, mariage, patrie, vérité, honneur, travail, courage, sacrifice, solidarité, mérite,...
Je conchie le progressisme tel qu'il est devenu aujourd'hui, l'égalitarisme, le relativisme, l'hédonisme tel qu'il est perçu aujourd'hui, l'inversion des valeurs et des états naturels des choses, les faiblesses humaines, le manque de droiture, l'oligarchie, la mondialisation,...
Je donne ici ma vision du monde à partir de mon expérience de vie riche de nombreux bonheurs et de quelques malheurs familiaux, de très nombreux voyages et rencontres, de multiples lectures, d'une vie professionnelle depuis 30 ans dans des milieux très variés (établissement bancaire, centre pour délinquants, lycée professionnel et technique, collège,...).
La vie est initialement une merveille mais elle devient plus que cela, elle devient magnificence lorsque les objectifs que l'on se fixe sont atteints, lorsque les contraintes pour une vie morale et la plus droite possible sont acceptées et respectées, lorsque tous nos actes ont servi à l'épanouissement de notre famille, de notre peuple et de notre civilisation (à notre petit niveau).
Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser des références d'ouvrages à l'occasion.
« Nous travaillons dur pour libérer l’extraordinaire énergie qui se trouve cachée dans l’atome et dans son noyau. Si nous ne consacrons pas une énergie égale – oui, et autant d’argent – à libérer le potentiel de chaque individu, alors le décalage énorme qui existe entre le niveau des ressources énergétiques physiques et celui des ressources humaines va nous condamner à une destruction universelle bien méritée. »
Carl R. Rogers – Liberté pour Apprendre ? (Éd. Dunod, Coll. Sciences Humaines) – 1999 [1972]
A priori, au vu de la dynamique de la mouvance CasaPound, on peut légitimement y croire.
En effet, ce mouvement politique italien fondé en 2003 et le parti politique qui en est l’émanation depuis 2008 ont le vent en poupe depuis plusieurs années, après un démarrage plus que timide aux dernières élections de 2013 .
« Il faut distinguer la «Casa Pound», le squat romain fondé en 2003 qui sert à la fois de centre social (une vingtaine de familles y sont hébergées) et de local au mouvement, et «CasaPound Italia» (CPI), l’association d’utilité publique créée en 2008 qui est la structure légale du groupe. » nous explique le billet de Zacharie Boubli de Geopolis FranceTVinfo du 14 novembre 2014.
L’actuelle campagne pour les élections générales italiennes des députés et sénateurs de la dix-huitième législature de cette République confirme l’ascension de ce mouvement identitaire aux racines fascistes, ce que confirme Adriano Scianca, l’un des idéologues de CPI : «Nous sommes un mouvement politique mais pas un parti. (…) Nous sommes fascistes et assumons tout l’héritage de la période fasciste, y compris les erreurs. (…) Contrairement au communisme, le fascisme n’a pas échoué, il a été vaincu sur le champ de bataille».
L’instabilité politique récurrente constatée dans ce pays, les graves problèmes d’immigration et de délinquance (avec notamment l’affaire du meurtre sordide de Pamela Mastropietro par un migrant nigérian clandestin, Innocent Oseghale ! cf. article de Contre-Info paru dans un billet du 1er février 2018), ainsi que l’insupportable dissolution de la culture italienne dans le maelström mondialiste entraîne une prise de conscience de plus en plus grande du peuple italien face aux violents bouleversements infligés à leur pays.
Pour davantage de précisions sur ce phénomène politique qui inquiète les raclures du système médiatico-politique français, allez lire l’entretien du 27 février 2018 de Simone Di Stephano, le vice-président de CasaPound et le représentant politique de CPI, avec, justement, Adriano Scianca, correspondant de BreizhInfo à Rome et journaliste pour Il Primato Nazionale.
Simone di Stephano explique entre autres qu’il va falloir compter sur eux et sur un mouvement qui a muri : « Notre vitalité métapolitique a été transposée dans nos programmes politiques, qui sont et restent absolument révolutionnaires. Nous n’avons pas cessé de faire de la culture et de l’art. Mais rappelons-nous que si CasaPound n’était que l’avant-garde d’un milieu auparavant, aujourd’hui nous sommes un point de référence pour de nombreux Italiens, qui ne connaissent pas forcément l’histoire de Casapound.
Pendant un certain temps, CasaPound faisait scandale. Des intellectuels célèbres venaient chez nous pour le plaisir de parler avec le diable. Aujourd’hui tout ça c’est fini, parce que nous sommes une force mature, pas seulement une mode. »
Même le programme d’information Channel 4 News de la chaîne britannique éponyme se fend d’un reportage sur ces nouveaux fascistes qui ne mangent pas les enfants et qui ne trucident pas à tort et à travers comme certaines peuplades arabes ou africaines.
On y découvre des gens de tout âge : une jeune militante qui défile, Chiara Del Fiacco, femme d’une trentaine d’année faisant visitée la maison CasaPound et posant devant le fameux murs de leurs auteurs vénérés, Roberto Maggi, un cardiologue d’une soixantaine d’année, trois jeunes hipsters fascistes,…
Ils ont tous un point commun : ils sont farouchement attachées à une relation charnelle avec leur patrie, à leurs racines culturelles et historiques, à leurs moeurs, à une certaine idée d’un peuple homogène, à la solidarité et l’entraide,… bien loin des horribles et stupides caricatures réalisées par les gauchiasses, inquiets de cette montée de sympathie pour ce mouvement, non pas pour leur pays mais pour leurs avantages et leurs passe-droits décadents.
La tendance en Europe et en particulier en Italie est à un renouveau du fascisme (ne pas confondre avec le nazisme bien évidemment… j’écris cette lapalissade car les enragés de « padamalgames » n’hésitent pas à mettre dans le même panier ces deux idéologies si différentes, différence qui fut à l’origine de la scission entre Mussolini et les anciens du Grand Conseil Fasciste en 1943 !).
Preuve de cette tendance : la une de Il Tempo du 30 décembre 2017…. le Duce, l’homme de l’année !
« Qu’est-ce qui caractérise notre époque par rapport aux précédentes ? L’excès de natalité. Les masses pèsent lourdement sur la terre depuis soixante-dix ans. Leur poids écrase la civilisation.
On peut faire toutes sortes de choses pour le peuple : le nourrir, l’instruire, lui donner du travail, lui enseigner le civisme, lui inculquer l’horreur de l’ivrognerie, accoutumer son oeil aux oeuvres d’art et son coeur aux sentiments généreux.
Pour les masses, on ne peut faire que deux choses : les loger ou les tuer.
De là la transformation singulière de deux activités humaines : la guerre et l’architecture. Les guerres du passé étaient des parties d’échecs, assez meurtrières quelquefois, mais jouées par des artistes. C’était le général le plus intelligent ou le plus hardi qui gagnait. À présent, ce sont d’énormes hécatombes. les vainqueurs ne sont plus des joueurs plus ou moins habiles. ce sont les pions eux-mêmes. Une masse en écrabouille une autre.
[…] Autre aspect de la guerre : elle est devenue morale, c’est-à dire sans pitié. Les rois se battaient pour gagner des provinces. Les masses refuseraient de se battre pour des buts aussi pratiques. Alors on se mobilise pour les idées. Quand la guerre est finie, le parti vainqueur décrète qu’il est le parti du Bien et que le parti vaincu est celui du Mal. Les idées ne composent pas. Une idée victorieuse anéantit ou réduit au désespoir l’idée vaincue. Les masses aiment cette justice en noir et blanc.
[…] En effet, ce n’est pas les crimes de guerre que l’on a sanctionné à Nuremberg – les crimes de guerre existent depuis le commencement de l’humanité, et ils restent traditonnellement impunis – c’est le crime de pensée. Celui qui s’est servi de l’idéologie périt par l’idéologie. ».
Jean Dutourd – Les ravages de la morale (revue La Nouvelle École, n°29, Éd. Copernic, p. 31) – juin 1976
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
Venez parler de tout ce dont vous avez envie avec moi. Donnez vos opinions en toute liberté. Laissez vos commentaires. Je vous attends nombreuses et nombreux !!! / Translation in English for people who don't speak French : come to speak about all you want with me. Give your opinions with complete freedom. Leave your comments. I await you many and many !!!