100% français !

100% français

Allez vous baladez par , chez Gueuleton, c’est très sympa, les photos sont sublimes !

J’ai découvert cette photo par l’intermédiaire d’un autre bon site, Julius de France d’Hanabelle la française avec de belles bagnoles, de jolies pépés et bien d’autres beaux clichés.

La belle et la… belle !

Voici une raison supplémentaire s’il fallait expliquer ce que le MMA représente en termes de valeurs : Anastasia Yankova, russe et portant haut ses couleurs nationales.

Strength-through-Beauty

110378Quelle magnifique ambassadrice pour les nations occidentales alliant force et beauté, courage et fierté patriote, douceur du regard et dureté des
coups…

Bien que très peu enthousiaste à voir des femmes pratiquer des sports de combat (boxe, rugby,…), tellement loin de la maternité et de la féminité comme je les conçois, et ne visionnant quasiment jamais des confrontations féminines par principe, je ne peux nier son excellent niveau de combattante et son immense charme slave.

Un de ses combats peut être vu sur MMA Core, ici, alors qu’elle affronte et prend le dessus sur Anjelina Pink, une boxeuse américaine.

Kimbo-Slice-TUF-10

Je profite de ce billet consacré au MMA pour saluer la mémoire d’un guerrier disparu trop tôt le 6 juin dernier, emporté par une crise cardiaque à 42 ans (2 ans de moins que votre hôte…).

Kimbo Slice, grand champion (6 victoires sur KO pour 8 combats),  faisait parti de ces bonhommes qui se sont fait un nom tous seuls à force de volonté, de travail, d’abnégation et de sacrifices. De vrais bonhommes quoi !

Ces mots ne veulent plus dire grand chose aujourd’hui pour une grande partie de la jeunesse anesthésiée par les écrans, par l’idéologie « bisounours » à la sauce guimauve des démocraties ramollies.

Il est certain que des sports comme le MMA ou le rugby sont des moyens pour parvenir à inverser la vapeur d’une modernité décadente et destructrice des peuples et des traditions séculaires. Surtout pour ne pas être qu’un guerrier de papier, un guerrier du clavier…

Il est aussi évident qu’en parallèle du développement d’un corps sain et dur au mal, il est impératif de développer un esprit sain et aiguisé pour contrer les desseins les plus pervers des gauchistes et autres « progressistes », tellement loin du sens réel du mot « progrès ».

Le petit garçon d’Haarlem

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Le petit garçon hollandais, dessin inspiré de cette histoire…

« Hans Brinker était un petit garçon des belles étendues de Hollande, habitant dans la commune de Spaarndam. Amoureux de ce « pays » que l’on a qualifié de « bas » en raison de son souci constant du niveau des eaux, il vivait comme beaucoup de ses camarades et compatriotes proche d’une digue. Et c’est naturellement qu’il empruntait chaque soir le chemin qui la longeait afin de rentrer chez lui. Rien de bien particulier ne s’y passait. Pourtant un soir, alors qu’il revenait à la maison à vélo, fredonnant un air avec insouciance, un bruit inattendu attira son attention. De quoi pouvait-il bien s’agir ? Hans jeta un œil en bas de la digue et un frisson le gagna. Une toute petite brèche laissait passer un filet d’eau. Ô quiconque ne connaît pas la puissance de l’eau, et sa capacité à renverser tous les obstacles placés sur sa route, n’y aurait sans doute pas prêté attention. Mais Hans, comme tout un chacun ici, était un vrai connaisseur des dégâts qu’elle peut occasionner et il se précipita donc au bas de la digue. Que faire ? Personne aux environs… Aucune possibilité de colmater cette petite brèche. Il n’hésita pas plus longtemps et glissa son doigt dans l’interstice d’où s’échappait l’eau. Le « bouchon » fonctionna à merveille. Jusqu’à quand ? Il était soudain prisonnier de la digue mais il savait que c’était son devoir de se comporter ainsi. Alors Hans patienta, et nul ne vint davantage durant l’heure qui s’écoula qui lui parut désespérément longue. Son doigt était enflé à présent, et une douleur communiquée à travers le bras gagnait tout son corps. Le regard perdu au loin à la recherche d’une aide providentielle, Hans savait que la nuit bientôt viendrait. Ce qu’elle fit, inéluctablement. Et de longues et interminables heures, à moins que ce ne soit des siècles, se succédèrent. Au petit matin, le premier passant, un pasteur dit-on le retrouva, transi de douleur, grelottant de froid. Hans avait sauvé le village. Et il devint naturellement un héros. Si vous passez par Haarlem, ne manquez pas de faire un détour par sa statue qui se dresse sur l’une des écluses entrecoupant la digue de Spaarndam. »

Mary Mapes DodgeLes Patins d’Argent – 1865

Certains se donnent corps et âmes pour sauver une digue dont la destruction entraînerait un drame pour leur peuple, d’autres facilitent cet effondrement.

France algérienne

Voilà les vendus qui bradent notre pays en poursuivant scrupuleusement ce qui a été démarré avec VGE dans les années 70.

Ils sont filmés sur cette vidéo, prise par un de leurs amis, un « français de souche algérien ». Oui, oui, cela existe bel et bien a priori !… sic.

Lorsqu’un « président » sans aucun charisme, sans aucune âme, rencontre un des représentants du Grand Remplacement (qui n’existe pas…) et se fait ridiculiser par ce « français » de papier qui le nargue en direct en hurlant « c’est mon frère, ce n’est pas mon président ! » (vous me direz, ce n’est pas mon président non plus…) et « vive l’Algérie » au stade Vélodrome à Marseille, lorsqu’un président de l’Assemblée Nationale française, Claude Bartolone, né en Tunisie, rencontre un de ses voisins algériens, et qu’ils sont heureux d’être là pour fêter la grande mascarade d’une équipe de foot aux couleurs d’un pays qui n’existe plus,  je suis énervé, je suis très courroucé !

Lorsque j’assiste avec consternation à cette lamentable bouffonnerie, je me dis que je ne suis sûrement pas le seul à monter en pression et qu’il est grand temps que nous fassions un sacré ménage pour filer une addition plus que corsée à tous les responsables de l’état de délabrement de ce pays que fut la France.

Appréciez, dans la seconde vidéo, cet immense bordel tel un immonde souk d’indigènes afro-maghrébins en plein Paris, place Charles de Gaulle… s’il voyait cela le Général, il verrait que sa vision de Colombey-Les-Deux-Mosquées est tristement en bonne voie de se concrétiser.

Pour justifier d’une soi-disant appartenance à notre nation, les racailloux étrangers portent des drapeaux (cela fait plaisir aux apôtres du mille-feuille ethnique, aux journaleux promoteurs d’une diversité qui commence à atteindre un certain cap quantitatif bientôt irréversible) et s’en servent si besoin pour tenter de détériorer encore plus les biens publics ou, bonus surprise, agresser un conducteur de bus.

Appréciez cet enrichissement indéniable de la diversité et du multikulti !!…

Toutes ces pourritures, les politiques comme les allogènes, ne doivent pas l’emporter au paradis !

Le Grand Remplacement est bel et bien là !

Action, réaction !

Éducation industrielle

« L’éducation de masse, qui se promettait de démocratiser la culture, jadis réservée aux classes privilégiées, a fini par abrutir les privilégiés eux-mêmes.

la société moderne, qui a réussi à créer un niveau sans précédent d’éducation formelle, a également produit de nouvelles formes d’ignorance.

Il devient de plus en plus difficile aux gens de manier leur langue avec aisance et précision, de se rappeler les faits fondamentaux de l’histoire de leurs pays, de faire des déductions logiques, de comprendre des textes écrits autres que rudimentaires. »

Christopher LaschLa culture du Narcissisme (Éd. Climats, Paris, p.169) – 2000