L’assuré social, illettré de sa déchéance.

« L’individu-socialiste ne se dit que pour se nier; ne se nomme que pour perdre son nom.

Il ne veut rien s’imposer à soi d’où il tirerait force pour s’imposer ensuite à autrui.

Il ne fait rien d’autre que clamer son amour de « la liberté ». Laquelle ?

Celle d’être une nullité égoïste, protégée, sécurisée (détestable néologisme !) et irresponsable.

Voilà ce qu’est devenu l’individu s’affirmant unique par l’amour dans la fraternité : l’assuré social !

Et la société ?

Une mosaïque d’égoïsmes forcenés et étriqués aux aguets les uns des autres avec, dans le regard, la seule lueur de l’envie.

Beau résultat dont la lecture crève les yeux mais nous ne voulons pas apprendre à lire et préférons rester les illettrés de notre déchéance. »

Jean cauDiscours de la décadence (Éd. Copernic, p. 28 et 29) – 1978

2 réflexions sur “L’assuré social, illettré de sa déchéance.

  1. « Une mosaïque d’égoïsmes »

    Je ne suis pas particulièrement militariste mais il faut reconnaître que le service national assurait la cohésion, l’ « esprit de corps ».
    Généralement, les grévistes me font bien rigoler car – tout bien réfléchi, quand on les consule, les expriment toujours des intérêts personnels; jamais GLOBAUX, NATIONAUX.

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