« Le pacifisme est le luxe d’un peuple dont la sécurité a été gagné par la bravoure et le militarisme des générations précédentes »
Bruce Thornton – Greek ways : how the Greeks created Western Civilization – 2001
« Le pacifisme est le luxe d’un peuple dont la sécurité a été gagné par la bravoure et le militarisme des générations précédentes »
Bruce Thornton – Greek ways : how the Greeks created Western Civilization – 2001

William Byrd – Cantiones sacrae I : Ne irascaris domine – 1589
(interprété par Stile Antico dans Heavenly Harmonies, 2008)
« La persécution systématique des juifs a été une erreur d’Hitler, car elle est une mesure située hors du contrat fasciste.
Il y a des sans-parti dans un régime fasciste, comme il y a des spectateurs sur le parcours d’un défilé.
S’ils se tiennent tranquilles, pourquoi les ennuyer ? »
Maurice Bardèche – Qu’est-ce que le fascisme ? (Éd. Les Sept couleurs, Paris, p.44) – 1962

(image de présentation du billet trouvée chez Phalanx Europa, superbe site identitaire !)

« Au-delà de tout, dans le fascisme, il existe un sentiment du monde, un certain style de vie, une approche particulière de l’existence. Dans le fascisme, il y a, avant la politique, une dimension esthétique, symbolique et existentielle, il y a un certain savoir-faire aristocratique voué au peuple, qui fait décanter l’esprit en cultivant le corps, qui porte en triomphe la mort en vivant pleinement sa vie, qui expérimente la liberté au sein de la communauté.
Être fasciste, c’est une chose presque indéfinissable, un quid, un mélange d’activisme, de jeunesse, de combativité, de mysticisme. Être fasciste, c’est avoir une allure sobre et décontractée, tragique et solaire, c’est posséder une volonté de grandeur, de puissance, de beauté, d’éternité, d’universalité. C’est adhérer à une logique de fraternité, de camaraderie, de communauté. Être fasciste, c’est avoir conscience d’une destinée et avoir l’envie éhontée de l’affronter, avoir la capacité de vivre pleinement dans la bande, dans l’équipe, dans le clan et de savoir élever ce lien au niveau de la nation et de l’empire. Être fasciste, c’est avoir 17 ans pour toute la vie.
C’est se dépasser, c’est donner forme à soi-même et au monde. Être fasciste, c’est jouir en scandalisant les moralistes, les sépulcres blanchis, les vieux perruqués. C’est cultiver la radicalité dans le pragmatisme, ressentir le dégoût pour la décadence et la petitesse d’esprit, tout en sachant vivre dans son temps, goûter à la modernité, puiser dans l’enthousiasme faustien pour la modernité.
Être fasciste, c’est avoir pour compagnons, au-delà de toute complication cérébrale le feu, le marbre, le sang, la terre, la sueur et le fer. C’est parvenir à faire vibrer ses cordes intérieures sur la fréquence des plus humbles tout en refusant l’adulation, l’indulgence, la démagogie et la prostitution intellectuelle. N’avoir de la nostalgie que pour le futur !
Le fascisme, c’est fonder des villes, assainir des terres, porter un projet de civilisation. C’est concevoir l’existence comme une lutte et une conquête, sans ressentiments. C’est faire don de soi aux camarades, à sa nation, à son idéal, jusqu’au sacrifice extrême. Oui être fasciste c’est tout cela avec, en plus, un style, une idée de l’esthétique, un goût pour le décorum. C’est être élégant et souriant jusqu’à l’échafaud et au-delà. »
Adriano Scianca – CasaPound, une terrible beauté est née (Éd. du Rubicon, Paris) – 2012
(image de présentation du billet trouvée chez Phalanx Europa, superbe site identitaire !)
« La vérité est qu’il existe deux formes distinctes de totalitarisme, très différentes dans leur nature et dans leurs effets, mais l’une et l’autre redoutables.
La première à l’Est, emprisonne, persécute, meurtrit les corps : au moins laisse-t-elle intacte l’espérance.
L’autre, à l’Ouest, aboutit à créer des robots heureux. Elle climatise l’enfer. Elle tue les âmes. »
Alain de Benoist – propos au XVe colloque du GRECE à Versailles – 1981
« Cerf-volant
Volant au vent
Ne t’arrête pas
Vers la mer… »
Les petits chanteurs de Saint-Marc – Cerf-volant – 2005 [Les Choristes en concert]
« L’une des grandes inventions du XIXe siècle fut que « l’hérédité physiologique nous garantit l’hérédité psychologique ». Cela ne signifiait pas pour Hippolyte Taine qu’un individu héritait seulement de son père ou de sa mère, mais d’un vaste « magasin » comprenant tous ses ascendants « en remontant à l’infini ».
Les conséquences, ajoutait-il, étaient considérables et permettaient de prendre des vues à longue portée sur l’histoire humaine puisque l’on savait désormais que « la persistance des aptitudes et des tendances léguées » y jouait un rôle prépondérant : » La ténacité du caractère héréditaire et transmis explique les obstacles qui empêchent telle civilisation, telle religion, tel groupe d’habitudes mentales et morales de se greffer sur une souche différente ou sauvage. ».
Ainsi s’expliquait que les styles ne fussent transmissibles que par leur reproduction au sein d’une même souche ». Ainsi s’expliquait encore le principe de l’imperméabilité des cultures qu’avait déjà défendu Herder; et si, comme l’ajoutait le XIXe siècle, chaque culture était l’émanation d’une race, les chocs des cultures étaient nécessairement des chocs de races. »
Éric Michaud – Les invasions barbares, une généalogie de l’histoire de l’art (Éd. Gallimard, nrf essais, p. 24 et 25) – 2015
« La guerre est la plus forte rencontre des peuples.
Alors que commerce et circulation, compétitions et congrès ne font se joindre que les pointes avancées, la guerre engage l’équipe au complet, avec un objectif seul et unique : l’ennemi.
Quels que soient les problèmes et les idées qui agitent le monde, toujours leur sort se décida par la confrontation dans le sang.
Certes toute liberté, toute grandeur et toute culture sont issues du silence de l’idée, mais seules les guerres ont pu les maintenir, les propager ou les perdre.
La guerre seule a fait des grandes religions l’apanage de la terre entière, a fait surgir au jour, depuis leurs racines obscures, les races les plus capables, a fait d’innombrables esclaves des hommes libres. »
Ernst Jünger – La guerre comme expérience intérieure (Éd. Christian Bourgeois, coll. Titres, Titre 68, p.75) – 2008 [Le combat comme expérience intérieure, 1922]
géopolitique, économie,éducation
La guerre est engagée par chaque groupe dirigeant contre ses propres sujets.
Gardons quelques idées au bout de nos pixels...
"Les civilisations ne meurent pas assassinées. Elles se suicident." Arnold J. Toynbee
textes, grogs et patates chaudes...
Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé ! Luc 12, 49
les reblogs de Corto 74
Puisqu'on vous répète, depuis trente ans, que c'est l'extrême-droite
Luttons pour la vérité intellectuelle
Dat virtus quod forma negat
Manuel du bonheur
«La pire menace qui puisse peser sur une démocratie, ce n'est pas la violence des armes, toujours ouverte et tangible, c'est la violence sournoise, insinuante, du mensonge ; c'est la manipulation des esprits, d'autant plus efficace et redoutable qu'elle revêt les oripeaux du moralisme.» ( Philippe Seguin ma référence )
Lectures, pensées et essais
Tintin au pays des soviets (a war blog from France)
(Réacosphère hérétique - @kernisian)
Je crois au pouvoir de l’information, qui rend le monde meilleur. [Veritas liberabit nos] ☞ The world is yours ! ☜
Nouveau blog de Nouratin
ou début de la fin des temps prophètisés
X/Twitter: @Switchie5 • Mail: switchie5.blog@gmail.com
Je me trouve fort bien de l'absence des gens que je n'aime pas.
"Pendez-les haut et court"
Voici venus les temps aventureux
"Choisis la pilule bleue et tout s’arrête, après tu pourras faire de beaux rêves et penser ce que tu veux. Choisis la pilule rouge : tu restes au Pays des Merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre."
Je proteste contre le monde moderne, mais j'adore ses femmes minces. (Nimier)
Je t'en foutrai, moi, de la dignité humaine !
Carnets païens
Maux d'espoir
Essais, fictions, style et pertes de temps...
... mais ça, c'était avant
Ecologie, permanence et libertés
Il était une fois un gouvernement socialiste...
Loi Taubira - mariage homo - homoparentalité - mariage gay NON Merci - Manif pour tous - France
Les citoyens se contentent de ronger l’os sans moelle qu’on leur a jeté, l’os du suffrage universel. Et c’est pour des boniments, des discussions électorales qu’ils remuent encore la mâchoire – mâchoire qui ne sait plus mordre.
Le journal de Kurt Grava
#rebelle#liberté...ouvert d'esprit et adepte de la QUENELLE...il faut être combattant ! Ne rien lâcher ! Nationaliste ! Anti SIONISTE ! LANGUEDOC-ROUSSILLON !!!!
LE BLOG QUI EN A RAS LE CUL - «Un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur" De Gaulle
Homme sans qualités
Venez parler de tout ce dont vous avez envie avec moi. Donnez vos opinions en toute liberté. Laissez vos commentaires. Je vous attends nombreuses et nombreux !!! / Translation in English for people who don't speak French : come to speak about all you want with me. Give your opinions with complete freedom. Leave your comments. I await you many and many !!!
Citron corsé
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