On fait mumuse ?!…

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(« dumb effers » a la même signification que « dump fuckers » soit « stupides connards », termes utilisés par Makr Zuckerberg, la coqueluche du N.O.M., en 2010 au cours d’une conversation avec un de ses amis du collège, à propos des données personnelles sur Face-de-Bouc, dixit Laura Raphael dans Esquire du 20 mars 2018 ou Nicholas Carlson dans Business Insider du 13 mai 2010)

Soros…ité cordicole

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Tel un épanchement séreux bien répugnant, sorte d’ascite adipeuse libérale progressiste, l’influence de George Soros se répand partout où ses intérêts financiers et idéologiques Soros-network Italiesont protégés et promus, histoire d’étendre son influence au maximum et, par conséquent, d’augmenter considérablement sa capacité de nuisance internationale comme l’illustre son réseau d’influence pro-migrants en Italie (voir infographie ci-contre).

Les Observateurs donnent un aperçu de ses techniques de propagande par le réseau « Un responsable hongrois met en garde contre les plans de Soros de créer un nouveau réseau universitaire mondial« .

Grégor Puppinck , juriste français né en 1974, docteur en droit et diplômé de l’Institut des hautes études internationales, vient d’amener une preuve supplémentaire quant à l’importance de la « prégnance sorosienne » dans de nombreux dispositifs décisionnels et politiques en Europe comme ailleurs.

Soros le fourbeIl dénonce les pratiques de ce milliardaire sans scrupule, ni moralité (en plus de ses méthodes coercitives et son emprise abusive dans de trop nombreux secteurs économiques et politiques par l’intermédiaire d’ONG intrusives, ce donneur de leçons change de femmes comme de chemise : il en est à  3 mariages et sa dernière femme, Tamiko Bolton,  a 40 ans de moins !), dans un article de Valeurs Actuelles le 28 avril 2020, intitulé « Emprise de Soros sur la Cour européenne des droits de l’Homme : la CEDH persiste et signe« , et dont voici un large extrait.

Mise en cause par le rapport de Grégor Puppinck révélé au mois de février par Valeurs actuelles, la Cour européenne des droits de l’homme vient de répondre à sa manière en annonçant l’élection du juge le plus contesté, Yonko Grozev, au poste important de président de section.

Pour Grégor Puppinck, docteur en droit, directeur du Centre européen pour le droit et la justice, la CEDH confirme ainsi la prégnance en son sein du réseau d’influence de l’Open Society de George Soros.

Deux mois après sa publication, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a enfin répondu au rapport de l’ECLJ qui a révélé l’existence à une large échelle de conflits d’intérêts entre 18 juges de la haute juridiction strasbourgeoise et 7 ONG financées par Georges Soros, dont la richissime et controversée Open Society.legami-5-min-2

Mais c’est à sa manière que la CEDH y a répondu : non par la contestation de faits incontestables, et dont la révélation a fait scandale dans toute l’Europe ; ni par l’adoption des mesures nécessaires pour éviter que ne se reproduisent de tels conflits d’intérêts ; moins encore par la sanction de ces juges, comme l’aurait pourtant fait n’importe quel conseil de la magistrature national. Elle y a répondu à l’inverse : par l’élection à l’importante fonction de “président de section” du juge le plus controversé, le bulgare Yonko Grozev.Yonko Grozev

Rappelons que celui-ci a fait toute sa carrière comme avocat militant dans des ONG proches de George Soros ou financées par celui-ci, jusqu’à devenir l’un des responsables mondiaux de la branche de l’Open Society spécialisée dans l’utilisation des institutions judiciaires à des fins politiques (l’Open Society Justice Initiative). Il s’est fait connaître, entre autres, comme avocat d’un groupe de femmes punks (Pussy Riot) ayant commis un spectacle sacrilège dans la cathédrale de Moscou.

Un militant dépourvu de toute expérience de magistrat

Déjà, en 2014, les modalités de sa nomination à Strasbourg avaient été contestées, car trois membres du comité de sélection bulgare étaient ses collègues au sein d’ONG. Une plainte dénonçant l’irrégularité de la procédure de sélection, adressée au Conseil de l’Europe par une organisation locale, fut classée sans suite.

C’est dans ces conditions que ce militant, dépourvu de toute expérience de magistrat (comme la majorité des juges de Strasbourg), est devenu l’un des 47 juges de la Cour européenne des droits de l’homme. Peu après son élection, ses nouveaux collègues lui donnèrent gain de cause dans l’affaire des Pussy Riot, et condamnèrent la Russie à lui verser, selon l’usage, une indemnité substantielle.

Comme juge, il fut saisi d’affaires qu’il avait lui-même introduites à la CEDH en tant qu’avocat, ou qui l’avaient été par ses anciens collègues d’ONG. Si dans 9 de ces affaires, il a renoncé à siéger comme il en avait le devoir, il a en revanche participé au jugement d’au moins 10 autres affaires introduites ou soutenues par des ONG qu’il avait lui-même fondées ou dirigées encore récemment. (La liste de ces affaires accessible dans les annexes du rapport)

Un tel comportement constitue, pour un juge, un manquement grave et répété à ses obligations déontologiques élémentaires. Dans n’importe quel État de droit, l’auteur de tels manquements encourrait de lourdes sanctions disciplinaires. D’ailleurs, à la suite de la publication du rapport, le ministre de la Justice de Bulgarie a évoqué publiquement l’hypothèse de la révocation de Yonko Grozev, tout en rappelant qu’il revenait à la CEDH d’en décider. Yonko Grozev s’est défendu en attaquant l’ECLJ, et en déclarant impossible sa révocation, car il faudrait alors destituer tous les juges visés dans le rapport. Il serait ainsi comme protégé par les autres juges mis en cause.

Manifestement, son élection comme président de section lui a donné raison. Les anciens juges qui avaient lu et approuvé le rapport avant sa publication m’avaient prévenu de cette probable réaction de défense mutuelle entre juges. Quatre des neuf juges de la section à laquelle le Bulgare appartient (celle en charge notamment des affaires françaises) sont d’ailleurs au nombre des 18 juges mis en cause.

La suite de l’article est à lire ici


Grégor Puppinck est l’actuel directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ, European Centre for Law & Justice), organisation non gouvernementale internationale fondée en 1998 à Strasbourg et titulaire du statut consultatif spécial auprès des Nations-Unies depuis 2007. Opposé aux dérives transhumanistes et notamment à la GPA, ardent défenseur de la liberté de conscience, il s’est fait remarquer dans l’affaire Lautsi et autres c. Italie, dans laquelle la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme a finalement jugé que la présence de crucifix dans les écoles publiques ne violait pas la Convention européenne des droits de l’homme. Son dernier livre, Les droits de l’homme dénaturé, est paru aux éditions du Cerf.

Bande de p’tits insolents !

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C’est ce que j’apprécie énormément lorsque je prends quelques moments pour traîner chez les voisins nauséabonds, je sais déjà que je tomberai forcément sur une pépite, sur une bricole rédigée ou un reblogage salutaire qui me rappellera un auteur auquel je pensais un peu moins ces derniers temps.

Ce fut le cas, en un coup de molette rodentienne, lorsque je suis tombé, au gré des clics intempestifs, dans le monde tumblresque sur le blog de VicNorman auquel je suis abonné depuis un certain temps. J’ai pu relire avec grand plaisir un billet de ce cher Dominique Venner, papa de la Nouvelle Revue d’Histoire NRH que je recevais régulièrement et dont la précieuse lecture me manque beaucoup.

Il s’agit de l’article « L’insolence des anarchistes de droite« , catégorie à laquelle je pense être très proche sachant que deux des auteurs qu’il cite, Jean Cau et Jean Dutour, font partie de ceux qui m’accompagnent régulièrement dans mon cheminement vers le royaume de Morphée.

AVT_ADG_1053Ainsi, au gré de la lecture, nous croisons Jules Barbey D’Aurevilly le dandy ou l’excellent Alain Dreux-Gallou ci-contre (Alain Fournier pour les intimes), en passant par les incontournables Marcel Aymé et Georges Bernanos… un réel plaisir de lire les noms d’un pan de notre histoire culturelle européenne; culture qui commence à me sembler un poil lointaine tant la médiocrité et l’affreuse décadence progressiste ont jeté un voile quasiment opaque sur notre passé littéraire, me semble-t-il… Passé littéraire pas si lointain d’ailleurs pour quelques auteurs cités dans le fameux billet.

Je vous souhaite donc une bonne lecture en ces temps de confinement propices à cette saine activité intellectuelle.

« Les anarchistes de droite me semblent la contribution française la plus authentique et la plus talentueuse à une certaine rébellion insolente de l’esprit européen face à la « modernité », autrement dit l’hypocrisie bourgeoise de gauche et de droite. Leur saint patron pourrait être Barbey d’Aurévilly (Les Diaboliques), à moins que ce ne soit Molière (Tartuffe). Caractéristique dominante : en politique, ils n’appartiennent jamais à la droite modérée et honnissent les politiciens défenseurs du portefeuille et de la morale. C’est pourquoi l’on rencontre dans leur cohorte indocile des écrivains que l’on pourrait dire de gauche, comme Marcel Aymé, ou qu’il serait impossible d’étiqueter, comme Jean Anouilh. Ils ont en commun un talent railleur et un goût du panache dont témoignent Antoine Blondin (Monsieur Jadis), Roger Nimier (Le Hussard bleu), Jean Dutourd (Les Taxis de la Marne) ou Jean Cau (Croquis de mémoire). A la façon de Georges Bernanos, ils se sont souvent querellés avec leurs maîtres à penser. On les retrouve encore, hautins, farceurs et féroces, derrière la caméra de Georges Lautner (Les Tontons flingueurs ou Le Professionnel), avec les dialogues de Michel Audiard, qui est à lui seul un archétype.

Deux parmi ces anarchistes de la plume ont dominé en leur temps le roman noir. Sous un régime d’épais conformisme, ils firent de leurs romans sombres ou rigolards les ultimes refuges de la liberté de penser. Ces deux-là ont été dans les années 1980 les pères du nouveau polar français. On les a dit enfants de Mai 68. L’un par la main gauche, l’autre par la  main droite. Passant au crible le monde hautement immoral dans lequel il leur fallait vivre, ils ont tiré à vue sur les pantins et parfois même sur leur copains« .

La suite ici

Vous pouvez aussi aller faire un petit tour par !

Lassitude contemporaine

 » Lady L. trouvait que la nature commençait à s’essouffler. Les grands peintres lui avaient tout pris, Turner avait volé la lumière, Boudin l’air et le ciel, Monet la terre et l’eau ; l’Italie, Paris, la Grèce, à force de traîner sur tous les murs, n’étaient plus que des clichés, ce qui n’a pas été peint a été photographié et la terre entière prenait de plus en plus cet air usé des filles que trop de mains ont déshabillées. »

Romain GaryLady L. (Éd. Gallimard, coll. nrf, Paris, p.9) – 1963 [1965]

Lady L.

Soyons optimiste !

« Il y a ceux qui ont tué mais il y a aussi ceux qui ont su mourir. Nous n’avions pas attendu Hitler et les nazis pour savoir que l’homme n’est pas né innocent et que le mal est en lui et que la nature est blessée.

Mais un héros et un saint demeurent en germe au plus secret de nos misérables coeurs ».

François Mauriac, préface – Bréviaire de la haine, le IIIe Reich et les juifs de Léon Poliakov (Éd. Calmann-Levy, Paris, p.XI) – 1979 [1951]

Gestion de crise à la française…

Coronavirus: Le nombre de cas confirmés en France passe à 1.606

Je suis tombé sur un article fort intéressant du voisin Hashtable, en faisant le tour des blogues nauséabonds de mes favoris réactionnaires.

Il date de ce matin et évoque très justement l’amateurisme de nos élites, leur incompétence et leurs manques de bon sens pratique et d’anticipation concernant la crise sanitaire actuelle.

Concernant la gravité de la crise mondiale, nos avis divergent et « dix verges, c’est énorme » disait l’autre Pierre !

Bonne lecture…

Petits tests entre amis

« Début mars, les choses étaient à peu près claires : comme il n’y a pas de masques, il semble évident que ceux-ci ne servent à rien. De la même façon, comme il n’y a guère de possibilités de tester, limitons ceux-ci aux patients pour lesquels le doute est extrêmement faible. C’est implacable.

Partant de là, la subtile stratégie française s’est mise en place rapidement : pendant que des factotums débiles se relayent devant les caméras pour expliquer en quoi le port du masque est compliqué et ne résout rien, d’autres s’emploient à limiter tant que faire se peut les tests afin officiellement de n’encombrer aucun service de dépistage ce qui, de façon collatérale bien pratique, limitera artificiellement le nombre de cas découverts dans l’Hexagone.

Tout le monde est content ou presque.

Malheureusement, la doctrine étatique se fissure : de plus en plus, tout indique que non seulement, les tests permettent d’avoir une bien meilleure idée de l’extension de l’épidémie, mais permettent en plus de piloter efficacement les ressources limitées et de ralentir les contaminations.

Le cas de Vò en Italie illustre assez bien le propos : les tests menés de façon systématique ont permis d’y éradiquer le virus.

Quant aux techniques de tests, elles se multiplient à mesure que l’épidémie prend de l’ampleur. Depuis les tests génétiques Biomérieux ou Cepheid, jusqu’à l’utilisation de scanners, on commence à disposer progressivement d’outils efficaces« .

La suite chez lui.