
Marrant le traitement des informations selon les folliculaires des gazettes habituelles françaises…




À propos du Monsieur Confinement anglais, Neil Ferguson, on constate que Le Figaro a quelques soucis de transmission des informations circulant ça et là. De deux choses l’une, soit il faut expliquer à Coline Vazquez de retourner à son école de journalisme pour lui apprendre à creuser davantage les renseignements qu’elle se procure, soit il faut définitivement déclasser ce journal de la catégorie « droite conservatrice » car penser que « compagne » est identique à « maîtresse », nous sommes bien loin de la morale émanant de ce courant politique…
Il faut croire que la solution pour ce journal relève des deux précédentes possibilités proposées, au vu de certains titres bourrés de fautes d’orthographe
alors qu’il s’agit d’un journal à grand tirage (je n’ai malheureusement retrouvé que cette capture d’écran du 12 novembre 2018 mais je sais que d’autres traînent par ci par là dans mon disque dur…) et aussi au vu des orientations politiquement correctes et progressistes prises par Le Figaro ces dernières années (propagande LGBTQ dans de nombreux articles culturels, morale traditionnelle reléguée aux oubliettes pour l’analyse de certains évènements,…), avec comme unique caution réactionnaire la présence d’Éric Zemmour en tant que chroniqueur.
Bref… revenons à nos moutons !
Que Le Monde du 6 mai 2020, dans l’article « Au Royaume-Uni, l’épidémiologiste vedette Neil Ferguson démissionne après avoir enfreint le confinement » de Cécile Ducourtieux, ou que Le Nouvel Obs et L’Express, ne fassent pas cas de la liaison adultérine entre Neil Ferguson, père d’un enfant et marié (bien que séparé a priori), et Antonia Staats, mère de trois enfants et mariée, n’a rien de surprenant pour des journaux aux mains de déviants et de gauchistes (et/ou libéraux) progressistes ! Mais que Le Figaro ne pointe pas du doigt cette faute morale, il y a de quoi s’inquiéter du nivellement vers le bas des valeurs traditionnelles de ce pays et des médias censés les défendre…
En tous les cas, ce brave professeur (catégorie socio-professionnelle souvent prompt à ne pas mettre en oeuvre ce qu’elle professe à tort et à travers !) est un champion hors-catégorie car il a fait un carton plein en mettant à jour une relation adultérine, à présent étalée dans tous les journaux et magazines d’Europe, entre lui et une mère de famille, à montrer l’irresponsabilité d’un responsable expert dans son domaine et faire ainsi une excellente publicité pour toutes les élites d’Europe en donnant du grain. à moudre à tous les vilains populistes, à bafouer la confiance que de nombreuses personnes lui avaient donné, à passer pour le dernier des abrutis guidé plus par son entre-jambe que par sa raison.
The Telegraph du 5 mai 2020 ou le Daily Mail du lendemain en ont fait leurs choux gras en dévoilant précisément les tenants et les aboutissants de cette relation adultérine, avec une description détaillée de tous les protagonistes (ci-dessus, de gauche à droite : Antonia Staats, Chris Lucas, Kim Polgreen) et du déroulé des évènements.
Que le pauvre pécore du coin tente ce genre d’expédition sexuelle, c’est excusable mais que le Monsieur Confinement britannique qui est devenu une célébrité nationale, se livre à ce petit jeu sachant qu’il est plus exposé que beaucoup d’autres à une surveillance des merdias… alors, là… je me demande ce qu’il a dans le crâne ! Et je passe bien évidemment sur son éthique personnelle quant à la tromperie luxurieuse aux dépends d’une famille au sein de laquelle grandissent trois enfants !
De plus, nous apprenons par Cécile Rato de l’Ouest-France dans son article du jour « Coronavirus. À Londres, « Mister confinement » déconfit« , que cet idiot d’épidémiologiste « n’est pas le seul à s’être cru au-dessus des lois. Début avril, Catherine Calderwood a dû rendre les clefs des services sanitaires écossais qu’elle dirigeait. À deux reprises, elle avait filé en douce dans sa maison secondaire« .
Sérieusement… ces gens sont à des postes à responsabilités ?!!!…
Pour finir, Le Monde cité plus haut nous rapporte que « la communauté scientifique nationale était partagée entre l’affliction et la colère mercredi. « Neil Ferguson est un bon modélisateur et un [scientifique] indépendant. Il a transgressé les règles il y a un mois. Alors pourquoi cette “non-info” est-elle sortie le jour où le bilan de nos morts a dépassé celui de l’Italie ? (…) Qui d’autre va être désigné comme bouc émissaire ? » s’interrogeait même sur Twitter Anthony Costello, professeur de santé publique à l’University College de Londres, et ancien collaborateur de l’Organisation mondiale de la santé« . C’est-à-dire que nous avons là, à nouveau, une preuve de l’insupportable corporatisme des élites toujours prêtes à toutes les compromissions ou les contorsions afin de défendre l’indéfendable. Ici, le Costello digresse et évoque le nombre de décès tragiques dûs au Covid-19 ou la notion de bouc-émissaire qui victimise le « gentil et innocent » Neil Ferguson, plutôt que de pointer du doigt ses deux minables et honteuses fautes : le contournement de la règle établie pour tous et la liaison adultérine. Lamentable !
J’ai franchement l’impression de n’être entouré que par des cons, finement bien établis !



sont protégés et promus, histoire d’étendre son influence au maximum et, par conséquent, d’augmenter considérablement sa capacité de nuisance internationale comme l’illustre son réseau d’influence pro-migrants en Italie (voir infographie ci-contre).
Il dénonce les pratiques de 


Examinons nos fragilités les plus criantes. Première faiblesse: notre système hospitalier. Si les Français sont aujourd’hui confinés chez eux, ce n’est pas à cause de l’épidémie en elle-même, dont le taux de mortalité est très faible. Mais c’est parce que notre système de santé est à bout et n’a pas les capacités d’accueil suffisantes pour gérer l’afflux des nouveaux malades. Désorganisé par le double effet des 35 heures et des restrictions budgétaires, notre hôpital est déjà saturé en temps normal. Il n’est donc pas surprenant qu’il ne puisse gérer un stress imprévu.
Mais il n’y a pas que l’hôpital qui souffre. Notre système pharmaceutique est en crise, lui aussi. Nous sommes d’autant plus impardonnables que nous avions déjà connu une pénurie de médicaments en 2018-2019. Plus de 530 «médicaments d’intérêt thérapeutique majeur» connaissaient alors des ruptures de stock ou des difficultés d’approvisionnement. Aujourd’hui, 80 % des principes actifs sont fabriqués en dehors de l’UE (contre 20 % il y a 30 ans). Aucune usine de paracétamol n’existe plus en Europe. Quand les pays émergents, qui fabriquent désormais ces médicaments, ont des urgences sanitaires, ils se servent en priorité et nous n’avons plus que nos yeux pour pleurer. De même, on peut très bien imaginer qu’ils se servent un jour de ce moyen de pression contre nous dans d’éventuels bras de fer géopolitiques.
en évidence par la crise des Gilets Jaunes. Comme l’a bien vu Christophe Guilluy, le pays est divisé entre des métropoles bien intégrées à la mondialisation et des territoires périphériques. Or, les métropoles sont dépendantes du travail de gens qui vivent dans les territoires périphériques: infirmiers, policiers, enseignants…tous ces acteurs vitaux ont été chassés des grandes villes (dans lesquelles ils travaillent mais où ils n’habitent plus) par les coûts prohibitifs de l’immobilier.



Ainsi, au gré de la lecture, nous croisons Jules Barbey D’Aurevilly le dandy ou l’excellent Alain Dreux-Gallou ci-contre (Alain Fournier pour les intimes), en passant par les incontournables Marcel Aymé et Georges Bernanos… un réel plaisir de lire les noms d’un pan de notre histoire culturelle européenne; culture qui commence à me sembler un poil lointaine tant la médiocrité et l’affreuse décadence progressiste ont jeté un voile quasiment opaque sur notre passé littéraire, me semble-t-il… Passé littéraire pas si lointain d’ailleurs pour quelques auteurs cités dans le fameux billet.