Chopin– fantaisie impromptu (opus 66 en do dièse mineur) – 1835
L’assuré social, illettré de sa déchéance.
« L’individu-socialiste ne se dit que pour se nier; ne se nomme que pour perdre son nom.
Il ne veut rien s’imposer à soi d’où il tirerait force pour s’imposer ensuite à autrui.
Il ne fait rien d’autre que clamer son amour de « la liberté ». Laquelle ?
Celle d’être une nullité égoïste, protégée, sécurisée (détestable néologisme !) et irresponsable.
Voilà ce qu’est devenu l’individu s’affirmant unique par l’amour dans la fraternité : l’assuré social !
Et la société ?
Une mosaïque d’égoïsmes forcenés et étriqués aux aguets les uns des autres avec, dans le regard, la seule lueur de l’envie.
Beau résultat dont la lecture crève les yeux mais nous ne voulons pas apprendre à lire et préférons rester les illettrés de notre déchéance. »
Jean cau – Discours de la décadence (Éd. Copernic, p. 28 et 29) – 1978
Effectivement
“Quand l’achat et la vente sont contrôlés par la législation, les premières choses qui s’achètent et se vendent sont les législateurs”
Patrick Jake O’Rourke
Sonne le Konk 5 : c’est la rentrée !


Les vacances sont bien finies…
« Your everlasting summer
You can see it fading fast
So you grab a piece of something
That you think is gonna last… »
Steely Dan – Reeling in the years – 1972 [Can’t buy a thrill]
Et la diversité ? bordel !… non mais…

La loi contre l’honneur
« Dans la fourmilière, nul n’a d’honneur.
Il y a seulement des règles de fonctionnement. Des lois.
Moins la morale est l’affaire de chacun, et plus se multiplient les lois. Je dirai que le nombre de lois est inversement proportionnel au sentiment de l’honneur de ceux qui les subissent. Et la paix tue l’honneur qui, comme toute vertu, se meurt si elle n’est pas, de temps en temps, éprouvée à l’extrême.
Oui, toute vertu a besoin, par spasmes, de son exaltation. »
Jean Cau – Les écuries de l’Occident, Traité de morale (Éd. La Table ronde, p. 61) – 1973
Allez l’Aviron bayonnais !
Le charme français !

Las hèstas de Baiona

Je m’éclipse quelques jours pour me rendre comme chaque année sur la côté ouest de notre magnifique pays afin d’honorer le roi Léon de Bayonne.
Nous sommes des centaines de milliers à chaque fois à nous réunir au pays des traditions, de la culture et de la gastronomie basques, tous habillés de rouge et de blanc (avec foulard bleu ciel pour les vrais bayonnais) dans une communion qui doit faire frémir tous les veilleurs germanopratins contre l’entre-soi et le manque de diversité.
En effet, très peu de divers enrichissants (sauf du côté du « petit Bayonne » avec son quartier de fumeurs de ganja), de CPF, de migrants,… il est vrai !
Mais franchement ?… aucun souci, on s’en moque et on se régale !
Petit jeu, cherchez Momo ou Moussa sur le cliché …

L’affiche officielle de cette édition 2016, en début de billet, n’est pas trop mal (rappelant les illustrations de jeux de cartes) mais je lui préfère sa concurrente (ci-après), présentée lors de la dernière ligne droite de la compétition pour désigner le lauréat pour la meilleure affiche : plus dans l’esprit des festaïres, je trouve !

Je n’ai pas pu finir quelques articles que je posterai en rentrant la semaine prochaine, notamment sur l’acte lamentable et révoltant de Saint-Étienne-du-Rouvray.
Malgré tout, bonne fin de semaine !
En espérant qu’à Bayonne, il n’y ait pas de barbus musulmans mal intentionnés… 😉